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Dépêches antérieures

Burundi - Rdc - Sécurité - Santé 9 mai 2018
|L’épidémie d’Ebola signalée au nord-ouest du Burundi, à la frontière avec la Rdc

Burundi - Sécurité 8 mai 2018
|La femme du journaliste Antoine Kaburahe échappe à un attentant en Belgique.

Burundi - Sécurité 7 mai 2018
|L’ancien administrateur de la commune Buyenzi arrêté

Burundi - Politique - Sécurité5 mai 2018
|Des militants de la coalition Amizero y’Abarundi continuent d’être arrêtés

Burundi - Justice - Sécurité4 mai 2018
|Deux prévenus accusés de lancement de grenade condamnés à perpétuité

Burundi - Politique - Sécurité3 mai 2018
|Un militant de la coalition enlevé ce matin à Kanyosha

Burundi - Sécurité 2 mai 2018
|Une attaque armée fait un mort et cinq blessés en province de Ruyigi

Burundi - Sécurité1er mai 2018
|Situation sécuritaire alambiquée la semaine dernière

Burundi - Sécurité - Justice30 avril 2018
|Une rwandaise désignée persona non grata au Burundi sous les verrous

Burundi - Sécurité - Justice28 avril 2018
|"Burundi : lourde condamnation pour Germain Rukuki", dixit RFI

Burundi - Sécurité Routière27 avril 2018
|"La camion abîmé à Ngozi n’appartient pas au Pam", dixit cette agence onusienne

Burundi - Sécurité26 avril 2018
|Des personnes trouvent la mort dans un accident grave de roulage

Burundi - Politique25 avril 2018
|Premier conseil des ministres du nouveau gouvernement

Burundi - Sécurité24 avril 2018
|Assassinat d’une jeune fille à la veille de son mariage

Burundi - Sécurité23 avril 2018
|Une femme proche d’Agathon Rwasa ligotée et battue

Burundi - Sécurité21 avril 2018
|Un détenu fauché alors qu’il tentait de s’évader

Burundi - Sécurité21 avril 2018
|Un détenu fauché alors qu’il tentait de s’évader

Burundi - Sécurité 20 avril 2018
|Axel enlevé par le service national de renseignement

Burundi - Sécurité 19 avril 2018
|Un enfant de la rue été tué à Gitega

Burundi - Sécurité18 avril 2018
|Le ministère de la sécurité donne son bilan trimestriel de l’année 2018

Burundi - Sécurité17 avril 2018
|Attaque armée dans la commune de Gihanga, des morts et des blessés

Burundi - Sécurité 16 avril 2018
|Le directeur commercial de la Buceco reste introuvable

Burundi –Sécurité14 avril 2018
|Trois enfants tués, d’autres blessés par les eaux de la rivière Gasenyi

Burundi - Sécurité 13 avril 2018
|Le groupe de presse Iwacu de plus en plus inquiété

Burundi - Sécurité12 avril 2018
|Les "Zebiyistes" font encore parler d’eux

Archives

 

 

 



Burundi - Rca - Sécurité

Encore des grognes dans l’armée burundaise

10 février 2018

Bujumbura, le 10 février 2018 (Net Press) . Les militaires en mission de maintien de la paix en République centrafricaine, sous couvert d’anonymat, indiquent qu’ils viennent de passer 10 mois sans percevoir leurs salaires.

Selon nos sources, ces militaires s’inscrivent en faux contre la mesure de l’état-major général de l’armée burundaise de retenir à la source une somme de sept cent dollars par mois et par militaire. Pour s’enquérir de cette situation, la rédaction a essayé de contacter sans succès le porte-parole de l’armée burundaise, le colonel Gaspard Baratuza. L’on y reviendra

Burundi - Sécurité.

"La paix règne sur le Burundi", affirme la Cnidh

Bujumbura, le 10 février 2018 (Net Press) . Dans un point de presse tenu ce vendredi 9 février 2018, le président de la commission nationale indépendante de droits de l’homme au Burundi, Jean Baptiste Baribonekeza, a affirmé qu’après la crise qui a endeuillée le Burundi depuis le 25 avril 2015, le pays a retrouvé la paix et la tranquillité sur toute l’étendue du territoire national.

