Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité7 octobre 2017
|La province de Rumonge de plus en plus citée dans divers crimes

Burundi - Sécurité6 octobre 2017
|Fouille-perquisition dans la prison de Rumonge, divers articles saisis

Burundi - Sécurité5 octobre 2017
|Un fusil trouvé dans une brousse dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurité4 octobre 2017
| Un véhicule des militaires burundais en Somalie endommagé

Burundi - Sécurité3 octobre 2017
|Un vieil homme tué au couteau dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité 2 octobre 2017
|Quand l’insécurité refait surface dans la zone Cibitoke

Burundi - Manifestation30 septembre 2017
|Bujumbura dans la rue pour dénoncer et remercier en même temps

Burundi - Energie29 septembre 2017
|Le manque de courant électrique déstabilise la capitale

Burundi - Sécurité 28 septembre 2017
|L’insécurité augmente d’un cran dans la province de Gitega

Burundi - Sécurité27 septembre 2017
|Insécurité dans le pays, insécurité dans les pays voisins

Burundi - Sécurité 26 septembre 2017
|Une personne tuée à Matana

Burundi - Sécurité 25 septembre 2017
|Le pays toujours en face de l’insécurité grandissante

Burundi - Sécurité 23 septembre 2017
|L’insécurité augmente d’un cran au Nord-Ouest du pays

Burundi - Sécurité 22 septembre 2017
|Des corps sans vie trouvés dans la capitale et au sud du pays

Burundi - Sécurité - Intempérie21 septembre 2017
|Va-t-on vers les catastrophes naturelles des pays occidentaux ?

Burundi - Sécurité20 septembre 2017
|Dix-sept adolescents arrêtés dans la province de Rutana

Burundi - Sécurité19 septembre 2017
|Des tirs à l’arme automatique entendus par les habitants de Kibenga

Burundi - Sécurité18 septembre 2017
|Un père tue ses propres enfants dans Bujumbura rural

Burundi - Kenya - Sécurité16 septembre 2017
|Les 4 Burundais attrapés à Isiolo emprisonnés à Nairobi

Burundi - Sécurité 15 septembre 2017
|Pour avoir sauvé une vie en danger, ils sont sous les verrous

Burundi - Sécurité14 septembre 2017
|La police change de langage à propos de l’enlèvement d’un opposant

Burundi - Sécurité 13 septembre 2017
|Un proche de Hussein Radjabu interpellé

Burundi - Sécurité12 septembre 2017
|Attaque armée dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité11 septembre 2017
|Des personnes arrêtées par des Imbonerakure au Sud du pays

Burundi - Manifestation9 septembre 2017
|Le pouvoir encore une fois dans la rue pour manifester contre un rapport de l’Onu

Archives

 

 

 



Burundi - Manifestation

Bujumbura dans la rue pour dénoncer et remercier en même temps

30 septembre 2017

Bujumbura, le 30 septembre 2017 (Net Press) . Ce matin, les adeptes du parti au pouvoir se sont rencontrés encore une fois dans des manifestations qui avaient deux objectifs. Dans un premier temps, il était question de dire merci à l’Union africaine dont le groupe vient de soutenir au Burundi par sa résolution-surprise de ce 28 septembre 2017 à Genève.

Un autre objectif était de dénoncer encore une fois l’Union européenne qui ne fait que déstabiliser le Burundi via ses ennemis. Cette dernière a exigé de l’Onu une implication de la Cpi pour mener des enquêtes indépendantes sur le Burundi avant que celui-ci ne se retire du traité de Rome en date du 27 octobre prochain. Elle avait aussi l’intention de prolonger d’une année le mandat des experts de l’Onu, une résolution également acceptée ce 29 septembre 2017 toujours à Genève.

Burundi - Onu - Sécurité

Bujumbura, deux commissions d’enquête sur un même pays

Genève, le 30 septembre 2017 (Net Press) . En 1990, lorsque le président de l’Hexagone d’alors, François Mitterrand, conditionna l’aide aux pays africains par l’introduction de la démocratie à La Baule en France, l’ancien président du Zaïre, actuelle République démocratique du Congo, Mobutu Sese Seko, déclara que dans son pays, la démocratie n’est pas la bienvenue car on ne peut pas envisager deux présidents à la tête d’un même pays.

Plus tard, en mission en Belgique, pressé par les questions des journalistes sur la démocratie dans son pays, le même président, comme pour se débarrasser de ces éléments "gênants", avait lâché : " On ne peut pas s’imaginer deux coqs sur une même poule", voulant dire clairement que la démocratie dans son pays est tout simplement impossible.

Vingt-sept ans plus tard, le Burundi vient d’hériter, de la part des Nations Unies, d’une situation aussi bien inédite que confuse, deux résolutions qui engendrent 2 mécanismes contradictoires sur la crise profonde que traverse le Burundi. Le premier mécanisme a été mis en place par le groupe des Africains qui veut l’envoi de trois experts africains avec obligation de collaborer avec Bujumbura. Par ailleurs, après l’identification des crimes et de leurs auteurs, la justice burundaise sera compétente pour poursuivre et punir les coupables et non la cour pénale internationale. C’était le 28 septembre.

Ceux qui sont contre le régime de Bujumbura ont parlé d’une catastrophe car ils estimaient que Bujumbura est l’auteur principal de ces crimes et que par conséquent, il ne peut pas prendre des sanctions à son endroit, d’où l’installation pure et simple de l’impunité dans ce pays traversé par une crise multidimensionnelle depuis plus de deux ans.

