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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité8 novembre 2017
|Treize personnes arrêtées pour trafic humain

Burundi – Sécurité 7 novembre 2017
|La police arrête plus de 100 personnes au centre ville de Bujumbura

Burundi - Ouganda – Sécurité 6 novembre 2017
|Deux morts dont le directeur de ligue Iteka dans un accident de roulage en Ouganda

Burundi - Sécurité4 novembre 2017
|Un homme tué à Rugombo

Burundi - Sécurité 3 novembre 2017
|L’immeuble Tropicana Net Café légèrement touché par un incendie

Burundi - Sécurité2 novembre 2017
|Un homme de Rugombo édenté par les Imbonerakure

Burundi –Sécurité 1er novembre 2017
|De l’intifada entre les policiers et militaires dans Cankuzo

Burundi - Sécurité 31 octobre 2017
|Une fillette violée et tuée à Muyinga

Burundi - Sécurité30 octobre 2017
|Des corps sans vie ici et là à travers le pays

Burundi - Justice - Manifestations28 octobre 2017
|Le ministère de l’intérieur fête le retrait du Burundi du statut de Rome

Burundi - Sécurité27 octobre 2017
|Augmentation d’un cran du meurtre des personnes sans défense

Burundi - Sécurité26 octobre 2017
|Le marché de Buterere prend feu

Burundi - Sécurité 25 octobre 2017
|Le ministre Alain Guillaume Bunyoni percute des piétons

Burundi - Sécurité24 octobre 2017
|Découverte de plusieurs cadavres à travers le pays

Burundi - Sécurité23 octobre 2017
|Un homme reçoit des coups et blessures dans la province de Kayanza

Burundi - Anniversaire21 octobre 2017
|La date du 21 octobre fêtée de façon diverse par les Burundais

Burundi - Sécurité20 octobre 2017
|Un corps sans vie retrouvé dans la province de Kayanza

Burundi - Sécurité19 octobre 2017
|Visiblement agressée, une jeune fille perd sa conscience

Burundi - Sécurité18 octobre 2017
|Plus de dérangement dans Rukoko, dixit le porte-parole de l’armée

Burundi - Sécurité17 octobre 2017
|La foudre devient une grande cause d’insécurité dans notre pays

Burundi - Sécurité 16 octobre 2017
|Deux frères abattus par leur grand-mère

Burundi - Sécurité14 octobre 2017
|Après la pluie, le beau temps !

Burundi - Sécurité13 octobre 2017
|Un présumé voleur tué dans la province de Ngozi

Burundi - Sécurité 12 octobre 2017
|Trois personnes tuées dans la plaine de la Rusizi

Burundi - Sécurité11 octobre 2017
|Une tentative de vol qui tourne au vinaigre

Archives

 

 

 



Burundi - Justice - Sécurité

Des polémiques toujours autour du procès de Muyinga

31 janvier 2017

Muyinga, le 31 janvier 2017 (Net Press) . Les présumés voleurs à main armée qui ont été jugés dernièrement à 30 ans de prison courent le risque des transferts tout azimut. Selon des informations concordantes, 12 parmi eux seraient sur le point d’être transférés vers les autres maisons de détention, notamment de Ngozi, de Muramvya, de Mpimba à Bujumbura et de Rumonge.

Selon les mêmes informations, le caporal chef Richard Nkurunziza pourrait rester à Muyinga, trois d’entre eux pourraient être transférés à Ngozi. C’est le cas du major José Runyange, de l’adjudant Ildéphonse Nimubona et de l’adjudant Ernest Nzojiyobiri. Le caporal chef Eric Ndagijimana dit "Soleil" pourrait se rendre à Mpimba au moment où l’on ne connaît pas encore ceux qui seraient transférés à Rutana.

De leur côté, le caporal chef Fulgence Ndayikengurutse et le caporal Ezéchiel Havyarimana pourraient être transférés à Rumonge alors que l’adjudant chef Félicien Harerimana pourrait être transporté vers Muramvya

Ils n’ont pas été torturés dixit Kanyana

La ministre de la justice, Aimée Laurentine Kanyana, s’est exprimée ce lundi à propos de la polémique sur le procès de 11 civils et 7 militaires arrêtés juste après l’attaque du camp de Mukoni la semaine dernière.

Voici les réponses (mot à mot) faites aux journalistes présents.

Question de la presse - Il y a une dizaine de personnes qui ont été condamnées à trente ans de prison dernièrement à Muyinga, une peine que certains considèrent comme lourde, on dit qu’elles ont volé. Qu’ont-elles volé au juste ?

