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|Comparution des étudiants délégués généraux

Burundi - Sécurité15 mars 2017
|Une personne kidnappée tout près de la réserve naturelle de la Rukoko

Burundi - Sécurité 14 mars 2017
|Un autre cimetière !

Burundi - Rwanda - Sécurité13 mars 2017
|Deux personnes tuées, une autre blessée au Rwanda

Burundi - Sécurité 11 mars 2017
|Se dirige-t-on vers l’hécatombe la plus meurtrière de l’histoire ? S’interroge une opinion

Burundi - Sécurité 10 mars 2017
|Makamba, mouroir de l’opposition ?

Burundi - Sécurité9 mars 2017
| Encore une autre personne assassinée

Burundi—Sécurité8 mars 2017
|Un Gitega qui n’arrête pas de compter ses morts

Burundi - Sécurité7 mars 2017
|Trois pêcheurs burundais auraient été tués par les militaires rwandais

Burundi - Sécurité 6 mars 2017
|Rugombo sous le joug de tous les démons du monde

Burundi - Sécurité 4 mars 2017
|Vers une "amélioration salariale" des putschistes

Burundi - Sécurité 3 mars 2017
|Burundi : mouroir de tout le temps ?

Burundi - Sécurité 2 mars 2017
|Encore des Imbonerakure qui font la justice de tous les temps

Burundi - Sécurité 1er mars 2017
|Serait-elle une manœuvre de pourchasser les Rwandais ?

Burundi - Sécurité 28 février 2017
|Quand le Burundi n’arrête pas de compter ses morts

Burundi - Sécurité 27 février 2017
|Deux attaques simultanées faisant 4 blessés

Burundi - Sécurité 25 février 2017
|Des enlèvements dans l’église

Burundi - Sécurité Routière24 février 2017
|Quand la police anti-émeute perturbe la sécurité routière

Burundi - Sécurité23 février 2017
|Deux personnes ont été arrêtées

Burundi - Sécurité 22 février 2017
|Transfert vers la prison de neuf membres du Fnl proches d’Agathon Rwasa

Burundi - Sécurité 21 février 2017
|Huit membres du Fnl pro-Rwasa interpellés

Burundi - Sécurité 20 février 2017
|Une fouille-perquisition dans Musaga

Burundi - Politique 18 février 2017
|L’action de Benjamin Mkapa n’est plus bénie sur Bujumbura

Burundi - Justice - Sécurité17 février 2017
|Fouille - perquisition à la prison centrale de Mpimba

Burundi - Sécurité 16 février 2017
|Une guerre fratricide qui débouche sur un assassinat

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un enseignant tabassé par un élève, 4 enfants tués à Gihanga

14 février 2017

Bubanza, le 14 février 2017 (Net Press) . Un enseignant de l’école fondamentale de Gihanga a été tabassé par un élève. Par après, ce dernier a tenté de fuir à l’aide d’un vélo mais les élèves l’ont renversé, blessant ainsi celui qui roulait. L’engeignant et le cycliste ont été tous transportés à l’hôpital.

Une voiture de type Probox qui roulait à tombeau ouvert en direction de Bubanza a dérapé au niveau de la commune Gihanga, percutant ainsi 4 enfants qui rentraient de l’école. Deux d’entre eux ont trouvé la mort sur place alors que les deux autres sont morts plus tard à l’hôpital. Une maison qui était dans les environs a également été détruite par cet accident.

Burundi – Sécurité

Une fouille-perquisition ciblée

Bujumbura, le 14 février 2017 (Net Press) . Un arsenal de policiers et militaires lourdement armée a effectué une fouille-perquisition ce mardi dès l’aube au quartier Kinanira 4, zone Musaga, commune de Muha, chez les hauts gradés de l’armée burundaise dont les généraux. Des sources sur place indiquent que même d’autres ménages n’ont pas été épargnés.

Parallelement, un chauffeur a été tué ce dimanche soir sur l’axe Muyinga -Ngozi (nord du pays) aux environs de 18h. Sa voiture de marque Probox a été volée. Moussa Nsabimana, le chauffeur abattu, était avec son patron (son beau-frère) qui a eu la vie sauve selon une source policière à Ngozi. Une personne suspecte a été arrêtée.

