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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité10 avril 2018
|Un homme met fin à sa vie dans la province de Gitega

Burundi - Sécurité9 avril 2018
|La colline de Rugari de nouveau victime d’une explosion de grenade

Burundi - Sécurité7 avril 2018
|La pluie torrentielle tue trois enfants à Mwaro

Burundi - Sécurité6 avril 2018
|L’insécurité augmente d’un cran dans plusieurs régions du pays

Burundi - Sécurité5 avril 2018
|Trois enfants meurent électrocutés

Burundi - Sécurité4 avril 2018
|Une explosion de grenade fait cinq blessés au Nord de la capitale

Burundi - Séciurité3 avril 2018
|De la guerre des idées à la violence physique

Burundi - Sécurité2 avril 2018
|Un weekend pascal peu tendre dans plusieurs localités du pays

Burundi - Sécurité31 mars 2018
|Admis à l’hôpital pour bastonnade de sa marâtre

Burundi - Tanzanie - Sécurité Routière30 mars 2018
|Décédés alors qu’ils rentraient de l’exil

Burundi - Sécurité - Justice29 mars 2018
|Fallait-il le convoquer ou le kidnapper ?

Burundi - Sécurité28 mars 2018
|Des armes saisies dans la capitale

Burundi - Sécurité 27 mars 2018
|Deux opposants politiques arrêtés à Gitega

Burundi - Sécurité 26 mars 2018
|Hussein Radjabu à la tête du Forebu

Burundi - Sécurité24 mars 2018
|Une grenade fait deux blessés dans la zone de Kinama

Burundi - Sécurité Routière23 mars 2018
|Une personne trouve la mort dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité22 mars 2018
|Un homme trouve la mort dans la zone de Cibitoke

Burundi - Media - Justice21 mars 2018
|Une couverture médiatique du « guide éternel » mal tournée !

Burundi - Sécurité20 mars 2018
|Qu’est ce qui pourrait être derrière les pillages dans la régie nationale des Postes ?

Burundi - Sécurité 19 mars 2018
|Une personne tuée après sa sortie de la prison

Burundi - Sécurité17 mars 2018
|La police annonce la fin de l’opération de secours lors d’un accident de Buterere

Burundi - Sécurité 16 mars 2018
|Des glissements de terrain qui posent problème au pays de Ntare Rugamba

Burundi - Sécurité 15 mars 2018
|Un militaire porté disparu à Ngozi

Burundi - Sécurité 14 mars 2018
|La police annonce l’arrestation d’un producteur de séries pornographiques

Burundi - Sécurité - Politique13 mars 2018
|Le domicile du vice-président du Frodebu fouillé

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Des corps sans vie retrouvés un peu partout

25 janvier 2018

Bujumbura, le 25 janvier 2018 (Net Press) . Des corps sans vie ont été découverts un peu partout dans le pays. Un corps d’un prénommé Juvénal Nyabenda, habitant sur la colline de Mutobo, dans la commune Mukike de la province de Bujumbura rural, a été découvert égorgé et jeté dans un champ situé sur la colline Mayuyu de cette même commune. Des sources sur place indiquent qu’il été tué par des éléments non encore identifiés.

Dans la même foulée, un autre corps sans vie qui présentait des .blessures a été découvert ce jeudi 25 janvier 2018 sur la colline de Karira, commune Gasorwe en province de Muyinga. Des sources administratives et policières de cette entité indiquent que la victime faisait partie des voleurs qualifiés. La population de cette entité dit qu’il a été tué pour des mobiles politiques et demande la lumière sur cet assassinat.

Marc Ndarufatiye et son épouse Capitoline Ndabarinze, accusés de sorcellerie, ont été tués par des éléments armés des gourdins sur la colline Rusange, commune Gisuru, province de Ruyigi. D’après les sources concordantes, les victimes partageaient un verre lorsqu’en rentrant, ils ont été attaqués par des malfaiteurs. La femme est morte sur le champ tandis que son mari a succombé à ses blessures à l’hôpital de Gisuru. Six personnes sont entre les mains de la police pour enquête.

