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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité5 décembre 2018
|Un policier tue son épouse pour des raisons de vagabondage sexuel éventuellement

Burundi - Sécurité4 décembre 2018
|Peur-panique des réfugiés burundais dans plusieurs camps de réfugiés

Burundi - Sécurité3 décembre 2018
|Quand des policiers se transforment en bandits !

Burundi - Sécurité1er décembre 2018
|Un corps sans vie découvert dans la province de Gitega

Burundi - Tanzanie - Sécurité30 novembre 2018
|Un jeune Imbonerakure du Cndd-Fdd tué en Tanzanie

29 novembre 2018
|Burundi - Eac - Politique La communauté...

Burundi - Politique - Opinion28 novembre 2018
|Vers l’arrestation de Pierre Buyoya ?

Burundi - Sécurité27 novembre 2018
|La police procède à des rafles dans le centre-ville de Bujumbura

Burundi - Sécurité26 novembre 2018
|La police de Cibitoke à la recherche des éléments armés

Burundi - Sécurité - Politique24 novembre 2018
|Arrestation de plusieurs officiers supérieurs en retraite

Burundi - Sécurité - Environnement23 novembre 2018
|Les pluies diluviennes occasionnent beaucoup de dégâts dans le Sud du pays

Burundi - Sécurité22 novembre 2018
|La police fait face à l’intifada à la burundaise

Burundi - Rdc - Sécurité 21 novembre 2018
|Arrestations des Burundais et Congolais en République Démocratique du Congo

Burundi - Sécurité20 novembre 2018
|Des éléments pris pour rebelles aperçus en Tanzanie

Burundi - Sécurité19 novembre 2018
|Un homme du centre ville de Gitega tué par un policier

Burundi - Sécurité17 novembre 2018
|Une trentaine de maisons emportées par une pluie diluvienne au Sud du pays

Burundi - Rdc - Sécurité16 novembre 2018
|Une quinzaine de personnes tuées dans la localité d’Uvira

Burundi - Rwanda - Ouganda - Sécurité15 novembre 2018
|Le Burundi et l’Ouganda soupçonnés de déstabiliser le Rwanda

Burundi - Somalie - Sécurité14 novembre 2018
|Vers la fin de l’Amisom ?

Burundi - Sécurité13 novembre 2018
|Bujumbura aux prises avec des rébellions tous azimuts

Burundi - Sécurité 12 novembre 2018
|Deux militaires trouvent la mort dans une bagarre

Burundi - Sécurité10 novembre 2018
|L’administration de Bubanza face à une insécurité causée par des mineurs

Burundi – Politique9 novembre 2018
|Après le refus de l’agrément du parti Fnl – Amizero y’Abarundi, qu’est-ce Agathon Rwasa réserve à l’opinion ?

Burundi – Politique8 novembre 2018
|Le ministre de l’intérieur refuse la demande des Fnl - Amizero y’Abarundi.

Burundi - Politique.7 novembre 2018
|Les membres de l’Uprona préoccupés de leur sécurité en province Cibitoke.

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Quatre présumés malfaiteurs ont été interpellés à Musaga

4 janvier 2018

Bujumbura, le 4 janvier 2018 (Net Press) . La police et l’administration de la zone Musaga, commune Muha, au sud de la capitale, ont procédé à une fouille-perquisition où plus de 100 personnes ont été interpellées. Parmi eux, il y avait 4 présumés malfaiteurs que la police a arrêtés pour des raisons d’enquêtes.

Pierre Nkurikiye, le porte-parole de la police, indique que ces 4 suspects malfaiteurs étaient recherchés par la police. Le chef de zone Musaga, Antoine Rumenyetso, dit que durant la semaine des fêtes de Nativité et de nouvel an, une personne a été tuée. Il a ajouté que durant deux semaines écoulées, c’est-à-dire en date du 28 décembre 2017 jusqu’à nos jours, 11 personnes ont été tuées, dont 7 assassinées alors qu’elles partageaient un verre dans des différents bistrots au sud de la capitale.

