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|Un corps découvert pendu sur un avocatier

Burundi –Sécurité4 décembre 2017
|Quand la police s’entretue

Burundi - Sécurité 2 décembre 2017
|1000 plants de manguiers saisis alors qu’ils allaient être vendus frauduleusement

Burundi – Sécurité 1er décembre 2017
|Une personne tuée à Muramvya

Burundi - Sécurité30 novembre 2017
|Des cas d’insécurité ici et là dans le pays

Burundi - Sécurité29 novembre 2017
|La pluie d’hier a fait une victime au nord de la capitale

Burundi - Sécurité 28 novembre 2017
|Quatre enfants tués dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité 27 novembre 2017
|Des manifestations pour soutenir le président Nkurunziza

Burundi - Sécurité25 novembre 2017
|L’Unicef condamne sans détour l’amputation de deux enfants

Burundi – Sécurité 24 novembre 2017
|Accusés de vol de maïs, des enfants amputés de poignées

Burundi - Justice - Sécurité23 novembre 2017
|L’ancien patron de l’Aprodh au centre du pays transféré

Burundi - Sécurité22 novembre 2017
|Le Focode craint pour la sécurité du brigadier Cishahayo

Burundi - Sécurité 21 novembre 2017
|Quand les anciens activistes des droits de l’hommes sont inquiétés

Burundi - Sécurité 20 novembre 2017
|Une pluie torrentielle tue trois enfants

Burundi - Réconciliation18 novembre 2017
|"Le souvenir des victimes doit être régie par la loi", dixit Mgr. Jean Louis Nahimana

Burundi - Politique 17 novembre 2017
|Une célébration qui relate

Spécial Médias16 novembre 2017
|Une commémoration qui relate

Burundi - Sécurité 15 novembre 2017
|Un corps en extrême décomposition a été trouvé à Muramvya

Burundi - Sécurité14 novembre 2017
|Toujours des assassinats signalés un peu partout dans le pays

Burundi -Sécurité13 novembre 2017
|Deux personnes trouvent la mort dans une noyade

Burundi - Belgique - Coopération11 novembre 2017
|La semaine belge annulée à la dernière minute

Burundi - Sécurité10 novembre 2017
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Burundi - Environnement - Sécurité9 novembre 2017
|Une foudre fait parler d’elle dans la province de Muramvya

Burundi - Sécurité8 novembre 2017
|Treize personnes arrêtées pour trafic humain

Burundi – Sécurité 7 novembre 2017
|La police arrête plus de 100 personnes au centre ville de Bujumbura

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

L’insécurité fait parler d’elle dans la zone de Kamenge

26 avril 2017

Bujumbura, le 26 avril 2017 (Net Press) . Selon des sources dignes de foi, cinq personnes ont été blessées hier soir dans la zone de Kamenge, quartier Heha. En effet, des personnes non encore identifiées et qui se déplaçaient à moto ont lancé une grenade sur un véhicule appartenant à un avocat prénommé Marc.

L’avocat en question a été grièvement blessé et quatre autres qui étaient à bord de cette voiture l’ont été légèrement. Après cette attaque à la grenade qui a eu lieu autour de 19 heures 30 minutes, les blessés ont été tous évacués à l’hôpital le plus proche.

Nous apprenons également que quatre personnes qui avaient été kidnappées sur la route de Gatumba, dont l’abbé Adolphe Ntahondereye, curé de la paroisse Gatumba, ont été retrouvées. Selon des témoins oculaires, ces personnes qui se trouvaient sur une position militaire de Gatumba donnaient l’air d’être très fatigués. Leurs familles étaient impatientes de les revoir

Dans la province de Cibitoke, un sexagénaire Paul Bazikamwe accusé de sorcellerie a été tué par balle à son domicile situé sur la colline Mahande, commune Murwi, province de Cibitoke. Selon nos sources, la victime est la 4 eme personne tuée dans ces conditions en l’espace de 3 mois.

