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Bujumbura-Burundi

 


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Burundi - Banque Mondiale.

La Banque Mondiale décidée à appuyer Bujumbura pour le décaissement de l'aide promise par les bailleurs de fonds.

Bujumbura, le 14 novembre 2001 (Net Press). Ce jeudi 15 novembre 2001 est attendu à Bujumbura le vice-président de la Banque Mondiale en charge de l'Afrique, M. Callixto Madavo (originaire du Mozambique) pour une visite de quelques heures (de 8h à 16h). De source proche de la Banque Mondiale, M. Madavo, qui effectue actuellement une tournée dans la région des Grands-Lacs, a placé son séjour au Burundi sous le signe du soutien et d'encouragement au nouveau gouvernement issu des négociations d'Arusha. Il se trouve pour le moment en Ouganda et après Bujumbura, il devrait poursuivre sa tournée par Kinshasa et enfin Brazzaville.

M. Madavo devrait repartir dans le même avion que M. Emmanuel Mbi (Cameroun), directeur des opérations à la Banque Mondiale pour la région des Grands-Lacs africains. M. Mbi qui se trouve à Bujumbura depuis dimanche dernier (11 novembre 2001), a promis au gouvernement et au peuple burundais que l'institution qu'il représente plaidera comme elle le pourra en vue du décaissement effectif de la totalité de l'aide internationale promise par les bailleurs de fonds du Burundi lors de la conférence de Paris tenue en décembre 2000. On notera qu'il est prévu une autre conférence des bailleurs de fonds du Burundi, cette fois-ci à Genève (Suisse) au courant du mois de décembre 2001.

Rappelons que les bailleurs de fonds du Burundi avaient déclaré être disposés à octroyer 440 millions de dollars américains en faveur du Burundi dès la signature d'un accord dans les négociations d'Arusha. Lorsque celle-ci est intervenue, la majorité de ces bailleurs ont subordonné leur aide au début de la mise en application de l'accord d'Arusha. Aujourd'hui que cette condition a été satisfaite, on ne voit toujours rien et il est à se demander s'ils ne sont pas en train de chercher un autre prétexte pour se dérober à leurs engagements, tellement leur manque de volonté est flagrant. C'est dire que le "coup de pouce" de la Banque Mondiale vient à point nommé, si du moins il se confirme.

On rappellera au passage qu'il n'y a que la France qui a partiellement décaissé l'aide qu'elle avait promise au Burundi. Pour sa part, l'Allemagne se serait enfin engagée à donner toute l'envoloppe promise.

Burundi - Santé - ONG.

Bujumbura refuse les "ordres venus de Paris" dans le domaine (uniquement) de la santé.

Bujumbura, le 14 novembre 2001 (Net Press). La rupture est définitivement consommée entre l'ONG française MSF-France et Bujumbura, croit-on savoir dans la capitale burundaise après les déclarations du nouveau ministre de la santé, le Dr. Jean Kamana, sur les ondes de la radio nationale. Il a en effet souligné que le "Burundi est indépendant et souverain, et nous ne saurions accepter les ordres venus de quelque capitale étrangère que ce soit, fût-elle Paris".

La goutte qui a fait déborder le vase est la distribution, dernièrement, de médicaments contre le paludisme par cette ONG dans le Nord du pays (et plus précisément en province Kayanza) à l'insu du ministère de la santé publique et du médecin provincial.

La dernière fois que pareille situation s'était produite, le ministre de tutelle de l'époque, le Dr. Stanislas Ntahobari avait mollement réagi en demandant le rappel du représentant résident de cette ONG au Burundi. Le ministre actuel, précédemment directeur général au même ministère, a donc préféré réagir très vigoureusement. Lui qui connaît ce dossier mieux que quiconque, serait très mécontent de l'anarchie que font régner les ONG's dans ce domaine.

La question qui reste est de savoir s'il ne va pas se faire rappeler à l'ordre dans les tout prochains jours par ses supérieurs hiérarchiques. En effet, n'en déplaise au ministre Kamana, c'est bien Paris qui commande les opérations au Burundi avec le processus d'Arusha et à travers la fameuse "communauté internationale" dont l'une des composantes est l'Union européenne au sein de laquelle la France, avec son allié allemand, joue le rôle de locomotive.

Toujours est-il que les responsables de cette ONG sont très contents, à l'avance, de l'issue des "pourparlers en cours" avec le ministère burundais de la santé. Celle-ci pourrait en effet être heureuse, selon l'entourage de ces responsables, et la mesure de suspension (de deux mois) au Burundi de leurs activités pourrait incessament être levée.

Burundi - Economie.

Des industriels kenyans prochainement attendus à Bujumbura ...

Bujumbura, le 14 novembre 2001 (Net Press). Une délégation d'industriels kenyans séjournera au Burundi du 18 au 20 novembre 2001 en vue d'explorer les possibilités de coopération dans les domaines du commerce et d'investissement. Cette délégation voudrait rencontrer les hommes d'affaires burundais dimanche 18 novembre 2001 de 15h à 17h, lundi 19 novembre 2001 de 12h à 18h et mardi 20 novembre de 8h 30 à 12h. Au moins 24 firmes industrielles kenyanes seront représentées à Bujumbura (voir la liste des produits sur www.netpress.bi, rubrique "Agora").

Burundi - Coopération.

De hauts responsables européens visitent prochainement le Burundi.

Bujumbura, le 14 novembre 2001 (Net Press). Le vice-premier ministre belge et ministre des affaires étrangères, M. Louis Michel, est attendu à Bujumbura du 23 au 24 novembre 2001. Il sera en compagnie du haut représentant de l'Union européenne, M. Javiez Solana et du commissaire européen aux affaires étrangères, M. Chris Patten. Cette délégation avait programmé de visiter le Burundi il y a quelques mois mais avait reporté son déplacement à la dernière minute. Ces hommes politiques belges arriveront au Burundi après une tournée en RDC, au Rwanda et en Tanzanie avant de poursuivre leur périple en Ouganda.

