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Dépêches antérieures

Burundi - Justice11 août 2017
|Le commerce illégal du café à la base des comparutions en flagrance au sud du pays

Burundi - Sécurité10 août 2017
|Un incendie se déclare dans des moulins électriques dans la province de Muyinga

Burundi - Sécurité9 août 2017
|Une grenade explose dans la zone de Buyenzi

Burundi - Sécurité8 août 2017
|Un corps sans vie retrouvé dans la province de Bujumbura rural

Burundi - Sécurité7 août 2017
|Un militaire de la brigade spéciale de protection des institutions, Bspi, se donne la mort

Burundi - Sécurité5 août 2017
|Rumonge : une dizaine de transferts vers la prison de Bujumbura

Burundi - Sécurité4 août 2017
|Fouille-perquisition dans la prison de Rumonge

Burundi - Sécurité3 août 2017
|Un feu se déclare dans la réserve naturelle de la Rukoko

Burundi - Sécurité 2 août 2017
| Une personne tuée à Muramvya

Burundi - Sécurité 1er août 2017
|Plaine de la Rusizi, insécurité grandissante

Burundi - Sécurité 31 juillet 2017
|Une personne blessée lors d’une attaque à la grenade

Burundi - Sécurité29 juillet 2017
|Un corps sans vie retrouvé tout près de la rivière Kaburantwa

Burundi - Justice28 juillet 2017
|Osman Shabani Ndayishimiye, désormais locataire de la prison de Mpimba

Burundi - Sécurité27 juillet 2017
|La police arrête des personnes soupçonnées d’avoir lancé des grenades dans un bistrot

Burundi - Sécurité 26 juillet 2017
|L’ancien président Domitien Ndayizeye met les points sur les "i"

Burundi - Sécurité25 juillet 2017
|Un grand séminariste meurt dans des circonstances non élucidées

Burundi - Sécurité24 juillet 2017
|Une personne tuée et une autre blessée dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité Routière22 juillet 2017
|Deux morts et trois blessés dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité21 juillet 2017
|Des tirs à l’arme automatique se font entendre dans la commune de Gihanga

Burundi - Tanzanie - Coopération20 juillet 2017
|1ère visite d’Etat de Pierre Nkurunziza après son élection controversée de 2015

Burundi - Tanzanie - Sécurité 19 juillet 2017
| Les réfugiés burundais en Tanzanie lancent un cri d’alarme

Burundi - Sécurité18 juillet 2017
|Deux membres du gouvernement devant la chambre basse

Burundi - Sécurité17 juillet 2017
|Une grenade fait au moins sept blessés dans la zone urbaine de Bwiza

Burundi - Sécurité15 juillet 2017
|Un corps sans vie retrouvé dans la réserve naturelle de Nkayamba

Burundi - Sécurité 14 juillet 2017
|Quand un responsable local déclare un citoyen de son ressort persona non grata !

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un homme tue sa mère à Mwaro

28 juin 2017

Mwaro, le 28 juin 2017 (Net Press) . Selon des sources en provenance de la province de Mwaro, commune Ndava, un homme d’une quarantaine d’années, Gervais Ndimurwanko, a tué hier sa mère Marie Ntimpirangeza, âgée de 60 ans, par des coups de massue. Après ce forfait, il a blessé, dans des conditions similaires, un des ses frères cadet, d’une vingtaine d’année, qui a été vite évacué à l’hôpital de Kibimba tout proche.

Selon des informations sur place, cet homme soupçonnait sa mère d’avoir empoisonné son épouse qui venait de mourir et il a blessé son frère car ce dernier tentait de porter secours à la pauvre Marie Ntimpirangeza, leur mère. Pour le moment, il est aux mains de la police pour interrogatoire.

Burundi - Onu - Sécurité

L’envoyé spécial de l’Onu effectue sa première visite au Burundi

Bujumbura, le 28 juin 2017 (Net Press). Nommé en mai dernier au remplacement de Jamal Benomar décrié par Bujumbura, l’accusant de produire de faux rapports, le Burkinabé Michel Kafando, envoyé spécial des Nations Unies pour le Burundi et ancien président de transition du Burkina-Faso, est arrivé à Bujumbura ce mardi dans l’après midi.

Sauf la Radio Télévision nationale, aucun autre media n’a été autorisé de couvrir son arrivée. Selon des sources proches de la présidence de la République, Michel Kafando sera reçu par le président Nkurunziza ce jeudi le 29 juin 2017. Arrivé en toute discrétion, son agenda n’a pas été annoncé officiellement.

Burundi – Justice

Les trois membres de Parcem désormais locataires de la prison centrale de Mpimba

Bujumbura, le 28 juin 2017 (Net Press) . Traqués à Muramvya et transmis manu militari au service national des renseignements, les trois membres de l’Ong locale parole et action pour le réveil de la conscience et le changement de mentalité, ont été transférés à la prison centrale de Mpimba.

