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Dépêches antérieures

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|Deux personnes tuées, vingt autres blessées suite à une attaque à la grenade

Burundi - Sécurité9 juin 2018
|Les Batwa arrêtés avant qu’ils ne se fassent justice

Burundi - Sécurité 8 juin 2018
|Une personne tuée à Ngagara

Burundi - Politique7 juin 2018
|Le président de la République promulgue la nouvelle constitution

Burundi - Sécurité 6 juin 2018
|Une personne enlevée et porté disparu à Ngozi

Burundi - Sécurité5 juin 2018
|Des musulmans emprisonnés pour rébellion

Burundi - Sécurité4 juin 2018
|Une famille pratiquement exterminée au Nord du pays

Burundi - Sécurité2 juin 2018
|Trente-cinq Burundais fuient chaque jour, selon le Hcr !

Burundi - Sécurité1er juin 2018
|Attaque armée à Gitega, un mort et des blessés

Burundi - Sécurité31 mai 2018
|Attaque à main armée dans le Sud de la capitale

Burundi - Sécurité30 mai 2018
|Arrestation de personnes soupçonnées de meurtres

Burundi - Sécurité 29 mai 2018
|Un trafic humain sous une nouvelle facette !

Burundi - Sécurité 28 mai 2018
|Une lourde condamnation jugée plutôt légère par la population victime

Burundi - Sécurité Routière26 mai 2018
|Une personne trouve la mort dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité 25 mai 2018
|Une personne tuée à Buganda

Burundi - Sécurité 24 mai 2018
|Une personne tuée à Mugamba

Burundi - Sécurité23 mai 2018
|Des arrestations à Muyinga

Burundi - Sécurité22 mai 2018
|Pas d’infiltrations dans la province de Bubanza, selon les autorités

Burundi - Sécurité 21 mai 2018
| Une personne tuée à Cibitoke

Burundi - Politique19 mai 2018
|Du référendum aux polémiques

Burundi - Sécurité 18 mai 2018
|Une vague d’arrestations autour d’un rendez –vous !

Burundi - Elections17 mai 2018
|Les Burundais au rendez-vous référendaire

Burundi - Sécurité16 mai 2018
|Alerte très impressionnante de la police en fin de matinée

Burundi - Sécurité Routière15 mai 2018
|Un mort et des blessés dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité14 mai 2018
|Un militant de l’Amizero y’Abarundi tué

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Burundi - Tanzanie - Sécurité Routière

Décédés alors qu’ils rentraient de l’exil

30 mars 2018

Kagera, le 30 mars 2018 (Net Press). Cinq Burundais qui vivaient dans le camp des déplacés de Nduta en Tanzanie ont trouvé la mort dans un accident de roulage ce jeudi 29 mars 2018 au niveau de la contrée de Kasharazi, dans le district de Ngara dans la province de Kagera. Selon des informations en provenance de cette circonscription, il y avait un convoi de 8 véhicules qui transportaient des réfugiés burundais, l’un a cogné celui qui était devant et les deux se sont renversés.

Les mêmes informations précisent que le chauffeur du véhicule qui a heurté a été blessé mais l’on ne connaît pas encore l’identité de ceux qui sont passés de vie à trépas ainsi que l’effectif global des blessés. L’un des chauffeurs du convoi a précisé que les deux véhicules avaient un problème technique connu avant le voyage mais qu’en cours de route, rien ne présageait un éventuel accident. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Nyamiaga et de Murugwanza dans le district de Ngara, province de Kagera.

Un corps sans vie d’un Taxi vélo a été identifié dans les eaux du lac Tanganyika vers 15 heure de ce jeudi , dans la localité dit « Kumase ». Anatole Nibaruta, âgé de 31 ans, était originaire de la colline Nyarusange, commune Rango dans la province de Kayanza.

Dans la matinée de vendredi 30 mars 2018, la police, de concert avec les militaires, ont encerclé les 6ème et 7ème avenues de la zone Cibitoke, procédant à une fouille-perquisition. Plusieurs personnes ne figurant pas dans les cahiers de ménage ou n’ayant pas de carte nationale d’identité ont été interpellés et conduits au chef-lieu de la zone Cibitoke. Mais les informations parvenues à la rédaction indiquent qu’aucune arme n’a pas été saisie. Des témoins indiquent qu’après ces arrestation, ces "irréguliers" qui donnaient un pot de vin au policiers étaient relâchés.

Et dans la même foulée, la police de Ngozi a procédé dans la matinée de ce jeudi 29 mars à une rafle des enfants de la rue ainsi que des commerçants ambulants. Ils ont été mis en garde à vue dans le cachot de la police judiciaire. Le gouverneur de la province de Ngozi dit que cette une opération de la police vise a faire le nettoyage de la ville de Ngozi qui va abriter les compétions de la Cecafa pour les moins de 17 ans .