Jean Baptiste Baribonekeza se pose la question de savoir la source d’information du Hcr qui affirme sans détour que cinquante mille réfugiés pourront fuir le Burundi pendant l’année 2018. Il donne la piste que les Burundais pourront fuir la famine et non pas la dégradation de la situation sécuritaire du pays. Il ajoute que la commission suit de près les activités de préparation de l’amendement de la constitution prévue au mois de mai 2018.

Jean Baptiste Baribonekeza s’inscrit en faux contre les parents qui s’arrogent le droit de punir sauvagement leurs enfants ainsi que le trafic des humains observés depuis ces derniers jours. Signalons que le même Hcr avait annoncé qu’il désire avoir 319 millions de dollars américains pour satisfaire aux besoins des réfugiés burundais qui se trouvent dans les pays voisins.

Burundi - Politique

Bujumbura manifeste ce samedi contre le rapport du secrétaire General de l’Onu

Bujumbura, le 10 février 2018 (Net Press) . Après que le secrétaire général de l’organisation des Nations unies, Antonio Guterres, eut remis un rapport aux 15 membres du conseil de sécurité des Nations unies sur la situation au Burundi qu’il a « qualifiée de critique » sur le projet d’amendement de la constitution qui va permettre au président Nkurunziza de briguer son quatrième mandat, le gouvernement du Burundi a fustigé « une violation flagrante du principe de souveraineté nationale " et, sur demande des sociétés civiles proches du pouvoir, la mairie de Bujumbura appelle à une marche-manifestation ce samedi le 10 février 2018 contre « les fausses informations et montages contenus dans le projet de rapport du secrétaire général des Nations unies sur la situation du Burundi.

Selon l’ambassadeur Albert Shingiro, le rapport du secrétaire général de l’Onu António Guterres viole l’article 2.1 des Nations Unies car ses membres doivent agir conformément au principe de l’égalité souveraine des Etats. Ledit rapport critique la révision de la constitution au Burundi et ne dit rien aux cas similaires dans la région. Aucune disposition de la charte de l’Onu ne l’autorise à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État. Antonio Guteress, dans son rapport sur le Burundi, a violé l’article 2.7 de ladite charte.

Burundi - Médias

Le ministère de l’intérieur réagis face à l’intimidation du journaliste de la radio Isanganiro

Bujumbura, le 10 février 2018 (Net Press) . Après que le journaliste correspondant de la radio Isanganiro eut été intimidé par le gouverneur de la province de Ruyigi, Abdallah Hassan, l’accusant d’avoir diffusé une information non équilibrée en rapport avec la double contribution par les enseignants de Ruyigi, portant sur les financement des élections de 2020, le porte-parole du ministère de l’intérieur, Terence Ntahiraja, conseille aux autorités administratives de nouer de bonnes relations avec les professionnels des medias.

Terence Ntahiraja dit que les medias sont indispensables dans l’information du public et que le conseil national de la communication qui est chargé de réguler les professionnels des medias pour que ces derniers ne fassent pas des dérapages dans la diffusion de l’information au public est là pour ça .Térence Ntahiraja ajoute que le gouverneur de la province de Ruyigi a fait une réaction maladroite dans la collaboration avec le journaliste correspondant de la Radio Isanganiro dans la région Est, Jean Claude Nshimirimana.

Burundi - Société

Encore des trafics humains non-dits

Rutana, le 10 février 2018 (Net Press) . Des sources concordantes indiquent que les provinces de l’Est du pays restent le théâtre de la traite des enfants en bas âges qui sont traqués pendant la nuit avant d’être vendus en Tanzanie pour constituer des mains d’œuvres dans les plantations.

Selon nos sources sous couvert d’anonymat, ces enfants vendus au pays de John Pombe Magufuli. Les entités les plus touchées par le phénomène sont celles de Kamaramagambo, de Mbuza, de Nyabitsindu, de Runyoni, de Makakwe, de Nkeyuke et de Ceru, selon l’administration. Cette dernière n’a pourtant pas de chiffres globaux de ces « exilés ». Mais sur 60 ménages des trois sous-collines Gishanga, Gisibe et Rugari de la colline de Kamaramagambo, 51 ont au moins un enfant en Tanzanie, certains pouvant même y avoir deux à trois enfants. Ainsi, sur les 51 ménages, on a compté 72 jeunes qui sont partis depuis 2015. La commune de Musongati est l’une des plus touchées par les « disparitions » de jeunes emmenés en Tanzanie. Musongati est situé dans la province de Rutana (Est du Burundi) à environ 160 kilomètres de la capitale Bujumbura. Depuis plus de deux ans, des dizaines d’enfants originaires de différentes collines de cette commune ont été incités à abandonner l’école et à partir clandestinement vers la Tanzanie.

