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Burundi - Processus de paix.
Le président Buyoya attendu en Afrique du sud.
Johannesbourg, le 14 septembre 2001 (Net Press). Le président de la République du Burundi, M. Pierre Buyoya, est attendu à Johannesbourg, en Afrique du Sud, pour une visite de travail de trois jours, du 15 au 17 septembre 2001. Le chef de l'Etat rencontrera le médiateur dans le conflit burundais, M. Nelson Mandela. Il y rejoint son futur vice-président M. Domitien Ndayizeye qui a quitté Bujumbura ce 13 septembre 2001. La constitution du gouvernement de transition serait la raison essentielle du déplacement des deux hommes.
Burundi - Sport - Malversations.
Certains officiels de l'athlétisme burundais accusés d'avoir détourné des sommes colossales à l'occasion des derniers jeux de la francophonie.
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). Deux mois après les 4èmes jeux de la francophonie qui se sont tenus à Ottawa, le chef de la délégation des athlètes burundais et secrétaire général de la fédération d'athlétisme du Burundi, M. Célestin Ndayizeye (qui est aussi cadre au ministère de la jeunesse et des sports), est violemment pris à partie par les autres officiels qui l'accusent d'avoir détourné d'immenses sommes à cette occasion. Selon le commandant Bernard Juma, directeur technique national en athlétisme, M. Ndayizeye a pris 100 dollars américains/jour à chacun des athlètes et artistes burundais dépêchés à Ottawa en leur donnant 400 dollars (au lieu de 500) comme perdiem.
En outre, il aurait détourné le perdiem des athlètes et officiels qui, pour diverses raisons, n'ont pas pu prendre part à ces jeux à la dernière minute et aurait fait passer un certain nombre de personnes pour des athlètes alors qu'il n'en était rien. En contre-partie, ces personnes lui auraient versé une certaine somme.
Au total, le secrétaire général de la FAB devrait à l'Etat du Burundi une somme de 7.856 dollars américains, soit environ 7. 856.000 Fbu.
Précisons que dans le privé, certains reponsables de l'athlétisme burundais n'hésitent pas à affirmer que M. Céléstin Ndayizeye aurait reçu la couverture, et donc la complicité, du ministre de tutelle, M. Gérard Nyamwiza.
Contacté par la rédaction, M. Ndayizeye a indiqué de son côté, que le rapport que le ministre vient d'adresser au 2ème vice-président est clair à ce sujet. Il a déclaré que sur les 18.200 dollars américains que la BRB (banque centrale) lui avait accordés pour les perdiems des athlètes, des artistes et des officiels, 1.300 dollars restants a été remis à qui de droit, c'est à dire la BRB. Il précise aussi que même le montant de 2.200 dollars restant sur les frais de caution, a été remis à la banque centrale.
Burundi - Parti politique.
L'Uprona-Rukingama fête anticipativement le 40ème anniversaire de sa victoire...
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). L'Uprona, tendance Rukingama entend fêter demain 15 septembre 2001 en grande pompe le 40ème anniversaire de la victoire du parti de l'indépendance nationale, intervenue en date du 18 septembre 1961. Pour ce faire, des cartes d'invitation ont été distribuées à tous les dignitaires de ce pays ainsi qu'à quelques membres de la "Jeunesse Solidaire et Responsable", une association qui évolue dans l'ombre de l'Uprona négociateur et que beaucoup soupçonnent de vouloir supplanter la "Jeunesse Révolutionnaire Rwagasore", accusée d'être proche de l'autre tendance de l'Uprona, celle dirigée par Charles Mukasi.
Pour sa part, l'Uprona non-négociateur compte célébrer cet anniversaire "le jour qu'il faut, c'est-à-dire, le 18 septembre 2001". Car "anticiper la fête serait mettre en avant le cérémonial au détriment des nobles idéaux du parti qui l'ont amené à la victoire".
Burundi - Justice.
Le code foncier du Burundi désormais disponible en langue nationale.
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). Le code foncier du Burundi vient d'être traduit en langue nationale grâce au concours financier d'une ONG américaine du nom d'AFRICARE. Ce document sera officiellement remis au ministre de la Justice le 17 septembre 2001 à partir de 9 heures à l'hôtel Novotel.
Burundi - Droits de l'Homme.
Un ancien officier supérieur de l'armée nationale condamne les traitements humiliants dont il a été victime.
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). Il s'appelle Déo Bugegene et a toujours le grade de major depuis qu'il a quitté l'armée. Il avait été brièvement interpellé par la gendarmerie lors d'une tentative de manifestation du parti Parena en date du 11 août 2001 alors qu'il venait de récupérer son journal "Net Press" auquel il est abonné et dont le siège se trouve au centre-ville de la capitale burundaise. Il vient d'adresser une lettre au ministre de la défense nationale pour "exprimer sa profonde indignation face aux traitements humiliants" dont il a été victime.
Ce jour-là, il fut brutalement arrêté par 3 gendarmes sur ordre du commandant du groupement de la gendarmerie et du commandant du 1er bataillon d'intervention. Il fut mis à côté des autres personnes arrêtées pour des raisons de maifestation et "conduit manu militari" avec ses compagnons d'infortune vers la Brigade Spéciale de Recherche (BSR) où il a passé 4 heures avant d'être libéré sans la moindre explication concernant son arrestation. (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").
Burundi - Manifestation.
Le Parena appelle de nouveau à une marche-manifestation.
