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Burundi - Sécurité13 février 2018
|Fouille-perquisition dans la zone de Cibitoke

Burundi - Sécurité 12 février 2018
|Une personne tuée à Bukeye

Burundi - Rca - Sécurité10 février 2018
|Encore des grognes dans l’armée burundaise

Burundi - Sécurité 9 février 2018
|Quand la justice populaire refait surface !

Burundi - Sécurité8 février 2018
|Deux policiers trouvent la mort dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité 7 février 2018
|Des crépitements d’armes entendus à Cibitoke

Burundi - Sécurité6 février 2018
|Accident mortel dans la province de Cankuzo

Burundi - Sécurité 5 février 2018
|Une personne tuée à Marangara en province de Ngozi

Burundi - Rdc - Sécurité3 février 2018
|"Trente-quatre présumés miliciens Yakutumba extradés du Burundi vers la RDC", dixit Rfi

Burundi - Sécurité2 février 2018
|Un homme se donne la mort à l’Est du pays

Burundi - Sécurité1er février 2018
|Deux personnes tuées dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité 31 janvier 2018
|Des combattants Mai Mai signalés sur le territoire burundais

Burundi -Sécurité30 janvier 2018
|Feu au ministère de l’environnement

Burundi - Sécurité 29 janvier 2018
|Une personne tuée par un administratif de Karuzi

Burundi - Sécurité - Santé27 janvier 2018
|Un Congolais réfugié à Rumonge décède

Burundi - Sécurité26 janvier 2018
|Deux filles soupçonnées d’infanticide aux mains de la police à Gihanga

Burundi - Sécurité 25 janvier 2018
|Des corps sans vie retrouvés un peu partout

Burundi - Sécurité - Justice 24 janvier 2018
|Une peine lourde requit contre les malfaiteurs se servant des armes blanches

Burundi - Sécurité 23 janvier 2018
|Une personne tuée et une autre blessée lors d’un accident de roulage

Burundi - Sécurité 22 janvier 2018
|Une personne tuée et trois blessées suite aux pluies torrentielles

Burundi - Sécurité 20 janvier 2018
|Une pluie torrentielle occasionne seize maisons détruites dans Mutimbuzi

Burundi - Sécurité19 janvier 2018
|Disparu depuis une semaine, une famille se met à la recherche de son fils

Burundi - Sécurité18 janvier 2018
|Un homme soupçonné d’avoir assassiné son épouse appréhendé

Burundi - Sécurité 17 janvier 2018
|Un avion échappe de justesse à un crash à Bujumbura

Burundi - Sécurité16 janvier 2018
|Découverte d’un cadavre dans un caniveau de la zone Buyenzi

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Patrick Giramahoro, un journaliste de la Rtnb arrêté à Jabe

9 janvier 2018

Bujumbura, le 9 janvier 2018 (Net Press) . Patrick Giramahoro, un jeune journaliste de la Radio et Télévision nationales du Burundi, affecté au service de rédaction, a été arrêté dans la nuit de ce lundi 8 janvier 2018 avec d’autres jeunes avec qui il partageait un verre à Jabe, dans la zone Bwiza en mairie de Bujumbura.

Des informations concordantes indiquent qu’il a été transféré manu militari au cachot de la police dans un endroit communément appelé " chez Ndadaye ", situé au boulevard du 1er novembre tout près du cimetière de feu Melchior Ndadaye et ses proches collaborateurs, qui ont géré le pays du 10 juillet au 21 octobre 1993..

Des témoins sur place indiquent qu’il a été arrêté avec d’autres jeunes. Cette arrestation ressemble exactement aux arrestations qui visaient les jeunes qui protestaient contre le troisième mandat de Nkurunziza en 2015," ajoutent nos sources. Des sources policières indiquent qu’il a été relâché dans la matinée de ce 9 janvier 2018.

Jean Bosco Kwizera, un voleur qualifié et récidiviste, a été arrêté par la police ce dimanche 7 janvier 2018 dans la zone Musaga commune urbaine de Muha, en mairie de Bujumbura. Le porte parole de la police, Pierre Nkurikiye, lors d’un point de presse animé ce 8 janvier, indique que le voleur a été arrêté dans sa chambre d’hôtel "Welcome" dans cette zone.