Enlevé au centre-ville de Gitega par des éléments non encore identifiés, Jean-Marie Ndabagiye, un retraité ex Fab qui avait été affecté à la base aérienne de Gitega, a été retrouvé ce mercredi ligoté, dans un état déplorable, à 8 km du centre-ville de Gitega près de l’usine de déparchage et de conditionnement du café, Sodeco.

Burundi - Rdc - Sécurité

Fuyant la guerre en Rdc, les réfugiés affluent sur le Burundi

Rumonge, le 25 janvier 2018 (Net Press). Plus de 1500 réfugiés congolais qui fuient les combats entre les forces armées de la République du Congo, Fardc, et les rebelles Mai –Mai, ont été accueillis dans les provinces de Rumonge et Makamba, plus précisément à Nyanza-Lac, ce mercredi le 24 janvier 2018.

Le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, affirme que ces réfugiés sont pour la plupart des ressortissants de la région du sud Kivu en République démocratique du Congo auxquels s’ajoutent plus de 70 Burundais qui vivaient en Rdc comme pêcheurs et cultivateurs.
Il précise que d’autres Congolais continuent à arriver sur le sol burundais à bord des bateaux de fortune, dans les eaux du lac Tanganyika.
Le Burundi compte déjà quatre camps de réfugiés congolais dans les provinces de Ruyigi et de Cankuzo à l’Est ainsi que de Muyinga et de Ngozi au Nord du pays. La plupart de ceux que ces camps abritent sont de la communauté Banyamulenge.

Pierre Nkurikiye a par la suite indiqué que sept cent quatre –vingt-neuf cartouches ont été trouvées dans une boite enterrée depuis longtemps, où habitaient les réfugiés rwandais, dans la parcelle de Diomède Masabarakiza, sur la colline Nyavyatsi, zone Munzenze, commune Mishiha, en province de Cankuzo .

Burundi - Economie

La Parcem tire une sonnette d’alarme sur l’extraction des minerais au Burundi

Bujumbura, le 25 janvier 2018 (Net Press). Dans une conférence de presse animée ce matin, le directeur exécutif de l’Ong "Parole et Action pour le réveil de la conscience et le changement de la mentalité (Parcem), Faustin Ndikumana, tire une sonnette d’alarme sur l’extraction des minerais et la gestion des fonds issus de cette exploitation.

Il dit que l’attribution des marchés pour l’exploitation de ce minerais par des sociétés étrangères devrait être émaillée de transparence. Il a ajouté que les fonds issus de cette exploitation devraient être orientés dans des secteurs utiles à la population et non les affecter dans un budget de consommation qui se converge vers l’aisance des personnalités publiques. Ainsi, ces fonds devraient être validés par le ministère de l’environnement, l’office burundais des recettes et le ministère des finances pour leur utilisation.

Burundi - Usa - Union Africaine - Economie

Tête- à-Tête entre Donald Trump et Paul Kagame à Davos

Genève, le 25 janvier 2018 (Net Press) . Davos est une ville située dans les Alpes suisses, dans le canton des Grisons. Cette station de ski fréquentée dispose d’un centre de conférences qui accueille chaque année le forum économique mondial, ce qu’on appelle sur place WEF 2018 ou World Economic Forum.

Le président américain Donald Trump va rencontrer son homologue rwandais, Paul Kagame, qui sera le seul chef d’Etat africain parmi les quatre qui sont présents, que M. Donald Trump souhaite rencontrer, selon un agenda rendu public par son conseiller à la sécurité nationale. Signalons que le chef d’Etat rwandais sera reçu en tant que président en exercice de l’Union africaine.

La rencontre avec le président rwandais, prévue pour vendredi 26 janvier 2018, survient après la polémique suscitée par les propos qu’aurait tenu le président des Etats-Unis, qualifiant certains pays africains et Haïti de "Pays de merde". Cette rencontre avec Paul Kagame cherche à réaffirmer la relation entre les Etats-Unis et l’Afrique.

