Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité5 décembre 2018
|Un policier tue son épouse pour des raisons de vagabondage sexuel éventuellement

Burundi - Sécurité4 décembre 2018
|Peur-panique des réfugiés burundais dans plusieurs camps de réfugiés

Burundi - Sécurité3 décembre 2018
|Quand des policiers se transforment en bandits !

Burundi - Sécurité1er décembre 2018
|Un corps sans vie découvert dans la province de Gitega

Burundi - Tanzanie - Sécurité30 novembre 2018
|Un jeune Imbonerakure du Cndd-Fdd tué en Tanzanie

29 novembre 2018
|Burundi - Eac - Politique La communauté...

Burundi - Politique - Opinion28 novembre 2018
|Vers l’arrestation de Pierre Buyoya ?

Burundi - Sécurité27 novembre 2018
|La police procède à des rafles dans le centre-ville de Bujumbura

Burundi - Sécurité26 novembre 2018
|La police de Cibitoke à la recherche des éléments armés

Burundi - Sécurité - Politique24 novembre 2018
|Arrestation de plusieurs officiers supérieurs en retraite

Burundi - Sécurité - Environnement23 novembre 2018
|Les pluies diluviennes occasionnent beaucoup de dégâts dans le Sud du pays

Burundi - Sécurité22 novembre 2018
|La police fait face à l’intifada à la burundaise

Burundi - Rdc - Sécurité 21 novembre 2018
|Arrestations des Burundais et Congolais en République Démocratique du Congo

Burundi - Sécurité20 novembre 2018
|Des éléments pris pour rebelles aperçus en Tanzanie

Burundi - Sécurité19 novembre 2018
|Un homme du centre ville de Gitega tué par un policier

Burundi - Sécurité17 novembre 2018
|Une trentaine de maisons emportées par une pluie diluvienne au Sud du pays

Burundi - Rdc - Sécurité16 novembre 2018
|Une quinzaine de personnes tuées dans la localité d’Uvira

Burundi - Rwanda - Ouganda - Sécurité15 novembre 2018
|Le Burundi et l’Ouganda soupçonnés de déstabiliser le Rwanda

Burundi - Somalie - Sécurité14 novembre 2018
|Vers la fin de l’Amisom ?

Burundi - Sécurité13 novembre 2018
|Bujumbura aux prises avec des rébellions tous azimuts

Burundi - Sécurité 12 novembre 2018
|Deux militaires trouvent la mort dans une bagarre

Burundi - Sécurité10 novembre 2018
|L’administration de Bubanza face à une insécurité causée par des mineurs

Burundi – Politique9 novembre 2018
|Après le refus de l’agrément du parti Fnl – Amizero y’Abarundi, qu’est-ce Agathon Rwasa réserve à l’opinion ?

Burundi – Politique8 novembre 2018
|Le ministre de l’intérieur refuse la demande des Fnl - Amizero y’Abarundi.

Burundi - Politique.7 novembre 2018
|Les membres de l’Uprona préoccupés de leur sécurité en province Cibitoke.

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un homme soupçonné d’avoir assassiné son épouse appréhendé

18 janvier 2018

Bujumbura, le 18 janvier 2018 (Net Press) . Il a été appréhendé ce matin sur la colline de Matara, dans la commune Nyabiraba de la province de Bujumbura rural. Léonidas Niyongabo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était recherché depuis une semaine, soupçonné d’avoir tué son épouse Anitha Nahimana.

D’après une certaine opinion recueillie sur place, de tels crimes ne sont pas fréquents dans cette province car les populations préfèrent tuer autrui ou alors épouser plusieurs femmes plutôt que de les tuer. La même opinion poursuit que des actes pareils sont souvent observés dans les provinces de Bubanza, de Cibitoke et de Kirundo au Nord du pays.

Burundi - Justice

Vers une lourde condamnation des présumés voleurs d’argent de la Coopec.

Gitega, le 18 janvier 2018 (Net Press) . Huit personnes ont comparu devant le tribunal de grande instance de Gitega ce mercredi 17 janvier 2018. Ils sont accusés d’avoir dévalisé de l’argent dans les coffres de la coopérative d’épargne et de crédit de Gitega, Coopec, un montant de plus de 66 millions de nos francs en date du 31 décembre 2017.