Comment ces jeunes sont-ils pris dans ce trafic ?

Les conditions de vie sont très mauvaises pour ces jeunes burundais. Ils sont embauchés dans les plantations de tabac, de maïs ou de haricot et sont payés annuellement, ce qu’on appelle là « gukera ». Ils affirment qu’ils ne sont pas capables de couvrir leurs besoins fondamentaux. « On nous paie 270.000 shillings, soit 125 dollars par an. Si on tombe malade ou si on a besoin de quoi que ce soit, le patron retranche de cette somme toute dépense effectuée. Il est carrément impossible de couvrir l’année avec un tel salaire », témoigne Claude, 18 ans.

Les jeunes Burundais sont employés dans différentes plantations

Il indique que certains préfèrent alors chercher d’autres revenus, par tous les moyens, même les plus malhonnêtes. « C’est ceux-là qui retournent au Burundi et qui trompent les autres en leur faisant croire qu’une fois arrivés en Tanzanie, ils vont avoir beaucoup d’argent, des téléphones et des vélos mais c’est une illusion », précise-t-il. Il ajoute que les trafiquants reçoivent 40.000 shillings soit entre 18 et 20 dollars pour chaque jeune « livré ». « Imaginez-vous, si quelqu’un parvient à amener 40 à 50 enfants par trimestre, ça fait deux millions de shillings, » renchérit-il. Ce jeune affirme que les trafiquants, en plus de s’acheter des vélos, se construisent de belles maisons dans leurs villages, au même titre que des fonctionnaires.

Une vie pleine de dangers

Selon nos sources dans la localité de Kitagata en Tanzanie, ces Burundais ne sont pas autorisés à vivre avec les Tanzaniens dans les villages. On les oblige de rester dans les champs où ils travaillent, du côté de Nkanda, à 30 km de Kitagata. Nkanda est l’une des localités très fertiles qui avaient été dédiées à l’agriculture par le Président Nyerere. Ils vivent dans des petites cahutes en branches ou des tentes usées installées dans la forêt, voilà tout leur habitat.

« C’est très dangereux de vivre ici, témoigne un enfant traqué à Musongati dans la province de Rutana. Si on n’est pas attaqué par des animaux, on l’est par des "Abagemu". Ce sont des gardes forestières armées. Ils viennent souvent nous voler notre argent ainsi que tous nos biens. On a peur », se désole un jeune homme tapi dans une tente. Il y a un mois, poursuit-il, trois Burundais ont été tués et brulés par des inconnus dans la région de Kitagata et aucune autorité tanzanienne ne s’est déplacée. En décembre dernier, deux autres, originaires de la province de Kayanza, ont échappé à une attaque d’hommes armés dans la même région. Blessés, Havyarimana et Pascal ont réussi à fuir et traverser la frontière jusqu’au Burundi. Là, ils ont vite été évacués vers l’hôpital de Gihofi à Rutana pour les premiers soins.

Mais il n’y a pas que le problème de sécurité. À Nkanda, les jeunes Burundais n’ont ni eau, ni nourriture suffisante. Ils sont obligés d’aller puiser l’eau à 30 km de là (5 heures de marche). Quand il pleut, ils se contentent d’en recueillir quelques litres dans des flaques qui parsèment les rues. C’est cette eau qu’ils boivent et qu’ils utilisent pour la cuisson. Ils affirment qu’ils passent deux à trois semaines sans se laver.

L’administration s’inquiète enfin du problème

Pour enrayer ce phénomène, les autorités des provinces de Rutana et de Makamba viennent de prendre deux mesures. D’abord, renforcer la surveillance de la frontière, ensuite interdire le passage après 16 heures. Notre source a pu constater que cette deuxième mesure était déjà contournée par les passeurs. A l’un des endroits où ils font traverser les gens, sur la colline de Buga, dans la province de Makamba, la frontière est bien fermée à 16 heures, plus personne ne passe, mais ce n’est que partie remise, semble-t-il. Au lieu de se faire pendant la nuit comme auparavant, les passages ont lieu désormais le matin et en début d’après-midi. Bref, le trafic continue.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|Résolution du Parlement européen sur le Burundi, en particulier le cas de Pierre Claver Mbonimpa (2014/2833(RSP))

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