Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité10 avril 2018
|Un homme met fin à sa vie dans la province de Gitega

Burundi - Sécurité9 avril 2018
|La colline de Rugari de nouveau victime d’une explosion de grenade

Burundi - Sécurité7 avril 2018
|La pluie torrentielle tue trois enfants à Mwaro

Burundi - Sécurité6 avril 2018
|L’insécurité augmente d’un cran dans plusieurs régions du pays

Burundi - Sécurité5 avril 2018
|Trois enfants meurent électrocutés

Burundi - Sécurité4 avril 2018
|Une explosion de grenade fait cinq blessés au Nord de la capitale

Burundi - Séciurité3 avril 2018
|De la guerre des idées à la violence physique

Burundi - Sécurité2 avril 2018
|Un weekend pascal peu tendre dans plusieurs localités du pays

Burundi - Sécurité31 mars 2018
|Admis à l’hôpital pour bastonnade de sa marâtre

Burundi - Tanzanie - Sécurité Routière30 mars 2018
|Décédés alors qu’ils rentraient de l’exil

Burundi - Sécurité - Justice29 mars 2018
|Fallait-il le convoquer ou le kidnapper ?

Burundi - Sécurité28 mars 2018
|Des armes saisies dans la capitale

Burundi - Sécurité 27 mars 2018
|Deux opposants politiques arrêtés à Gitega

Burundi - Sécurité 26 mars 2018
|Hussein Radjabu à la tête du Forebu

Burundi - Sécurité24 mars 2018
|Une grenade fait deux blessés dans la zone de Kinama

Burundi - Sécurité Routière23 mars 2018
|Une personne trouve la mort dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité22 mars 2018
|Un homme trouve la mort dans la zone de Cibitoke

Burundi - Media - Justice21 mars 2018
|Une couverture médiatique du « guide éternel » mal tournée !

Burundi - Sécurité20 mars 2018
|Qu’est ce qui pourrait être derrière les pillages dans la régie nationale des Postes ?

Burundi - Sécurité 19 mars 2018
|Une personne tuée après sa sortie de la prison

Burundi - Sécurité17 mars 2018
|La police annonce la fin de l’opération de secours lors d’un accident de Buterere

Burundi - Sécurité 16 mars 2018
|Des glissements de terrain qui posent problème au pays de Ntare Rugamba

Burundi - Sécurité 15 mars 2018
|Un militaire porté disparu à Ngozi

Burundi - Sécurité 14 mars 2018
|La police annonce l’arrestation d’un producteur de séries pornographiques

Burundi - Sécurité - Politique13 mars 2018
|Le domicile du vice-président du Frodebu fouillé

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Une personne tuée et trois blessées suite aux pluies torrentielles

22 janvier 2018

Makamba, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Godeberte Niyonzima a été tuée et trois autres personnes ont été blessées, foudroyées sur la colline de Nyamure, zone Gitama, commune et province de Makamba.

Après qu’un jeune garçon de la commune de Kiremba, en province de Ngozi, eut tué sa mère pour cause de « ne l’avoir pas nourri à sa faim « , un enfant a été poignardé par sa mère dans la localité de Busoro, zone Kanyosha, commune urbaine de Muha au sud de la capitale ce dimanche 21 janvier 2018 pour « avoir enfumé les haricots lors de la cuisson ». D’après nos sources, la population de cette localité en colère a failli se faire justice n’eût été l’intervention des éléments de la police

Charles Bacamurwanko, enseignant à l’école fondamentale de Bihogo, commune Gasorwe, en province de Muyinga, ainsi qu’un ami à lui qui partageaient en verre ce dimanche au chef-lieu de la commune de Gasorwe, ont été arrêtés par l’administration de cette entité pour avoir sensibilisé la population de cette contrée de « voter non au prochain referendum de la constitution « 

Selon les témoins sur place, d’autres éléments de l’opposition seraient visés par ce plan de faire taire « les non à la retouche de la constitution ». Nos sources poursuivent que des membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir (Imbonerakure) surveillent de près les membres de la coalition Amizero y,Abarundi et un enseignant témoigne « "On reste coincé chez soi une grande partie de la journée. C’est comme si on est sous résidence surveillée",

Pacifique Butoyi, électricien, son frère Thierry Ciza, pompiste et leur boutiquier, Evariste Bimenyimana, ont été arrêtés ce vendredi 19 janvier en zone Ngagara. Ils sont détenus dans les cachots du Snr (renseignements burundais), non loin de la Cathédrale Regina Mundi (zone de Rohero). Leur famille confirme l’information après s’être rendue au service national des renseignements ce matin. Mais, elle ignore toujours la cause de leur interpellation.