Le lendemain, l’Union européenne a proposé une prolongation d’une année du mandat des experts déjà en œuvre ainsi que la collaboration avec le haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, une résolution également acceptée. Désormais, le Burundi va être régi par deux commissions contradictoires et certains analystes ne cessent de désigner Bujumbura comme étant à l’origine de cette situation pour gagner du temps.

Dans ce bras de fer, des analystes trouvent que dans des jeux pareils, c’est le rapport de force qui tranche. Or, si les Africains ont fait le tapage, les Européens ont de l’argent et ce sont eux qui font nourrir l’Union africaine. Pour eux, ce n’est pas gratuit que lors de la résolution de ce 29 septembre 2017, certains pays Africains qui avaient soutenu le Burundi ont voté abstention.

Burundi - Rwanda - Réfugiés

Certains Burundais du camp de réfugiés de Mahama rentrent clandestinement, dixit le ministère de l’intérieur

Ngozi, le 30 septembre 2017 (Net Press) . C’est une information originale qui n’était pas à la portée du public. Lors d’une conférence publique des porte-paroles des ministères et de la présidence, celui du ministère de l’intérieur et de la formation patriotique, Thérence Ntahiraja, a fait savoir que plus de 300 réfugiés burundais du camp des réfugiés de Mahama au Rwanda sont rentrés en toute clandestinité.

Pour lui, ceux qui disent que les réfugiés qui rentrent sont ceux de la Tanzanie et de la République démocratique du Congo uniquement, sont des menteurs car ils rentrent de partout. Par ailleurs, a-t-il poursuivi, les effectifs des réfugiés fournis par le Hcr sont inexacts car les Burundi rentrent pratiquement tous les jours mais que le Hcr n’actualise pas ses rapports.

Le gouvernement devrait mettre en place une inspection de ceux qui rentrent, des collines aux provinces pour qu’il y ait une idée précise des rapatriés et ceux qui sont encore en exil. Il fait un clin d’œil à ceux qui voudraient rentrer de venir car leurs biens ont été soigneusement gardés par les services habilités.

Burundi - Malversations Economiques

L’Olucome pour la protection du capital humain burundais

Bujumbura, le 30 septembre 2017(Net Press) . L’observatoire pour la lutte contre la corruption et les malversations économiques estime que "le capital humain burundais devrait être protégé partout où il se trouve conformément aux conventions internationales ratifiées par le Burundi".

A travers une déclaration, l’Olucome fait savoir que l’être humain est un être extraordinaire du fait qu’il a été créé à l’image de Dieu et personne n’a le droit de lui ôter la vie car cette dernière est sacrée. Une vie enlevée est une perte économique énorme à la famille et à l’Etat car ces derniers perdent des investissements effectués et le temps mis pour transformer cette personne en une main d’œuvre.

Concrètement, il fait allusion aux 35 personnes tuées à Kamanyola en République démocratique du Congo. Il rappelle que tuer, assassiner est un acte des faibles d’esprit émanant du manque de confiance en soi, de l’ego, de l’orgueil et de la colère et occasionne des conséquences graves de malédiction pour ces assassins d’abord, puis pour leurs familles et enfin pour le pays.

Il recommande au gouvernement d’arrêter des tueries des tueries des Burundais qui se commettent au pays, de déclarer l’observation d’une journée de deuil national relative à ce massacre opéré à l’endroit de 35 Burundais à Kamanyola, d’adopter un programme de détraumatisation et de sanctionner les auteurs des crimes commis au Burundi par le biais de la justice.

Il recommande au Hcr et aux gouvernements abritant ces réfugiés de les protéger dans leurs pays respectifs car cette mission incombe à leur responsabilité. Aux participants dans les pourparlers inter burundais externes, il est demandé de considérer que la politique nationale de détraumatisation au Burundi doit être insérée dans l’accord des négociations pour permettre le développement durable au pays.

Burundi - Education

Six directeurs d’écoles relevés de leurs fonctions dans Rumonge

Rumonge, le 30 septembre 2017 (Net Press) . Six directeurs d’écoles dans la province de Rumonge ont été chassés de leurs fonctions, selon des informations émanant du ministère de l’éducation. Ils sont accusés de collecter de l’argent qui n’est pas prévu par le ministère aux élèves qui fréquentent ces établissements.

Les frais qui sont prévus sont notamment le minerval ainsi que des frais de construction et ces directeurs collectent d’autres frais dont l’utilisation n’est pas connue. Ces derniers se défendent pourtant que cette collecte se faisait en commun accord avec les parents des mêmes élèves qui fréquentent ces écoles.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte

Burundi – Médias – Sécurité25 janvier 2015
|Le directeur de la radio Isanganiro en clandestinité

Comité contre la torture1er décembre 2014
|Observations finales concernant le deuxième rapport périodique du Burundi

Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI

Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
|Au delà des limites de notre patience !!!

Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014

Opinion28 juillet 2014
| J’OBSERVE ET J’ACCUSE :

Section UPRONA en Belgique : Conférence publique24 mars 2014
|Gouvernance démocratique au Burundi : défis et propositions de solutions.

Burundi - Parti Politique7 février 2014
|Lettre de l’Honorable Bonaventure Niyoyankana au Ministre de l’Intérieur