Réponse de la ministre - "Ils étaient accusés de tentative de vol à main armée en bande organisée. Et le juge a constaté que c’était vrai. Il est vrai qu’ils n’avaient pas encore soutiré aucun bien mais l’intention était là, ils avaient commencé l’exécution de l’infraction, donc l’infraction était déjà consommée".
— 
Q - Certains des militaires arrêtés n’étaient pas à Muyinga, l’un était à Gitega, un autre à Ngozi. Comment peuvent-ils participer à un vol commis à Muyinga alors qu’ils n’étaient pas sur place ?

R - "Ça peut arriver. Lorsqu’on organise un crime comme celui-là, c’est tout à fait normal qu’il y ait des planificateurs, ceux qui donnent des moyens matériels et financiers, ceux qui contribuent à l’espionnage. Il y a toute une planification de l’opération, même de l’extérieur, on peut planifier un crime qui va se commettre au Burundi".
— 
Q - Un juge est normalement censé garantir le droit. Or les informations que nous avons font état de personnes qui ont comparu avec des signes de torture, certains ne pouvant même pas se mettre débout. Est-ce qu’il est normal qu’un juge puisse entendre des personnes dans un tel état ?
R. "D’après les informations que j’ai, il n’y avait aucun prévenu qui avait été torturé et l’audience était publique".
— 
Q - Madame la ministre, vous le dites justement, l’audience était publique. Et les témoins ont justement vu le caporal Fulgence Ndayikengurukitse qui ne pouvait pas s’asseoir ni se mettre debout. Que dites-vous ?

R. "Nous considérons les circonstances dans lesquelles ce monsieur a été arrêté. Je crois que c’est tout à fait normal qu’il ait un malaise. Imaginez quelqu’un qui est resté dans le plafond d’une maison des heures et des heures, détenant des fusils et grenades, il n’était pas à l’aise. Et vous savez à l’intérieur du pays, dans des plafonds il y a de la poussière, il y a des rats. Et puis aussi quand il devait quitter ce lieu là il devait tomber à partir du plafond, tout cela pouvait créer un certain malaise de sa part….. et puis aussi il y a les circonstances dans lesquelles d’autres ont été arrêtés. Ils étaient en train de courir, tentant de se sauver, quand ils tiraient ils étaient dans un endroit de roche".
— 
Q - Et pourquoi est ce qu’on leur a refusé l’assistance d’un avocat ?

R - "Heureusement, il y a encore une voie de recours. Ils pourront interjeter appel et demander à ce qu’ils puissent être assistés par un avocat".

Burundi - Belgique –Politique

Le Cenared demande la désignation d’un nouveau facilitateur

Bruxelles, le 31 janvier 2017 (Net Press) . Ayant pris connaissance du communiqué de la 3eme réunion des garants de l’accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la république démocratique du Congo et la réunion du 27 janvier 2017 qui a apporté un soutien au facilitateur Benjamin Mkapa, complété par un soutien indéfectible des Nations Unies, l’Union Africaine ce samedi dernier, la plateforme de l’opposition burundaise, le Cnared, réaffirme qu’elle n’a plus confiance dans la facilitation qui a pris fait et cause pour le pouvoir de Bujumbura.

Le Cnared réaffirme sa confiance en la médiation parrainée par les pays de la communauté de l’Afrique de l’est et sous la conduite du médiateur dans le conflit burundais, le président ougandais, Yoweli Kaguta Museveni et demande à ce dernier de designer une autre facilitation neutre, impartiale et plus compétente.

Cette plateforme est traversée par un autre courant piloté par Frédéric Bamvuginyumvira car sur le même chapitre, le président du parti Sahwanya Frodebu, dans un communique rendu public la veille, ce 29 janvier 2017, indique que le Cnared n’a plus le bureau depuis le 25 janvier 2017, date de l’expiration du bureau sortant dont les mesures ou décisions éventuelles seraient de nul effet. Il déplore le comportement du bureau sortant du Cnared Giriteka, qui au lieu d’organiser une réunion du directoire et cela dans les délais règlementaires, cherche à prolonger son mandat en usant des manœuvres de nature à diviser les membres pour chercher des appuis.

Selon ce communiqué, le parti Sahwanya Frodebu soutient la tenue du dialogue inclusif et sous la médiation de la communauté de l’Afrique de l’est, la seule voie de sortie de la crise burundaise.

Burundi - Droits de l’homme

La ligue Iteka sort son bulletin hebdomadaire n° 43

Bujumbura, le 31 janvier 2017 (Net Press) . Il couvre la semaine du 23 au 29 janvier 2017 et évoque des allégations et des violations des droits de l’homme, au moins 7 personnes tuées, 16 torturées, une personne disparue et 123 arrêtées arbitrairement. Dans ce bulletin, l’on pointe du doigt les agents du Snr et des militaires, en collaboration avec les Jeunes Imbonerakure comme étant les auteurs de la plupart de ces violations de droits humains.