Burundi - Energie

Panne de nouveau des installations de la Regideso

Bujumbura, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Ce matin, la capitale Bujumbura était encore une fois privée d’électricité dans pratiquement tout le centre-ville où la plupart des activités économiques se réalisent. Ceux qui ont des groupes électrogènes ont été obligés de les utiliser malgré la récente hausse du prix à la pompe du carburant dans ce pays.

Nous apprenons que les installations de la Regideso situées dans la zone de Buyenzi, qui sont en connexion avec l’électricité venant de la République démocratique du Congo étaient en panne. Les techniciens de cette société nous ont appris qu’ils étaient sur place mais ils ne savaient pas quand la panne allait prendre fin. L’électricité a été rétablie peu après 13 heures.

Burundi - Société

Du poisson d’avril au mois de Janvier

Bujumbura, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Des informations relayées par plusieurs medias sociaux indiquent qu’il y a un Yéménite qui aurait quitté la capitale de son pays dit « monarchie pétrodollars" à moto pour arriver sur le Burundi et qui invitaient les medias à couvrir cet évènement ce lundi à 10 hoo au centre culturel islamique, une information vite démentie par les employés de la manne du ciel du feu Mouammar Kadhafi.

Selon nos sources, plusieurs medias s’y étaient rendus pour s’enquérir de ce périple impressionnant et pourquoi pas poser des questions en rapport avec l’état de santé des jeunes filles et femmes qui sont vendues dans ce pays, constituant ainsi la nouvelle Gorée du Sénégal. Rappelons que lors de l’esclavage, un homme se vendait comme une chèvre livrée dans le marché dit « Vyerwa « en commune Gashikanwa de la province de Ngozi .Un mouvement anormal des journalistes sur le centre culturel islamique a attiré nombreuses curiosités qui se demandaient de quel évènement se passera sur ce centre. Des medias qui étaient sur place s’interrogent sur ce qui trame derrière ce poisson d’avril au mois de janvier

Sur un autre chapitre, le porte –parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, a indiqué ce dimanche 21 janvier 2018 que la route Bujumbura –Cibitoke était impraticable suite à des pluies torrentielles qui se sont abattues sur place. Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que la route est opérationnelle.

Burundi - Economie

Des grognes autours de la hausse du carburant

Bujumbura, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Après le hausse du prix du carburant suivie de celle du ticket de transport interurbain qui passe de 350 à 380 de nos francs, les passagers s’en prennent aux transporteurs et surtout à la banque de la République du Burundi pour n’avoir pas frappé les pièces de 10 ou 20 francs pour contrecarrer les transporteurs de faire payer le bus à 400 francs suite a la rareté de ces pièces.

S’exprimant sur le micro-baladeur, des passagers se lamentent que les transporteurs, au lieu de faire payer les 380 francs convenus par Bujumbura, un client paie 400 francs sous prétexte que les petites pièces sont rares. Mais la situation est beaucoup plus compliquée car, même un voyageur qui reçoit en retour deux pièces de 10 Fbu ne les prend pas car elles n’achètent rien dans ce pays.

Ils trouvent plutôt logique que l’Etat cède une partie de son gain pour garder le prix du ticket à 350 Fbu ou alors fixer carrément le prix du ticket à 400 Fbu pour qu’il n’y ait plus de discussions interminables entre passagers et transporteurs. Une autre opinion conseille à la banque centrale de frapper des monnaies qui peuvent être utilisés dans l’achat des biens car dans le monde occidental, même une pièce d’euro sait toujours acheter quelque chose.