Dans la même contrée de la capitale, en zone Kanyosha, quelques éléments de la police, accompagnés par les membres d’une association dénommée Ctd, perçoivent par force des cotisations à l’endroit des travailleurs domestiques. S’exprimant sur ce sujet lors de l’émission publique tenue par le président de la République Pierre Nkurunziza, il s’est inscrit en faux contre ce payement de cotisations.

Burundi - Justice

Arrestations massives vers le sud du pays

Rutana, le 4 janvier 2018 (Net Press). Le nommé Sadoscar Ndikumwami, conducteur de l’ambulance de l’hôpital de Rutana accusé d’avoir causé un accident du cortège du ministre de la sécurité publique, Alain Guillaume Bunyoni et qui a occasionné cinq blessés, dont quatre agents de transmission du ministre et un civile au quartier Birongozi au centre-ville de Rutana, vient de passer une nuit au cachot du commissariat de la police de Rutana.

Selon nos sources, le véhicule à bord duquel se trouvait le ministre Bunyoni a dérapé lors du passage du chauffeur de l’ambulance et sans faire le constant de l’accident, le chauffeur a été mis aux arrêts avant d’être transféré audit cachot.

Dans la même rubrique, Pie Nzoyihera, membre du parti Sahwanya Frodebu en province de Makamba, qui partageait un verre avec le conseiller politique du gouverneur de Makamba, a été arrêté ce 3 janvier soir suite aux malentendus sur les questions politiques actuelles avec cet administratif de Makamba.

Selon les sources de Makamba, le conseiller du gouverneur a vite appelé la police pour l’arrêter avant d’être conduit au commissariat de Makamba. Le représentant provincial de cette formation politique dénonce l’emprisonnement "arbitraire ayant des mobiles" politiques et demande son relâchement sans d’autres formes de conditions .

De son côté, le tribunal de grande instance de Mukaza (Bujumbura) a confirmé ce mercredi 3 janvier 2018 la détention préventive de Nestor Bitangimana, ancien président de l’Aprodh à Gitega. D’après son avocat, M. Nibitanga avait comparu le 28 décembre dernier devant ce même tribunal en itinérance à la prison centrale Murembwe à Rumonge. Le militant des droits de l’homme est accusé de rébellion et d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État. Il avait été arrêté à son domicile le 21 Novembre 2017 à Gitega.

Burundi - Economie

Vers la fixation des nouveaux barèmes des frais de mission pour les fonctionnaires de l’Etat

Bujumbura, le 4 janvier 2018 (Net Press) . Dans l’arrêté signé conjointement avec les deux vices-président de la République, Bujumbura fixe des nouveaux barèmes des frais de mission pour les fonctionnaires de l’Etat, pour les déplacements à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Selon cet arrêté, tout déplacement d’un membre du gouvernement à l’intérieur du pays doit sous l’autorisation du vice-président dont il révèle, ainsi que le motif du déplacement, les frais de mission d’un membre du gouvernement à l’intérieur est fixé à 70.000 francs /nuitée et à l’extérieur 350 dollars /nuitée, un cadre de direction empoche 50.000/nuitée à l’intérieur du pays et à l’extérieur 300 dollars américains. La catégorie de collaboration encaisse de 40.000 à 30.000/nuitée et à l’étranger, 250 dollars américains. Pour les diplomates burundais accrédités à l’étranger leur frais de séjours dans d’autres pays ne sont pas prise en charge.

Burundi - Administration

Les membres du gouvernement de plus en plus administrativement ligotés

Bujumbura, le 4 janvier 2018 (Net Press) . Les deux vice-présidents de la République, Gaston Sindimwo et Joseph Butore, ont conjointement décidé, en date du 28 décembre 2017, par mesure n° 120/121/VP1/VP2/01/2017, de réguler les descentes sur terrain des membres du gouvernement. Désormais, ces derniers doivent informer leurs vice-présidents de tutelle sur les déplacements qu’ils effectuent dans le pays. Cela doit naturellement être approuvé par les deux autorités.

