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Burundi - Sécurité6 juillet 2017
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Burundi - Sécurité - Justice - Médias5 juillet 2017
|Un journaliste bénévole de la radio Maria dans les cachots de la zone Buyenzi

Burundi - Sécurité4 juillet 2017
|Arrestation des présumés assassins du Dr. Franco de Simoné

Burundi - Sécurité3 juillet 2017
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Burundi - Indépendance1er juillet 2017
|Célébration de la fête nationale de l’indépendance

Burundi - Sécurité30 juin 2017
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Burundi - Sécurité 29 juin 2017
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Burundi - Sécurité28 juin 2017
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Burundi - Sécurité 27 juin 2017
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Burundi - Sécurité26 juin 2017
|Arrestation d’un présumé voleur à main armée à Ruyigi

Burundi - Sécurité 24 juin 2017
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Burundi - Sécurité23 juin 2017
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Burundi - Sécurité22 juin 2017
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Burundi - Rwanda - Sécurité21 juin 2017
|Un Burundais appréhendé par l’armée rwandaise, selon la police burundaise

Burundi - Sécurité 20 juin 2017
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Burundi - Sécurité 19 juin 2017
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Burundi - Sécurité17 juin 2017
|Le Fnl crie au secours

Burundi - Sécurité16 juin 2017
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Burundi - Sécurité15 juin 2017
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Burundi - Sécurité14 juin 2017
|Des machettes pour tuer en silence

Burundi - Sécurité13 juin 2017
|Un Imbonerakure enlevé dans Gihanga

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Burundi - Sécurité - Justice

Quatre Français arrêtés par le service national des renseignements à Kirundo

20 janvier 2017

Kirundo, le 20 janvier 2017 (Net Press) . Quatre Français ont été arrêtés par le service national des renseignements de Kirundo, sur les collines Rukuramigabo et Ceru, commune et province de Kirundo, gardés à vue pendant quelques heures avant d’être relâchés. L’ambassadeur de la France au Burundi, Laurent Delahouse, indique sans donner plus de détails que cette arrestation est le résultat des malentendus. Parallèlement 6 personnes ont été tués dans un accident de roulage , sur la route Bugarama , Bujumbura .

Sur un autre chapitre, les représentations des ambassades des Etats Unis d’Amérique et des Pays-Bas au Burundi ont cofinancé la construction d’une centrale solaire de 7,5 Mw sur la colline de Mirama, zone Mubuga commune et province de Gitega (centre du pays ). L’ambassadeur des Pays Bas au Burundi, Harry Verweij, a indiqué que cette œuvre permettra d’améliorer les conditions de vie de la population.

Selon le ministre de l’énergie et des mines Côme Manirakiza, d’autres centrales hydroélectriques sont en cours de construction où 120 Mw seront produits chaque année depuis les centrales hydroélectriques de Jiji, Murembwe, Mpanda, Kaburantwa, Ruzibazi et Rusumo.

Burundi - Transport

Enfin un technocrate au chevet de l’Otraco

Bujumbura, le 20 janvier 2017 (Net Press) . L’ancien directeur général de l’aéroport international de Bujumbura, Albert Maniratunga, aujourd’hui directeur général de l’office de transport en commun, est au chevet de cette entreprise à bord de faillite.

Formé à l’école nationale de l’aviation civile et gestion des services aéroportuaires, option transport et logistique en France, un cursus complété par une formation approfondie dans la gestion des entreprises et administration toujours en France, ce technocrate de haut niveau a travaillé à l’aéroport international Roissy Charles de Gaulle dans le pays de François Hollande pendant 15 ans.

Après la victoire du mouvement Cndd-Fdd en 2005, Albert Maniratunga a été nommé directeur général de l’aéroport international de Bujumbura où il a entrepris des réformes spectaculaires de cet aéroport qui allait voler aux éclats.

Nommé en septembre dernier à la tête de l’Otraco , Albert Maniratunga s’est entretenu avec la rédaction ce jeudi le 19 janvier 2017, faisant savoir qu’il a une mission spéciale de relever cette société de l’Etat en état moribond.

A l’aise aussi bien dans la langue de Molière et la technique de transport en commun, il a simplement indiqué que la mission de cette entreprise est d’effectuer les contrôles techniques des véhicules. Selon lui, l’Otraco est le médecin technique de tous les véhicules circulant au Burundi afin d’assurer la santé mécanique pour prévenir les accidents de roulage, assurer le transport en commun tant à Bujumbura qu’à l’intérieur et extérieur du pays, organe régulateur des transports publics, a-t-il martelé.