Selon leurs familles, ils ont été entendus devant le juge avant d’être admis à la prison et elles clament haut et fort que les mobiles politiques seraient derrière cette triple arrestation. Mais ce n’est pas l’avis de la police qui est convaincue qu’ils étaient en train de subvertir la population.

Burundi - Sécurité

Quand des éléments de la police fabriquent des infractions !

Bujumbura, le 28 juin 2017 (Net Press) . Il s’agit d’une voiture taxi qui, en date du 17 juin 2017, a pris le chemin de Muramvya, ayant été louée par une famille qui partait pour une levée de deuil définitive. Arrivé au niveau de Mubimbi, le chauffeur de taxi s’est vu arrêter par un policier de roulage et il a obtempéré.

Ce dernier a vérifié les documents qui étaient tous en ordre mais il a constaté que le propriétaire de la voiture habite la province de Bubanza, ce qui était, aux yeux du policier, une infraction. Il a demandé à ce que l’on lui donne 20.000 francs burundais pour qu’il abandonne l’affaire mais le chauffeur a résisté. On a demandé à celui qui partait pour cette levée de deuil de payer un billet de 5.000 francs burundais pour que l’affaire soit réglée à l’amiable, ce fut vain.

Ne trouvant pas quoi écrire sur la contravention, il a demandé à un autre policier le type d’infraction qu’il pouvait mentionner. Ce dernier, pour débrouiller la situation, a proposé "Déviation Itenailaire" (sic) - Itinéraire - avec une amende de 50.000 francs burundais. Entre temps, il a saisi le permis de conduite du chauffeur, la carte rose de la voiture ainsi que le certificat du contrôle technique.

Mais quand l’affaire a été portée à la connaissance des autorités hiérarchiquement supérieures, ces dernières ont constaté que la déviation de l’itinéraire est constatée par rapport à l’ordre de mission et non par rapport à la police. En d’autres termes, si le patron du véhicule ne l’avait pas envoyé à Muramvya, c’est lui qui devait saisir la police et dans ce contexte, l’on peut bien parler de déviation de l’itinéraire. Le policier en question devra justifier sa décision, s’il ne l’a pas encore fait, à ses supérieurs.

Burundi - Sécurité

Le Focode annonce une disparition d’un militaire qui n’alerte pas la hiérarchie

Bujumbura, le 28 juin 2017 (Net Press) . Le Focode vient d’annoncer une disparition forcée de l’adjudant Hippolyte Nzitonda, greffier au conseil de guerre, en date du 3 juin 2016 à Mutakura, un quartier du nord de la capitale. Il décrit même la voiture qui l’a enlevé, un véhicule aux vitres teintées.

Selon toujours cette source d’information, l’adjudant s’apprêtait à se rendre à l’aéroport international de Bujumbura pour accueillir son épouse, également militaire, qui rentrait de la mission de paix en Somalie. Cet ancien combattant du Fnl proche d’Agathon Rwasa n’a jamais été retrouvé et il était soupçonné d’être contre le 3ème mandat.

Ce qui étonne cette association est que la haute hiérarchie de l’armée n’a rien fait pour retrouver l’adjudant et n’a jamais fait une déclaration sur sa disparition forcée.

Burundi - Zimbabwe – Politique

Nouvelle interpellation d’Evan Mawarire, le pasteur anti-Mugabe

Harare, le 28 juin 2017 (Net Press) . Le pasteur Evan Mawarire, l’un des chefs de file de la contestation Mugabe, a été arrêté ce lundi en marge d’une manifestation d’étudiants en médecine. Il a été inculpé pour « incivilité dans l’espace public ».

C’est depuis le poste de police d’Avondale, où il a été conduit hier après son interpellation, qu’Evan Mawarire a annoncé son interpellation, via Facebook. « J’ai été interpellé car je me suis adressé à des étudiants qui protestent contre l’augmentation de leurs frais de scolarité. Je n’ai rien fait de mal », a-t-il plaidé dans une vidéo mise en ligne sur son compte.

La sœur du pasteur contestataire, Teldah Mawarire, et son avocat, Harrison Nkomo, ont tous deux confirmé l’interpellation à l’Agence France-Presse. « Je suis avec lui au commissariat », a indiqué Me Nkomo, précisant qu’Evan Mawarire avait été inculpé pour « incivilité dans l’espace public ».

En février dernier, l’activiste zimbabwéen avait déjà été arrêté à l’aéroport de Harare, alors qu’il revenait de six mois passés en exil en Afrique du Sud. Il avait été libéré contre caution une semaine plus tard et placé sous contrôle judiciaire : il devait se présenter deux fois par semaine à la police.

La campagne « #ThisFlag »

Il a été interpelé lundi alors qu’il participait à une manifestation d’étudiants en médecine sur le campus de l’université de Harare qui s’étaient rassemblés pour protester contre le doublement des frais de scolarité. « C’était une manifestation pacifique contre cette augmentation qui intervient à deux semaines de leurs examens », a précisé Allister Pfunde, président de l’association nationale des étudiants. « La majorité de ces étudiants ne peut se payer de logement décent et de vrais repas, mais les autorités trouvent toujours cela correct d’alourdir leur fardeau. » La direction de l’université, qui a accusé les manifestants d’avoir jeté des pierres sur les bâtiments, a ordonné leur expulsion du campus.

