Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 6 octobre 2018
|Une bonne initiative mais ….., clament les habitants de la zone Cibitoke !

Burundi - Sécurité Routière 5 octobre 2018
| L’entourage du Restaurant Sama Café échappe de justesse à un accident mortel

Burundi - Sécurité4 octobre 2018
|Bujumbura sous la cadence des explosions de grenade et de crépitements d’armes

Burundi - Sécurité3 octobre 2018
|Le début du mois d’octobre peu tendre !

Burundi - Sécurité2 octobre 2018
|Une personne s’est « suicidée », trouvée pendue sur un avocatier

Burundi - Sécurité1er octobre 2018
|Deux personnes tuées dans la commune de Gitaramuka

Burundi - Sécurité Routière29 septembre 2018
|Le gouvernement prévoit des sanctions contre les pannes sur la voie publique

Burundi - Sécurité28 septembre 2018
|Les habitants de Gihanga agacés par une mesure impopulaire

Burundi - Sécurité27 septembre 2018
|La police montre à la presse un rebelle du mouvement Red Tabara

Burundi - Sécurité26 septembre 2018
|Les populations de la zone Musaga se plaignent..

Burundi - Sécurité 25 septembre 2018
|Une attaque à la grenade fait 4 personnes blessées en commune Mugina

Burundi - Sécurité 24 septembre 2018
|Quand un père tue sa fillette !

Burundi - Sécurité22 septembre 2018
|Deux policiers tués lors d’un accident de roulage !

Burundi - Sécurité 21 septembre 2018
|Une arrestation qui inquiète !

Burundi - Tanzanie – Sécurité20 septembre 2018
|Les réfugiés burundais de Nduta craignent d’autres disparitions !

Burundi - Sécurité 19 septembre 2018
|Deux corps en extrême décomposition repêchés dans la rivière Ruvyironza

Burundi - Sécurité18 septembre 2018
|Une découverte d’armes à Kabondo !

Burundi - Sécurité 17 septembre 2018
|L’attaque de Gatumba interprétée différemment !

Burundi - Sécurité 15 septembre 2018
|Une personne tuée lors de l’attaque de l’agence Bancobu !

Burundi - Sécurité14 septembre 2018
|Arrestation d’un homme en possession illégale d’armes à feu

Burundi - Sécurité13 septembre 2018
|Deux personnes tuées dans un immeuble en construction du ministre des finances

Burundi - Sécurité12 septembre 2018
|Quand les conflits fonciers deviennent parmi les premières causes de décès au pays !

Burundi - Education 11 septembre 2018
|Une rentrée émaillée d’énormes défis !

Burundi - Sécurité 10 septembre 2018
| Des crépitements d’armes entendus à la frontière tanzano-burundaise

Burundi - Sécurité 8 septembre 2018
|Une personne tuée en commune Nyabihanga

Archives

 

 

 



Spécial Médias

Une commémoration qui relate

16 novembre 2017

Bujumbura, le 16 novembre 2017 (Net Press) . A l’occasion de la commémoration des 25 ans d’expérience du conseil national de la communication et 10 ans de régulation par la loi organique et la remise du prix media, diverses opinions plaident pour l’amélioration du soi- disant « quatrième pouvoir »

L’ancien président de la République, Sylvestre Ntibantunganya, déclare que les medias burundais ne sont pas outillés dans l’éthique et la déontologie du journalisme, en témoigne que certains media sont utilisés pour des fins politiques. Il avance en outre que les medias publics sont devenus l’outil propagandiste du pouvoir et les medias en exil au Rwanda parlent au nom de l’opposition .

Le président Sylvestre Ntibantunganya indique que l’éthique et la déontologie du journalisme devraient s’imposer pour que les medias burundais puissent devenir le porte-parole du peuple hétérogène. Le président Ntibantunganya propose que Bujumbura puisse créer un climat favorable pour le retour du pluralisme médiatique et estime que le conseil national de la communication qui a un pouvoir de décision, puisse contribuer à la survie du pouvoir en herbe.