Rappelons que la même Union africaine avait appelé le président américain Donald Trump à s’excuser après les propos jugés racistes et irresponsables. Des réactions d’indignation avaient eu lieu un peu partout dans le monde, surtout en Afrique et en Amérique Latine, mais également aux Etats-Unis, aussi bien chez les démocrates que dans le camp politique du président Trump.

Burundi - Médias

Revue annuelle de la presse, le mois de septembre 2017 (suite)

11 septembre 2017

Les évêques du Burundi s’expriment sur l’évolution de la situation politico-sécuritaire. Les évêques de l’Eglise catholique du Burundi se sont réunis en date du 8 septembre 2017, le 8 septembre symbolisant la Fête de la Nativité de la Vierge Marie et en ont profité pour délivrer un message qui a été lu ce dimanche 10 septembre 2017 dans toutes les paroisses du Burundi. Rappelant qu’ils avaient donné un message similaire au mois de juin de l’année dernière, ils avaient indiqué qu’il ne peut y avoir de paix que fondée dans la vérité et la justice. Dans ce message d’hier, les évêques ont repris cette même idée en demandant aux chrétiens de porter le souci d’édifier notre pays le Burundi sur les valeurs de la vérité, de la justice, de l’amour et de la liberté pour tous, afin qu’ils arrivent à une paix durable. Les évêques affirment qu’en tant que citoyens, ils ont le droit de s’exprimer sur la situation du pays, non pas pour faire de la politique, encore moins pour supplanter les autorités en place, mais pour prodiguer des conseils afin que tout citoyen de ce pays puisse vivre en paix dans son propre pays. C’est pour cette raison que les mêmes prélats ont décliné l’identité de l’église catholique ainsi que sa mission. Concernant leur conseil, en tant que successeurs des Apôtres, ils n’ont pas le droit d’être superficiels en accomplissant leur mission d’interpréter la parole de Dieu en matière de mœurs et des questions sociales. Ils doivent plutôt l’interpréter de manière à la faire pénétrer jusqu’au fin fond des gens sous toutes ses dimensions. C’est pourquoi rien ne leur est indifférent, que ce soit en matière de politique, d’économie, de travail, de droit ou de culture. Revenant sur le conseil proprement dit, les évêques de l’Eglise catholique ont encore une fois insisté sur le dialogue inclusif qui doit être privilégié pour l’intérêt supérieur de la Nation et en vue de barrer la route à tous ceux qui voudraient emprunter la voie de la guerre. Un dialogue inter burundais a été organisé à l’intérieur du pays, mais n’a pas rassuré tout le monde. Puisqu’il y a un dialogue destiné à se tenir là où même ceux qui sont en exil peuvent facilement se rendre, il est bon que tous les concernés y soient conviés et y prennent part afin de trouver des solutions adéquates à cette situation d’impasse. Si ce dialogue tardait à avoir lieu, les pasteurs de l’Eglise catholique craignent que les problèmes actuels ne se compliquent plus. Ils pensent notamment à ceux du sens de la démocratie, du respect de la vie et des droits de l’homme, de la promotion du bien commun, de la garantie de la liberté d’expression pour tous les Burundais, etc... En conclusion, ils réaffirment leur devoir de veiller à l’unité de l’Eglise en enseignant que Jésus Christ est le seul Messie, le seul Sauveur et qu’il est le même hier, aujourd’hui et pour toujours. Ils réaffirment aussi que dans l’accomplissement de leur ministère d’enseigner, il leur est demande de projeter la lumière de l’Evangile sur tous les domaines de la vie des personnes et du pays.