Selon des informations sur place, les accusés étaient deux catégories, la première composée de policiers et l’autre faite de six personnes, dont les veilleurs. Le ministère public a requis deux ans de prison ferme pour les policiers au moment où il a requis entre 20 et 30 ans pour els six autres.

L’on saura que cette audience avait initialement été fixée au 9 janvier 2018 mais le représentant de la Coopec avait demandé un petit moment pour pouvoir plonger dans le dossier. Signalons enfin que els présumés voleurs rejettent toutes ces accusations en bloc et demandent plutôt d’être immédiatement élargis.

Burundi - Confessions Religieuses

Pascal Barandagiye au représentant de l’église adventiste : mariages uniquement les weekends !

Bujumbura, le 18 janvier 2018 (Net Press) . C’est en quelque sorte la réponse du ministre de l’intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye, au représentant de l’église adventiste du 7ème jour. A travers une correspondance dudit ministre, il est indiqué aux croyants de cette religion que les mariages se font uniquement les samedi et les dimanches et ce, sans exception.

Le ministre fait savoir que lors d’une retraite du gouvernement du 27 au 28 août 2017, il a été décidé d’arrêter les mariages au milieu de la semaine. Par ailleurs, a-t-il précisé, la croyance des adventistes du 7ème jour ne peut pas aller au-delà de cette décision, surtout que le Burundi est un Etat laïc, conformément à la constitution du Burundi. Il invite son représentant à faire part à ses fidèles de la décision prise en la matière.

Burundi - Droits de l’homme

Rapport annuel décembre 2017 de l’Ong Acat-Burundi

Bujumbura, le 18 janvier 2018 (Net Press) . Selon cette Ong, la crise politico - sécuritaire qui a débuté au mois d’avril 2015 au Burundi avec l’entêtement de Pierre Nkurunziza à la présidence de la République en piétinant l’accord d’Arusha et la constitution continue de produire des effets néfastes à l’égard de la population burundaise. De nombreux cas de violations des droits de l’homme se manifestent toujours.

L’Acat-Burundi s’est jointe à la mission qui s’inscrit dans la lutte contre l’impunité par une dénonciation des violations des droits de l’homme et l’impuissance de la justice burundaise dans la répression de ces crimes car au solde de l’Etat du Burundi dont ses agents sont cités comme les principaux auteurs de ces exactions et les victimes ainsi que leurs familles ne pouvant pas exercer leur droit à une justice impartiale.

Cela ne devrait pas décourager les défenseurs des droits de l’homme et les autres personnes qui aspirent au principe de lutte contre l’impunité au Burundi. Cette absence de justice impartiale au pays pourra trouver un remède en exerçant d’autres mécanismes régionaux et internationaux auxquels on peut faire recours pour enfin voir les présumés auteurs de ces actes ignobles traduits en justice. C’est pour cette raison que la dénonciation de ces violations bien documentées doit suivre son cours normal car elles continuent à être perpétrées au Burundi en toute impunité.

Ainsi, pour la période couverte par le présent rapport, 26 cas d’assassinats et de disparitions forcées, 55 cas d’arrestations arbitraires et détentions illégales, 22 cas d’atteinte à l’intégrité physique, ont pu être répertoriés. Ces cas ne pourront pas être décrits en détails tous, mais quelques cas seront décrits à titre illustratif.

Dans ce rapport, les informations à jour sont données pour le cas de détention arbitraire de l’ancien membre de l’Acat, Germain Rukuki, ainsi que la description en détails des cas illustratifs d’autres violations des droits de l’homme recensées au cours du mois de décembre 2017.

Burundi - Médias

Revue annuelle de la presse, le mois de juillet 2017 (suite)