Selon la même mesure, cette obligation concerne les membres du gouvernement même en cas de visites privées. La feuille de route doit également mentionner le programme du ministre ainsi que les membres de sa délégation. Si cette dernière est très consistante, la feuille de route doit mentionner le chef de ladite délégation.

Burundi - Politique

Vers les campagnes d’explication du projet de la retouche de la constitution dans 6 provinces

Bujumbura, le 4 janvier 2018 (Net Press) . Le chef du protocole du président de la République, ambassadeur Zephyrin Maniratanga, dans une conférence de presse animée ce jeudi le 4 janvier 2018, indique que les campagnes de sensibilisation vont débuter dans les province de Kayanza, de Rumonge, de Gitega, de Mwaro, de Bujumbura rural et de Bubanza. Les campagnes seront animées par les présidents des chambres basses ainsi que les deux vice-présidents de la République. L’ambassadeur Maniratunga informe que les dates et les lieux de ces travaux de campagnes sont en cours de discussions avec les gouverneurs de ces provinces.

Pour rappel, le projet de referendum de la constitution a été lancé officiellement sur la colline de Nkokora, commune Bugendana en province de Gitega en date du 12 décembre 2017 par le président Pierre Nkurunziza. Dans son discours de circonstance, il avait dit que « cette circonscription est réservée pour la construction d’un aéroport international, le premier avion qui va décoller est la constitution bien retouchée et une ligne de démarcation avait été tracée d’avance pour ceux qui constitueront une entrave pour le projet de révision de la constitution »

Dans sa campagne de sensibilisation du projet de révision de la constitution en province de Mwaro ce mercredi 3 janvier, un participant à demandé au premier vice-président de la République Gaston Sindimwo, qu’au regard du chao que le troisième mandat de Pierre Nkurunziza a semé, le président en exercice briguerait un septennat une seul fois. Gaston Sindimwo a répondu que le président en exercice serait nouveau dans ce projet de retoucher la constitution et qu’il a les prérogatives de briguer un septennat renouvelable une fois.

Burundi - Société

Quand le président Nkurunziza est contrarié par une association

Kayanza, le 4 janvier 2018 (Net Press) . Dans une émission publique tenue par le président de la République Pierre Nkurunziza le vendredi le 28 décembre 2017, ce dernier s’est inscrit en faux contre l’adhésion forcée dans le collectif des associations des travailleurs domestiques. En date du 3 janvier 2018, les travailleurs de cet collectif, accompagnés par quelques éléments de la police, ont extorqué les travailleurs domestiques en zone de Kanyosha.

Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye, dans un point de presse animé ce jeudi 4 janvier 2018, a lancé un appel à la police de décourager ce comportement car selon lui, « nul n’est sensé adhérer dans une association par force" avant d’ajouter que « ces travailleurs profitent des travaux de routine de la police pour demander ces cotisation " et demande aux associés qui ont été contraints d’adhérer par force de saisir la police pour qu’elle transmettre le dossier à la justice pour l’ instruction.

De son côté, le représentant légal de cette coalition, Richard Manirambona, dans un point de presse, a indiqué que la mission rentre dans le cadre des relations entre l’employé et l’employeur de ces travailleurs domestiques dans le but de distinguer les malfaiteurs employés au sein des ménages.