Il avait sur lui des documents comme des permis biométriques, des passeports, des cartes nationales d’identités, etc.. . Pierre Nkurikiye affirme que l’auteur était un voleur qualifier des véhicules. Ezéchiel Ntiharirizwa, étudiant en 3ème année dans le département des mathématique à l’école normale supérieure et membre influent du Fnl aile Agathon Rwasa, arreté dans les enceintes de l’université du Burundi (campus Mutanga) le 16 décembre 2017 et conduit manu militari au service national des renseignements, vient de passer sa première nuit à la prison centrale de Mpimba, en zone Musaga. D’après nos sources, il serait poursuivi organisation des réunions illégales avec ses amis de l’université du Burundi.

Au cours des travaux communautaires en zone Muzye, commune de Giharo en province de Rutana (sud du pays), auxquels participaient le deuxième vice-président de l’assemblée nationale, le procureur de la République de Rutana, des sources sur place indiquent que les éléments de la jeunesse du parti présidentielle (Imbonerakure) ont fait participer par force tout passant à ces travaux et certains « ont été battus, malmenés" et les autres étaient obligés de rester dans leur maisons par peur d’être tabassés. Nos sources déplorent que même la circulation routière était quasiment interdite .

Burundi - Elections

Polémiques autour de la campagne d’explication du projet de loi

Bujumbura, le 9 janvier 2018 (Net Press) . Lors d’une conférence de presse animée ce lundi 8 janvier 2018, le porte –parole de la commission électorale nationale indépendante (Ceni), Prosper Ntahorwamiye, a indiqué que cette commission est incompétente pour interdire le pouvoir de faire la compagne de voter « oui » au referendum pour la retouche de la constitution prévu au mois de mais 2018. Il a affirmé sans rire qu’il n’est pas encore temps de se prononcer sur oui ou non au référendum et que sa commission n’a donné aucune consigne dans ce sens.

Sur ce sujet, il a été contrarié par le secrétaire permanant au ministère de l’intérieur et de la formation patriotique, Terence Ntahiraja, par conférence interposée, a confirmé que le pouvoir a des prérogatives de mener des campagnes de voter « oui » au referendum populaire visant l’amendement de la constitution.

D’autres formations politiques, ainsi que les acteurs politiques n’ont qu’à attendre les délais de deux semaines accordés par la Ceni avant le vote de la retouche de la constitution. Et pour rappel, des membres des partis de l’opposition, sont actuellement arrêtés en cascades, accusés de faire la campagne de dire « non » au référendum alors que le président de la République avait prévenu que ce comportement était comme une ligne rouge à ne pas franchir.

Terence Ntahiraja s’inscrit en faux contre les associations de la société civile en exil radiées par Bujumbura, qui s’investissent, à travers une campagne dénommée « Teshwute » pour dire halte à la révision de la constitution.

A propos de ces discussions sans fin, Maitre Donatien Niyonsaba se réfère à l’article 219 de la loi électorale qui stipule que toute personne qui fait la campagne avant le décret du président de la République signé 16 jours avant la passation des élections et dans quarante huit heures avant les élections est passive d’une amende gravitant autour d’une somme de huit cent mille à quatre millions de nos francs. Maitre Niyonsaba ajoute que la Ceni ou toute personne jouissant de l’intérêt à la bonne passation des élections référendaires, présidentielles, législatives, sénatoriales qui ont le pouvoir de s’autosaisir.

Burundi - Belgique - Politique

Déclaration du Cnared-Giriteka relative au referendum sur la constitution

Bruxelles, le 9 janvier 2018 (Net Press) . Réunis en session extraordinaire du 4 au 7 janvier 2018, la plateforme de l’opposition burundaise, Cnared-Giriteka, s’inscrit en faux contre la campagne lancée de la révision de la constitution par le président Nkurunziza en date du 12 décembre 2017 dans la commune Bugendana, en province de Gitega.

Selon un communiqué rendu public ce 8 janvier 2018, la plateforme de l’opposition burundaise dit que l’amendement de la constitution a pour objectif d’enterrer définitivement « les accords d’Arusha pour la paix et la réconciliation du Burundi « jugés avoir permis une cohabitation pacifique des Burundais dans l’histoire du pays depuis son indépendance. Cette révision sonne ainsi la fin des pourparlers inter burundais qui étaient en cours à Arusha et à mettre en place une nouvelle constitution qui instaure « une dictature qui consacre la présidence à vie de Pierre Nkurunziza « 

Dans ce communiqué, le Cnared trouve que la communauté internationale avait appelé de tous ses vœux les pourparlers inter burundais pour sauvegarder les accords d’Arusha et de la constitution qui en était issue, texte foulé au pied par Bujumbura, ce qui a déclenché la grave crise sociale, politique, économique, humanitaire que connait le Burundi depuis avril 2015.