Burundi - Sécurité Alimentaire

Le Pam sous les pleurs

Bujumbura, le 26 avril 2017 (Net Press) . Lors d’une conférence de presse animée ce matin, la représentante a i du programme alimentaire mondial, Nicole Jacquet, se dit préoccupée par le retour des vivres qui étaient destinés au personnes frappées par la famine au Burundi et aux refugiés congolais vers le pays de Paul de Kagame.

Nicole Jacquet prévient que si le corridor nord est fermé, il y’aura une diminution de l’aide à la population vulnérable car le passage par la frontière Kobero va coûter énormément cher à cette organisme onusien

Burundi - Economie

Le japon finance trois programmes au Burundi

Bujumbura, le 26 avril 2017 (Net Press) . A travers son ambassadeur au Burundi, le japon a octroyé ce mercredi le 26 avril 2017 un financement de trois programmes à hauteur de 2.837.000 dollars américains, au gouvernement Burundi un don qui vise à la création d’emplois chez les jeunes et la cohésion sociale, la lutte contre la malnutrition et accès à l’eau potable et assainissement, un projet qui va être mis en exécution de concert avec trois organismes onusiens en l’occurrence le fond des nations unies pour le développement (Pnud), le programme alimentaire mondial (Pam) ainsi que le fond des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) .

Selon le communiqué conjoint, le programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) reçoit 741.000 dollars américains qui serviront à la création de petites et moyennes entreprises et contribuer au développement communautaire dans 9 zones d’intervention. Il s’agit des provinces de Bujumbura Mairie, de Rumonge et Makamba. Ce fond permettra aux jeunes de s’engager dans des activités productrices en vue de renforcer le relèvement économique local et la réhabilitation des infrastructures sociales et économiques.

Quant au fond des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), le pays du soleil levant octroie 636 000 dollars qui seront orientés vers la survie et de la santé des enfants du Burundi pour améliorer l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène dans deux provinces à savoir Makamba et Bujumbura Rural où plus de 115000 personnes bénéficieront de l’eau potable. En plus, deux centres de nutrition thérapeutique pour le traitement de la malnutrition aigue sévère recevront de l’eau potable et un assainissement adéquat.

Enfin, le programme alimentaire mondial a reçu une contribution de 1 ,46 millions de dollars pour venir en aide à 29.000 enfants malnutris et 4000 femmes enceintes et allaitantes dans la province du nord-est de Cankuzo. Ces fonds serviront également pour aider les centres de santé à établir des réseaux communautaires visant à la promotion de bonnes pratiques nutritionnelles ainsi que la malnutrition aigue.

Pour rappel, la coopération entre le Burundi et le Japon date des années 1970 et le pays du soleil levant a injecté plus de 300 millions de dollars américains dans le secteur du transport, de l’agriculture, de l’éducation et de la santé.

Burundi - Rwanda - Zambie - Commerce

La Zambie menacée par les mauvaises relations entre le Burundi et le Rwanda

Lusaka, le 26 avril 2017 (Net Press) . Depuis que le deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, a empêché aux populations de Cibitoke de vendre leurs récoltes au Rwanda voisin, ce qui a créé même des lamentations au sein de la population locale, les conséquences néfastes commencent à franchir les frontières des deux pays.

La Zambie se lamente déjà car c’est un pays qui vit des échanges commerciaux avec les pays de la sous-région. Il vend notamment le sucre, des produits vivriers, le ciment, etc. Pour assurer ce commerce, la Zambie est obligé d’emprunter l’Océan indien alors qu’au départ, il empruntait le chemin très court qui passait par le Rwanda et continuait vers le Burundi et la Zambie via le lac Tanganyika.

Pour le moment, le gouvernement zambien, d’après un journal sud-africain, "Southern African", dit que depuis la rupture de ces relations, il vend à perte car il a des difficultés à écouler ses produits vers l’étranger, ce qui fait que lesdits produits reviennent très chers. Un directeur d’une société commerciale de la Zambie, Davies Kaluba, propose à son président Lungu d’entrer en contact avec ses homologues du Rwanda et du Burundi pour échanger sur cette question dans l’intérêt de toutes les parties.