11 juillet 2017

L’envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu au Burundi en toute discrétion. Michel Kafando, ancien président a.i du Burkina Faso et envoyé spécial de l’Onu dans la crise politico-sécuritaire burundaise, a rencontré hier l’Ombudsman burundais, Edouard Nduwimana. L’impression est qu’entre les deux hommes, c’est la lune de miel par rapport à Jamal Benomar. Michel Kafando a indiqué qu’il ne vient pas donner des ordres aux Burundais mais qu’il entend plutôt écouter les propositions de ces derniers sur la crise au Burundi. De son côté, Edouard Nduwimana soutient la démarche de Kafando qui aurait accepté de faire comprendre à la communauté internationale qui l’a mandaté au Burundi qu’elle a mal compris la question burundaise. Il se dit satisfait de la manière dont l’envoyé spécial perçoit le problème de ce pays car une crise politique pareille s’est passée même dans le pays qu’il a dirigé lors de la transition. Il a achevé sa visite discrète entamée le 7 juillet 2017 ce 10 juste après la rencontre avec l’Ombudsman. Il a rencontré également ceux de l’opposition intérieure qui lui ont parlé de leurs préoccupations, notamment l’intention de révision de la constitution, la question de la sécurité, le troisième mandat et ses conséquences, les accords d’Arusha, etc. Même ceux de l’opposition trouvent en lui une assurance dans la résolution de la crise de ce pays, ce qui pourrait témoigner de la fatigue de la part des deux parties en conflit. Michel Kafando, très expérimenté dans le domaine des relations internationales, devrait, aux yeux des observateurs de la crise burundaise, divorcer rapidement d’avec le régime de Bujumbura car il a un agenda précis et si jamais il comprend la question burundaise à la Burkinabé, il sera vite éjecté par Bujumbura qui peut discuter sur n’importe quel sujet à l’exception du mandat de Pierre Nkurunziza.

12 juillet 2017

Des policiers blessés dans une attaque à la grenade dans la zone Bwiza. Trois policiers ont été blessés, dont deux grièvement, dans une attaque à la grenade tout près du chef-lieu de la zone Bwiza dans la soirée de ce mardi 11 juillet 2017. Le criminel était à bord d’une camionnette double cabine avec une immatriculation IT mais dont les chiffres étaient invisibles. Il a réussi à prendre le large avec sa camionnette et la police le cherche toujours. Sur la route Bujumbura - Bubanza, un taxi de type Probox qui transportait des médicaments hier vers cette province du Nord Ouest a dérapé au niveau de la colline Rugenge et a heurté 4 personnes. Une jeune fille de 12 ans a trouvé la mort sur place. Les populations de la place allaient lyncher le chauffeur de la voiture mais il a pris fuite, abandonnant du coup son engin et les médicaments sur le lieu d’accident. L’excès de vitesse est à l’origine de ce dérapage. Toujours dans la même province, mais dans la commune de Gihanga, c’est vers 1 heure du matin de ce mercredi que 2 voleurs ont été appréhendés mais les autres sont parvenus à s’enfuir. Ainsi, dans ce village 6, 4 ménages ont été complètement dévalisés, les voleurs ayant pris tout sur leur passage : le riz le haricot, les ustensiles de cuisine, les matelas, etc. Mais les deux voleurs attrapés ont indiqué l’endroit où ils avaient vendu leurs "butins", ce qui a permis à la police de tout récupérer. Il semble que les vols de ménage et des champs deviennent monnaie courante dans cette commune, d’où les autorités administratives et policières demandent aux populations d’organiser des rondes pour lutter contre ce phénomène.

13 juillet 2017

Le ministre de l’intérieur suspend provisoirement l’association Rpa. Le ministre de l’intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye, a sorti une ordonnance ministérielle ce 12 juillet 2017 portant suspension de l’association Radio publique africaine. Dans cette ordonnance, le ministre s’est basé sur le rapport de la commission d’enquête chargée de faire la lumière sur le mouvement insurrectionnel du 26 avril 2015. Il a également pris en considération la note sur les dossiers des trois radios fermées à savoir radio publique africaine, Bonesha et radio et télévision Renaissance, transmise au président du conseil national de la communication en date du 15 mars 2017. Pour le ministre, d’éventuelles condamnations pourraient être prononcées mais aussi que l’association s’est rendu coupable de troubles à l’ordre public et d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Dans le souci donc de préserver l’ordre et la sécurité sur tout le territoire national, le ministre Pascal Barandagiye a ordonné la suspension provisoire de l’association radio publique africaine jusqu’à la clôture définitive de la procédure judiciaire. En outre, cette ordonnance devait entrer en vigueur le jour de sa signature.