Evan Mawarire – un pasteur se présentant comme apolitique – s’était fait connaître pour avoir lancé en 2016 la campagne « #ThisFlag » – « #CeDrapeau » – sur les réseaux sociaux. Sur les vidéos diffusées en ligne, on le voyait alors apparaître avec le drapeau du Zimbabwe en écharpe ou tenu à bout de bras et lancer de violentes diatribes dénonçant les conditions de vie de la population. Les vidéos avaient alors déclenché un vaste mouvement de grèves et de manifestations dans le pays. Mouvement qui s’était peu à peu éteint face à la violence de la répression qui s’est abattue sur les manifestants.

Burundi - Bosnie Herzégovine - Sécurité

Un assassinat qui déclenche la première guerre mondiale

Sarajevo, le 28 juin 2017 (Net Press) . Il y a aujourd’hui 103 ans, le 28 juin 1914, l’héritier de l’empire austro-hongrois et son épouse sont assassinés à Sarajevo par un terroriste serbe, Gavrilo Princip (19 ans). Imputé non sans raison à la Serbie par le gouvernement autrichien, l’assassinat va servir de prétexte au déclenchement de ce qui deviendra la Première Guerre mondiale.

Un attentat aux ramifications troubles

Tout commence à Belgrade, capitale de la Serbie, où le chef des services de renseignements, le colonel Dimitrievitch, manipule une organisation secrète terroriste, La Main noire. Celle-ci prône la réunion de tous les Slaves du Sud (on dit aussi Yougoslaves) autour de la Serbie, principal état slave des Balkans. A l’étranger, elle encourage des mouvements politiques comme le mouvement Jeune Bosnie, dont fait partie Princip.

L’assassin et ses complices sont des jeunes gens originaires de Bosnie-Herzégovine. Cette ancienne province ottomane, dont Sarajevo est la capitale, était devenue un protectorat de Vienne avant d’être formellement annexée par l’Autriche-Hongrie le 5 octobre 1908. Pour faire avancer leur cause, Princip et cinq amis, dont un Bosniaque musulman, projettent de leur propre initiative d’assassiner un haut fonctionnaire autrichien. Mais quand ils apprenent l’arrivée à Sarajevo de l’héritier du trône d’Autriche, ils se disent qu’il fera encore mieux l’affaire.

L’archiduc (51 ans) visite Sarajevo en qualité d’inspecteur général des forces militaires.
Une première alerte a lieu le matin quand une bombe tombe près du cortège officiel. Elle rebondit sur la capote de la voiture de l’archiduc et blesse un officier de la voiture qui suit. Son auteur, Gabrinovitch, est arrêté. Un peu plus tard, l’archiduc et son épouse se rendent à l’hôpital pour visiter le blessé mais leur chauffeur se trompe d’itinéraire, emprunte une ruelle et doit aussitôt s’arrêter pour revenir sur le boulevard principal.

Princip, qui se trouve opportunément à proximité, joue le tout pour le tout et tire deux coups de revolver sur la voiture. L’archiduchesse est tuée sur le coup. François-Ferdinand décède au bout de dix minutes. L’assassin est arrêté et rejoint en prison son ami ainsi que plusieurs complices présumés.

La mort tragique de l’archiduc François-Ferdinand de Habsbourg et de son épouse Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, émeut l’opinion publique européenne, même si les victimes n’étaient guère connues et encore moins populaires. Mais l’empereur François-Joseph 1er les appréciait moins que quiconque.

Les policiers autrichiens montrent d’emblée un lien entre les assassins et la Serbie. Il apparaît dès lors raisonnable à l’ensemble des chancelleries européennes que Vienne punisse celle-ci. Personne n’imagine qu’un conflit local entre le prestigieux empire des Habsbourg et la Serbie archaïque puisse déraper...

La situation dérape

Le comte Berchtold, ministre austro-hongrois des Affaires étrangères, est impatient d’en finir avec l’agitation serbe et, le 4 juillet, sitôt acquises les preuves de l’implication serbe dans l’attentat de Sarajevo, il envoie un émissaire à Berlin pour obtenir l’appui de l’empereur allemand Guillaume II.

Mais l’empereur François-Joseph 1er et le comte Tisza, Premier ministre hongrois, ne veulent à aucun prix de complications. La dynastie des Habsbourg a tout à y perdre de même que les Hongrois de l’empire, qui doivent faire face aux revendications des autres minorités : Tchèques, Polonais, Serbes, Italiens, Roumains etc.

Pour cette raison, il s’écoulera quatre semaines avant que Vienne adresse un ultimatum à Belgrade. Entre temps, l’émotion sera retombée et les Russes auront eu le temps d’afficher leur solidarité avec les Serbes.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
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Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014

Opinion28 juillet 2014
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Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.

Burundi - Parti Politique7 février 2014
|Lettre de l’Honorable Bonaventure Niyoyankana au Ministre de l’Intérieur