Ces responsables européens rencontreront le président de la République, le vice-président, le ministre des relations extérieures et celui de la défense nationale.

Nos apprenons par ailleurs que le chef de cabinet au secrétariat belge au développement effectue une mission à Bujumbura du 16 au 18 novembre 2001 pour se rendre compte de l'état d'avancement du processus d'Arusha. Rappelons que ce pays avait promis une aide d'un million de francs belges pour le soutien de ce processus.

Burundi - Droits de l'homme.

Human Right Watch exige la libération des enfants kidnappés par les "rebelles".

New York, le 14 novembre 2001 (Net Press). L'organisation américaine de défense des droits de l'homme "Human Rights Watch" (HRW) vient de rendre publique une déclaration dans laquelle elle exige la libération des élèves enlevés dans certaines écoles burundaises, la semaine dernière, par le "mouvement rebelle Fdd".

HRW appelle Nelson Mandela, médiateur dans le conflit burundais de plaider en faveur de la libération de ces élèves qui pourraient être enrôlés de force par les Fdd. Alison Desforges, conseillère à la division Afrique de HRW ajoute dans la même déclaration qu'"une dénonciation ferme par Mandela (qui s'adressera bientôt au conseil de sécurité des Nations-Unies cette semaine) pourrait convaincre les rebelles de libérer ces élèves". Cela pourrait même persuader les Fdd de laisser les enfants à leurs livres plutôt de les forcer à manipuler les armes, estime Mme Desforges.

HRW encourage fermement le Frodebu mais aussi les gouvernements tanzanien et congolais, à dénoncer ces enlèvements. "Ce sont les responsables qui parlent en tête-à-tête aux Fdd qui sont mieux placés pour les convaincre de respecter les lois de la guerre", a expliqué la responsable de HWR. (Voir www.netpress.bi, rubrique "Agora").

Burundi - Sécurité.

La police nationale met la main sur un groupe de bandits de grands chemins, auteurs de plusieurs vols à main armée en province Cibitoke.

Cibitoke, le 14 novembre 2001 (Net Press). Une bande de bandits qui se faisaient passer pour des informateurs de la gendarmerie pour commettre leurs forfaits, vient d'être démantelée par la police dans la zone Gasenyi, en commune Buganda, province Cibitoke. Ces bandits ont reconnu être les auteurs du vol à main armée perpétré au domicile d'un commerçant de la région au cours de la semaine écoulée, et de tous les autres vols ayant ciblé ces derniers temps cette commune. Beaucoup d'objets volés, dont des radios, des matelas, ..., ont été retrouvés à leurs domiciles lors de la descente des forces de l'ordre.

Malgré cet exploit de la police, d'autres bandits armés ont tenté de cambrioler dans la nuit du 12 au 13 novembre 2001 le domicile d'un autre commerçant, résidant à Camakombe, en commune Mugina (province Cibitoke). Les 5 bandits ont été mis en déroute par les jeunes "gardiens de la paix" qui en ont tué un.

Contacté par la rédaction, le gouverneur de la province Cibitoke, M. Benoît Ntigurirwa, a démenti les informations diffusées par une radio locale selon lesquelles 187 "nouveaux réfugiés" rwandais (de 1994 donc), auraient été refoulés et rapatriés de force vers leur pays d'origine. D'après le gouverneur Ntigurirwa, ces citoyens rwandais ont été rapatriés après concertation entre les autorités administratives de leur commune d'origine (Bugarama, province Cyangugu) et celle qui les avait accueillis (Mugina) et après plusieurs demandes allant dans ce sens exprimées par les concernés. A ce qu'il sache, il n'y aurait même pas eu la moindre réticence.

Rappelons que ces réfugiés constituaient 64 ménages établis depuis 1994 dans la zone Rubona, en commune Mugina. Selon des informations dignes de foi et dont dispose la rédaction de "Net Press", des Interahamwe (responsables du génocide rwandais de 1994) qui s'étaient infiltrés dans la forêt de la Kibira au mois d'août 2001 à partir de l'Est de la RDC, ont tenté à plusieurs reprises de "débrailler" un couloir les menant jusqu'à cette zone de Rubona. Ils auraient voulu, semble-t-il, se rapprocher de leurs concitoyens pour s'approvisionner quelques fois mais surtout pour se faufiller parmi eux et pouvoir ainsi regagner facilement leur mère-patrie et incognito.

COMMUNIQUE BANCOBU

La BANCOBU informe les personnes qui ont déposé des dossiers de demande d'emploi que la date du test de sélection, préalablement fixée au 15 novembre 2001, est reportée. Elle sera communiquée ultérieurement à ceux qui auront été présélectionnés sur dossiers.

COMMUNIQUE

Le Service Immobilier de la Société INTERCONTACT SERVICES souhaite entrer en contact, pour le compte de ses clients (acheteurs, vendeurs et locataires), avec toute personne physique ou morale ayant une propriété immobilière à vendre ou à louer.

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urs calendrier pour virer le montant convenu au compte n° 701-03351-01-86 ouvert à l'InterBank Burundi au nom de CIMEBU.

délai ne dépassant pas 5 jours à compter de la date d'ouverture des offres. Passé ce délai, ces actions pourront être cédées au soumissionnaire de second rang. 9. Le COTEBU se réserve le droit de refuser toute offre jugée inférieure à la valeur réelle de ces actions.

e:FR'>L'IMPUNITE SERA UN VERITABLE DIKTAT CAR LA QUASI TOTALITE DES PARTIS