Burundi - Médias

Revue annuelle de la presse, le mois de mars 2017 (suite)

11 mars 2017

"Le président Nkurunziza n’a pas dit qu’il se présentera pour le 4eme mandat", dixit Shingiro. Devant le parterre des membres du conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur du Burundi auprès de l’Onu, Albert Shingiro, a indiqué que le président Nkurunziza n’a pas dit qu’il se présentera pour le 4eme mandat. Il estime que le président de la République est en train de purger deux mandats qui ont été validés par la cour constitutionnelle du Burundi et la cour de la communauté est Africaine. S’exprimant sur les disparitions observées depuis le printemps d’avril 2015 lorsque le président annonçait son intention de briguer son 3eme mandat, Albert Shingiro dit qu’une large majorité des jeunes que les mauvaises langues ont qualifié de disparus, ont été identifiés en République démocratique du Congo et que le pays retrouve la paix et la tranquillité sur toute l’étendue du territoire.

Athanase Karayenga réagit suite aux propos de Gaston Sindimwo. Contacté par nos confrères du groupe de presse Iwacu, le journaliste indépendant Athanase Karayenga réagit suite aux propos du 1er vice-président de la République, Gaston Sindimwo, de rappeler le personnel onusien qu’il juge partial. Karayenga dit que personne ne doute plus que le pouvoir de Bujumbura dit n’importe quoi et profère des mensonges au kilomètre, « des fake news et des vérités alternatives » à la pelle. Tout va bien. La paix est totale. Le soleil luit et la bière coule à flot au Burundi. Puisqu’on vous le dit, bonnes gens. Alors croyez-le ! D’abord, il faudrait que Gaston Sindimwo prouve que les fonctionnaires des Nations Unies ou des Organisations internationales non gouvernementales sont manipulés par des politiciens burundais hostiles au « troisième règne céleste » de Pierre Nkurunziza.

13 mars 2017

Le député Léonce Ndarubagiye décide de contrarier son camp. Le député Léonce Ndarubagiye, élu pour le compte du Cndd-Fdd et siégeant au parlement de l’Afrique de l’Est, Eala, a décidé de rejoindre tardivement les travaux de l’Eala qui sont en cours dans la capitale rwandaise depuis le 6 mars 2017. Pourtant, son camp, fait de 5 personnes, avait juré sur le toit qu’il ne se rendra pas à Kigali pour des raisons de sécurité. A la question des journalistes qui lui dont demandé le pourquoi de ce changement de position, la réponse du député était on ne peut plus clair : "No comment".

La population d’Ijenda gênée par la présence du président du sénat. Dans la journée de ce samedi 11 mars 2017, le président du sénat, Révérien Ndikuriyo, a fait les travaux de développement communautaire dans cette région qui voit une adhésion de plus en plus massive de membres et sympathisants au parti présidentiel Cndd-Fdd. Après les travaux communautaires, il a joué au football dans cette même région et les militaires et policiers qui étaient légion ont empêché toute activité génératrice de revenus au centre d’Ijenda, sur la route nationale n°7. A un certain moment, la route était totalement barrée si bien que mêmes les mariages ont dû attendre, ne pouvant pas emprunter la route en cortège. Tous les bistrots étaient fermés, les passants qui étaient à Ijenda pour des raisons diverses, n’avaient pas le droit de manger ou de boire, mais également étaient obligés de quitter les abords de la rue et d’entrer dans une maison au hasard pour la sécurité du président du sénat.

14 mars 2017

Un autre cimetière ! Après que la semaine dernière un corps d’un ex Fab sans vie eut été repêché dans la rivière Mubarazi, commune et province de Muramvya, deux autres cadavres, dont celui d’un enfant, ont été repêchés ce lundi dans la rivière Siguvyaye au pied de la colline Buta, commune et province de Bururi, le petit garçon appartenant à la communauté des Batwa avait été porté disparu dimanche 12 mars 2017. Les deux cadavres ont été emmenés par la police vers l’hôpital de Bururi. Des milieux humoristes indiquent que la police dans son travail de routine, va encercler la rivière pour une fouille-perquisition des armes détenues illégalement.