Burundi - Politique

Des réactions inattendues des politiciens burundais après la sortie de la liste des invités

Bujumbura, le 14 février 2017 (Net Press) . Aussitôt la liste des invités des pourparlers d’Arusha sortie, des réactions des uns et des autres ont surpris plus d’un si bien que l’opinion s’est posée la question de savoir s’il faut en rire ou en pleurer. Ces attitudes bizarres se retrouvent aussi bien dans le camp gouvernemental que dans l’opposition, radicale et proche du pouvoir.

Dans le camp du gouvernement, ce dernier, via le parquet général de Bujumbura, exige que toutes les personnes poursuivies par la justice burundaise soient arrêtées et transférées à Bujumbura pour qu’elles soient traduites devant la justice. D’après le parquet général, ces personnes sont au nombre de 34 dont 12 anciens officiers de l’armée et de la police ainsi que d’autres, au nombre de 21, dont des politiciens, des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme de différentes associations.

La justice burundaise demande aux pays dans lesquels vivent ces personnes de les arrêter et de les extrader à ladite justice. Quant au premier vice-président, Gaston Sindimwo, il trouve inacceptable que la médiation invite des personnes sans formations politiques bien connues de Bujumbura.

De son côté, Jean de Dieu Mutabazi, un opposant proche du Cndd-Fdd qiui n’a pas été invité, a indiqué à la voix de l’Amérique qu’il n’attend rien des pourparlers d’Arusha car seuls les Bahima ont été invités. L’on savait que Bahima veut dire Batutsi, il est donc difficile de comprendre l’angle dans lequel ce politicien a pris pour qualifier ces personnes car elles sont majoritairement Hutu au regard de la liste des invités.

Un autre document lui aussi bizarre qui donne l’air d’un tract et qui engage le Cnared indique qu’il y a un conflit entre le Cnared et la facilitation qui n’a pas encore été vidé. Par conséquent, cette plateforme entend envoyer une délégation de haut niveau à Arusha pour récuser ouvertement le médiateur Mkapa. Mais l’on sait que tous les dirigeants du Cnared sont invités à Arusha et l’on ne comprend pas cette réaction car mêmes les autres invités ont été qualifiés selon l’entendement de la médiation.

Cependant, une autre opinion est convaincue qu’il s’agit d’un tract qui aurait été rédigé par les détracteurs du Cnared pour créer de la confusion entre cette plateforme politique et ses membres et sympathisants.

De façon globale, les partis politiques satellites au Cndd-Fdd ainsi que la société civile proche de la mouvance présidentielle ont mal accueilli la liste établie par la facilitation, du fait que l’on a invité des gens que la justice des hommes au pouvoir poursuit, contrairement aux partis de l’opposition qui y voient l’éloignement de la main du pouvoir dans la confection de ladite liste.

Burundi - Politique

Sylvestre Ntibantunganya réagit face aux négociation d’Arusha

Bujumbura, le 14 février 2017 (Net Press) . Le sénateur et ex-président burundais, Sylvestre Ntibantunganya, a accordé une interview à nos confrères de "SOS Médias Burundi" à propos des récentes dissensions au sein de la principale plateforme d’opposition, le Cnared et la suite à donner au prochain rendez-vous du 16 au 18 février fixé par le facilitateur William Benjamin Mkapa.

Pour M. Ntibantunganya, "il est plus qu’important" de garder l’unité du Cnared. "Aujourd’hui, il faut que cette unité soit préservée pour tenir tête à l’adversaire qui est le parti au pouvoir (le Cndd-Fdd, Ndlr). Si nous sommes divisés (lui-même est membre du Cnared), nous rendrons la tâche facile au Cndd-Fdd, ce qui va nous décrédibiliser auprès de l’opinion nationale", explique-t-il.

Et de trouver la procédure de suspension de certains membres de la coalition inopportune. "Les organes actuels devaient avoir organisé des élections fin janvier. Suspendre des membres pour des questions de divergence d’opinion est contraire aux valeurs qui devraient guider le Cnared. Si nous militons pour le respect du droit, il faut que nous servions nous-mêmes d’exemples", estime M. Ntibantunganya.

Celui qui est rentré d’exil en décembre affirme qu’appartenir au Cnared n’empêche pas d’avoir une pensée libre "même si cela n’est pas vu d’un très bon œil par les dirigeants actuels de la coalition".