"Une entreprise qui a était à bord de la faillite", lâche Maniratunga

Le directeur général de l’office de transport en commun, Albert Maniratunga, explique que l’Otraco a failli fermer ses portes, en témoigne que les anciens directeurs généraux de cette entreprise n’étaient pas de ce domaines et s’écartaient aux normes des missions de l’Otraco. En outre, explique-t-il, cette entreprise, dans l’accomplissement de sa mission, travaillait d’une façon archaïque car le contrôle technique était farfelu. Il n’a pas manqué d’indiquer que d’énormes défis allaient terrasser l’entreprise, notamment le système de comptabilité qui n’est pas informatisé, une corruption qui frappait tout le monde, du planton au directeur général, et mauvaise gestion du patrimoine de l’entreprise. En témoigne que les 100 bus accordés comme dons par le gouvernement japonais ne sont plus fonctionnels. Poursuit Maniratunga que l’Otraco ne se conformait pas aux normes standard de l’union internationale de transport dont le siège est à Bruxelles.

Quelques améliorations et perceptives d’avenir

Le directeur général Albert Maniratunga affirme que l’Otraco est un enfant malade, une maladie toutefois guérissable car depuis sa nomination à la tête de cette entreprise, il a entrepris des réformes visant l’amélioration de la santé de l’entreprise, notamment la lutte contre la corruption et la malversation des fonds de cette entreprise, en adoptant la maitrise des dépenses.

En témoigne que depuis 2013, l’Otraco affichait un déficit de 108 millions de nos francs mais que depuis le mois de septembre dernier, l’Otraco connait un résultat positif de 160 millions. La réparation des machines qui n’étaient plus fonctionnelles, l’éclairage dans les enceintes de cette entreprise, etc, pour éviter des cas de vol. Maniratunga indique que suite à l’insuffisance des bus de transport en commun à l’ex marché central de Bujumbura, pour s’embarquer dans le bus, les clients se bagarraient ou s’alignaient mais pour juguler ce manquement, l’Otraco à renforcé ces bus.

La même source conclut que dans les perceptives d’avenir, il va mettre en place uu centre national de contrôle technique, l’informatisation du système de comptabilité, les système techniques ainsi que l’introduction d’une loi spécifique de l’Otraco qui se greffe sur les normes standard de l’union international de transport.

Burundi - Gambie - Sécurité

Serait-il les dernières heures de Yahya Jammeh ?

Banjul, le 20 janvier 2017 (Net Press) . Le président guinéen Alpha Condé est arrivé à Banjul pour tenter de convaincre Yahya Jammeh de quitter le pouvoir et s’embarquer dans son jet à destination de Nouakchott en Mauritanie. La rédaction a suivi presqu’en direct ce qui se passait à Banjul et donne le déroulement des dernières heures de Yahya Jammeh jusqu’au moment de la mise sous presse.

11h45 : Ce jeudi, Yahya Jammeh a dissout son gouvernement. Dans la foulée, il a annoncé dans un communiqué lu à la télévision nationale gambienne qu’il allait en former un nouveau dans les prochaines heures. Peu de temps auparavant, il avait décrété trois mois d’état d’urgence dans son pays.

11h25 : Le président guinéen, Alpha Condé est arrivé à Banjul avec comme mission de convaincre Yahya Jammeh de partir en exil en sa compagnie.

11h10 : A un peu moins d’une heure de la fin de l’ultimatum, certaines troupes de la Cédéao sont actuellement côté sénégalais à un kilomètre du poste frontière. Elles sont prêtes à suivre les ordres qui viendront de l’état-major basé à Dakar.

11h00 : Près de la frontière gambienne, la population est dans l’attente. Les espoirs sont grands de voir Yahya Jammeh lâcher le pouvoir. C’est en tous les cas le souhait de Mady Gueye, natif de Karang : « Mon espoir, c’est que Jammeh quitte le pouvoir et que les gens rentrent chez eux et que la paix revienne en Gambie ».

10h50 : Le poste frontière de Karang est ouvert ce matin et signale que la situation à Banjul est toujours tendue, des réfugiés continuent d’arriver. Ce qu’il faut noter, c’est l’entraide entre ces réfugiés, plus de 15 000 personnes et les habitants. Certains laissent leurs maisons, d’autres apportent de la nourriture. Seydou Senghor, l’un des responsables de la Croix-Rouge se félicite : « C’est la solidarité. Il n’y a pas de frontière entre nous. Chacun apporte ce qu’il peut et on fait avec. Peut-être qu’il y a des frontières, mais les peuples sénégalais et gambien, ce sont le même peuple ».

10h45 : Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé jeudi le nouveau président gambien Adama Barrow pour lui exprimer « son soutien total » face au refus du président sortant Yahya Jammeh de reconnaître sa défaite électorale. Le Conseil de sécurité de l’ONU avait plus tôt adopté à l’unanimité une résolution soutenant les efforts menés par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour pousser Yahya Jammeh à quitter le pouvoir.