Et sur la question de la rédaction de savoir qu’en tant qu’ancien journaliste, au cours de son règne de 1994 -1998, il se la coulait douce avec les medias, il a répondu : « je ,n’ai pas porté atteinte à la liberté de la presse, seulement en mission à l’extérieur du pays, dès ma descente d’avion, il m’étais difficile de m’exprimer car les medias burundais étaient les publicités des plusieurs tendances "

Le président du conseil national de la communication, Karenga Ramadhan, en liesse, a déclaré que le monde médiatique burundais est un hausse dans les pays de la communauté est africaine et propose aux responsables des medias, au gouvernement du Burundi et aux opérateurs économiques de contribuer à la survie de ce métier. Il propose la réhabilitation de l’école du journalisme, de se faire annoncer quand le journaliste est en mission à l’intérieur du pays car cela constitue la sagesse journaliste.

Il demande également aux autorités du pays de protéger les journalistes au cours de l’exercice de leurs fonctions et au gouvernement burundais de comprendre que le journaliste n’est pas un ennemi du pays et aux journalistes d’éclairer le gouvernement sur les tares de la société pour qu’elle soient bien corrigées

Et les journalistes sur le qui-vive du changement

Les journalistes proposent la réapparition de l’école du journalisme pour leur renforcement de capacité et, selon le micro baladeur, il faut que le conseil national de la communication soit composé par des membres élus par leurs pairs pour éviter des injonctions qui fusent d’un peu partout pour interpeller « eeeehh, il faut les empêcher de parler " , que le gouvernement puisse contribuer à la santé financière de tous les organes des medias car ceux-ci contribuent à la survie de la nation.

Sur un micro baladeur, sous couvert d’anonymat, un opinion divergente dit « je ne suis pas au courant de la mission de ce conseil, seulement j’écoute et je lis, « le conseil sort de son silence pour commémorer les 25 ans d’existence »

Sur la question de la rédaction de savoir si les origines politiques des membres de la commission ne peuvent pas hypothéquer la survie des medias burundais multicolores, le président du Cnc répond « je suis un membre fervent du Cndd-Fdd, mon vice-président est un Uproniste, nous sommes recrutés parmi les milieux des medias et moi-même j’ai été le journaliste chevronné de la Rtnb –Bbc –Voix de l’Allemagne et lors de l’ouverture solennelle de la Radio Rutana, en tant qu’homme des media, je me suis adressé au ministre de la sécurité publique, Alain Guillaume Bunyoni, pour qu’il puisse mettre à l’aise ses hommes pour la survie et le travail des media. Nous avons un juriste dans nos mur comme Bihumugani, l’équipe est complète pour travailler dans l’impartialité »

A quand la réouverture de la radio Ccib Fm +

Le président du Cnc, Karenga Ramadhan, estime que la Radio CcibFm+ne pouvait pas relater les massacres de Kamanyola qui vont à l’encontre de son cahier de charge.et que les discussions sont en cours pour la réouverture de ce media .

Signalons que le prix media 2017, dont le jury est composé d’un groupe d’experts mixtes de 7 personnes, en l’occurrence le conseil national de communication, le ministère à la présidence de la communauté est africaine, le ministère en charge de la communication, un représentant des medias privés, un représentant des medias publics, 2 formateurs experts sera décerné ce vendredi le 17 novembre 2017.

Burundi - France - Diplomatie

Vers l’amélioration des relations entre l’Union européenne et le Burundi

Bujumbura, le 16 novembre 2017 (Net Press) . L’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse, a été reçu dans la soirée d’hier par le président de l’assemblée nationale, Pascal Nyabenda. A l’agenda de cette rencontre, se trouvaient des questions liées aux relations entre le Burundi et son pays, l’Hexagone, l’Union européenne ainsi qu’à une visite la semaine prochaine d’une délégation, parlementaire de la Francophonie.

