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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 13 septembre 2017
|Un proche de Hussein Radjabu interpellé

Burundi - Sécurité12 septembre 2017
|Attaque armée dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité11 septembre 2017
|Des personnes arrêtées par des Imbonerakure au Sud du pays

Burundi - Manifestation9 septembre 2017
|Le pouvoir encore une fois dans la rue pour manifester contre un rapport de l’Onu

Burundi - Sécurité8 septembre 2017
|Brûlé par son épouse, il est sauvé par des voisins

Burundi - Sécurité7 septembre 2017
|Un cadavre retrouvé dans une rivière à Kayanza

Burundi - Dialogue6 septembre 2017
|Après Paris, Edouard Nduwimana se retrouve à Dar Es Salam

Burundi - Sécurité - Opinion5 septembre 2017
|Quand l’insécurité monte d’un cran dans tous les coins

Burundi - Sécurité4 septembre 2017
|Ruyigi, province très avancée en matière de criminalité

Burundi - Sécurité2 septembre 2017
|La protection civile de la police applaudie des deux mains à Kinindo

Burundi - Sécurité1er septembre 2017
|Un policier tue deux personnes à Kirundo

Burundi - Sécurité 31 août 2017
|Vers une demande de permission pour écrire un texto sur le Smartphone

Burundi - Sécurité30 août 2017
|Tuerie au Sud-Ouest, mais également au Nord-Ouest

Burundi - Sécurité 29 août 2017
| Un Imbonerakure blesse à la machette 5 policiers, et 3 personnes civiles

Burundi - Sécurité28 août 2017
|Un homme de 99 ans tué à Ngozi

Burundi - Sécurité 26 août 2017
|La réserve naturelle de la Rukoko sous le coup d’une arrestation

Burundi - Sécurité25 août 2017
|La lecture de la situation sécuritaire au Burundi toujours controversée

Burundi - Sécurité24 août 2017
|Une femme kidnappée sans aucun secours dans la zone de Bwiza

Burundi - Sécurité23 août 2017
|Une personne meurt dans un accident de voiture

Burundi - Sécurité22 août 2017
|Un homme tue sa conjointe pour des raisons de concubinage

Burundi - Sécurité21 août 2017
|L’insécurité monte d’un cran dans plusieurs coins du pays

Burundi - Sécurité 19 août 2017
|Quand la Regideso est pointée du doigt comme origine de l’insécurité

Bujumbura – Sécurité 18 août 2017
|De l’hécatombe sur Bujumbura

Burundi - Sécurité 17 août 2017
|Une personne tuée a Karusi .

Burundi - Sécurité16 août 2017
|La voiture du gouverneur de Bubanza dans une embuscade

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un corps sans vie retrouvé dans la province de Bujumbura rural

8 août 2017

Bujumbura, le 8 août 2017 (Net Press) . Ce matin, un corps sans vie a été retrouvé dans le quartier Mushasha II, zone Gatumba de la commune de Mutimbazi, dans Bujumbura rural. Selon le porte-parole de l’armée burundaise, colonel Gaspard Baratuza, la personne qui portait le prénom d’Ayubu était originaire de la commune Gihanga et avait disparu depuis cinq jours.

Selon toujours les mêmes informations, la victime présentait des traces d’étranglement et le porte-parole de l’armée pense que la police devrait entamer des enquêtes pour connaître les raisons de cet assassinat.

Le ministre de la défense nationale et des anciens combattants, Emmanuel Ntahomvukiye, a été aperçu très tôt ce matin en sport avec une quinzaine de militaires autour de lui et deux jeeps pickups, l’une avant et une autre arrière. Ceux qui l’ont vu étaient étonnés de voir un ministre en fonction faire du sport en semaine, au moment d’aller au bureau.

Le porte-parole, colonel Gaspard Baratuza, a indiqué qu’il n’y a rien d’anormal car le ministre Ntahomvukiye est un grand sportif. De tels exercices, il les fait souvent et ne comprend pas ceux qui ne l’avaient pas encore vu en sport.

Une autre source indépendante a confirmé cette information en précisant qu’il peut courir sur le boulevard du 28 novembre, s’engager sur la montée qui mène au campus Kiriri, ancien collège du Saint Esprit et retourne sans aucune pause.

Burundi - Education

A la recherche des écoliers qui fréquenteront l’école d’excellence

Bujumbura, le 8 août 2017 (Net Press) . Les directeurs provinciaux de l’enseignement ont été priés d’envoyer des listes des écoliers qui ont été classés premiers et deuxièmes pour qu’ils passent un examen d’entrée à l’école d’excellence. Selon des sources concordantes, ces listes doivent parvenir au ministère de tutelle au plus tard le 9 août 2017, c’est-à-dire endéans 24 heures.

En cas d’ex aequo, les deux élèves qui occupent la première ou la deuxième place doivent tous les deux figurer sur cette liste. Il y a toutefois innovation car lesdites listes peuvent être déposées au ministère ou alors être envoyées par emails. Signalons que les six écoles d’excellence sont le lycée Musenyi de Ngozi, le lycée Kiremba de Bururi, le lycée notre dame de la sagesse de la province de Gitega, le lycée Rusengo de la province de Ruyigi, le lycée Saint Marc de la zone de Ngagara ainsi que le lycée de Ngagara, toujours dans la même zone en mairie de Bujumbura.