La plateforme estime que ce comportement vise à hypothéquer tout esprit de dialogue et légitime ainsi l’option des groupes armés comme le Fnl…Forebu , le Red Tabara et le Fpb qui ont choisi, malgré eux, de recourir au besoin de la force pour restaurer la loi et la légalité constitutionnelle.

La plateforme de l’opposition burundaise demande aux garants et /ou cosignataires des accords d’Arusha pour la paix et la réconciliation du Burundi, ceux–la même qui étaient a Arusha le 28 août 2000, de se réunir en urgence afin d’honorer leur engagement de protéger cet accord qui est un rempart pour la paix et la stabilité du Burundi. Le Cnared-Giriteka demande enfin à la cour pénale internationale de La Haye d’accélérer la procédure de traduire devant sa juridiction les auteurs des crimes contre l’humanité commis au Burundi.

Burundi - Commerce

Saisie dans le quartier de Kibenga des produits de fraude

Bujumbura, le 9 janvier 2018 (Net Press). Une fraude composée de 182 pagnes et des liqueurs ont été saisis dans la nuit de dimanche à lundi 8 janvier 2018, vers minuit et demi, dans le quartier de Kibenga de la zone de Kinindo, au sud de la capitale. Ces produits ont été saisis tout près d’un bar restaurant très prisé communément appelé Sagavodo.

Selon les mêmes informations, les pagnes étaient emballés dans 4 sacs au moment où les boissons se trouvaient dans 2 cartons. Le véhicule qui transportait ces produits a été également arrêté mais il semble qu’il y a une autre qui court toujours.

Selon des sources d’informations fiables, ce n’est pas la première fois qu’il y ait des fraudes à cet endroit riverain du lac Tanganyika. L’année dernière déjà, d’autres pagnes avaient été saisis au même endroit et les informations de l’époque laissaient entendre qu’ils provenaient de la République démocratique du Congo.

Burundi - Droits de l’Homme

La ligue Iteka sort son bulletin hebdomadaire n° 92

Bujumbura, le 9 janvier 2018 (Net Press) . Il couvre la période hebdomadaire du 1er au 7 janvier 2018 et évoque des allégations de violations et des violations des droits de l’homme qui ont été enregistrées.

Au moins 4 personnes ont été tuées dont 1 cadavre, 5 autres torturées et 124 personnes ont été arrêtées arbitrairement et 3 victimes des violences basées sur le genre. Des jeunes Imbonerakure affiliés au parti Cndd-Fdd au pouvoir, des agents du Snr et des policiers sont pointés du doigt comme étant les auteurs de la plupart de ces violations des droits humains.

Ce bulletin relève des cas d’assassinat, de torture et d’arrestation arbitraire dont sont victimes des présumés opposants du 3ème mandat de Pierre Nkurunziza. Des cas de violence basée sur le genre ont été relevés dans ce bulletin. Le phénomène de justice populaire et/ou règlement de compte continue à se manifester dans différents coins du pays.

Le bulletin s’insurge contre l’impunité des crimes qui est accordée aux proches du parti Cndd-Fdd. Des membres de ce parti impliqués dans différents crimes jouissent de l’impunité avec une complicité affichée des pouvoirs publics. Des arrestations arbitraires liées au vote du référendum pour le changement de la constitution ont été relevés dans ce bulletin.

Burundi - Médias

Revue annuelle de la presse, le mois d’avril 2017 (suite et fin)

21 avril 2017

Le Msd appelle à une manifestation à Bruxelles. Le parti Msd invite tous les militants, les sympathisants du parti, tous les compatriotes et amis du Burundi à une manifestation en date du 29 avril 2017 devant l’ambassade du Burundi en Belgique, suivie d’une conférence publique qui sera animée par le président du parti, Alexis Sinduhije. Selon des informations des proches de cette formation politique, les deux événements ont pour objectif de célébrer le deuxième anniversaire du début de la résistance pour un Etat de droit, le respect de la loi et de la vie humaine au Burundi. Ce sera également l’occasion pour dénoncer l’instrumentalisation de la tragédie de 1972 par l’oligarchie de Bujumbura pour justifier le bain de sang en cours au Burundi. Il s’agira également de protester contre la suspension et le projet de radiation du parti Msd. Enfin, à cette occasion, le parti Msd remettra une lettre ouverte à Monsieur Pierre Nkurunziza. La manifestation sera organisée de 13 heures à 15 heures et la conférence publique s’étendra de 15 h30 à 20 heures.

