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Burundi - Sécurité - Politique24 novembre 2018
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Burundi - Sécurité20 novembre 2018
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Burundi – Politique8 novembre 2018
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Burundi - Politique.7 novembre 2018
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Burundi - Sécurité1er novembre 2018
|L’administratrice de Busoni échappe de justesse à un attentat

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Burundi - Sécurité

La police annonce l’arrestation d’un producteur de séries pornographiques

14 mars 2018

Bujumbura, le 14 mars 2018 (Net Press) . Il s’appelle Christian Robinson Ntwari, un burundais originaire de la zone urbaine de Ngagara mais naturalisé suédois depuis quelques années. Il vient d’être arrêté par la police en mairie de Bujumbura après production de séries pornographiques.

Le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, déclare que l’auteur faisait la production des séries pornographiques sur plusieurs filles, dont des mineurs, ce qui porte gravement atteinte aux mœurs burundaises, estime-t-il.

Cependant, des sources proches de sa famille rejettent en bloc cette accusation et affirment sans tergiverser que l’auteur était en vacances et a été interpellé alors qu’il venait de rendre visite à son petit frère résidant au pays de Paul Kagame. En d’autres termes, son arrestation serait due à son déplacement vers Kigali, une capitale qui cause "une insomnie" à Bujumbura suite aux relations diplomatiques délétères entre les deux pays depuis l’éclatement de la crise politico-sécuritaire d’avril 2015.

Burundi - Rwanda - Diplomatie

Kigali en colère contre le comportement des anciens réfugiés burundais de Kamanyola

Kigali, le 14 mars 2018 (Net Press) . Dans l’une de ses dépêches antérieures, la rédaction avait évoqué un premier couac entre le gouvernement de Kigali et les "Zebiyistes" au lendemain de leur installation au Rwanda. En effet, ils avaient refusé les repas leur servis, ne voulaient pas se faire soigner et semblaient dubitatifs de leur enregistrement biométrique pourtant inévitable, qui n’épouse pas leurs croyances, évoquent-ils souvent.

Face à ce comportement, Kigali n’a pas tardé à réagir et il est même prêt à démontrer ses muscles si jamais ces "récalcitrants" ne fléchissent pas. A travers une conférence de presse tenue ce mardi 13 mars 2018, la ministre rwandaise des affaires étrangères, Mme Louise Mushikiwabo, a indiqué que son gouvernement va entamer des négociations avec les anciens réfugiés burundais de Kamanyola pour convaincre ces derniers nouvellement installés au Rwanda de se faire enregistrer selon les standard du Haut-commissariat des Nations Unies pour les refugiés.

Louise Mushikiwabo ajoute que la question de ces réfugiés crée beaucoup de polémiques car ils refusent de prendre des médicaments modernes et les vaccins contre certaines maladies, ce qui peut avoir des conséquences sur la cohabitation avec les citoyens rwandais. Démontrant que Kigali n’est pas Kamanyola d’où sont venus ces réfugiés, la ministre a précisé que son pays ne peut pas accueillir des gens dont le comportement ne respecte pas la loi rwandaise.

Haussant un peu le ton, la ministre a indiqué que la première mission de son gouvernement est de protéger les Rwandais. Elle a également indiqué que les portes du pays de Paul Kagame sont ouvertes pour toute personne qui a des difficultés, mais qu’il ne peut pas non plus solliciter des gens pour qu’ils se réfugient dans ce pays, voulant insinuer qu’ils ne peuvent pas se comporter comme ils veulent dans ce pays.

Les "Zebiyistes" ne reculent devant rein pour observer leurs croyances que d’aucuns qualifient d’obscurantistes car elles n’hésitent même pas à détruire des foyers entiers, empêchent les universitaires de poursuivre leurs études, poussent des gens à abandonner leurs fonctions au profit d’une demoiselle sujette à plusieurs polémiques.

Burundi - Confessions Religieuses

Mgr. Antoine Grauls vu par un ecclésiastique burundais

Bujumbura, le 14 mars 2018 (Net Press) . Un fascicule qui parle de Mgr. Antoine Grauls et de son œuvre au Burundi vient de sortir sous la plume de l’abbé Simon Ruragaragaza. D’emblée, cet auteur très admiratif de Mgr. Grauls nous apprend que sa devise était "IN CARITATE NON FICTA", ce qui peut se traduire comme un amour sans hypocrisie.