Burundi - Société

L’église mennonite au partage de ses fidèles

Bujumbura, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Au moment où ce dimanche 21 janvier 2018, la communauté mondiale de l’église mennonite fête le partage, l’église mennonite du Burundi s’est jointe à la paroisse de Gatumba pour fêter cet évènement, suivi par l’ordination des révérends pasteurs, des diacres ainsi que des évangélistes.

Le représentant légal de l’église, Célestin Bahati, indique que l’origine de cette église est Menno Simons, un prêtre catholique qui quitte l’Église romaine en janvier 1536 à la suite de ses doutes concernant d’une part les sacrements, d’autre part la violence des persécutions. Il se met entièrement au service des Frères, réorganisant leurs communautés ruinées par la persécution. En 1544, la régente de Frise expulse les anabaptistes, mais tolère les mennonites. C’est la première fois que la dénomination « Mennonite » est employée. Ils se distinguent des autres religions en ce qu’ils sont des précurseurs, notamment en ce qui concerne le concept de laïcité : ils ne suivent personne ; aussi le terme « mennonitisme » ne convient-il pas exactement.

Le révérend pasteur Célestin Bahati affirme qu’un prélat mennonite ne s’entremêle pas dans les activités politiques car ces derniers constituent des personnalités neutres. Ces derniers enseignent les fidèles issus des différentes formation politique car selon lui, « même le Seigneur Jésus –Christ s’est sacrifié pour l’humanité entière « 

Burundi - Droits de l’Homme

La campagne Sos-Torture produit son rapport hebdomadaire n° 110

Bujumbura, le 22 janvier 2018 (Net Press) . Il couvre la période du 13 au 20 janvier 2018 concernant les cas de violations et atteintes des droits de l’homme au Burundi. Au moins cinq personnes ont été assassinées au cours de la période dans différentes localités. Parmi les victimes, figurent une mère et son enfant, tués par grenade à Kirundo.

Un détenu est également décédé des suites des tortures infligées par des agents du service national des renseignements dans la province Muyinga. Le rapport évoque aussi plus de 128 arrestations dont quatre-vingt-dix membres du mouvement Marial arrêtés en pleine veillée de prière à Ruyigi.

Une dizaine de jeunes hommes à bord d’un bus ont aussi été interpellés et incarcérés à Rumonge. Les contributions exigées aux cadres, agents et acteurs du secteur privé créent des protestations : au moins sept infirmiers de la commune Kinyinya ont été arrêtés pour avoir manifesté pacifiquement contre le retrait sur leurs salaires des contributions forcées.

Burundi - Médias

Revue annuelle de la presse, le mois d’août 2017 (suite)

11 août 2017

Le commerce illégal du café à la base des comparutions en flagrance au sud du pays. Deux comparutions en flagrance ont eu lieu ce 10 août 2017 dans la province de Makamba et toutes les deux concernent une vente illégale du café en Tanzanie. La première visait un motard et deux autres personnes, dont un Tanzanien, accusés de tentative de vente illégale du café chez le voisin de l’Est. La défense rejette cette accusation car, avance-t-elle, le café en question n’est pas burundais. Le Tanzanien a informé qu’il est venu avec son produit pour l’écouler au Burundi et que contrairement à ses attentes, le prix au kilo ici est inférieur par rapport au coût de son pays, d’où le réflexe de rebrousser chemin avec son café. Par ailleurs, les prévenus ont pointé du doigt les policiers qu’ils ont accusés d’avoir dépossédé tous leurs avoirs, notamment des téléphones portables et des cartes de banques et ils ont exigé qu’avant que le ministère ne se saisisse de ce dossier, le ministère public mentionne dans un procès-verbal les objets subtilisés. La deuxième comparution en flagrance visait également un motard accusé lui aussi de vouloir exporter plus de 100 kilos de café en Tanzanie. Il a lui aussi nié les faits et trouve déplorable que la police et le ministère public connaissent le propriétaire du café mais ne qu’ils ne le mentionnent nulle part dans le dossier. Par ailleurs, a-t-il poursuivi, le café n’était pas acheminé vers la Tanzanie mais au domicile du propriétaire. En tant que motard, il n’a fait que son travail, a-t-il conclu. Les deux audiences, qui se sont déroulées jusque dans la soirée, ont été mises en délibéré et le jugement devait intervenir ce 11 août ou alors au plus tard le 14 août 2017. Il semblerait que la vente illégale de café devient monnaie courante dans cette région car les populations veulent gagner de l’argent et entretenir leurs familles malgré l’interdiction de Bujumbura, pauvreté oblige ! C’est dans ce contexte que sept autres personnes ont déjà fait l’objet d’arrestations dans différentes communes depuis bientôt un mois, accusées elles aussi de vouloir vendre illégalement le café dans le pays de Julius Mwlimu Nyerere.