10h30 : Retour sur la journée de jeudi. La mécanique politico-militaire mise en place depuis plusieurs jours par la Cédéao s’est enclenchée juste après 17h heures et l’investiture d’Adama Barrow à l’ambassade de Gambie à Dakar. A peine en fonction, le nouveau président a appelé les forces armées gambiennes à se rallier à lui. Une heure plus tard à 18 heures, en temps universel, à New York, le Conseil de sécurité de l’ONU a apporté à l’unanimité son soutien à la Cédéao, feu vert implicite à une intervention armée. Celle-ci se préparait depuis plusieurs jours avec l’arrivée au Sénégal de troupes nigérianes, ghanéennes, togolaises et maliennes. A 18 heures 30, les premières troupes ont pénétré en territoire gambien. On pense alors à une opération éclair et sans grandes difficultés. D’autant que le chef d’état-major gambien, Ousman Badjie qui avait dit la veille qu’il n’entrainerait pas ses hommes dans un combat stupide, est aperçu parmi les manifestants à Banjul. Des manifestants qui célèbrent dans les rues la fin du régime Jammeh. Pourtant, depuis 23 heures, les hommes de la Cédéao ont suspendu les opérations, signe qu’une dernière chance est offerte à Yahya Jammeh.

10h10 : Ces derniers jours, plus de 45 000 personnes ont fui la Gambie, selon l’ONU. A la Gfrontière, les Sénégalais accueillent les gambiens qui fuient la crise.

10h : Quels sont les futurs points de chute de Yahya Jammeh dans le cas où il accepterait de quitter le pouvoir ? Plusieurs possibilités d’exils sont avancées : le Maroc, la Guinée, la Mauritanie, la Guinée-Bissau ou encore le Qatar. Ce sont les options mises sur la table ces derniers jours, selon plusieurs sources régionales.

9h45 : Pour rappel, avant de se rendre dans la capitale gambienne, Alpha Condé a donc fait un arrêt en Mauritanie pour discuter avec le président Mohamed Ould Abdel Aaziz, le dernier chef d’Etat à avoir vu Yahya Jammeh mercredi dernier.

9h35 : Alpha Condé vient de décoller de Nouakchott en Mauritanie. Il a donc pris la direction de Banjul.

9h30 : Alpha Condé saura-t-il convaincre Yahya Jammeh de monter à bord de son appareil et de partir en exil ? On le saura à midi, heure de la fin de l’ultimatum fixé à l’ex-président gambien par la Cédéao. Le choix d’Alpha Condé, qui est accompagné d’une délégation sierra-léonaise et mauritanienne pour cette mission de la dernière chance, est parfaitement logique. Depuis plusieurs jours, le numéro un guinéen manifestait sa disponibilité pour aider à résoudre la crise. Il a dépêché depuis hier à Banjul son conseiller, Tibou Kamara, très proche de Yahya Jammeh avec qui il a des liens familiaux. Alpha Condé prône le dialogue. Il est opposé à la solution militaire. Pour autant, il a fait savoir par son porte-parole qu’il était totalement solidaire des décisions de la Cédéao.

9h15 : La force de la Cédéao déployée sur le terrain compte près de 7 000 hommes venus de cinq pays : Nigeria, Sénégal, Ghana, Mali et Togo.

9h : Des milliers de Gambiens continuent encore de fuir leur pays. Le rythme s’est surtout accéléré entre mercredi et jeudi. Notre reporter a suivi des agents d’une ONG locale engagée dans le recensement des réfugiés dans quatre communes du département de Sindian près de la frontière gambienne.

Burundi - Sécurité

Quand un policier tente de voler un citoyen

Bujumbura, le 20 janvier 2017 (Net Press) . C’était hier quand deux policiers en civil ont tenté d’arrêter une personne qui était tout près de la banque Inter Bank Burundi, avec l’intention d’y verser de l’argent. Il est parvenu à se débarrasser de ces personne avant d’entrer en banque.

Sur la route qui mène vers la banque, il y a beaucoup de changeurs de monnaie qui ont assisté à la scène et qui sont intervenus pour que l’homme soit libéré. Ces changeurs ont voulu même connaître l’identité des deux personnes et ont trouvé que l’un d’entre eux était un policier. Ils ont appelé leurs chefs hiérarchiques pour renfort et ils ont déclaré qu’ils allaient arrêter une personne qui détient une arme.

Les changeurs qui étaient sur place ont rigolé et ont riposté que la personne en question est connue et qu’il est en train de verser son argent à la banque.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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