L’abbé Ruragaragaza revient dans son document sur l’historique de l’église dans notre pays. Il commence par l’année 1922 qui voit la naissance du vicariat au Burundi suivi de l’apparition des premiers prêtres burundais en 1925. L’année suivante en 1926, ce fut le démarrage du petit séminaire de Mugera dans la province de Gitega.

En 1931, le pays enregistra la naissance de toutes premières sœurs burundaises, les Bene Tereziya. Selon toujours ce document, le fondateur de cette congrégation, Mgr. Julien Gorju, prédécesseur direct de Mgr. Antoine Grauls, explique pourquoi il choisit le terme Tereziya et non Tereza. Tereziya est la petite de l’Enfant Jésus, Mignone.

En octobre 1937, Mgr. Grauls arrive au Burundi après la démission de Mgr. Julien Gorju. Contrairement à ce dernier, il s’installe à Gitega et non à Mugera comme son prédécesseur. Il y est accueilli par 54 pères blancs, 12 prêtres burundais et 253.665 chrétiens. Il fonde la congrégation des Bene Yozefu.

Dix ans après son arrivée, s’exclame l’auteur, le bilan est largement positif ! En 1947, il y a 31 missions, 90 pères blancs, 25 prêtres burundais, 541.476 baptisés et 241.635 catéchumènes. En 1957, le Burundi enregistre 50 missions, 189 pères blancs, 17 prêtres Fidei Donum et 51 prêtres diocésains.

Dans son ouvrage, il y a également l’évolution des diocèses de Bubanza, de Bururi, de Bujumbura, de Muyinga, de Ngozi, de Ruyigi sans oublier l’archidiocèse de Gitega. Mgr. Gorju a initié des écoles pédagogiques pour garçons, en 1939 à Gitega, pour les filles à Bukeye, Mugera, Kanyinya, des écoles ménagères ainsi que le collège interracial de Bujumbura, devenu plus tard collège du Saint Esprit et aujourd’hui Campus Kiriri. Dossier à Suivre !

Burundi - Genève –Politique.

La situation du Burundi inquiète la commission d’enquête sur le Burundi

Genève, le 14 mars 2018 (Net Press) . La commission d’enquête internationale sur les crimes commis au Burundi depuis le printemps d’avril 2015 présidée par le sénégalais Doudou Diene, a présenté ce mardi 13 mars 2018 son rapport à la 37ème commission des droits de l’homme à Genève. Celui-ci faisait état de la situation sociopolitique, économique et sécuritaire déplorable depuis la dernière mise à jour de ce rapport.

L’experte onusienne Françoise Hampson déplore "l’exil continu de l’opposition politique, la société civile et des médias indépendants du Burundi. Par ailleurs, le président Nkuruniza a menacé de ’redresser’ les membres du Cndd-Fdd qui ne suivent pas la ligne officielle du parti"

La Commission a reçu de nombreuses informations et recueilli plusieurs témoignages faisant état des cas de harcèlement et de violences commis par des agents de l’État et/ou des membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir – les Imbonerakure – à l’encontre de personnes susceptibles de voter non ou refusant de s’enrôler sur les listes électorales en vue du référendum », a déclaré Mme Hamspon.

« Des personnes interrogées par la Commission ont souligné que le fait de ne pas pouvoir présenter une preuve de cet enrôlement pouvait avoir des conséquences sur l’accès aux services, notamment aux soins de santé, et même au-delà », a-t-elle ajouté. Le nouveau président de cette commission, Doudou Diene, a indiqué que son équipe a conduit plus de 160 entretiens qui s’ajoutent aux 500 menées l’année dernière. Et la situation actuelle est similaire à celle observée l’année dernière, a-t-il relevé.

Au Burundi, les opposants au référendum prévu en mai font l’objet d’arrestations et d’exécutions sommaires, selon les indications reçues par la Commission. M. Diène a dénoncé les arrestations et détentions arbitraires, les cas de torture, les disparitions et le non-respect du droit à un procès équitable.

« Le 12 décembre 2017, le président de la République a lancé une campagne en faveur de ce projet qui sera soumis à un référendum en mai 2018. Dans le discours qu’il a tenu à cette occasion, le chef de l’État a mis en garde ‘tous ceux qui tenteraient de torpiller ce projet, par la parole ou l’action’ », a déclaré de son côté, Françoise Hampson, membre de la Commission d’enquête.

