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Bujumbura-Burundi


Burundi - Processus de paix.

Intense activité diplomatique du pouvoir ...

Bujumbura, le 13 décembre 2001 (Net Press). Aussitôt rentré au pays après une "mission" de plusieurs jours en Tanzanie, le président de l'aile dure du parti Frodebu, M. Jean Minani, a quitté Bujumbura ce 11 décembre 2001 à 13h 15' en direction de l'Afrique du Sud où il devrait rendre compte au médiateur Nelson Mandela et à son équipe (dont l'actuel numéro 2 sud-africain, M. Jacob Zuma, qui a été officiellement chargé de l'épineuse question du cessez-le-feu au Burundi) des contacts qu'il a menés ces derniers jours. Il a été accompagné à l'aéroport international de Bujumbura par une dizaine de parlementaires de son parti.

Nous apprenons d'autre part que le président Buyoya, arrivé à Bujumbura tôt ce matin en provenance d'Europe, devrait lui aussi se rendre en Afrique du Sud dans la matinée (vers 7h) de ce 14 décembre 2001.

Rappelons qu'une délégation gouvernementale constituée par le ministre de la mobilisation pour la paix et la réconciliation, M. Luc Rukingama et les colonels Jean-Baptiste Mbonyingingo, Célestin Ndayisaba et Léonidas Nijimbere, a quitté Bujumbura, pour sa part, dans la matinée de ce mercredi 12 décembre 2001 et avec comme destination le pays de "Madiba" (surnom affectueux donné à Mandela par ses compatriotes).

Burundi - Télécommunications.

Le personnel de l'Onatel se dit optimiste quant à l'issue du conflit Onatel-Télécel.

Bujumbura, le 13 décembre 2001 (Net Press). En date du 5 décembre 2001, le vice-président de la République, M. Domitien Ndayizeye avait convaincu le personnel de l'Onatel, alors en grève, de reprendre le travail, en lui promettant de suspendre l'échange de comptes entre Telecel et Onatel et surtout, de s'impliquer personnellement et activement dans ce dossier pour régler définitivement ce différend. Le vice-président Ndayizeye avait promis au même personnel de le tenir constamment informé de l'état d'avancement des travaux de la commission mise dernièrement en place à cet effet.

Ce matin, la rédaction a cherché à savoir où en est ce conflit ou, du moins, les ébauches de solutions avancées par cette nouvelle commission. Le président du syndicat de l'Onatel, M. Mukerantore, nous a confié à ce sujet que tout le personnel de l'Onatel est "très confiant en la promesse faite par le vice-président de la République" qui avait promis de rencontrer une nouvelle fois le conseil d'administration de l'Onatel au 11 décembre 2001. La question principale qu'il leur a posée, au cours de cette rencontre, était de savoir si le nouvel accord d'interconnexion signé en catimini entre les 2 sociétés avait été d'abord soumis au conseil d'administration pour appréciation. Les représentants de l'Onatel lui ont répondu que cela n'avait jamais été le cas.

C'est ainsi qu'il a demandé à ce conseil de se réunir, dès le lendemain, c'est-à-dire le 12 décembre 2001, en vue d'élaborer de nouveaux accords. A cette occasion, les membres du conseil d'administration ont demandé au directeur général de retirer sa signature mais celui-ci n'a pas fléchi aux demandes des membres du conseil d'administration de cet office.

Une nouvelle rencontre du genre des membres de ce conseil s'est tenue ce jeudi 13 décembre 2001 dans les enceintes de l'Onatel afin de statuer sur le nouvel accord. Le personnel regrette que leur directeur général constitue une entrave sérieuse à la recherche d'une solution au conflit Onatel-Télécel, au moment où "les plus hautes autorités commençaient à y réserver une attention toute particulière", ajoute le même personnel.

Burundi - Tanzanie - Sécurité.

Les terroristes-génocidaires continuent à s'entraîner militairement en Tanzanie, à moins de 10 km de la frontière avec le Burundi.

Kibondo - Ruyigi, le 13 décembre 2001 (Net Press). Selon des sources sur place à Kibondo (province Kigoma, Tanzanie), les terroristes-génocidaires du Cndd-Fdd continuent à s'entraîner militairement à moins de 10 km de la frontière avec le Burundi. Rappelons que ce district tanzanien est frontalier aux communes burundaises de Gisuru et Kinyinya (province Ruyigi) où la population locale peut tout voir. La conséquence de cette situation est que cette population, qui craint une nouvelle déferlante de ces criminels, ne ferme plus l'oeil.