12 août 2017

Des informations en provenance de la Somalie contestées par l’armée burundaise. Des informations en provenance de la Somalie indiquent qu’un militaire, major de grade, Epimaque Manirabaruta, ex Pmpa, a été attrapé les mains dans le sac en possession de 40 batteries de voitures qu’il allait vendre aux terroristes Al Shabab. Selon les mêmes informations, il a sorti ces batteries à l’insu de tout le monde et son objectif était de les livrer aux terroristes afin d’en faire des bombes servant à détruire les blindés militaires utilisés par les forces de maintien de la paix de l’Amisom. D’après toujours nos sources, ce militaire bénéficierait d’une complicité des autorités militaires. La rédaction a contacté le porte-parole de l’armée, le colonel Gaspard Baratuza à ce sujet. Il a indiqué avoir appris cette information par les réseaux sociaux, qu’il a vu des commentaires ici et là mais que l’information est totalement fausse. Se demandant où il peut trouver une quantité aussi importante, il a précisé que dans sa mission, il est chargé de la logistique et qu’il ne peut pas faire une erreur pareille. L’on n’a pas beaucoup discuté avec le colonel Gaspard Baratuza car il était en route vers l’intérieur du pays et la ligne téléphonique s’est coupée à un certain moment.

14 août 2017

L’Olucome contre un crédit chinois. L’observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques, Olucome, a saisi, en date du 9 août 2017, le chef de l’Etat pour lui demander de faire cesser la requête d’un crédit du gouvernement burundais à la banque chinoise "Exim Bank" et des contrats coûteux, illégitimes, odieux et insoutenables signés par le Burundi. L’on signalera que ce crédit, selon l’Olucome, est équivalent à 32,6 millions de dollars américains et remboursable sur une période de 20 ans. En effet, l’Olucome s’étonne du fait que l’assemblée nationale ait adopté en date du 3 août un projet de ratification d’un tel crédit et dont l’affectation est une réalisation d’un projet presque privé de migration vers la télévision numérique au Burundi. Selon toujours les informations de l’Olucome, la société chinoise Star Times aura dans ce projet 60% des actions contre 40% seulement pour la Rtnb, ce qui veut dire que cette dernière aura le dernier mot sur le fonctionnement de la Rtnb, une société étatique d’un pays réputé indépendant. Pour cet observatoire, ce crédit vient compliquer les choses car l’Etat avait déjà une dette intérieure oscillant autour de 1.250 milliards de francs burundais. Pour l’Olucome, au lieu de demander ce crédit au nom du peuple burundais, le gouvernement devait lancer un avis d’appel d’offres international pour que la Rtnb augmente ses actions d’une part et que le crédit se fasse au nom de Star Times d’autre part. C’est pour toutes ces raisons que l’Olucome demande au président de la République de ne pas décréter ce projet de crédit. En cas de refus, l’Olucome menace de plaider pour que ce fardeau ne tombe pas sur les épaules de la population burundaise.