Selon l’ex-président, il revient à la médiation de formuler un agenda clair des points à discuter pour cheminer vers un accord politique : "Il suffit qu’il y ait un engagement ferme du facilitateur pour clôturer les pourparlers d’Arusha. Je me rappelle que l’ancien médiateur Nelson Madela nous a amené un accord préconçu pour discuter sur le contenu. À ce moment, les choses ont vite avancé pour aboutir sur un accord définitif."

Pour M. Ntibantunganya, le même accord devrait servir comme document de base. "À ce moment, il faudrait que les discussions portent sur les points à corriger et d’autres à améliorer", conclut-il.

Burundi - Droits de l’Homme

Parution du bulletin hebdomadaire n° 45 de la ligue Iteka

Bujumbura, le 14 février 2017 (Net Press) . Ce bulletin couvre la période du 6 au 12 février 2017 et évoque des allégations de violations et des violations des droits de l’homme au pays. Pour ce bulletin, au moins 1 cadavre a été retrouvé, 2 personnes torturées, 37 personnes arrêtés arbitrairement et trois personnes ont été victimes des violences basées sur le genre.

Pour ce même bulletin, des agents du service national des renseignements, les jeunes Imbonerakure affiliés au parti Cndd-Fdd au pouvoir sont pointés du doigt comme étant des auteurs de ces violences. Le bulletin relève des cas d’arrestations arbitraires et de tortures des présumés opposants au 3ème mandat du numéro un burundais. Les militaires accusés d’être impliqués dans l’attaque contre le camp militaire de Mukoni ont comparu devant le tribunal de grande instance mais craignent de subir le sort des autres militaires dans la même affaire que ce tribunal a jugé de la manière la plus injuste.

La ligue Iteka s’insurge contre l’impunité des crimes qui est accordée aux proches du Cndd-Fdd. Elle revient sur le droit à la santé qui est menacé au Burundi suite à la crise qui secoue le pays. Des Burundais continuent également à fuir le pays suite aux actes d’intimidation et d’exécution faits par les Imbonerakure à destination des pays voisins. Ce bulletin émet des recommandations qui sont dirigées à l’endroit des différents partenaires susceptibles d’influer pour le changement de la situation précaire des droits de l’Homme dans le pays.

Burundi - Rwanda - Culture

Quand la langue de Molière est tiraillée de l’autre rive de l’Akanyaru

KIgali, le 14 février 2017(Net Press) . Les législateurs rwandais approuvent le swahili comme langue officielle, abandonnant complètement le français et mettant de côté l’anglais. Le peuple rwandais à travers leur parlement a dit : “C’est bon, vraiment bon. Une décision qui laisse furieuse les autorités belges (l’ancien colonisateur) et françaises.

Ne soyons donc pas étonnés que l’oligarchie par la voix de l’ONU et autres institutions internationales imposent des sanctions au Rwanda ou augmentent son financement aux partis d’opposition ou encore publient un rapport sur la mauvaise prestation des services du gouvernement de Kagame et les violations des droits humains.

Le Rwanda est un exemple pour le reste des pays africains. Il est temps de laisser tomber l’héritage colonial et de remonter à nos racines. Après tout, il n’y a aucun Européen avec un nom africain ou une langue africaine comme langue officielle …. Bon travail Rwanda, réveillez le reste des pays endormis.

Si le Rwanda entretenait encore des relations très serrées avec la France, il n’aurait pas pu aller aussi loin. La France et les anciennes colonies continuent de se servir de l’Afrique pour développer et construire leur économie pendant que la plupart des pays qu’elle a colonisés vivent dans la pauvreté extrême. L’Union africaine devrait s’élever et libérer les Africains de la France et de l’impérialisme occidental.

Burundi - Usa - Sécurité

Une démission qui a fait mal au dos

Washington, le 14 février 2017 (Net Press). Le conseiller à la sécurité nationale de l’administration Trump, Michael Flynn, a démissionné lundi soir. Il sera remplacé par le général Keith Kellogg, annonce la Maison-Blanche. Cette décision met un terme à une controverse qui prenait de l’ampleur aux États-Unis.

Le département de la justice avait averti l’administration Trump il y a quelques semaines que les contacts faits par son conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn avec la Russie pouvaient le placer dans une situation compromettante, ont indiqué lundi soir à l’Associated Press un responsable de l’administration et deux autres personnes au fait de la situation.

