NET PRESS
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Burundi - Sécurité.
Plusieurs terroristes-génocidaires faits prisonniers par l'armée nationale à Bukeye (Muramvya).
Kayanza-Muramvya, le 13 novembre 2001 (Net Press). Les forces de l'ordre continuent à pourchasser les terroristes-génocidaires qui ont dernièrement attaqué la province Kayanza et kidnappé 300 élèves du lycée Musema. Elles ont mis le paquet double et ces criminels, qui ne savent plus où donner de la tête, ont essayé de fuir dans toutes les directions : Butaganzwa, Rango et jusqu'à Bukeye (Muramvya). Partout, ils ont été rattrapés par les militaires de l'armée nationale qui leur ont infligé de très lourdes pertes et qui ont permis la libération des jeunes lycéens otages. Hier 12 novembre 2001, des tirs à l'arme lourde ont été entendus jusqu'à la mi-journée à Rango (Kayanza). Dans l'après-midi, les terroristes-génocidaires se sont enfuis vers la commune Bukeye (Muramvya) et plus précisément sur les collines Nyamirambo et Nyambo, situées à plus ou moins 6 km du chef-lieu de cette commune.
Dans la soirée, la situation était redevenue normale à Bukeye et jusqu'à ce matin, plusieurs terroristes-génocidaires, ne sachant pas où aller, continuaient à se constituer prisonniers de guerre. La rédaction n'est néanmoins pas encore à même de chiffrer les terroristes-génocidaires faits prisonniers.
Burundi - Processus de paix.
Les troupes sud-africaines déployées au Burundi, conscientes de l'hostilité ambiante.
Bujumbura, le 13 novembre 2001 (Net Press). C'est ce qu'on est tenté de croire, à voir l'offensive de charme tous azimuts qu'a lancée depuis quelques jours le contingent sud-africain vis-à-vis des media nationaux. En effet, le commandement du contingent sud-africain ne cesse de passer aux sièges de ces organes de presse (privées en particulier ) pour leur distribuer des "notes d'explication" sur le pourquoi de leur présence au Burundi et pour les inviter à réaliser des interviews avec eux "afin de permettre aux Burundais de savoir réellement pourquoi nous sommes là", selon l'officier su-africain chargé de la communication.
Interrogé sur les vraies raisons de cette offensive de charme, l'officier sud-africain a indiqué qu'il est "étonnant de voir qu'aucun journaliste burundais ne soit encore venu à notre rencontre après plus de deux semaines de notre présence ici". Dans la petite "note d'explication" parvenue à notre rédaction, on y apprend que "le détachement sud-africain est venu au Burundi, sur invitation du gouvernement burundais, et uniquement pour la protection des politiciens rapatriés qui participent au gouvernement de transition et qui en expriment le besoin". Plus loin, on apprend que les militaires sud-africains se chiffrent à 687 et qu'ils sont subdivisés en quatre catégories (ou "unités"), selon leurs fonctions (personnel du quartier général, "unité de protection" des soldats sud-africains, éléments de protection des politiciens burundais et des éléments de support pour "le développement de base et la subsistance").
La même note explique, plus loin encore, que les "hélicoptères que vous devez avoir vus" font partie d'une "force de réaction prête 24h sur 24" pour évacuer tout politicien burundais placé sous la protection des forces sud-africaines qui serait menacé. L'officier sud-africain chargé de la communication a néanmoins regretté que les hélicoptères et la "force de réaction" aient été autorisé à opérer à partir de l'aéroport uniquement : "nous aurions souhaité opérer à partir d'un endroit proche de notre base", a-t-il déclaré.
