Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Union Européenne - Politique8 juillet 2017
|L’Union européenne maintient les sanctions contre le Burundi

Burundi - Sécurité7 juillet 2017
|Quand des retraités ex-Fab posent des problèmes de sécurité

Burundi - Sécurité6 juillet 2017
|Tanzanie : base arrière pour les voleurs à main armée ?

Burundi - Sécurité - Justice - Médias5 juillet 2017
|Un journaliste bénévole de la radio Maria dans les cachots de la zone Buyenzi

Burundi - Sécurité4 juillet 2017
|Arrestation des présumés assassins du Dr. Franco de Simoné

Burundi - Sécurité3 juillet 2017
|Arrestation de personnes dans la commune de Mugamba

Burundi - Indépendance1er juillet 2017
|Célébration de la fête nationale de l’indépendance

Burundi - Sécurité30 juin 2017
|Une personne décapitée dans la commune de Gihanga

Burundi - Sécurité 29 juin 2017
|Quant les déclarations de nos dirigeants contrastent avec la réalité

Burundi - Sécurité28 juin 2017
|Un homme tue sa mère à Mwaro

Burundi - Sécurité 27 juin 2017
|Regain d’insécurité un peu partout dans le pays

Burundi - Sécurité26 juin 2017
|Arrestation d’un présumé voleur à main armée à Ruyigi

Burundi - Sécurité 24 juin 2017
|Un homme tué à Kirundo

Burundi - Sécurité23 juin 2017
|Une deuxième fouille dans le quartier Inss en trois jours

Burundi - Sécurité22 juin 2017
|Une personne tuée dans la province de Cibitoke

Burundi - Rwanda - Sécurité21 juin 2017
|Un Burundais appréhendé par l’armée rwandaise, selon la police burundaise

Burundi - Sécurité 20 juin 2017
|Une femme tuée à Kirundo

Burundi - Sécurité 19 juin 2017
|Une attaque à la grenade blessant une personne

Burundi - Sécurité17 juin 2017
|Le Fnl crie au secours

Burundi - Sécurité16 juin 2017
|La police investit la zone de Buyenzi

Burundi - Sécurité15 juin 2017
|Attentat à la grenade dans la zone de Musaga

Burundi - Sécurité14 juin 2017
|Des machettes pour tuer en silence

Burundi - Sécurité13 juin 2017
|Un Imbonerakure enlevé dans Gihanga

Burundi - Sécurité 12 juin 2017
|Un mort devant le commissariat de la police de Muramvya

Burundi - Sécurité10 juin 2017
|Quand la police s’entretue !

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité - Société

Une affaire sociale qui risque de causer de l’insécurité à Bubanza

19 avril 2017

Bubanza, le 19 avril 2017 (Net Press) . L’affaire, apparemment banale, oppose des populations dans la province de Bubanza au point de causer de l’insécurité. A l’origine de la situation, la croyance en Dieu via une fille qui vivait jadis à Kayanza, du nom de Zebiya, qui réclamait avoir régulièrement des apparitions de la Vierge Marie. Suite à cette annonce savamment répétée, cette fille au niveau intellectuel proche de zéro a su réunir derrière elle plusieurs fidèles, y compris parmi les intellectuels, dont des magistrats, des étudiants de l’université du Burundi, des hommes d’affaires, etc.

Mieux, des femmes et des hommes en nombre inimaginable ont abandonné leurs foyers respectifs, à Bujumbura comme à l’intérieur du pays et sont partis s’installer à Kayanza, la ville dont la fille en question est originaire. Il faut également dire ici que même des universitaires ont abandonné leurs études, arguant que les études, les richesses terrestres, etc... ne valent rien et que seule compte la présence de la Vierge Marie dans leur esprit.

Sur demande de l’Eglise catholique en 2014, le gouvernement a tenté de barrer la route à ce mouvement mais en vain car les sympathisants n’avaient pas peur des sanctions du gouvernement comme la prison ou la bastonnade, ils étaient prêts à tout car, expliquaient-ils, ils ont décidé d’emprunter la voie de Jésus Christ, qui a souffert tout au long de son séjour sur la terre.

Même en prison, ils poursuivaient leurs prières comme à l’accoutumée, ce qui gênait d’ailleurs les codétenus. Certains d’entre eux disaient à qui voulaient les écouter que la prison est mieux par rapport à l’extérieur car ils ont le temps suffisant pour prier. Le gouvernement n’a pas pu mettre la main sur cette demoiselle car elle n’avait pas d’adresse fixe et passait les nuits dans les ménages de ses adeptes.