14 juillet 2017

Un membre de l’Acat arrêté. Il s’appelle Germain Rukuki, un membre de l’association catholique pour l’abolition de la torture, Acat, récemment radiée par le ministre de l’intérieur et de la formation patriotique. Il a été arrêté ce jeudi le 13 juillet 2017 vers 6 heures du matin au quartier VI de la zone Ngagara, commune urbaine de Ntahangwa. Le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, fait savoir que Germain Rukuki est accusé de trouble de l’ordre public et qu’il y’a des preuves attestant qu’il a financé les manifestations anti troisième mandat du président Pierre Nkurunziza en achetant des armes et des stupéfiants. Pierre Nkurikiye indique par la suite qu’il est accusé d’implication dans la rédaction des rapports qui ternissent l’image du pays. Sur son compte tweeter, la fédération internationale de l’Acat (Fiacat) dénonce fermement cette arrestation. Contactés par la rédaction, les habitants du quartier VI de la zone Ngagara affirment que Germain Rukuki a été arrêté dans la poursuite de la chasse aux sorcières aux activistes de la société civile radiée par Bujumbura avant de conclure que la victime, si elle avait réellement trempé dans les manifestations anti troisième mandat du président Nkurunziza, il aurait pris le chemin de l’exil comme ses collègues.

15 juillet 2017

L’ambassadeur de France au Burundi organise une réception à sa résidence. A la suite de la fête nationale de la France le 14 juillet de chaque année, l’ambassadeur de France au Burundi invite quelques Burundais et ses compatriotes pour célébrer la fête nationale même s’ils sont à plus ou moins 8.000 km de leur pays, l’Hexagone. Il y avait une bonne ambiance, les visages des Français étaient clairs, il y avait des sourires un peu partout chez les dames qui causaient entre elles ou alors qui échangeaient avec des Burundais. Inutile de dire que la bière coulait en abondance à la grande satisfaction des invités, qui ont d’ailleurs indiqué que cette galante forme de servir la bière et l’amuse-gueule est une tradition française. Les moments forts de cette fête furent remarqués en trois temps. Tout d’abord, des jeunes de l’institut français de Bujumbura qui ont entonné "La Marseillaise" et "Burundi Bwacu" de façon spectaculairement correcte. Même l’ambassadeur Laurent Delahousse, tout comme le ministre Alain Aimé Nyamitwe, qui a représenté le gouvernement à ces cérémonies, l’ont reconnu dans leurs discours. Le deuxième temps était animé par des discours très brefs et très concis des deux orateurs qui ont parlé de l’indépendance de la France à partir de la prise de la Bastille ainsi que de la situation de crise politique dans notre pays. Si le premier semblait indiquer que les Burundais avaient la responsabilité d’agir pour que les sanctions soient levées, notamment en respectant les droits de l’homme, l’ouverture de l’espace démocratique, le dialogue inclusif, surtout avec celui des idées différentes, les médias, le deuxième mentionnait que le Burundi était prêt à dialoguer avec tout le monde, - il a donné l’exemple de deux proverbes burundais -, mais qu’il était question de voir comment organiser ce dialogue. Le troisième temps était fait d’une décoration d’une Française qui vit au Burundi depuis 28 ans et qui a rendu énormément de services aussi bien aux Burundais qu’aux Français de passage ou qui vivent dans ce pays. C’était une véritable joie pour cette dame et pour son mari qui était dans la foule et qui assistait également à cette scène extraordinaire.

17 juillet 2017

Une grenade fait au moins sept blessés dans la zone urbaine de Bwiza. Dans la soirée de ce dimanche 16 juillet, vers 20 h 30’, une grenade a explosé dans un bar situé à la deuxième avenue de la zone Bwiza, commune Mukaza en mairie de Bujumbura. Selon des informations sur place, la buvette appartient à un ancien gendarme connu sous le sobriquet de Mazuru, d’où l’appellation de la buvette "Kubajandarume’ ou alors "Kubanega". Les informations sur place ont fait part de sept personnes blessées, dont une grièvement et elles ont été évacuées vers des hôpitaux proches. Cependant, ce bilan pourrait être bien lourd au regard des témoignages des populations qui ont assisté à la scène macabre qui vont jusqu’à déclarer 13 victimes de l’explosion. La police confirme cette information et indique qu’une personne soupçonnée d’être impliquée dans cet attentat est déjà identifiée et que son véhicule de type Probox sans numéro d’immatriculation qu’il a laissé sur place a été déjà saisi. Cette attaque à la grenade intervient moins d’une semaine après une autre explosion qui a eu lieu au chef lieu de la zone, blessant quatre policiers qui montaient la garde. Contrairement à hier, celui qui a attaqué les policiers a su prendre le large.