22 avril 2017

Ce que l’on savait moins sur la mort du président Ntaryamira. Selon des révélations du site bwiza.com, le président du Zaïre de l’époque, Mobutu Sese Seko, avait conseillé au président Cyprien Ntaryamira de ne pas se rendre en Tanzanie pour sa sécurité. Le site en question a posé la question à Jérôme Ndiho, conseiller très proche du président Cyprien Ntaryamira. Selon toujours le conseiller Jérôme Ndiho, la première des choses que Mobutu a dite à son homologue était de l’empêcher de se rendre à Dar-es-Salaam. En outre, il l’a informé qu’il y avait un plan de l’éliminer en tant que Mobutu, mais également que Ntaryamira et Habyalimana du Rwanda étaient également dans l’œil du cyclone. Il avait prévenu enfin qu’il n’allait pas participer au sommet de Dar-es-Salaam qui devait tenter une médiation entre le régime de Habyalimana et le Fpr dirigé par Paul Kagame. Selon toujours ces informations, le président Ntaryamira a rétorqué qu’il devait se rendre en Tanzanie parce que le Burundi a été invité dans ce dialogue. La suite est connue, Cyprien Ntaryamira et son homologue rwandais ont trouvé la mort dans le ciel de Kigali en date du 6 avril 1994, ce qui est considéré comme Kigali comme le début du génocide rwandais contre les Tutsi qui a fait plus ou moins un million de morts.

24 avril 2017

Peur panique à l’ambassade des Etats - Unis au Burundi. Ce matin-là, un policier a créé de la pagaille au personnel de l’ambassade des Etats-Unis au Burundi. En effet, il était à moto et tirait sur une moto tricycle appelé communément Tuku Tuku ou Bajaj et la scène macabre a eu lieu derrière l’ambassade. L’ambassade a pris la chose au sérieux et a décidé de fermer les portes à toute personne, y compris ses agents et ses véhicules qui étaient sortis au moment des faits. Le personnel de l’ambassade voulait d’abord s’assurer que ce n’est pas elle qui était visée et a vite alerté la police. Au moment où notre reporter est passé sur les lieux, deux camionnettes de la police faisaient des va-et viens autour des l’ambassade à la recherche de ce policier qui a tiré.

25 avril 2017

Le Cnared change de look. Il s’agit d’un communiqué rendu public ce 24 avril 2017 qui est relatif aux travaux et conclusions de la réunion du 21 au 23 avril 2017. Selon ce communiqué, le directoire a mis en place un comité exécutif teinté d’innovations car il a prévu deux nouveaux commissariats. Il s’agit d’un commissariat chargé des questions de la jeunesse ainsi que celui chargé des questions du genre. Le Cnared s’est doté d’un plan d’action pour une période de 6 mois, axé autour de 5 orientations principales dont notamment le renforcement de la cohésion interne du Cnared, l’amélioration de sa visibilité politique et diplomatique aussi bien au Burundi, dans la région qu’à l’international. C’est également le dossier des négociations pour le retour rapide de la paix et de la sécurité au Burundi, la question relative aux moyens de fonctionnement ainsi que la problématique de la communication. Pendant ces trois jours, le directoire s’est également penché sur le dossier relatif aux négociations et a fixé les principes moteurs qui devraient guider ces dernières.

Tout en réaffirmant sa ferme volonté de participer à des négociations inclusives sous la houlette du duo Museveni - Mkapa, le directoire du Cnared appelle ses membres et sympathisants ainsi que le peuple burundais à commémorer la date du 26 avril 2017 dans l’unité et le recueillement pour se souvenir des crimes et des victimes actuelles, mais aussi pour honorer la mémoire des victimes du passé. Ainsi, le nouveau comité exécutif du Cnared est composé de Jean Minani, commissaire chargé du suivi du processus de paix et des négociations, de Julien Nahayo, commissaire chargé des questions diplomatiques, de Pamphile Muderega, commissaire chargé des questions de finances et mobilisation des fonds, d’Aline Ndenzako, commissaire chargé de la communication et des relations publiques, d’Angèle Niyuhire, commissaire chargé des questions du genre (de la Femme), d’ Elvis Kwizera, commissaire chargé des questions de la Jeunesse, de Léonce Ngendakumana, coordinateur du Pôle Burundi et de Jérémie Ngendakumana, porte parole et coordinateur du pôle Afrique.