Au moins 6 cadavres ont été enregistrés par la ligue Iteka et il relève des cas d’assassinats, d’arrestations arbitraires et des disparitions forcées dont sont victimes des présumés opposants, des membres des partis politiques de l’opposition et des militaires et policiers ex-Fab.

Il dénonce en outre une politique de deux poids deux mesures qui considère les opposants politiques et les militaires ex-Fab comme étant contre le 3ème mandat du président Nkurunziza. Il revient également sur le droit à la sécurité alimentaire qui est aggravé par des mesures de montée de taxes dans tous les secteurs de la vie nationale et sur les produits de première nécessité dont l’objectif est de combler le budget général de fonctionnement.

Il émet enfin des recommandations qui sont dirigées à l’endroit de différents partenaires susceptibles d’influer pour le changement de la situation précaire des droits de l’Homme dans le pays.

Burundi - Ethiopie –Politique

Le Guinéen Alpha Condé prend la présidence tournante de l’Union africaine

Addis Abeba, le 31 janvier 2017 (Net Press) . Lors du 28eme sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine, le président guinéen Alpha Condé a été élu président de l’Union africaine tandis que le chef de la diplomatie tchadienne, Moussa Fati Mahamat, a été élu à la tête de la commission de l’Union Africaine en remplacement de la Sud-africaine, Nkosazana Dlamini Zuma tandis que le Maroc a réintégré l’Union, devenant le 55eme pays membre.

Pour rappel, Alpha Condé et le présidente libérienne ont contribué largement à la résolution de la crise gambienne, un geste salué par la présidente sortante Dlamini Zouma avant de déplorer la décision anti –immigration du président américain Donald Trump en ces propos « le pays où nous étions jadis envoyés comme esclaves refuse aujourd’hui d’accueillir les refugiers"

Burundi - Usa - Politique

Trump limoge son ministre de la justice opposée à son décret

Washington, le 31 janvier 2017 (Net Press) . Le président américain Donald Trump a limogé son ministre de la justice Saly Yales qui a annoncé ce lundi qu’elle refusait de défendre le décret sur l’immigration signé ce vendredi par Donald Trump.

Dans un geste rare ‘l’attorney general » Saly Sale désignée par Obama et qui assure l’intérim en attendant la confirmation par le sénat du nouveau ministre, s’est prononcée contre la défense du décret dans un communiqué, elle disait douter que la défense de l’ordre présidentiel soit « en ligne de l’obligation solennelle de l’institution de toujours chercher la justice et de défendre ce qui est juste".

La ministre « a trahi le département de la justice en refusant de mettre en œuvre un ordre juridique conçu pour protéger les citoyens américains a déclaré la maison blanche.

La porte-parole de la maison blanche Sean Speacer a annoncé qu’elle serait remplacée par Dona Boente, procureure du district est de la Virginie et cette dernière a annoncé qu’il va mettre en application ce décret.

Par ailleurs, l’ancien président américain Barack Obama vient de sortir de sa réserve et appelle les Américains de s’unir comme un seul homme contre le décret anti-immigration et indique qu’on ne peut pas discriminer quelqu’un en raison de sa croyance et de sa religion.

Quand l’Irak emboite le pas à l’Iran

Après que le président Donald Trump eut signé le décret anti –immigration pour certains pays à intégrisme musulman, en l’occurrence l’Irak, Iran, la Somalie, Yémen, Soudan, Libye, Syrie pour une période de trois mois, l’Irak vient d’emboiter le pas à son voisin l’Iran en déclarant les Américains persona non grata sur le sol Irakien, une mesure qui risque d’affecter Washington et Bagdad dans la lutte contre l’Etat islamique où les Etats Unis d’Amérique comptent plus de 4800 soldats en Irak et sont les principaux acteurs de la coalition internationale antijihadiste qui soutient les forces irakiennes depuis septembre 2014.

Serait-il une décision qui risque d’isoler les américains sur le plan planétaire ?

La décret anti immigration de Donald Trump risque d’isoler les Américains, en témoigne que les puissants de la planète, en l’occurrence la chancelière allemande, le ministre Français des affaires étrangères, le secrétaire général des Nations Unies, se relaient pour dénoncer cette mesure impopulaire qui risque de qualifier la plus grande démocratie de la planète de mener une ségrégation religieuse.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI

Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
|Au delà des limites de notre patience !!!

Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014

Opinion28 juillet 2014
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Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.