Rappelons que depuis avril 2015, le Burundi a toujours accusé le Rwanda d’héberger des personnes qui déstabilisent le régime de Bujumbura, une accusation rejetée de prime abord par Kigali. Par contre, cette dernière capitale soupçonnait Bujumbura d’abriter des Interahamwe rwandais de triste mémoire. Ces accusations mutuelles ont abouti à l’arrêt des échanges commerciaux entre les deux pays, même des va-et-vient des personnes dans ces deux pays ont été fortement réduits.

Burundi - Politique

2ème anniversaire de la crise politico-sécuritaire du Burundi

Bujumbura, le 26 avril 2017 (Net Press) . C’était un dimanche le 26 avril 2015 quand des manifestations anti-troisième mandat de Pierre Nkurunziza a commencé, surtout dans la capitale Bujumbura. Les zones périphériques étaient les plus engagées dans un premier temps, comme Ngagara, Cibitoke, Musaga et Kanyosha, sans oublier celles du centre-ville comme Nyakabiga et Jabe de la zone de Bwiza.

Le gouvernement a interprété ces manifestations comme des émeutes et a commencé à les réprimer avec violences, ce qui fait qu’il y a eu des morts, des réfugiés intérieurs et extérieurs, surtout dans les pays voisins. En date du 13 mai 2015, il y a eu une tentative ratée de coup d’Etat, ce qui a aggravé les choses. De violence et violence, le Burundi connaîtra un effectif énorme de prisonniers, de réfugiés et de morts suite à cette crise politico-sécuritaire qui dure jusqu’à présent même si l’intensité a diminué.

Même la communauté internationale a tenté d’entrer dans la danse car la crise burundaise déstabilisait la sous-région, voire la communauté internationale, mais ni les sanctions prises, ni les rapports de l’Union africaine, de l’Onu ou de l’Union européenne, rien n’a jusqu’à présent ébranlé la position de Bujumbura qui refuse toujours de rencontrer ceux qu’il ne désire pas, qu’il qualifie de terroristes.

Mais dans l’entre-temps, la crise financière, la faim et la pauvreté extrême secouent la population à telle enseigne qu’actuellement, manger trois fois par jour est devenu un lointain souvenir pour le gros des ménages de ce pays. Une situation bien difficile même si du côté du pouvoir, l’on affirme sans rire que tout va bien, que la crise actuelle relève de l’imaginaire des ennemis du pays.

Burundi - Droits de l’homme

La ligue Iteka dresse un bilan de deux ans de la crise burundaise

Bujumbura, le 26 avril 2017 (Net Press) . Selon le bilan de la ligue Iteka de janvier 2015 au 23 avril 2017, 1193 personnes ont été tuées, 424 ont été portées disparues et 272 personnes ont été torturées. Pour la même ligue des droits de l’homme, 4573 personnes ont été arrêtées 1328 ont été blessées.

Par ailleurs, selon toujours cette ligue, 223 personnes ont été retrouvées sans vie et dans tout le pays, au moins 14 fosses communes ont été découvertes un peu partout, un effectif bien au-delà de celui de la Cnidh qui parle de 720 morts suite à la crise politico-sécuritaire qui frappe le pays depuis avril 2015.

Burundi - Usa - Politique

Donald Trump toujours dans la tourmente suite au bras de fer avec les juges

Washington, le 26 avril 2017 (Net Press) . Un juge américain a en grande partie suspendu mardi l’application d’un décret du président Trump visant à priver de financements fédéraux les collectivités opposées à sa politique anti-immigration.

Le juge William Orrick, de la cour fédérale de San Francisco, a pris cette injonction temporaire de portée nationale en considérant que les arguments d’avocats représentant San Francisco et le comté californien de Santa Clara avaient des mérites. Le débat sur le fond aura lieu ultérieurement.