12 septembre 2017

Le forum des partis politiques agréés contre la Cpi. Le forum permanent du dialogue des partis politiques fait savoir que le récent rapport des experts des Nations Unies risque de créer des divisions au sein des forces de défense et de sécurité. Selon toujours la réflexion de ce forum, au cas où ce qui a été demandé par la Cpi par l’Onu venait à être mis en application, la guerre civile serait pratiquement inévitable, prévient le forum. En effet, en ce qui concerne les droits de l’homme, ce rapport indique que les ex-Fab ont beaucoup souffert des conséquences liées aux manifestations anti-troisième mandat de Pierre Nkurunziza en avril 2015. Pour ce forum, au moment où les ex-Fab sont composés essentiellement de Tutsi, le président de ce forum, Félicien Nduwuburundi, dit que cela risque de diviser les Hutu et les Tutsi des forces de défense et de sécurité car une ethnie serait considérée comme criminelle et une autre comme victime. Le même président trouve que dans ce rapport, l’on a dressé une liste des personnes qui seraient responsables des crimes et que des mandats d’arrêt internationaux peuvent s’établir d’un moment à l’autre pour que ces dernières soient poursuivies par la cour pénale internationale. Pour lui, cette situation met en danger tous les Burundais car, insiste-t-il, si l’on arrête le président de la République, le patron du service national des renseignements, le ministre de la défense et celui de la sécurité, tous les responsables des institutions de l’Etat et de les mettre devant la justice internationale, ce n’est pas cela qui amènera la paix dans ce pays. Ces partis montrent en outre des lacunes qui se trouvent dans ce rapport des experts de l’Onu, notamment la méthodologie, le plaisir fait aux opposants au régime en ciblant les crimes mais sans jamais mettre en évidence les doléances des autorités en place, le recours à la cour pénale internationale alors que la justice burundaise est compétente, etc. Enfin, le forum estime qu’il va demander aux pays amis de l’aider pour que ce qui a été demandé par l’Onu à la Cpi ne soit pas exaucé. Signalons que dans un peu plus deux semaines, le 27 septembre 2017, le Burundi ne sera plus membre de la Cpi, avec comme conséquence que cette dernière n’aura plus de droit de regard sur le pays de Mwezi Gisabo.

13 septembre 2017

Après les monarchies pétrodollars, chez les Al Shababs ! Après que les filles et les femmes eurent observé un mouvement de flux incontrôlable et incontrôlé sur les monarchies pétrodollars pour aller se vendre, la quête de la vie meilleure se fait actuellement dans les sens tout azimut car quatre Burundais ont été traqués par la police Kenyane ce mardi 12 septembre 2017 alors qu’ils s’apprêtaient à gagner le mouvement terroriste somalien Al Shabab. Selon des informations en provenance du Kenya, ces hommes sont entrés au Kenya en tant que touristes mais ils ont été surpris à la frontière entre le Kenya et la Somalie. Interrogés depuis un bien long moment, ils ont fini par avouer qu’ils allaient intégrer le mouvement terroriste. Ces hommes sont Bernard Ntakarutimana 41 ans, Yusuf Niyongere 32 ans, Furgence Shadady 31 ans, Abderauf Bizoza 20 ans.

14 septembre 2017

La police change de langage à propos de l’enlèvement d’un opposant. Dans la journée d’hier, la police informait le public qu’elle n’est pas au courant de l’arrestation d’un certain Léopold Habarugira, membre du parti de l’opposition non reconnu par le pouvoir de Bujumbura, Upd-Zigamibanga, tendance de Chauvineau Mugwengezo. Pour rappel, ce dernier a été arrêté par des hommes en voiture noire sans immatriculation et de vitres fumées en date du 12 septembre 2017 en pleine rue alors qu’il faisait du footing en compagnie de son épouse. Jusqu’à présent, sa famille ne sait pas où il est ni pourquoi il a été arrêté. La police, par le biais de son porte-parole, Pierre Nkurikiye, disait hier que ce corps n’est pas au courant de l’arrestation de cet homme car il n’avait envoyé personne dans la circonscription où Léopold Habarugira a été arrêté, à Gihosha. Ce matin, il y a eu un pas en avant car la même police a informé qu’elle a entamé des enquêtes sur son arrestation. Selon toujours le porte-parole de la police, son corps a eu une plainte liée à l’arrestation de Léopold Habarugira et que les enquêtes sont déjà en cours. Rappelons enfin que cet homme de 54 ans, fidèle à Hussein Radjabu et membre de l’Upd-Zigamibanga, avait de par le passé échappé de justesse à la mort en avril 2016.