Au sortir de cette audience, l’ambassadeur Delahousse a été on ne peut plus clair devant la presse. Il a indiqué que leur entretien a permis d’évoquer différentes questions qui concernent à la fois le Burundi et la relation franco-burundaise. Il estime que c’est une bonne question, une relation qui est aussi bonne que possible dans un contexte compliqué. Cependant, il a indiqué avoir discuté avec son hôte des moyens de la rendre encore meilleure.

Quant à l’Union européenne, il a reconnu qu’ils ont tous une même approche avec des styles différents, qui consiste à vouloir améliorer leurs relations avec le Burundi. Concernant la France, il a indiqué que son pays parle avec tout le monde au Burundi et en France, aussi bien avec les représentants de l’autorité burundaise qu’avec ceux de l’opposition.

De son côté, le président de l’assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a révélé à la presse qu’ils ont évoqué de la visite d’une délégation de la Francophonie à partir de la semaine prochaine. Ce sera une grande avancée car le Burundi participe jusqu’à présent comme observateur aux assises tenues par l’assemblée générale de la Francophonie depuis 2015, sans possibilité de se faire élire. Le Burundi a toujours demandé que ces sanctions soient levées car la situation qui a prévalu en 2015 s’est nettement améliorée. Il a indiqué que le Burundi a toujours demandé à la Francophonie d’envoyer une délégation pour faire le constat, ce qu’elle va faire au cours de cette visite de la semaine prochaine.

Burundi - Tanzanie - Belgique - Dialogue

Le Cnared-Giriteka : pas question de participer aux assistes d’Arusha

Bruxelles, le 16 novembre 2017 (Net Press) . La plateforme politique de l’opposition en exil, à partir de la capitale belge, a sorti un communiqué ce 15 novembre 2017, où elle fait savoir qu’elle a appris avec consternation la convocation par la facilitation d’une dernière session des pourparlers inter-burundais à Arusha du 26 novembre au 8 décembre 2017. Selon toujours le Cnared, il y a une coïncidence curieuse entre cette convocation et l’annulation unilatérale d’une réunion initialement proposée par la facilitation les 18 et 19 novembre 2017.

Le Cnared fait savoir qu’il apprend également que cette session aurait pour objet de rapatrier le processus des pourparlers au Burundi, ce qui veut dire, aux yeux du Cnared, que la facilitation veut mettre ce processus dans les mains de Pierre Nkurunziza. Or, poursuit cette plateforme, ce dernier a décrété le 24 octobre 2017 l’enterrement de l’accord d’Arusha et la mise en place d’une constitution qui lui garantit la présidence jusqu’au moins en 2034.

Par ailleurs, le Cnared trouve que les personnes à participer à cette session ont été soigneusement ciblées et ont déjà eu leurs invitations alors que les membres du Cnared et les autres en ont été exclus, ce qui tranche avec l’esprit d’inclusivité et la violation d’engagement pris par la facilitation lors de leur rencontre.

Par conséquent, le Cnared-Giriteka refuse de participer à cette session qui va consacrer la mort définitive de l’accord d’Arusha et demande, par la même occasion, à la communauté internationale, plus précisément aux Nations Unies, à l’Union européenne, à l’Union africaine, à la communauté de l’Afrique de l’Est, etc, de ne pas cautionner cette énième descente aux enfers du Burundi. Il demande enfin aux bailleurs de fonds de ne pas financer cette messe de requiem pour l’accord d’Arusha.

Burundi - Politique - Francophonie

Les autorités locales des villes francophones des grands lacs se rencontrent à Bujumbura

Bujumbura, le 16 novembre 2017 (Net Press) . Les autorités locales des villes francophones de la région des grands lacs se réunissent à Bujumbura depuis ce 15 novembre 2017 pour une rencontre de deux jours. Le thème retenu pour cette 6ème rencontre est "Les femmes et les jeunes en action pour le ’vivre ensemble’ dans la région des grands lacs".