Dans le domaine du sport, Caster à Francine : occupe la place qui est la tienne ! C’est en quelque sorte le message de la Sud Africaine à la Burundaise Francine Niyonsaba à Londres dans les récentes compétitions internationales. Alors que les deux athlètes ne s’étaient pas encore rencontrées, Francine Niyonsaba a toujours été première jusqu’en demi-finale. Il a fallu la dernière étape pour que notre compatriote se mesure. Au moment de la course, alors qu’il ne restait que 400 mètres, Caster Semenya a engagé une vitesse supérieure, laissant croire à une athlète qui est au début de sa course sur 100m. Elle a immédiatement doublé Francine qui a couru les 800 m en 1’55’’92 alors que la Sud Africaine a fait la même distance en 1’55’16. Francine Niyonsaba s’est contentée de la médaille d’argent pour avoir occupé la deuxième place. Malgré cela, elle nourrit l’espoir qu’un jour, elle va démystifier sa rivale de toujours afin de savourer elle aussi le statut de la star mondiale sur 800 mètres.

15 août 2017

Un militaire tue son frère d’arme. Le premier sergent major, Ndayizeye de la matricule 71296, a tué son collègue, le caporal Mugabo, matricule 59847, sur un poste militaire situé dans la localité de Nyarutongo, dans la commune Giteranyi de la province de Muyinga. Après le forfait, le présumé auteur a pris le large vers le pays de John Pombe Magufuli. Sur un autre chapitre, Germain Rukuki, l’ancien membre de l’association catholique de lutte contre la torture sous les verrous à la prison centrale de Ngozi, a comparu ce lundi devant la chambre de conseil du tribunal de grande instance de Ntahangwa en itinérance a Ngozi. Germain Rukuki est accusé d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat en collaborant avec les activistes des droits de l’homme en exil. Selon les témoins de la défense, il compte interjeter appel au cas où la détention préventive serait maintenue. Dans la même chapitre, Christian Gahomera, connu sous le sobriquet de Kiki, membre zélé du parti de l’Aigle et qui a participé activement aux différentes manifestations anti Occident, qui venait de passer 13 jours au service national des renseignements, a été transféré depuis ce lundi à la prison centrale de Ruyigi.

16 août 2017

"Au parti Uprona, il y a la démocratie", dixit Gaston Sindimwo. Lors de l’inauguration d’une salle polyvalente dénomée Rwagasore Conference Hall ainsi que les terrains de jeux, le premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, au cours de son allocution, a indiqué que le parti Uprona est l’unique parti démocratique car il n’y a aucun président de cette formation politique qui a accédé deux mandats. De son côté, le président de cette formation politique, Abel Gashatsi, a indiqué que depuis son élection à la présidence de ce parti, il y’a une année, il a procédé à la redynamisation du parti par des visites permanentes sur toute l’étendue du pays et la redynamisation de la santé économique de cette formation politique. Il a évoqué des cas de la construction de la salle polyvalente et les terrains de jeux, le payement des arriérés de dettes avoisinant autour de 100 millions de nos francs ainsi que le retour des biens de l’Uprona qui étaient hypothéqués en banque par ses prédécesseurs. Abel Gashatsi dit que le parti Uprona va défendre becs et ongles pour le strict respect des accords d’Arusha et que le prochain amendement de la constitution ne devrait pas toucher l’esprit de l’accord d’Arusha. Il entend d’ailleurs contacter toutes les parties concernées - les partis politiques agréés - pour discuter du projet d’amendement de la constitution. Pour une certaine opinion qui était sur place, même si le premier vice-président du parti parle de démocratie dans sa formation politique, il a pris soin de ne pas mentionner un coup de force opéré contre Charles Mukasi le 7 octobre 1998 au centre de perfectionnement en cours d’emploi Cpf, un contre exemple très clair de manque de démocratie dans une organisation donnée.