Lundi, le porte-parole du président Trump indiquait que ce dernier évaluait « la situation » concernant son conseiller à la sécurité nationale. Michael Flynn, dont les conversations avec l’ambassadeur russe ont suscité la controverse, voyait son avenir de plus en plus incertain au sein de l’administration américaine. En soirée, il a finalement démissionné.

Selon Reuters, dans sa lettre de démission, Michael Flynn écrit que lors d’une rapide succession d’événements, il s’est confié par inadvertance le vice-président Mike Pence avec de l’information incomplète à propos des contacts qu’il avait faits en Russie.

Une personne au fait de la situation a indiqué que le département de la justice avait alerté la Maison-Blanche à propos d’un décalage entre les déclarations publiques des responsables concernant les conversations de M. Flynn et ce qui était vraiment survenu.

Une deuxième source a affirmé que le département de la justice s’inquiétait de voir M. Flynn se retrouver dans une situation compromettante. La Maison-Blanche était au courant des mises en garde du département de la justice depuis des « semaines », a indiqué un responsable de l’administration, bien qu’on ignore si M. Trump et le vice-président Mike Pence ont été prévenus directement.

Des versions contradictoires

M. Flynn s’est excusé personnellement auprès du vice-président Mike Pence, selon un représentant de la Maison-Blanche. M. Pence, se fiant aux propos de M. Flynn, a assuré publiquement que l’ancien général n’a pas discuté des sanctions américaines contre la Russie lors d’appels téléphoniques avec l’ambassadeur russe, à la fin de l’année dernière.

Depuis ce temps, Michael Flynn a dit à la Maison-Blanche que le sujet pourrait avoir été abordé. Donald Trump, qui commente un éventail de sujets sur son compte Twitter, est resté silencieux sur ce point depuis que le Washington Post a écrit, la semaine dernière, que M. Flynn a parlé des sanctions avec le diplomate russe.

Un représentant américain a raconté à l’Associated Press que M. Flynn a été en contact avec l’ambassadeur Sergueï Kislyak le jour où l’administration Obama a imposé de nouvelles sanctions à la Russie pour son rôle dans les cyberattaques pendant l’élection présidentielle américaine. Il y aurait eu également plusieurs échanges pendant la transition.

Plus tôt dans la journée, la conseillère de la Maison-Blanche Kellyanne Conway avait affirmé que M. Flynn avait « toute la confiance » du président, mais cette affirmation n’a pas été reprise par les autres employés de M. Trump.

Un président troublé par la situation

Michael Flynn était assis dans la première rangée à la conférence de presse commune de Donald Trump et du premier ministre canadien Justin Trudeau, lundi. M. Trump n’a toutefois pas été questionné sur le sujet par les deux journalistes sélectionnés pour poser des questions durant l’événement, et le président a ignoré les cris des reporters qui ont tenté de l’interroger.

Donald Trump a dit à ses proches qu’il était troublé par la situation, mais il n’a pas précisé ce qu’il prévoyait faire, selon une personne qui lui a parlé récemment.

Michael Flynn est resté loyal à Donald Trump pendant la campagne présidentielle, mais plusieurs personnes dans l’administration se montrent sceptiques, notamment en raison de ses liens étroits avec la Russie.

En 2015, M. Flynn a été rémunéré pour participer à un souper pour la station de télévision Russia Today, liée au Kremlin, et il était assis à côté du président Vladimir Poutine.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI

Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
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Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014

Opinion28 juillet 2014
| J’OBSERVE ET J’ACCUSE :

Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.

Burundi - Parti Politique7 février 2014
|Lettre de l’Honorable Bonaventure Niyoyankana au Ministre de l’Intérieur

A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE L’ANNÉE ACADÉMIQUE 1964-1965.13 janvier 2014
|DISCOURS PRONONCE LE 1er OCTOBRE 1964 PAR LE PROFESSEUR W. DEROUAU RECTEUR DE L’UNIVERSITÉ OFFICIELLE DE BUJUMBURA

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|LA TOUSSAINT ROUGE RWANDAISE DU 1er novembre 1959. (Révolution, fratricides, déicides ou génocides assistés 54 ans après ?) ssimbananiye@gmail.com Genèse et chronologie.