Gaston Sindimwo contrarié par les siens. Lors d’une conférence de presse animée ce matin ce 14 mars 2017 par le président de l’Uprona gouvernemental, Abel Gashatsi, il a indiqué noir sur blanc que ce que le premier vice-président déclare n’engage pas l’Uprona, mais le gouvernement. L’on saura que cette conférence a été animée à l’occasion du 60ème anniversaire de la première rencontre entre Julius Nyerere et Louis Rwagasore. Pour cet homme qui joue à la fois le président de l’Uprona et le porte-parole de Gaston Sindimwo, il a fait comprendre aux journalistes présents qu’ils ont mal interprété les propos du premier vice-président de la République à Bugendana, s’agissant de ses propos sur le staff du personnel onusien au Burundi. Pour une certaine opinion, l’Uprona gouvernemental ne sait plus ce qu’il doit faire en matière politique de ce pays. Il y a seulement deux jours, il fêtait les 55 ans de sa victoire à Gihanga avec des femmes d’autrui qui ont par après connu des problèmes dans leurs foyers respectifs et aujourd’hui, c’est la fête de la première rencontre entre les deux illustres disparus.

15 mars 2017

Bujumbura dans le collimateur de l’Onu. Le représentant de l’office du haut-commissaire des droits de l’homme, lors de son entrevue avec le journal Reuters, pointe du doigt quelques autorités du pays qui seraient derrière l’assassinat des militants des partis de l’opposition. Fatsah Ouguergouz affirme qu’à la fin du mois de décembre 2016, l’office du haut-commissaire aux droits de l’homme a envoyé 3 experts pour s’enquérir sur l’assassinat des membres des partis de l’opposition burundaise et le gouvernement avait refusé de collaborer avec ces experts et déplore que les hautes autorités du pays qui sont pointées du doigt par cet organe n’ont pas été traduites devant la justice burundaise. La même source indique que ces experts ont découvert des personnes qui ont été mutilées les bras, les jambes, avant d’identifier quelques cas d’assassinats ciblés des hommes politiques. De son côté, le gouvernement du Burundi rejette en bloc ces accusations qu’il qualifie de mensongères commanditées par les membres de l’opposition burundaise afin de ternir l’image du pays.

"Mieux vaut tard que jamais", dixit l’Olucome. Il y a quelques jours, le 3 mars 2017, l’Olucome, observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques, avait demandé au président de l’assemblée nationale d’adopter une résolution de déclaration de fléau de la famine d’une part, et de l’épidémie du paludisme causé par la réduction des fonds alloués aux secteurs socio-économiques d’autre part. C’était une forme de requête juste après que la ministre de la santé publique et de lutte contre le sida eut nié, lors des questions orales à l’hémicycle de Kigobe, que la malaria n’a pas encore atteint le seuil épidémique alors que l’on venait d’enregistrer près de 5.000 morts en l’espace de 14 mois. Il salue donc la déclaration de la ministre dans l’après-midi de ce 13 mars même si elle vient tardivement. Celle-ci a déclaré que depuis le 1er janvier de cette année, poursuit l’Olucome, près de 800 personnes avaient trouvé la mort suite à cette maladie et que presque 2 millions de Burundais son touchées par cette maladie. La ministre a indiqué que le gouvernement avait besoin de 31 millions de dollars américains pour financer son plan de riposte au moment où le même gouvernement demande un montant de 73 millions de dollars américains pour lutter contre la famine.

16 mars 2017

Comparution des étudiants délégués généraux. Ce sont des étudiants qui représentent les autres délégués par facultés qui ont comparu aujourd’hui suite à un climat délétère né de la mise en vigueur du décret présidentiel instaurant le prêt-bourse à l’université du Burundi. Ils étaient au nombre de trois de l’université du Burundi et deux autres de l’Ecole normale supérieure, Ens, ils avaient été convoqués à se présenter au bureau n° 26 du tribunal de grande instance de la commune Mukaza. Après l’audition, ils ont été embarqués dans des véhicules de la police et conduits vers une destination inconnue. Leurs collègues qui avaient pris l’initiative de les accompagner ont vu leurs téléphones portables confisqués. Les autres étudiants s’inquiètent de leur sécurité et demandent qu’ils soient libérés sans condition.