Burundi - Economie.

La "société burundaise de financement" (SBF) en passe de se transformer en banque commerciale à 100%.

Bujumbura, le 13 décembre 2001 (Net Press). La société burundaise de financement (SBF), une institution bancaire dont le fonctionnement repose essentiellement sur l'octroi des crédits à des personnes physiques ou morales (comme la COFIDE, la FINALEASE, la BNDE, ...), compte changer, à partir de l'année prochaine, sa façon de travailler. Cette institution projette en effet fonctionner dès l'année prochaine à l'instar des autres banques commerciales, en ouvrant des guichets au public et en menant des opérations commerciales.

De source proche de la SBF, cela vient d'être proposé par la direction aux actionnaires à qui reviendra prochainement le dernier mot. Une assemblée générale, à l'issue de laquelle ce projet sera approuvé ou rejeté par les actionnaires, est prévue ce 21 décembre 2001.

D'autres institutions bancaires seraient, semble-t-il, intéressées par cette voie : c'est notamment le cas de la COFIDE et de beaucoup d'autres.

Burundi - Communication.

Les professionnels des media et leurs partenaires en conclave pendant 3 jours.

Bujumbura, le 13 décembre 2001 (Net Press). Depuis ce matin, les hommes et femmes de media, les décideurs politiques et tous leurs partenaires sont réunis à l'hôtel Source du Nil. Ils pencheront pendant 3 jours sur une nouvelle politique nationale de communication de masse, plus adaptée à la situation actuelle, du moins selon les organisateurs. D'après le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, M. Albert Mbonerane, qui a ouvert ces travaux, l'heure est en effet à la "transition vers la paix et la démocratie" et cela exige une politique communicationnelle claire et adaptée. Il a invité les communicateurs à réfléchir, comme tous les autres invités, sur les divers thèmes proposés et à dire un mot sur la loi régissant la presse au Burundi qui, a-t-il reconnu, satisfait très peu de journalistes locaux. (voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").

Rappelons que 157 personnes avaient été invitées par les organisateurs, auxquelles s'y sont ajoutées beaucoup d'autres qui "se sont auto-invitées". Parmi tout ce monde (invité et non-invité) se retrouvent des gouverneurs de provinces, les porte-parole de chaque ministère, les associations de journalistes, des représentants de tous les media nationaux (publics comme privés), la société civile, les partis politiques, des agences du système des nations-unies ainsi que certaines ONG's internationales s'intéressant particulièrement à la commnucation.

Ces "états-généraux de la communication", qui se tiennent pour la toute première fois au Burundi, interviennent au moment où des menaces pèsent à nouveau sur la presse libre et indépendante. C'est l'Agence "Net Press" qui semble pour le moment dans le collimateur du pouvoir. Le procureur général de la République, M. Gérard Ngendabanka, a en effet dernièrement écrit au ministre de la communication pour exiger "des sanctions administratives à l'encontre de Net Press" qui serait, selon lui, un "relai de la subversion".

D'autres media privés ne seraient pas en laisse, selon du moins certaines sources. La rédaction de "Net Press" se félicite d'orès et déjà de l'élan de solidarité manifesté à son égard par tous les confrères. (Voir à ce sujet la réaction de "Net Press", ainsi que celles de "Burundinet" et l'Agence "Le Témoin" sur wwww.netpress.bi, rubrique "Agora").

Burundi - Travail.

Les travailleurs de l'université du Burundi mécontents ...

Bujumbura, le 13 décembre 2001 (Net Press). Depuis que la crise a éclaté au Burundi, l'irrégularité dans le payement de la bourse des étudiants de l'université du Burundi est devenue monnaie courante à tel point qu'ils ont fini par s'accomoder d'une telle situation, qui risque malheureusement de se répandre jusqu'aux travailleurs de cette institution jadis vénérable. Le personnel de cette université, qui vient de passer un mois et deux semaines sans être payé, accuse leurs chefs hiérarchiques de ne pas s'impliquer suffisamment dans le déblocage de cette situation. Ce personnel ne comprend pas en effet comment "seule l'université puisse passer autant de jours sans budget alors que l'argent, pour tous les services de l'Etat, provient d'une même source : le ministère des finances" .