Cette plateforme a été organisée par l’association internationale des mairies de la francophones, Aimf, dans le cadre de renforcer une bonne cohabitation dans la région des grands lacs. L’ouverture des travaux a été faite par le premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, qui a fait savoir à l’assistance que le gouvernement va tout faire pour renforcer cette bonne cohabitation chez les voisins. Le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, dit que cette rencontre permettra aux femmes et aux jeunes de renforcer cette cohabitation par l’entraide entre les pays des grands lacs.

Le secrétaire général de l’Aimf, Pierre Baillet, lui parle d’un succès pour ceux qui ont répondu présents à cette plateforme. Pour lui, la jeunesse en Afrique est une force vive pour l’avenir de la planète. D’ici 20 ans, il n’y a pas de toute, la planète sera constituée par le gros de la jeunesse africaine même si elle rencontre beaucoup de difficultés, dont le chômage.

Burundi - Zimbabwe - Politique

Zimbabwe : vers la chute de la maison Mugabe ?

Harare, le 16 novembre 2017 (Net Press) . Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, est désormais poussé vers la sortie à 93 ans après plus de trente-sept ans d’un pouvoir sans partage qui a ruiné son pays. Le président nonagénaire a pourtant déjà été investi par son parti pour briguer un nouveau mandat à la prochaine élection présidentielle qui aura lieu en 2018. Mais pour le plus vieux chef d’Etat en exercice de la planète, ce coup de force signe la chute de la maison Mugabe.

Les images de ses siestes en pleines réunions internationales ont fait le tour du monde. Il était devenu une sorte de caricature du vieux dirigeant africain qui s’accroche au pouvoir. Robert Mugabe conserve pourtant une certaine aura en Afrique.

Quand il devient Premier ministre en 1980, sept ans avant de devenir chef de l’Etat, Robert Mugabe est le héros dont l’Afrique a besoin. Il a passé dix années en détention, mais a réussi à renverser la Rhodésie et son régime raciste, en négociant. Au nom de l’unité du pays, il joue d’abord la carte de la réconciliation. Robert Mugabe incarne alors la réussite d’une Afrique indépendante. L’Occident s’en réjouit.

Tant pis s’il doit écarter son allié Joshua Nkomo. Robert Mugabe usera de la manière forte et fera massacrer des dizaines de milliers de Ndebele dans le fief le son frère ennemi, le Matabeleland. Leur affrontement ne se terminera qu’en 1987 lorsque le parti de Joshua Nkomo, la Zapu, intègre celui de Robert Mugabe, la Zanu-PF.

Une main de fer

L’ancien dirigeant de la rébellion zimbabwéenne espère transformer sa formation d’obédience marxiste en parti unique. Mais après la chute du mur de Berlin, il n’en sera plus question. Cela n’empêchera pas Robert Mugabe de diriger le Zimbabwe d’une main de fer. Dans les années 1990, il sera réélu presque sans opposition. Menacée, intimidée, celle-ci ne fait pas le poids.

Dès le début des années 2000, Robert Mugabe change de cap. Il met en place les grandes réformes de la redistribution des terres, qui s’accompagnent de violences qui contraignent la plupart des fermiers blancs à quitter le pays. C’est le temps des diatribes anti-impérialistes, des élections qui n’en sont pas, de la ruine financière, des pénuries alimentaires. Mais Robert Mugabe reste sourd aux critiques.

Seul Dieu pouvait lui retirer le pouvoir

Cela permettra à l’opposition de faire une percée électorale en 2008, obligeant le camarade Mugabe à partager le pouvoir avec Morgan Tsvangirai. Pour Robert Mugabe, ce gouvernement d’union nationale est une humiliation, et il reprendra vite la main. L’ancien révolutionnaire déclarait, en 2008, que seul Dieu pouvait lui retirer le pouvoir. C’était faire peu de cas des hommes qui lui avaient permis d’y arriver, ses anciens frères d’armes.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte

Burundi – Médias – Sécurité25 janvier 2015
|Le directeur de la radio Isanganiro en clandestinité

Comité contre la torture1er décembre 2014
|Observations finales concernant le deuxième rapport périodique du Burundi