15 septembre 2017

Le collectif "Justice for Burundi" s’exprime après l’attaque des locaux de l’Onu. Le collectif "Justice for Burundi" informe que ces 15 et 16 septembre 2017, 107 nouveaux mandats et une liste de 594 plaignants du Fnl ont été adressés au bureau du procureur à la cour pénale internationale. Il informe par la même occasion la population burundaise que l’entrée d’un groupe armé par effraction dans les locaux du bureau du haut-commissariat des droits de l’homme des Nations Unies à Bujumbura n’a pas permis aux auteurs criminels de ces infractions de s’emparer de quelque information sensible concernant le présent dossier, parce que ces données n’ont jamais été communiquées par le collectif à une autorité résident au Burundi. La population burundaise doit savoir que la protection des données du collectif est contractuellement, légalement et matériellement assurée. Concernant les données du collectif conservées par les avocats, les dispositions en vue de renforcer la protection de ces données ont immédiatement été prises. La violation de la résidence de travail des Nations Unies à Bujumbura, les assassinats des Imbonerakure susceptibles de témoigner sont des aveux de la fébrilité des auteurs des infractions. Les membres du collectif ne se laisseront pas impressionner et continueront à mener leur combat pour la justice sans discontinuer. Le collectif des avocats des parties civiles "Justice for Burundi" participera à la 36ème session du Conseil des droits prévue ces 18 et 19 septembre 2017 à Genève et maintiendra intégralement l’exigence de ses mandants qu’une enquête soit menée concernant les crimes commis et que des poursuites judiciaires soient entamées contre les auteurs, coauteurs et complices de ces infractions.

16 septembre 2017

Il va ramasser 720 milliards de francs burundais à la Régideso pendant 10 ans. Sans concourir aux compétitions des marchés publics, le pétrolier Talouk Bashir de la société Intepetrol, va ramasser 720 milliards de nos francs à la Regideso, Régie de distribution de l’eau et de l’électricité, pendant dix ans pour fournir 30 mégawatts, afin de palier au manque criant d’électricité dans Bujumbura. Le Directeur général de la Regideso, Jeroboam Nzikobanyanka, le natif de la commune Tangara, province de Ngozi, dit que les 30 mégawatts qui seront fournis par l’Interpetrol vont appuyer la Regideso pour éclairer suffisamment la ville de Bujumbura. Il a informé que cette société va utiliser entre 150.000 et 160.000 litres de mazout par jour afin d’éclairer Bujumbura 18 heures par jour, c’est-à-dire de 6 hoo du matin à minuit. Sur la question de savoir si la pénurie du carburant qui s’observe ces derniers jours ne pourra pas refaire surface pour paralyser le contrat entre la Regideso et l’Interpetrol, Nzikobanyanka espère que le carburant ne va pas manquer et à défaut, le contractant payera de l’amende. Les medias sont restés sur leur soif de savoir si la hausse des prix de l’électricité ne pourra pas obliger les consommateurs à ne pas l’acheter et que les services de l’Etat pointés du doigt comme les grands consommateurs qui ne paient pas convenablement. Nzikobanyanka estime qu’autant les hauts gradés de la République rechargent les unités dans les téléphones pour pouvoir téléphoner, autant ils rechargeront leurs unités pour avoir de l’électricité, sinon ce serait une politique de deux poids deux mesures dans le payement de la facture de la Regideso et ce, à partir du 30 septembre 2017.