Il regrette en outre que le syndicat libre des travailleurs de l'université (STUB) qui, naguère s'activait pour revendiquer les droits des travailleurs, soit pratiquement "au point mort pendant une période aussi morose".

Les travailleurs de l'université du Burundi contactés, considèrent que cette situation est vraiment déplorable, car "devant pareil cas, la ponctualité et la régularité au travail deviennent aléatoires tant que chaque travailleur doit faire ses courses, ne serait-ce que pour assurer la survie de sa famille. Dans ce cas, certains services fonctionnent au ralenti dans cette institution.

Pour sa part, le vice-président du syndicat de cette université (STUB), M. Sévérin Hatunga, a indiqué que le mutisme observé par le STUB résulte en grande partie au découragement de ses membres, consécutif à la "rupture nette entre le corps administratif et le corps enseignant". Ce qui rend le syndicat moins solide, a-t-il expliqué.

AVIS DE MISE EN VENTE

La Compagnie Air Burundi met en vente aux enchères une voiture dont les caractéristiques sont les suivantes :

Marque : Renault Type : Laguna Année de fabrication : 1995 Châssis : VFIB 56NK 512 708532 Plaque : 01 BA 1170

La voiture est dédouannée et en règle de paiement au niveau du Département des impôts. Elle peut être visitée tous les jours ouvrables dans les enceintes de Air Burundi de 8h à 12h et de 14h à 17h 30.

Cette vente aux enchères aura lieu dans les enceintes de Air Burundi, sise avenue du Commerce n°40, le 12/12/2001 à 10h.

Les personnes désireuses de participer à ces enchères doivent payer une caution de cinquante mille francs (50.000 Fbu) à la caisse de Air Burundi avant le 21/12/2001 à 17h 30.

La caution sera restituée aux personnes non adjugées après la séance des enchères. Quant à la personne adjugée, elle dispose de quatre jours ouvrables maximum pour payer le montant adjugé. La caution sera décomptée dans son paiement et en cas de désistement, la caution sera absorbée.

 

lign="justify">Les soumissionnaires restent engagés par leurs offres pendant un délai de nonante (90) jours à compter de la date d'ouverture des plis.

I.9. DEPOT DES OFFRES

Les offres rédigées en langue française, en 5 exemplaires (un original et quatre copies) doivent être déposées à la Direction Générale des Marchés Publics, Boulevard de l'UPRONA n°7 à Bujumbura au plus tard le 15/01/2002 à 9 heures.

Les offres peuvent également être remises main en main pendant la séance d'ouverture des offres avant que le Président de la Sous-Commission d'Ouverture des offres ne déclare que plus aucune autre soumission ne peut plus être admise.

I.10. CONSULTATION ET ACQUISITION DU DOSSIER

Le dossier d'appel d'offres peut être consulté et obtenu à l'INSS, B.P. 1600, à Bujumbura Tél. 22 3127 ou 21 4455, FAX (257) 22 6454, contre paiement de cinquante mille Francs Burundi (50.000 FBU) sur les comptes ci-après :

1121/005 ouvert à la BRB; 012001-37 ouvert à la BPB; 03532 ouvert à l'IBB; 68450 ouvert à la BCB; 262601/06 ouvert à la Bancobu; 00426830 ouvert à la BGF; 500/30/0536/60 ouvert à la BBCI; 830 ouvert à la BCD.

I.11. OUVERTURE DES PLIS

L'ouverture des offres en séance publique, aura lieu le 15/01/2002 à 9 heures, dans la salle des réunions de la Direction Générale des Marchés Publics, Boulevard de l'UPRONA n°7 à Bujumbura.

 

une expérience professionnelle dans l'industrie de transport international ou dans un domaine similaire pendant au moins 5 ans. o La connaissance de l'informatique est indispensable avec une expérience dans l'utilisation du Word, Excel, Access, Powerpoint et l'usage de communication basé sur Internet. o Les candidats doivent être présentés par le membre du PMAESA dans leur pays d'origine (la liste des membres de l'association est en annexe ou sur le site web www.pamaesa-agpaea.org). o La durée du contrat est de 3 ans renouvelable sur consentement mutuel. o Les lettres de candidature et le curruculum vitae détaillé doivent parvenir au Secrétariat le 1er octobre 2001 ou avant cette date à l'adresse suivante : PMAESA PO BOX 99209 MOMBASA-KENYA PHONE 254 11228334; E-mail : pmaesa@africa online-co-ke

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