17 août 2017

Benjamin Mkapa à l’école de Michel Kafando. Depuis la fin de la semaine dernière, une délégation de la facilitation se trouve dans notre pays presqu’à l’insu de tout le monde, surtout des médias souvent taxés de professionnels de l’indiscrétion. L’administration officielle confirme cette présence discrète de la délégation de Mkapa dans notre pays sans plus de détails. Selon des informations recueillies auprès des organisateurs de cette visite, il semblerait que cette délégation veut rencontrer uniquement les gens au pouvoir pour demander au gouvernement la mise en application de la résolution 2303 de l’Onu portant envoi de 228 policiers de l’Onu au Burundi. Les mêmes informations indiquent que la délégation voudrait connaître la position de Bujumbura suite à la rencontre du président de la République avec son homologue de la Tanzanie, John Pombe Magufuli à Ngara en Tanzanie. Les mêmes informations poursuivent que la délégation serait enfin porteuse d’un message du médiateur principal, l’Ougandais Yoweri Museveni, après qu’il eût eu lui aussi un entretien avec le Tanzanien Magufuli. Selon toujours ces informations, la rencontre avec les officiels de Bujumbura devrait débuter ce mercredi 16 août 2017, ce qui aurait coïncidé avec la croisade de prières du parti Cndd-Fdd organisée au centre du pays. L’on signalera enfin que la délégation quittera le Burundi le 19 août 2017 mais comme elle est discrète, l’on ne sait pas encore les contacts qu’elle a menés dès le début jusqu’à présent.

18 août 2017

De l’hécatombe sur Bujumbura. Au moment où Bujumbura parle de la paix et de la tranquillité, une hécatombe est survenue sur la zone de Buyenzi où, selon Pierre Nkurikiye, le porte-parole de la police burundaise, deux grenades ont été larguées par des individus non encore identifiés, dans deux bistrots de bière de banane, faisant au total un mort et vingt neuf blessés. Pierre Nkurikiye indique que le premier engin explosif a été lancé à la 15ème avenue, numéro 21 faisant un mort et 12 blessés et une autre grenade a explosé au numéro 29 de la même avenue, faisant 17 blessés. Pour rappel, en date du 8 août 2017, la même entité administrative a été la cible d’une attaque à la grenade qui avait fait 2 morts et plusieurs blessés. A l’intérieur du pays, dans la province de Gitega, au Centre du pays, un corps d’une jeune fille sans vie a été retrouvé dans la rivière Ruvyironza, située entre les communes de Gishubi et de Makebuko, de la province Gitega. Selon des informations sur place, la fille n’a pas été identifiée mais le corps présentait des signes de blessures au niveau de l’oreille droite.

19 août 2017

Quand la Regideso est pointée du doigt comme origine de l’insécurité. « Il faisait la deuxième fois dans le mois d’août que je sois la cible de l’insécurité, que ces malfaiteurs affrontent directement les forces de l’ordre et nous laissent tranquille, à la Regideso de nous éclairer car ces crimes se passent dans l’obscurité de tout le temps », s’indigne l’un des survivants de l’attaque à la grenade de ce mercredi de la zone Buyenzi, commune urbaine de Mukaza, en mairie de Bujumbura. La même source conseille Bujumbura de ne pas clamer haut et fort que la paix et la sécurité règnent au Burundi au moment où parmi les hauts gradés de la république ayant un dispositif de sécurité suffisant, sont victimes eux aussi des attaques, comme à titre d’exemple, le conseiller en charge de la communication à la présidence de la république, Willy Nyamitwe. Il s’interroge sur le sort de la couche vulnérable de la population et conseille au pouvoir de répondre favorablement aux négociations hétérogènes pouvant faire sortir le Burundi de l’impasse. Sur la même rubrique, un arsenal de policiers de la brigade anti émeute (Bae) et ceux de l’appui à la protection des institutions (Api), lourdement armés, ont procédé à une fouille- perquisition dans la matinée de ce samedi vers 5 hoo au campus universitaire de Mutanga (commune urbaine de Mukaza ), en mairie de Bujumbura. Le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, affirme que 98 personnes interpellées résidaient dans le campus universitaire irrégulièrement, dont 78 étudiants préparant leurs mémoires, 15 étudiants qui fréquentaient d’autres universités, 4 personnes qui y avaient demandé l’hospitalité des étudiants et une personne qui trafiquait le chanvre en mairie de Bujumbura.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte

Burundi – Médias – Sécurité25 janvier 2015
|Le directeur de la radio Isanganiro en clandestinité

Comité contre la torture1er décembre 2014
|Observations finales concernant le deuxième rapport périodique du Burundi

Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI

Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
|Au delà des limites de notre patience !!!

Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014