Vers le virement du gouvernement belge ? Le vice-premier ministre belge et ministre fédéral des affaires étrangères et du commerce extérieur et des affaires européennes, Didier Reynders, indique qu’il est très prudent en matière de sanctions en Afrique centrale. Il regrette même que l’Union européenne soit allée trop vite en matière de sanctions contre le Burundi car il trouve que la situation est toujours bloquée alors que les sanctions sont très élevées. Néanmoins, il trouve que les sanctions sont efficaces, en ce qui concerne l’Iran par exemple car, précise-t-il, ce pays n’aurait pas changé de politique si la communauté internationale n’avait pas imposé des sanctions à son encontre.

17 mars 2017

Le climat se fâche contre la mairie de la ville. Des pluies torrentielles se sont abattues sur une partie de la mairie de Bujumbura hier, notamment à Buterere, faisant plus de 100 maisons détruites. Les mêmes pluies ont été également observées dans la zone de Kinama, faisant plus ou 15 maisons détruites et un militaire tué. Ces derniers jours, des intempéries, probablement liées au changement climatique, se remarquent dans plusieurs coins de l’intérieur du pays comme à Cibitoke, à Bubanza, à Karusi, à Mwaro et à Rutana où, quand des gens ne meurent pas suite à des coups de foudre, ils meurent suite à ces pluies diluviennes ou alors des maisons sont détruites.

Quand la gestion du sucre devient un casse-tête chinois. On ne le répétera jamais assez, il y a tellement de désordre dans le commerce du sucre que désormais, l’on n’est jamais satisfait même si l’on trouve une boutique où un magasin qui possède ce produit. Cela provoque des files entières devant des alimentations et ce n’est pas rare que les vendeurs mettent des conditions d’obtention de ce sucre, à prendre ou à laisser. En ce qui concerne le prix, celui fixé par l’Etat est tout simplement oublié et les consommateurs s’accommodent. Pour eux, pour la ration des enfants, il vaut mieux que le sucre soit disponible, quel que soit le prix. Pour les autres, si le prix du sucre augmente, celui des produits fabriqués avec le sucre, comme les beignets par exemple, montent en conséquence et tout est supporté par le consommateur.

18 mars 2017

Encore des pleurs a Gatumba. Deux personnes qui etaient parties en République democratique du Congo pour vendre des chous ont été retrouvées assassinées dans la localite de Warubondo, zone Gatumba, commune Mutimbuzi dans Bujumbura rural. Le porte-parole adjoint de la police burundaise, Moise Nkurunziza, indique que les mobiles de ce crime restent inconnus et au moment ou nous mettons sous presse, nours apprenons que des enquêtes sont en cours.

Les radios fermées doivent attendre l’arrêt des juridictions avant de réémettre. Lors de la conférence de presse animée par les porte-paroles des institutions ce vendredi 17 mars 2017 au chef-lieu de la province Makamba, Agnès Bangiricenge, porte-parole de la cour suprême, a dit que les radios fermées doivent attendre l’arrêt des juridictions burundaises. Concernant la radio Bonesha Fm, elle n’y va pas par quatre chemins, elle doit être traitée de la même façon que les autres. Pour la lenteur de la justice burundaise dans ses arrêts, elle a dit que vaut mieux aller doucement que culpabiliser sans preuves tangibles. Prenant la parole, le porte-parole du gouvernement a dit qu’il ne faut pas accuser la justice burundaise car, selon lui, même ailleurs la justice commence à collecter toutes les preuves. Il a donné l’exemple des États-Unis d’Amérique où les assassins de John Kennedy ne sont pas encore connus. Il a ajouté que les radios fermées mais qui continuent à émettre depuis l’étranger en diffusant des messages incendiaires pourraient inciter la justice à prendre des sanctions plus fermes que prévues.