18 juillet 2017

Les disparitions forcées se poursuivent. Selon des recherches du forum pour la conscience et le développement, Focode, un certain Pacifique Birikumukama, un jeune homme de 32 ans, ancien chauffeur de l’économat général du diocèse de Ngozi, a disparu dans la soirée du 8 avril 2017 alors qu’il quittait un bistrot situé tout près de chez lui, après une journée de travail à Gitega. Selon ses enquêtes, Pacifique Birikumukama a été enlevé par quatre miliciens Imbonerakure de Ngozi, dont trois ont été identifiés. Il aurait été transporté dans une voiture appartenant au responsable du service national des renseignements en province de Ngozi, M. Venant Miburo. Il aurait subi un interrogatoire et une torture dans la même soirée à la permanence du Cndd-Fdd à Ngozi et au bar appartenant au chef de la sécurité présidentielle. Il aurait été emmené à Butara en province de Cibitoke et depuis trois mois, il n’y a aucune trace de lui. Son téléphone aurait été trouvé trois jours plus tard dans des habits à laver du patron du Snr où il était. Mais le Focode déplore le fait qu’il n’y a aucune enquête alors qu’il y a des pistes intéressantes.

19 juillet 2017

Les réfugiés burundais en Tanzanie lancent un cri d’alarme. Les réfugiés burundais vivant dans le camps de réfugiés de Nduta en Tanzanie lancent un cri d’alarme suite à la crise alimentaire aigue qui secoue le camps. Des sources sur place indiquent que depuis le début du mois de juillet, le haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (Hcr), a diminué de presque la moitié la ration qu’il fournissait.pour une période de 28 jours. Un refugié reçoit 7 ,5 kg de farine de maïs alors qu’avant, il recevait 5 kg qui couvraient 14 jours Pour le petit poids et la farine de la bouillie, un réfugié reçoit respectivement 3kg et 1,5 kg pour 28 560 g de l’huile de coton et 70 g de sel de cuisine pour la même période”, déplore une mère de deux enfants. "Ce régime alimentaire ne peut même pas couvrir deux semaines", déplore-t-elle. "Il faut que les agences humanitaires nous viennent en aide pour que nos conditions de vie soient améliorées", ajoutent ces réfugiés. Le haut commissariat des réfugiés (Hcr) n’a pas encore fourni les motifs de ce changement à ces réfugiés. Cette question a été soumise aux délégations du bureau du facilitateur et de l’Union Africaine qui leur ont rendu visite au début de cette semaine. Ces délégations leur ont répondu que la situation est pareille au monde entier, car les réfugiés sont devenus nombreux, citant la Syrie, la Somalie et le Soudan du Sud. Ce camp des réfugiés de Nduta héberge plus de 126.000 réfugiés burundais depuis plus de deux ans.

20 juillet 2017

Quatre Français arrêtés par le service national des renseignements à Kirundo. Quatre Français ont été arrêtés par le service national des renseignements de Kirundo, sur les collines Rukuramigabo et Ceru, commune et province de Kirundo, gardés à vue pendant quelques heures avant d’être relâchés. L’ambassadeur de la France au Burundi, Laurent Delahouse, indique sans donner plus de détails que cette arrestation est le résultat des malentendus. Parallèlement 6 personnes ont été tués dans un accident de roulage , sur la route Bugarama , Bujumbura. Sur un autre chapitre, les représentations des ambassades des Etats Unis d’Amérique et des Pays-Bas au Burundi ont cofinancé la construction d’une centrale solaire de 7,5 Mw sur la colline de Mirama, zone Mubuga commune et province de Gitega (centre du pays ). L’ambassadeur des Pays Bas au Burundi, Harry Verweij, a indiqué que cette œuvre permettra d’améliorer les conditions de vie de la population. Selon le ministre de l’énergie et des mines Côme Manirakiza, d’autres centrales hydroélectriques sont en cours de construction où 120 Mw seront produits chaque année depuis les centrales hydroélectriques de Jiji, Murembwe, Mpanda, Kaburantwa, Ruzibazi et Rusumo.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
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