26 avril 2017

L’insécurité fait parler d’elle dans la zone de Kamenge. Selon des sources dignes de foi, cinq personnes ont été blessées hier soir dans la zone de Kamenge, quartier Heha. En effet, des personnes non encore identifiées et qui se déplaçaient à moto ont lancé une grenade sur un véhicule appartenant à un avocat prénommé Marc.L’avocat en question a été grièvement blessé et quatre autres qui étaient à bord de cette voiture l’ont été légèrement. Après cette attaque à la grenade qui a eu lieu autour de 19 heures 30 minutes, les blessés ont été tous évacués à l’hôpital le plus proche.

27 avril 2017

Jamal Benomar sur le point d’être remplacé au Burundi. Selon des informations concordantes, Jamal Benomar, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu au Burundi, est sur le point d’être remplacé dans ses fonctions. Selon les mêmes informations, il va être remplacé par Michel Kafando, président de la transition au Burkina Faso après le départ sans manière de Blaise Compaoré, chassé par la rue en 2014, de 2014 à 2015. L’on rappellera que le Burundi avait saisi officiellement l’Onu, l’informant qu’il ne voulait plus la collaboration de Jamal Benomar et qu’il souhaitait son remplacement. Il était accusé d’avoir un penchant bien net envers les opposants au pouvoir en place. Même des manifestations avaient été organisées à maintes reprises par Bujumbura contre cet envoyé de l’Onu dans notre pays. Le Burundi indique qu’il n’a pas encore eu officiellement des lettres qui nomment Michel Kafando mais que malgré tout, il est prêt à collaborer avec lui dans la résolution de la crise politico-sécuritaire que connaît le pays. Cet homme de 75 ans va se mettre à l’œuvre où son prédécesseur a échoué. Va-t-il réussir puisque les représentants spéciaux de l’Onu appliquent sa politique dans les pays où ils sont affectés ?

28 avril 2017

Sept réfugiés burundais du camp de Mahama devant la justice du Rwanda. Sept réfugiés du camp de Mahama au Rwanda sont poursuivis par le tribunal de ce pays, qui a fait le déplacement jusqu’au camp, accusés de vente illicite des stupéfiants comme la drogue, etc. Ils ont comparu devant les juges ce jeudi 27 avril 2017. Cinq des sept sont accusés de vendre et de consommer les stupéfiants, tandis qu’un autre est poursuivi pour avoir brûlé son enfant avec un fil de fer chaud et un septième accusé de coups et blessures contre son voisin. Ceux qui sont poursuivis pour vente et consommation des stupéfiants ont reconnu les faits, à l’exception d’un seul, et avancent deux raisons. D’une part, ils ne savaient pas que cela constituent une infraction au regard du code pénal rwandais tandis que d’autres avancent qu’ils consomment la drogue pour dissiper les soucis, vu leurs conditions de vie dans le camp. Leurs assistants-conseil ont abondé dans le même sens pour indiquer que leurs condition de vie est une circonstance atténuante et ont demandé au siège de considérer tout cela afin de réduire les peines si elles venaient à être confirmées par la cour de céans. Le jugement sera rendu le 10 mai 2017 toujours au sein du camp de réfugiés de Mahama. Le Hcr conseille de son côté à ces Burundais d’observer la discipline de rigueur au Rwanda pour éviter de se faire emprisonner dans ce pays.

29 avril 2017

Kamenge, victime d’une attaque à la grenade. Des malfaiteurs à bord d’une moto non encore identifiés ont mené une attaque à la grenade ce vendredi soir, dans un bar appelé communément " Second life", non lui du bistrot Iwabo W’abantu, appartenant à feu General Adolphe Nshimirimana, en zone Kamenge, Commune Ntahangwa en Mairie de Bujumbura au nord de la capitale, faisant deux blessés qui ont été conduits manu militari à l’hôpital.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
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ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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