18 septembre 2017

L’Uprona fête ses 56 ans après sa victoire. Faut-il parler encore de l’Uprona à la période actuelle ? Peut-on définir aujourd’hui son idéologie sans risque de se tromper ? Autant de questions que chacun peut se poser au regard de la dislocation de cette ancienne formation politique unique et qui a conduit le pays vers son indépendance après sa victoire écrasante aux législatives du 18 septembre 1961, il y a juste 56 ans. A l’époque, le peuple burundais qui aspirait à l’indépendance immédiate s’est rangé comme un seul homme derrière leur leader charismatique, le prince Louis Rwagasore, qui n’aura pas la chance de survivre à la victoire de ce parti. Il avait cependant montré une certaine vision dans la conduite des affaires de l’Etat, mais également caractérisé par une mauvaise gestion de sa coopération comme des historiens, dont une Française Christine Deslaurier, le confirment souvent. A sa mort, le parti vivra tant bien que mal mais des fissures ont commencé à apparaître sur base des idéologies car certains se voulaient Casablanca et d’autres Monrovia, deux groupes, un progressiste et un autre qui défendait le statu quo. L’ethnisme s’invita dans la gestion de cette formation politique entre Paul Mirerekano et André Muhirwa mais atteindra son paroxysme avec la mort du premier ministre Pierre Ngendandumwe en 1965. Malgré tout, l’Uprona s’est maintenu comme parti unique jusqu’en 1991, après adoption d’une constitution qui consacre le multipartisme. Après la victoire du Frodebu en 1993, c’était pratiquement la mort signée de l’Uprona car quelques années plus tard, l’ancien président Pierre Buyoya a commencé à y opérer des putschs comme à l’image du pays et ce n’est pas Charles Mukasi qui dira le contraire car il s’est vu destituer le 7 octobre 1998 pour laisser la place au professeur Luc Rukingama. Pour le moment, la tête de cette formation politique est réclamée par plusieurs tendances tellement que l’on ne peut plus situer politiquement sa position. Mais là où bon nombre d’analystes convergent, c’est que ce parti politique a une grande responsabilité dans l’évolution politique récente de ce pays.

19 septembre 2017

Genève devient un terrain d’attaques frontales des Burundais. C’est aujourd’hui que les experts de l’Onu qui ont enquêté sur le Burundi doivent présenter leur rapport définitif à la 36ème session de conseil des droits de l’homme. Bujumbura qui s’est senti ciblé lors de la publication de ce document en date du 4 septembre dernier, a décidé de se lever et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour qu’il ne soit pas validé. Ainsi, des visites dans des chancelleries européennes ont été prévues par la partie gouvernementale, dont celle de Willy Nyamitwe, conseiller principal à la présidence de la République en matière de communication, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du président Nkurunziza, dans les capitales française et suisse pour y apporter son contre rapport. Selon le journal "LE MONDE" du 18 septembre, à la veille de la présentation du rapport sur les crimes contre l’humanité commis au Burundi, le conseiller du président Nkurunziza était en visite à Paris pour son contre-rapport. Selon ce journal, lors d’une conférence de presse de ce samedi 16 septembre à Paris, le conseiller du président Nkurunziza a préféré dire qu’il n’y a pas de guerre au Burundi. Pourtant, il doit faire face à un rapport d’enquête qui parle des exécutions, des arrestations arbitraires, des tortures, des violences sexuelles, des traitements cruels, des disparitions forcées et pire pour lui, la commission a appelé la cour pénale internationale (Cpi) à se saisir du dossier. Le Burundi s’étant retiré du traité de Rome qui a créé la juridiction internationale, celle-ci a jusqu’au 26 octobre pour ouvrir une enquête. Willy Nyamitwe avance un cas d’un bus brûlé, un Imbonerakure lynché par des opposants, une grenade, l’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse, participant à une marche de la paix, etc. Il pense qu’il est raisonnable de préparer les élections de 2020 même si, selon toujours notre confrère, Willy Nyamitwe affirme que le président Nkurunziza ne veut pas être président à vie. Un autre qui s’active est Jacques Bigirimana, président du Fnl pro Cndd-Fdd, qui va jusqu’à parler des relations intimes entre le président de la commission d’enquête et’une Burundaise qu’il n’a pas voulu citer. Il parle des relations entre cette femme et l’ancien président Pierre Buyoya, ce qui expliquerait pourquoi il y a tendance à rédiger ce rapport dans ce sens.