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). Pour la troisème fois après l'"imposition du tandem Buyoya-Ndayizeye, à Pretoria, le 23 juillet 2001", le parti pour le redressement national (Parena) appelle à une marche-manifestation ce samedi 15 septembre 2001 à 9 heures. Comme il l'avait annoncé les 2 premières fois, ce parti projette de manifester pour "s'opposer énergiquement et résolument au démantèlement de l'armée nationale, l'invasion des troupes étrangères, à l'amnistie du crime de génocide, et enfin au maintien du système Buyoya qui refuse à tout un peuple de réclamer le droit à la vie ...". Signalons que les deux précédentes manifestations avaient été étouffées et sérieusement mâtées par la police et qu'il s'en était suivi l'emprisonnement de plusieurs membres et dirigeants de ce parti.
A 24h de cette manifestation, les forces de l'ordre ont déjà procédé à l'arrestation ou ont tenté de le faire à l'endroit de certains dirigeants du Parena. Le secrétaire général-adjoint et le porte-parole de ce parti, respectivement MM. Léonidas Ntakaye et Zénon Nimubona, ont pu passer à travers les mailles du filet de la gendarmerie venue les arrêter, l'un chez lui et l'autre à son bureau. Par contre, le coordinateur de ce parti en mairie de Bujumbura, M. Isaac Nitereka, a eu moins de chance puisqu'il a été cueilli à la mi-journée à la permanence nationale du Parena.
Burundi - USA - Terrorisme.
Les attentats de New-York et Washington continuent à susciter désapprobation et condamnation de part le monde ...
Bujumbura-Bruxelles, le 14 septembre 2001 (Net Press). L'Union Européenne vient de rendre publique une déclaration dans laquelle elle condamne les terribles attaques qui ont frappé les points névralgiques des Etats-Unis ce 11 septembre 2001 et a appelé tous les Européens à observer trois minutes de silence en souvenir des milliers de victimes de ces attentats.
Dans un message de condoléances que le mouvement PA Amasekanya vient d'adresser au président américain George W. Bush, ce mouvement condamne ces actes ignobles et rappelle que l'humanité toute entière "devrait se mobiliser tout droit au combat contre l'immoralité qui, malheureusement, reste l'apanage des seuls groupes dits de pression politique". Et d'ajouter qu'au lieu d'emboîter le pas aux Nations engagées dans le combat contre le génocide et toute forme de criminalité contre l'humanité, le Burundi sombre inexorablement dans un "génocide entretenu du sommet de l'Etat par le biais de l'accord impie d'Arusha". Ainsi, ajoute PA-Amasekanya, le Burundi est devenu un véritable sanctuaire du terrorisme et du génocide qui menace la région des Grands Lacs. (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").
Burundi - Education.
Un collectif des associations de la société civile lance une pétition en vue d'une "éducation gratuite et obligatoire au Burundi d'ici l'an 2010".
Bujumbura, le 14 septembre 2001 (Net Press). L'"observatoire de l'action gouvernementale" (OAG) qui regroupe 18 associations de la société civile et de nombreuses personnalités burundaises, a lancé à la mi-journée de ce 14 septembre 2001, une pétition exigeant des "décideurs politiques d'aujourd'hui et de demain" de tout faire pour "rendre l'éducation gratuite et obligatoire d'ici l'an 2010".
C'était à l'issue de la présentation d'une étude commandée par l'OAG et réalisée par le professeur Fidèle Rurihose et intitulée "Système éducatif burundais : crise, tâtonnements et incohérences", qui dresse un sévère état des lieux de l'enseignement au Burundi.
Le président de l'OAG, le Dr. Christophe Sebudandi, a justifié cette pétition par l'importance du système éducatif pour la vie de toute Nation, car "le droit à l'éducation peut être considéré comme la clé de l'accès à tous les autres droits" et "le non-accès à l'éducation est un handicap majeur qui prédispose à l'ignorance, la manipulation et donc à la violence".
La Banque de Commerce et de Développement, BCD s.a Burundi, voudrait recruter un chef du Service Audit Interne.
L'auditeur interne doit justifier d'une formation supérieure de quatre ans au moins, et d'une expérience suffisante en rapport avec le domaine bancaire.
Les personnes désirant postuler à ce poste sont invitées à déposer à la réception de la banque une lettre de demande d'emploi accompagnée de leur curruculum-vitae au plus tard le mardi 18/09/2001 à 17 heures.
Le Complexe Textile de Bujumbura "COTEBU" met en vente son portefeuille-actions detenu auprès de la SBF et composé de 859 actions.
Ces actions sont vendues dans les conditions ci-après :
1. Le présent avis s'adresse à toute personne physique ou morale intéressée par les opérations commerciales. 2. Toutes ces actions sont vendues à l'état indivis. La valeur nette comptable d'une action au 31-12-2000 est estimée à 227.997 FBU 3. Une caution de soummission d'un montant égal à Cinq Millions de Francs Burundais (5 000 000 FBU) devra être versée à la caisse du COTEBU 4. Toute offre non accompagnée de la caution sera automatiquement rejetée. 5. La caution ne sera pas remise au soumissionnaire qui se sera désisté. Elle sera déduite du coût d'achat pour le soumissionnaire gagnant. 6. Les offres sous plis fermés et portant mention "offre pour achat des actions SBF" doivent parvenir à la Direction Générale du COTEBU au plus tard le 26 septembre 2001 à 17 heures. 7. L'ouverture des offres aura lieu, en séance publique, le vendredi 28 septembre 2001 à 9 heures du matin dans la salle des réunions du COTEBU. 8. La personne gagnante devra payer le prix offert dans un délai ne dépassant pas 5 jours à compter de la date d'ouverture des offres. Passé ce délai, ces actions pourront être cédées au soumissionnaire de second rang. 9. Le COTEBU se réserve le droit de refuser toute offre jugée inférieure à la valeur réelle de ces actions.
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