Santa Clara, un exemple de ces « villes sanctuaires » qui se sont engagées à protéger leurs habitants sans-papiers, a salué dans un communiqué une décision « historique » et « un revers pour la politique de la peur ». Avec San Francisco, cette agglomération avait assigné en justice le gouvernement de Donald Trump, espérant obtenir une redite de la suspension par les tribunaux d’un autre décret qui voulait interdire pour trois mois l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays (initialement sept) à majorité musulmane, ainsi que l’arrivée des réfugiés.

Les autorités de Santa Clara affirment que le comté pourrait perdre près de 1,7 milliard de dollars à cause de ce décret qui entend retirer des subventions fédérales aux villes -et notamment aux forces de l’ordre locales- refusant de coopérer avec la police fédérale de l’immigration. San Francisco perçoit pour sa part jusqu’à 2 milliards de dollars par an de fonds fédéraux.

Le financement, ’une arme’

Lors d’une audience judiciaire mi-avril, les avocats de l’administration Trump avaient assuré qu’aucune de ces juridictions ne risquait dans l’immédiat de perdre ces financements, le décret voulant selon eux seulement les forcer à appliquer les lois sur l’immigration.

Le procureur général assistant du gouvernement fédéral, Chad Readler, avait de son côté affirmé que le décret avait une portée « ETROITE » et ne concernerait qu’un nombre limité d’allocations de fonds du département de la Justice (DoJ) ou de la sécurité nationale.

Mais « le décret a suscité des incertitudes budgétaires en menaçant de priver des comtés de centaines de millions de dollars de subventions fédérales employées dans des secteurs clés », a relevé le juge Orrick. « Des fonds fédéraux qui n’ont aucun lien majeur avec l’application (des lois) sur l’immigration ne peuvent être remis en cause parce qu’une localité choisit une stratégie d’application des lois migratoires que le président désapprouve », a-t-il ajouté.

D’après le magistrat, la question principale reste les déclarations répétées de Trump selon lesquelles le financement est « une arme » à utiliser contre les villes qui résistent à ses politiques et montre que l’intention du gouvernement fédéral est « anticonstitutionnelle ». « La Constitution donne au Congrès et non au président les pouvoirs de dépenses » fédérales, a encore observé le juge Orrick.

Sa décision pourrait avoir un impact sur plus de 300 villes et comtés à travers le pays.

’Illogique et anticonstitutionnel

Elle permet toutefois encore au DoJ de maintenir ses menaces proclamées envers neuf villes -y compris Chicago, La Nouvelle Orléans et Philadelphie- de supprimer des allocations pour des programmes spécifiques si ces villes ne coopèrent pas avec les agents fédéraux de l’immigration.

Le maire de New York Bill de Blasio a dénoncé le « souhait illogique et anticonstitutionnel de faire des immigrés de boucs-émissaires », celui de Chicago a promis que sa municipalité ne « resterait pas passive pendant que le président Trump menace des villes américaines parce qu’il ne partage pas nos valeurs ».

Les villes « sanctuaires » comme Los Angeles, New York, Chicago ou Philadelphie affirment que pousser encore davantage dans la clandestinité des étrangers entrés illégalement a des effets néfastes, ces personnes n’osant plus contacter la police, notamment pour signaler des crimes. Le gouvernement central est, lui, irrité par les autorités locales qui refusent de livrer à la police aux frontières en vue de leur expulsion des étrangers tout juste interpellés ou qui ont purgé une peine dans une prison d’Etat.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les autorités américaines ont accentué la répression de l’immigration illégale en soutenant qu’elle alimentait la criminalité, même si aucune étude sérieuse ne le prouve. Depuis son investiture, le président républicain fait l’expérience douloureuse du partage des pouvoirs inscrit dans la Constitution, voyant plusieurs de ses grandes mesures retoquées soit par des juges soit au Congrès.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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