En 2015, avec le début de la crise politico-sécuritaire dans notre pays, Zebiya est partie pour l’Est de la République du Congo, accompagnée de ses fidèles, dont des femmes de la province de Bubanza. Mais dans l’entre-temps, certains hommes, qui n’avaient aucune nouvelle de leurs femmes ni de leur emplacement, les ont carrément remplacées dans leurs ménages.

Aujourd’hui, deux ans après, certaines des femmes qui étaient au Congo sont rentrées mais elles furent surprises par la fait qu’il y a d’autres femmes dans leurs ménages, reconnues par leurs maris. C’est à ce moment que des bagarres ont commencé entre les anciennes femmes et les nouvelles, les hommes indiquant qu’ils ne pouvaient pas rester deux ans sans conjointes alors que les premières sont parties à leur insu. Cette question a entraîné la réunion de sécurité et les autorités provinciales conseillent aux populations de saisir la justice pour des cas pareils. Saura-t-elle bien trancher ?

Burundi - Justice

Les étudiants de l’université devant la chambre de conseil

Bujumbura, le 19 avril 2017 (Net Press) . Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que les 5 étudiants de l’université du Burundi détenus à la prison centrale de Mpimba ont comparu ce matin à la chambre de conseil au tribunal de grande instance de Mukaza, en mairie de Bujumbura.

Ces étudiants, qui représentent leurs compagnons dans différentes instances dirigeantes de l’université, sont accusés de tenter d’organiser des insurrections pour soulever les universitaires. Ils se sont donc présentés devant le juge de confirmation pour voir s’ils peuvent bénéficier du statut de prévenus libres. Ils ont été arrêtés dans des places différentes de la capitale, avaient été acheminés vers le service national des renseignements avant d’être transférés à la prison centrale de Mpimba. La réponse du juge sera disponible endéans 48 heures.

Burundi - Administration

Le gouvernement change partiellement de visage

Bujumbura, le 19 avril 2017 (Net Press) . Qui a dit que le destin d’un ministre c’est de ne plus l’être ? C’est ce qui vient d’arriver à Mme Léontine Nzeyimana, jusqu’ici ministre à la présidence chargée de l’intégration à la communauté de l’Afrique de l’Est. Elle a été remplacée par Isabelle Ndahayo qui a été désignée par décret n° 100/76 du 14 avril 2017.

Isabelle Ndahayo, la nouvelle héritière de ce ministère, était parlementaire burundaise à l’Eala. Elle devra certainement passer très vite à la remise et reprise avec son prédécesseur car dans moins d’un mois, le 10 mai 2017, il y aura le sommet des chefs d’Etat de l’Eac, ce qui lui demandera une concentration dans la préparation de ce rendez-vous même si elle n’est pas novice dans les milieux de l’Eac.

Burundi – Energie

"La Regideso devient un jet de lumière", dixit un humoriste

Bujumbura, le 19 avril 2017 (Net Press) . Des humoristes de tous les coins indiquent que la régie de distribution de l’eau et de l’électricité est devenue un jet de lumière de tous les temps ou alors une présence absente du pays qui a besoin de cette entreprise pour vaquer aux activités économiques et sociales dans pratiquement tous les secteurs de la vie nationale.

Ce même humoriste n’ose pas comprendre comment une entreprise qui est chargée de rendre la vie contribue énormément à déranger, en témoigne des coupures répétitives d’électricité à intervalle de 15 secondes. Cela dérange les écrans des ordinateurs qui s’allument et s’éteignent presqu’au même moment, ce qui fait dire à notre source que cette entreprise est devenu comme un jet de lumière. Il est même impensable, selon la même source, de comment une large majorité des contribuables qui ont besoin de l’électricité passent deux jours sans en avoir alors que le pays est frappé par des crises de toutes natures.

Burundi - Economie

La Bbn aurait-il pris le large ?

Bujumbura, le 19 avril 2017 (Net Press) . Le ministère du commerce et de l’industrie a lancé ce 19 avril 2017, à l’hôtel Source du Nil, une semaine dédiée à la promotion de l’agro-alimentaire, moteur du développement et l’innovation agricole à travers la consommation des produits fabriqués au Burundi, sous l’absence remarquable du Bureau Burundais pour le contrôle de qualité.

Au cours de l’exposition, la surprise désagréable a fait que beaucoup de produits fabriqués au Burundi ne sont pas certifiés par l’office burundais de normalisation et de contrôle de qualité, en l’occurrence le café produit par l’Arfic, ce qui fait croire que le café burundais hautement apprécié par la sous-région est vendu sous d’autre cieux avec une autre facette. L’on ne devrait pas perdre de vue que même Jacques Bigirimana, le patron de l’Otb, dans ses murs de lamentation, indique que le thé burundais est vendu par l’intermédiaire.