Sur la question de connaître l’avis du Burundi sur la participation aux assises du Rwanda du député représentant le Cndd-Fdd, Léonce Ndarubagiye, au sein de l’assemblée législative est africaine, le porte-parole Philippe Nzobanira dit que le comportement de ce député ne surprend pas le gouvernement burundais car Bujumbura ne peut pas empêcher les hautes personnalités qui veulent se suicider en se rendant au pays de Paul Kagame et que Léonce Ndarubagiye est trop vieux pour craindre la mort. Concernant le boycot du gouvernement burundais lors des assises d’Arusha, le porte-parole du président Pierre Nkurunziza, Jean Claude Karerwa indique que le déroulement des négociations a été émaillé de quelques irrégularités, en l’occurrence que le facilitateur Benjamin Mkapa a invité des formations politiques non reconnues par la loi et que de son, côté, la facilitation a reconnu ce manquement. Selon Jean Claude Karerwa, si le bureau de la facilitation corrige ce manquement, Bujumbura est prêt à regagner la table de négociation sur le sol tanzanien.

20 mars 2017

Quand les refugiés burundais continue d’affluer sur le Congo. Selon des sources de la Radio Okapi, des refugiés burundais continuent d’affluer massivement sur le sol congolais. Le représentant du conseil national pour les refugiés à l’Est de la République démocratique du Congo a indiqué que l’afflux des refugiés burundais prend une allure inquiétante, 2000 réfugiés sont en attentes d’être accueillis par le Cnr/Uvira.

Cette situation intervient au moment où 1500 refugiés ont été enregistrés mais faute de l’emplacement pour les héberger, ils sont en attente dans le camp de refugiés de Fizi qui est déjà saturé car il qui regorge 27000 refugiés.

Le représentant du Cnr/Uvira, Christophe Migale, indique que la dégradation de la situation humanitaire au Burundi occasionne cette fuite massive. Selon toujours ces informations, une large majorité de ces refugiés proviennent de la commune de Rugombo en province de Cibitoke à l’Ouest du Burundi, un bastion connu comme un fief des opposants politiques. Christophe Migale estime que l’office du Haut commissariat devrait doter des moyens logistiques pour le transport de ces refugiés qui deviennent de plus en plus nombreux ces derniers jours et de pouvoir construire un autre camp car ceux de Lulinda, de katunguru1, de Katunguru 2 , de Katunguru 3 et de Lusenda sont déjà saturés.

La police dresse un bilan de la catastrophe. Après que les pluies diluviennes s’est abattus dans diverses localités de la ville de Bujumbura ainsi qu’a l’intérieur du pays, la police nationale du Burundi dresse un bilan des catastrophes. Selon cette source, en commune Ntahangwa, une personne qui a été emportée par les eaux a été retrouvée morte et 37 maisons démolie. En zone Buterere, 125 maisons ont été détruites tandis que d’autres sont imbibées d’eaux. Sur la route nationale 1, en zone Kamenge, un pont que sépare Bujumbura rural et la mairie a été détruit. En commune Mutimbuzi dans Bujumbura rural, 11 maisons ont été détruites. A l’Ouest du pays, en province de Cibitoke, plus précisément en commune Mabayi, 5 personnes ont été tuées suite à l’effondrement d’une montagne. Dans la province de Muyinga, en commune Gasorwe, 100 maisons ont été détruites et ont endommagé les plantations de bananiers et les champs de haricots. En commune Butihinda, lors de l’extraction anarchique de l’or, 2 personnes ont été tuées en commune Gashoho, 8 maisons ont été démolies et les champs ont été endommagés. Enfin, dans la province de Muramvya, dans la localité de Rurenda, une route macadamisée a été endommagée.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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