Nombreux témoins indiquent que la ville de Ngozi emboite le pas à la ville de Kigali où, à l’approche d’un évènement important, les enfants de la rue sont pourchassés et emprisonnés. Ils ajoutent que cette autorité de Ngozi ne devrait pas cacher la misère de ces enfants qui dorment là où la nuit les surprends et elle ne devrait pas pourchasser ceux qui se débrouillent pour vivre. Elle devrait plutôt les encadrer.

Toujours dans le chapitre des arrestations en cascade, l’artiste Donatien Minani, connu sous le sobriquet de Kanyamuduri, de la colline Ruberezi, commune Mugina, en province de Cibitoke, a été arrêté par la police de cette entité. Il est poursuivi pour avoir entonné une chanson à la gloire de la victoire du parti Uprona reconnu par Bujumbura. En effet, dimanche dernier, la victime avait chanté " Inyundo irakura ntisumba iyayujuje " ( un enfant ne peut pas être égal à son père qui l’a conçu). C’était à l’occasion d’une célébration de la victoire (en 1961) du parti Uprona en présence du 1er vice-président, Gaston Sindimwo. Il est détenu au cachot de Mugina (province de Cibitoke).

Des sources sur place indiquent qu’avant d’être admis dans le cachot de la police de Mugina, il a été sérieusement tabassé par et sur les directives des hauts gradés du parti au pouvoir Cndd-Fdd en province de Cibitoke.

Burundi - Energie

Une privation qui fait peur !

Bujumbura, le 30 mars 2018 (Net Press) . La ville de Bujumbura est privée d’eau depuis hier soir. Selon le directeur de l’eau à la Regideso, Désiré Nsengiyumva, « la coupure de distribution d’eau est due à une panne électrique survenue hier vers 17 h au niveau des cellules des transformateurs qui alimentent la station de pompage principale, à proximité de la radiotélévision nationale.

Desiré Nsengiyumva affirme que le travaux de réparation ont été terminés vers 5h 30 du matin et la Régideso a commencé à pomper l’eau avant d’ajoute que comme le puis était vide, cette opération de pompage prendra beaucoup de temps.

Nombreux observateurs indiquent que la Regideso, par voix de son service de communication, devrait alerter le public à temps pour que ce dernier puisse puiser de l’eau car l’eau et la source de vie et que sa rareté peut hypothéquer la santé publique.

Burundi - Nécrologie

Départ pour l’Eternité du colonel Ascension Twagiramungu

Bujumbura, le 30 mars 2018 (Net Press) . En montant à bord d’un avion hier dans l’après-midi, feu Ascension Twagiramungu, ex gouverneur de la province de Ngozi et ancien ministre de l’intérieur sous le président Pierre Buyoya, s’apprêtait pour le départ pour Nairobi afin de se faire soigner. Il ne pouvait pas s’imaginer un seul instant qu’il allait partir pour l’éternité une fois arrivé dans l’avion.

D’après des informations recueillies à l’aéroport international, avant qu’il ne s’installe sur son siège, il est tombé par terre et les services de l’aéronautique l’ont vite évacué sur l’hôpital le plus proche, Boumerec, mais hélas, c’était trop tard. Il est décédé en cours de route cers cette structure de santé.

Ce natif de la commune Busiga en province de Ngozi est connu pour son implication dans le retour de la paix et la tranquillité de la ville de Ngozi dans les années 1993 et 1994 lorsqu’il en était gouverneur. Il s’est impliquer davantage dans la prospérité de la ville de Ngozi où il a mobilisé les opérateurs économiques natif de Ngozi par le développement des infrastructures publiques et touristiques. Actuellement il était conseillé à la présidence de la République. Le colonel Ascension Twagiramungu était veuf et laisse derrière 4 enfants

Burundi - Usa - Russie - Coopération

"Affaire Skripal : Moscou expulse 60 diplomates américains par mesure de rétorsion", dixit Rfi

Moscou, le 30 mars 2018 (Net Press) . Après l’annonce de l’expulsion de plus d’une centaine de diplomates russes par une vingtaine de pays, dont 60 rien qu’aux Etats-Unis, la Russie avait précisé qu’elle n’hésiterait pas à prendre des mesures de réciprocité. Après l’avoir fait pour le Royaume-Uni, ce jeudi 29 mars, Moscou a annoncé l’expulsion de 60 diplomates américains, ainsi que la fermeture du consulat de Saint-Pétersbourg. Des mesures absolument identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l’affaire Skripal, cet agent double empoisonné par la Russie, selon Londres.

Une fois de plus, Moscou applique le principe de réciprocité dans la crise diplomatique qui l’oppose aux pays occidentaux. Washington a expulsé 60 diplomates, Moscou en expulse le même nombre. Washington ferme le consulat de Seattle, Moscou ferme celui de Saint-Pétersbourg.

Sergei Lavrov a insisté sur ce point : des mesures similaires de réciprocité seront prises à l’encontre de tous les pays qui ont décidé cette semaine d’expulser des diplomates russes. La France par exemple peut s’attendre à devoir rapatrier quatre de ses diplomates en poste à Moscou.