Une large opinion qui était sur place s’est posée la question de savoir pourquoi nombreux produits fabriqués au Burundi ne sont pas certifiés par l’office burundais de normalisation et de contrôle de qualité et ce, sous le silence coupable des ministères de la sécurité publique, de la santé, de l’éducation et de la recherche scientifiques .

Burundi - Politique

Quand l’Uprona conseille le pouvoir

Bujumbura, le 19 avril 2017 (Net Press) . Au moment où va se tenir le 10 mai 2017 sommet des chefs d’Etat de l’Eac sur le sol Tanzanien, le parti Uprona non loin du pouvoir le conseille de s’assoir avec les vrais visages des protagonistes burundais, selon le porte-parole de cette formation politique, Pontien Ndayishimiye.

Pontien Ndayishimiye prône pour la réouverture des medias privés fermés lors du printemps d’avril 2015, la création d’un climat favorable au retour des réfugiés burundais éparpillés dans les pays voisins et en Europe, l’accord de l’immunité au présumés putschistes du 13 mai 2015 pour faciliter la tenue de pourparlers.

Burundi - Usa - Santé

Inquiétude des médecins américains sur la santé mentale du président

Washington, le 19 avril 2017 (Net Press) . Selon un présentateur vedette, David Pakman, le président américain pourrait présenter des premiers signes de la maladie d’Alzheimer et que des médecins aussi s’inquiètent. L’animateur David Pakman évoquait il y a quelques semaines déjà, les difficultés supposées du président Trump à lire un texte élaboré de manière fluide, se demandant même si le président, au fond, sait "vraiment" lire.

Sa démonstration, à la fois assez convaincante et un brin exagérée, avait fait grand bruit. Cette fois, il enfonce le clou et pose tout aussi sérieusement la question suivante : et si ces difficultés à lire qui semblent par moment affecter le président, étaient liées à des premiers signes de démence, à un début de la maladie d’Alzheimer par exemple ?

Selon David Pakman, voilà qui expliquerait bien des choses : les comportements erratique du président, ses brusques changements d’humeur, ses réponses bizarres et inappropriées lors des conférences de presse, les oublis récurrents, l’incapacité à se concentrer, tout comme l’absence de gêne ou de freins sociaux qui peuvent le conduire à se moquer en public d’un journaliste handicapé en l’imitant grossièrement ou à dire, candidement, qu’il est "le président le plus intelligent et le plus capable" de l’histoire des Etats-Unis…

Symptômes de démence

Autre indice selon David Pakman, la pauvreté stupéfiante de vocabulaire du président américain qui truffe toutes ses interventions publiques des mêmes mots basiques empruntés au vocabulaire d’un enfant de 7 ans : génial, formidable, nul, bonne chose, mauvaise chose, bonne personne, mauvaise personne… Comme cette vidéo où il évoque l’arme nucléaire, disant que "tout le monde ne le sait peut être pas, mais que l’arme nucléaire peut conduire à de mauvaises choses, de très mauvaises choses". Sic.

Or, explique David Pakman, il s’agit d’un symptôme récurrent dans les cas de dégénérescence mentale. Pour étayer son hypothèse, le journaliste s’est penché sur les conférences de presse de trois présidents des Etats-Unis : Ronald Reagan, chez qui les premiers symptômes de démence seraient apparus à partir de 1994. George Bush sénior, encore en pleine forme intellectuelle à plus de 95 ans et Donald Trump.

Il n’a analysé que leurs prises de paroles spontanées, pas des discours écrits à l’avance par des collaborateurs. Résultat :

- A partir de 1994, date du diagnostic, les discours de Reagan n’ont effectivement cessé de s’appauvrir, et les mots valises tels que "chose", "bien", "mal", répétés, sont devenus de plus en plus fréquents.

- Rien de tel chez George Bush au contraire, dont les prises de parole sont restées au fil des ans tout aussi affûtées et précises qu’ils l’étaient au tout début de sa présidence.

- Autre indice selon lui : une vidéo du jeune Donald Trump alors âgé d’une quarantaine d’années, montre que sans être un orateur hors pair, l’homme d’affaires était alors tout à fait capable d’avoir un discours articulé, cohérent, avec un vocabulaire raisonnablement élaboré.