D’un autre côté, il y a également à Genève la présence des associations de la société civile en exil ainsi que le collectif des victimes et parties civiles "Justice for Burundi". Ce dernier indique qu’il prend acte des efforts de lobbying du gouvernement burundais pour bloquer toute suite au rapport rendu public le 4 septembre à propos du Burundi et qui doit être présenté devant le conseil des droits de l’homme. Il s’insurge contre ces manœuvres de dernière minute. Sur un ton plutôt autoritaire, il rappelle que personne, ni Etat, ni organisation, ni institution quelconque, ne peut déposséder ses mandants le droit à accéder à la justice. Pour ce collectif, le lobbying de certains dirigeants burundais cherche à éviter l’émergence d’un processus d’enquête et judiciaire fiable Les familles rappellent solennellement qu’elles ont souffert dans leur chair et dans leur vie affective des innombrables crimes commis. Les faits dont elles ont souffert et qui ont été décrits à la commission d’enquête sont incontournables. Par ailleurs, les crimes commis sont imprescriptibles et jamais les familles ne renonceront à ce que justice soit rendue. Pour le collectif, "l’argument du panafricanisme agité par ses détracteurs est une trahison du mouvement panafricain". Tous les membres du collectif réaffirment leur attachement au mouvement panafricain. Les pères du mouvement - Sankara, Lumumba, Mandela, Nyerere, Rwagasore, …- n’auraient jamais permis que les dirigeants d’un pays pillent, torturent, tuent, enlèvent, violent, … leurs propres frères et sœurs. Ce sont les oppresseurs qui s’adonnent aux crimes contre l’humanité, pas ceux qui luttent pour l’émancipation radicale du continent africain. L’Union européenne a un passé colonial. Tous, nous en sommes conscients et cette question laisse des blessures vives dans l’histoire des relations entre les peuples. Mais l’enjeu de la crise actuelle, ce n’est pas le passé colonial, c’est le présent criminel, estime le collectif. Le collectif n’aurait pas demandé mieux que la justice soit immédiatement exercée au Burundi et en Afrique car c’est là que la justice est attendue le plus fortement. Mais à ce jour, au Burundi, pas un seul criminel lié à l’appareil d’état n’a été traduit en justice pour crime contre l’humanité. Pas un seul. Est-ce que l’effectivité de la justice signifie désormais l’absence de justice ? Autant de questions que le collectif se pose avant d’affirmer que l’Afrique n’appartient pas aux auteurs de crimes contre l’humanité et ceux-ci n’ont aucunement le droit de confisquer la parole sur le devenir de ce continent. L’Afrique appartient aux peuples d’Afrique. A titre de rappel enfin, le collectif est composé des avocats Armel Niyongere, Bernard Maingain, Lef Forster, Lambert Nigarura et Alain Detheux.

20 septembre 2017

Le 3ème groupe des Burundais réfugiés à Nduta dans nos murs. Au moins 503 réfugiés qui étaient dans le camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie sont rentrés ce mardi 19 septembre 2017. Parmi ceux qui sont rentrés, les uns disent qu’ils ont fui l’insécurité de l’année 2015 au moment où les autres déclarent ouvertement qu’ils ont fui la faim. Au moins 137 familles parmi ceux-là sont originaires de Rutana mais ils ont été d’abord placés dans un centre d’accueil de la commune Mabanda, dans la province de Makamba. Ces réfugiés ont été accueillis, selon des informations concordantes, par le ministre de l’intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye. De son côté, le Hcr a donné aux rapatriés des vivres et des frais de poches variant entre 20 et 40 dollars américains suivant l’âge du bénéficiaire. Pour rappel, le phénomène de rapatriement des réfugiés se poursuivra jusqu’à la fin de décembre 2017 où un effectif de 12.000 personnes est attendu.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi – Droits de l’Homme - Union européenne19 septembre 2014
|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

La commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918.6 août 2014
|Au delà des limites de notre patience !!!

Administration5 août 2014
|Petite note sur l’arrêté n°1 du 10/6/2014