« Nous souhaitons réagir à des décisions absolument inadmissibles », a notamment déclaré Sergei Lavov, pour justifier cette annonce. Sans surprise, Moscou reste sur ligne adoptée depuis le début de l’affaire Skripal et rejette toute responsabilité dans l’empoisonnement de l’ancien espion et de sa fille, tout en dénonçant une campagne de propagande visant à affaiblir la Russie sur la scène internationale.

■ Vers une contre-riposte américaine

Washington regrette une « nouvelle étape dans la détérioration » de ses relations avec Moscou. Les Etats-Unis laissent en effet planer la menace d’une contre-riposte. « Avec cette mesure regrettable, injustifiée, il est clair que la Russie ne cherche pas le dialogue ». « Moscou décide de s’isoler encore un peu plus ». Réaction de la porte-parole du département d’Etat après l’annonce de l’expulsion de 60 ressortissants américains et de la fermeture d’un consulat à Saint-Pétersbourg par le Kremlin. Et cette bataille des diplomates n’est sans doute pas terminée. Le département d’Etat dit envisager le « droit de répondre » et examine plusieurs options.

■ Des relents de Guerre froide

Les diplomates américains concernés devront quitter le sol russe au plus tard le 5 avril, quant au consulat américain de Saint-Pétersbourg, il devra cesser toute activité ce samedi. Parmi les 60 diplomates américains visés, 58 travaillent à Moscou, les deux autres sont employés au consulat d’Ekaterinbourg, une ville située dans l’Oural.

L’affaire Skripal continue donc de détériorer les relations déjà tendues entre Washington et Moscou. Des relations presque similaires à celle qu’entretenaient ces deux pays au temps de la Guerre froide selon le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

Ce jeudi par ailleurs, Moscou a également annoncé avoir demandé la tenue d’une réunion mardi prochain de l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques. L’occasion peut-être de réitérer son innocence dans l’affaire Skripal, comme elle le clame depuis le début de l’affaire.

Burundi - France - Justice

"France : renvoyé en correctionnelle, les affaires s’accumulent pour Sarkozy", d’après Rfi

Paris, le 30 mars 2018 (Net Press) . Nicolas Sarkozy est renvoyé en correctionnelle dans l’affaire des écoutes pour corruption et trafic d’influence. Les juges le soupçonnent d’avoir proposé de faciliter une promotion à un magistrat, en échange de renseignements sur l’avancée d’une procédure. Une mauvaise nouvelle de plus pour l’ancien chef de l’Etat.

« C’est la suite logique d’une procédure judiciaire déjà en cours. Nous nous en tenons donc au respect des principes de la présomption d’innocence et de la séparation des pouvoirs », a affirmé Damien Abad. Pour le vice-président du parti Les Républicains (LR), le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy n’est donc pas une surprise.

Il n’empêche, quelques jours à peine après sa mise en examen dans une autre affaire, l’affaire libyenne, les déboires judiciaires s’accumulent pour l’ancien président. Nicolas Sarkozy est désormais menacé de trois procès : dans l’affaire dite « des écoutes », dans l’affaire libyenne et dans l’affaire du financement de la campagne de 2012.

La décision des juges d’instruction tombe d’autant plus mal pour Nicolas Sarkozy qu’il est en pleine opération de riposte. La semaine dernière sur TF1, l’ancien chef de l’Etat avait dit son indignation et sa détermination à faire triompher son honneur, soutenu par son camp qui dénonçait un acharnement judiciaire.

Les avocats de Sarkozy préparent leur contre-attaque

Face à cette nouvelle affaire, les avocats de Nicolas Sarkozy ont annoncé qu’ils allaient faire appel de ce renvoi devant le tribunal. Me Jaqueline Laffont et Me Pierre Haïck ont fait paraitre un communiqué dénonçant ce renvoi devant la justice, alors qu’une requête en nullité devant la chambre de l’instruction n’a pas encore été purgée. « C’est une incongruité », s’insurgent les avocats qui déjà affutent leurs arguments en prévision du procès à venir.

En premier lieu, la défense de Nicolas Sarkozy s’en prend à la méthode : un juge d’instruction ne peut pas utiliser des écoutes entre un client et son avocat, car c’est une atteinte aux droits de la défense. Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’un avocat est accroché avec son client. Cela arrive dans les affaires de grand banditisme. D’ailleurs dans son réquisitoire, le Parquet national financier compare les méthodes de Nicolas Sarkozy à celles d’un délinquant chevronné.

Deuxième élément soulevé par la défense : l’absence de résultat dans ce présumé trafic d’influence. Nicolas Sarkozy n’a pas obtenu les informations souhaitées et le juge Azibert est resté à Paris. Reste que pour établir le trafic d’influence, ce n’est pas le résultat qui compte, seulement l’intention. Pour ce délit présumé, Nicolas Sarkozy encourt jusqu’à dix ans de prison.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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