Selon les enquêteurs de l’Onu, cette menace a été relayée par les autorités locales. Une vidéo ayant circulé en février 2018 sur les réseaux sociaux a ainsi montré l’administrateur de la commune de Gashoho dans la province de Muyinga affirmer qu’il allait ‘arracher les dents des perturbateurs’ faisant campagne pour le non au projet de révision de la Constitution.

Les Imbonerakure accusés de harcèlement

De nombreuses Burundais ont indiqué avoir été harcelés ou victimes de violences parce qu’ils sont soupçonnés de vouloir voter non au référendum ou de refuser de s’inscrire sur les listes électorales pour le scrutin. Certaines personnes ont également fait état d’une multiplication des contributions demandées à la population, parfois sous la contrainte, par les fonctionnaires et les milices.

Par ailleurs, « plusieurs cas d’arrestations et même d’exécutions sommaires ou de disparitions de membres de partis d’opposition, principalement des Forces nationales de libération (FNL)-Rwasa, refusant de rejoindre le parti au pouvoir ou soupçonnés de faire campagne contre le projet de révision de la Constitution ont également été rapportés », a déclaré l’experte. Ces cas s’ajoutent, selon la Commission, à d’autres violations des droits de l’homme qui viennent confirmer les tendances déjà documentées l’année dernière par la Commission.

430.000 Burundais toujours réfugiés dans les pays voisins

Sur le plan humanitaire, les enquêteurs de l’Onu rappellent que plus de 430.000 Burundais sont réfugiés dans les pays voisins du Burundi. La Commission a recueilli plusieurs témoignages faisant état d’un contrôle accru des frontières afin d’empêcher les Burundais de quitter le pays.

Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (Hcr), 60.000 rapatriements sont prévus en 2018. Mais selon l’agence onusienne, « les conditions pour un rapatriement de grande échelle respectant les conditions de sécurité et de dignité n’étaient pas en place ».
Face au tableau dépeint par les enquêteurs onusiens, la délégation burundaise a rejeté un rapport ayant « la même odeur que celle des précédents qui ne sont que l’émanation d’habituelles allégations et affirmations gratuites et mensongères sur le Burundi ».

Bujumbura a également assuré que son gouvernement ne ménage pour sa part aucun effort pour la reprise des activités du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (Hcdh) au Burundi.

Et dans la même foulée, Bujumbura rejette le rapport de la Commission d’enquête internationale et l’accuse de "tomber dans le filet du mensonge", insistant sur les penchants des membres de la Commission. "Le Gouvernement réaffirme ses efforts pour améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays"

Burundi - Rwanda - Sécurité

"Un ancien garde du corps de Paul Kagame menacé en Grande-Bretagne", dixit Rfi

Londres, le 14 mars 2018 (Net Press) . Noble Marara, qui n’est plus en fonction depuis 2001 et exilé en Grande-Bretagne depuis 2002, a été prévenu ce week-end que de nouvelles menaces pesaient sur lui. La police britannique est venue le voir à son domicile pour étudier avec lui les mesures nécessaires à sa protection. Pour Noble Marara, c’est notamment la traduction en langue locale kinyarwanda de son livre Derrière le rideau présidentiel jusque-là seulement disponible en anglais, qui lui vaut ces nouvelles menaces.

« Ils sont venus chez moi samedi vers 9h du soir. Ils m’ont dit que le gouvernement rwandais projetait de m’éliminer et que je n’étais pas en sécurité. Ils m’ont dit qu’ils cherchaient à maîtriser ceux qui voulaient me faire du mal et qu’ils voulaient voir avec moi comment me mettre en sécurité.

Il y a plusieurs raisons qui sont, je pense, à l’origine de cette menace, mais je crois que la traduction de mon livre pèse plus que tout ce que j’ai pu faire avant. Nous sommes environ douze millions de Rwandais, deux millions vivent dans le luxe, et croient savoir alors qu’ils ne savent rien, et les autres, la majorité, ne peut être touchée qu’en langue locale... Or ce livre va derrière le rideau présidentiel, dans les coulisses de la présidence, et c’est pour ça qu’il donne du fil à retordre au gouvernement. Ce livre va parler à l’esprit des Rwandais parce qu’il est écrit dans notre langue locale. Ne me demandez pas comment mais on est en train de faire des efforts pour qu’il puisse atteindre chaque Rwandais. »

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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