Burundi - Société

Karusi, et si l’état-civil pourrait avoir exagéré !

Karusi, le 8 août 2017 (Net Press) . Il s’agit d’une histoire à en rire ou à en pleurer selon les sensibilités de chacun. En effet, un homme et sa fiancée se sont présentés vendredi 4 août 2017 à la commune de Buhiga pour célébrer leur mariage. Pour jurer leur amour et fidélité, ils devaient tenir le drapeau national dans la main.

Les fiancés, qui sont également des fidèles de l’église des Témoins de Jéhovah, ont refusé de s’exécuter, arguant que dans leur religion, il est strictement interdit de toucher au drapeau du pays. Non seulement ils n’ont pas célébré leur mariage, mais ils ont été directement conduits dans les cachots de la commune.

Ils viennent de passer plus de trois jours dans les cachots et selon des informations recueillies sur place, ils risquent une peine de deux mois à cinq ans et une amende conformément au code pénal burundais. Selon une certaine opinion, l’état-civil a exagéré car il aurait tout simplement arrêter de célébrer le mariage et non aller jusqu’à emprisonner des fiancés.

Burundi - Société

Jacques Bigirimana persiste et signe : "Je n’ai pas payé la dot pour la mère d’autrui"

Bruxelles, le 8 août 2017 (Net Press) . Il y a quelques jours, Jacques Bigirimana, actuel directeur général de l’office du thé du Burundi, a fêté ses 50 ans d’existence et à cette occasion, il a remis une dot pour sa propre mère, ce qui était une première dans la culture burundaise.

Des réactions de moqueries ont alors fusé de partout sur les réseaux sociaux et les journalistes de Bujumbura News l’ont contacté pour qu’il puisse réagir sur ces critiques. D’emblée, Jacques Bigirimana a balayé ces réactions d’un revers de la main en indiquant qu’il a payé une dot pour sa propre mère, et non pour celle d’autrui.

Il comprend qu’il y ait des gens qui ne saisissent pas le sens de son acte et qu’il s’agit de leurs droits. Cependant, il dit avoir posé ce geste en âme et conscience en fonction de l’amour qu’il porte à sa mère. Et d’évoquer les noms des illustres disparus que nous gravons sur les routes ou sur les autres grands places. Il n’entend pas enfin se faire intimider par de telles réactions sur les réseaux sociaux.

Burundi - Droits de l’Homme

La ligue des droits de l’homme Iteka publie son bulletin hebdomadaire n° 70

Bujumbura, le 8 août 2017 (Net Press) . Il couvre la semaine du 31 juillet au 6 août 2017 et évoque des allégations de violations et des violations des droits de l’homme enregistrées. Selon ce bulletin, au moins 7 personnes ont été tuées dont 2 cadavres, une personne torturée, 5 arrêtées arbitrairement et 2 victimes de violence basée sur le genre.

De jeunes Imbonerakure affiliés au parti Cndd-Fdd au pouvoir, des agents du service national des renseignements et des policiers sont pointés du doigt comme étant les auteurs de la plupart de ces violations des droits humains.

Ce bulletin relève des cas d’assassinats, de tortures et d’arrestations arbitraires. Le phénomène de viol est aussi signalé dans ce bulletin ainsi que celui de la justice populaire. Ce bulletin émet des recommandations qui sont dirigées à l’endroit du gouvernement pour le changement de la situation précaire des droits de l’Homme dans le pays.

Burundi - France - Politique

"Pas de statut officiel pour Brigitte Macron, mais une "charte de la transparence" sur son rôle", selon BFMNews

Paris, le 8 août 2017 (Net Press) . Alors qu’une pétition, s’alarmant d’une création d’un statut de la Première dame, circulait sur internet ces derniers jours, l’Elysée assure qu’aucun statut ne sera promulgué. A la place, une "charte de la transparence" doit voir le jour.

Il n’y aura pas de statut officiel pour la Première dame : selon nos informations, c’est une "charte de la transparence" sur son rôle qui sera publiée très prochainement. Cette information intervient alors qu’une pétition sur Internet contre la création d’un statut de la Première dame a déjà rassemblé 220.000 signatures.

Cette "charte de la transparence" concernant la Première dame, Brigitte Macron, doit être dévoilée au public dans les jours à venir. Pour l’Elysée, il s’agit de "stopper l’hypocrisie" et de "clarifier la situation". Au centre des clarifications attendues, doivent notamment figurer le nombre de ses collaborateurs. Actuellement, la Première dame dispose d’un chef de cabinet, d’un attaché de presse, de deux secrétaires ainsi que de gardes du corps.

Les contours de son rôle devraient eux aussi être précisés. Brigitte Macron devrait témoigner d’un engagement fort autour de "l’intégration des différences" et militer, par exemple, pour l’intégration des handicapés, des autistes. Depuis l’accession d’Emmanuel Macron au pouvoir, la Première dame a effectué un déplacement par semaine environ.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Par António Guterres8 février 2017
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|Lettre ouverte

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Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
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Burundi - Parti Politique7 février 2014
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