Malgré la présence d'une "unité de protection des soldats sud-africains" au sein du contingent envoyé au Burundi par Pretoria, on remarque que le "quartier général" des forces sud-africaines est hyper-gardé par la gendarmerie nationale du Burundi, de même que d'ailleurs les hôtels "Source du Nil" et "Le Doyen) où ont élu domicile des militaires sud-africains. La situation est identique au "Corner House" (plus connu sous l'appelation de "Chez Gihaga") situé juste à côté du "palais du 1er novembre" où reposent l'ancien président Melchior Ndadaye et ses collaborateurs et où les troupes sud-africaines ont établi leur "QG".
Près de tous ces endroits en effet, on y voit, de jour comme nuit, des dizaines de gendarmes qui y montent la garde. Et à Bujumbura, beaucoup n'en reviennent pas et se demandent comment des "gens venus pour la protection d'autres gens peuvent avoir besoin d'être eux-mêmes protégés", pour reprendre l'expression plusieurs fois entendue ici et là.
Cela dit, les militaires sud-africains multiplient, selon plusieurs sources, frasques et déboires. La dernière qui se raconte à Bujumbura mais qui reste difficile à vérifier, est que les soldats sud-africains qui assuraient la protection rapprochée du nouveau ministre du commerce et de l'industrie, M. Charles Karikurubu (l'un des barons du Frodebu), auraient été renvoyés par ce dernier pour un petit quiproquo. Alors que le ministre prenait sa douche de la mi-journée, les militaires sud-africains auraient mal interprété les gestes du "groom" en croyant qu'il les invitait à se mettre à table. Ils auraient ensuite tout "raflé" et le ministre se serait mis dans une colère indescriptible qui l'aurait poussé jusqu'à déclarer qu'il ne voulait plus, pour sa sécurité rapprochée, des Sud-Africains.
Toujours est-il que le ministre Karikurubu, qui s'était présenté, les 3 premiers jours, à son nouveau poste avec des soldats sud-africains, est désormais gardé par des civils en tenue bleue qui pourraient être des GEDEBU (une milice du parti Frodebu qui a fait beaucoup parler d'elle durant les toutes premières années du règne Frodebu et de la crise d'octobre 1993).
Burundi - Sécurité.
Les forces de l'ordre continuent à traquer les terroristes-génocidaires à Ruyigi.
Ruyigi, le 13 novembre 2001 (Net Press). Après l'attaque de la province Ruyigi par des terroristes-génocidaires en provenance de la Tanzanie, l'armée nationale continue à mener des opérations de grande envergure contre ces criminels dans cette région. Au cours de la journée du 12 novembre 2001, des tirs très nourris et à l'arme lourde ont été signalés en commune Butezi et aux environs du parc de la Ruvubu où ces criminels tentent toujours de se replier. Pour le moment, le calme règne en commune Ruyigi, raison pour laquelle la population qui s'était réfugiée au chef-lieu de la province a déjà commencé à rentrer. Les ressortissants de la commune Butaganzwa qui attendaient que leur circonscription recouvre le calme et la sérénité ont commencé dans la matinée de ce 13 novembre 2001 à regagner leurs collines d'origine. Rappelons qu'au cours de leur attaque du 6 septembre 2001, ces criminels avaient enlevé 70 élèves de l'école primaire de Buruhukiro ainsi que 4 enseignants. Ces derniers ont été relâchés alors que lesdits enfants sont toujours aux mains de ces tueurs qui n'hésitent pas d'abattre ceux qui sont à bout de force. Seuls un écolier ainsi que les 4 enseignants ont réussi à tromper la vigilance de leurs ravisseurs.
COMMUNIQUE BANCOBU
La BANCOBU informe les personnes qui ont déposé des dossiers de demande d'emploi que la date du test de sélection, préalablement fixée au 15 novembre 2001, est reportée. Elle sera communiquée ultérieurement à ceux qui auront été présélectionnés sur dossiers.
COMMUNIQUE
Le Service Immobilier de la Société INTERCONTACT SERVICES souhaite entrer en contact, pour le compte de ses clients (acheteurs, vendeurs et locataires), avec toute personne physique ou morale ayant une propriété immobilière à vendre ou à louer.
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