Et s’il n’y avait que le manque de vocabulaire, la difficulté à trouver ses mots... Mais il y a aussi ces pertes d’équilibre dont le président semble souffrir (Trump a la phobie des escaliers), comme dans cette séquence à la Maison-Blanche, où on le voit s’accrocher au bras de la première ministre britannique Teresa May pour descendre quelques marches, et qui pourraient être d’autres symptômes alarmants.

Impulsivité, surréaction...

Un peu tiré par les cheveux ? Peut-être. Mais David Pakman n’est pas le seul, loin du compte, à s’interroger sur la santé mentale du président.

Le très sérieux Docteur John Gartner, spécialiste des troubles de la personnalité, enseigne à l’Université John Hopkins de Baltimore et à New York. Cet éminent psychologue clinicien, préside l’association "Duty to Warn", "devoir d’alerte", une association de professionnels de santé convaincus que Donald Trump est sérieusement malade, et qu’il est incapable d’exercer correctement sa fonction. Il y a deux mois, sa pétition appelant à un examen clinique du président avait réuni plusieurs dizaines de milliers de signatures.

Ce 20 avril se tiendra la première conférence annuelle de l’association, à l’école de médecine de Yale. Des experts de renommée mondiale, tels le psychiatre Robert J. Lifton ou encore Judith Lewis Herman, prendront la parole.

En nous annonçant cet évènement, auquel il souhaite donner une large audience, voilà ce que le docteur Gartner nous écrit : "Je sais que la question de la santé mentale de Donald Trump a déjà bénéficié d’une large couverture", dit-il en préambule. Mais le problème, selon lui, est loin d’être réglé pour autant :

"Donald Trump est toujours mentalement malade ; il est toujours notre président, et il continue à générer autour de lui du chaos." Dernier exemple selon lui, et non des moindres : "Que vous soyez ou non d’accord avec sa décision de bombarder la Syrie, ce qui est perturbant, c’est l’impulsivité avec laquelle il a pris sa décision."

Sa conclusion est sans appel :

"Voilà plusieurs mois que je le dis : Trump est un ’narcissique malin’, qui se vengera de tout ce qu’il ressentira comme un affront, aussi infime soit-il : Dieu garde Kim Jong-un de qui énerverait le président. C’est un homme qui surréagira à toute attaque, à toute menace terroriste de manière impulsive, brutale, et malheureuse." Les faits, pour l’instant, lui ont plutôt donné raison.

Burundi - France - Présidentielle

Les écarts se resserrent entre Le Pen, Macron et Fillon

Paris, le 19 avril 2017 (Net Press) . A quatre jours du premier tour de la présidentielle en France, c’est toujours l’incertitude entre les candidats les plus en vue, François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. En effet, le dernier sondage Opinionways-Orpi, estime qu’avec 22% des intentions de vote, Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont talonnés par François Fillon, crédité de 21%.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron restent en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle avec 22% mais sont talonnés par François Fillon (21%), selon le sondage quotidien Opinionway-Orpi pour Les Échos et Radio Classique publié lundi.

Mélenchon juste derrière

La présidente du Front national perd un point par rapport à la précédente enquête publiée vendredi, le chef de file d’En Marche ! est stable et le candidat de la droite et du centre en gagne un. Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) progresse également d’un point et recueille 18% des intentions de vote. Loin derrière, le socialiste Benoît Hamon (8%) perd un point. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 64% contre 36% des voix et François Fillon l’emporterait aussi sur la candidate du Fn par 60%-40%.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte

Burundi – Médias – Sécurité25 janvier 2015
|Le directeur de la radio Isanganiro en clandestinité

Comité contre la torture1er décembre 2014
|Observations finales concernant le deuxième rapport périodique du Burundi

Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI

Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
|Au delà des limites de notre patience !!!

Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014

Opinion28 juillet 2014
| J’OBSERVE ET J’ACCUSE :

Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.

Burundi - Parti Politique7 février 2014
|Lettre de l’Honorable Bonaventure Niyoyankana au Ministre de l’Intérieur

A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE L’ANNÉE ACADÉMIQUE 1964-1965.13 janvier 2014
|DISCOURS PRONONCE LE 1er OCTOBRE 1964 PAR LE PROFESSEUR W. DEROUAU RECTEUR DE L’UNIVERSITÉ OFFICIELLE DE BUJUMBURA

Rwanda - Génocide6 décembre 2013
|LA TOUSSAINT ROUGE RWANDAISE DU 1er novembre 1959. (Révolution, fratricides, déicides ou génocides assistés 54 ans après ?) ssimbananiye@gmail.com Genèse et chronologie.