Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité3 juillet 2018
|Une mort subite d’un prêtre d’origine congolaise inquiète...

Burundi - Sécurité2 juillet 2018
|Un garçonnet de 4 ans retrouvé mort chez ses parents

Burundi - Sécurité30 juin 2018
|Les collègues d’Amissi Hakizimana localisent son emplacement

Burundi - Sécurité29 juin 2018
|Peur panique à la Sobugea

Burundi - Sécurité - Enseignement28 juin 2018
|De l’enseignement précaire à l’insécurité

Burundi - Sécurité27 juin 2018
|Un cadre de la Dpae Muyinga tué

Burundi - Sécurité 26 juin 2018
|Une explosion de grenade sur le boulevard du peuple Murundi

Burundi - Sécurité25 juin 2018
|Insécurité sous toutes ses formes un peu partout au pays

Burundi - Sécurité - Justice23 juin 2018
|Arrestation de personnes soupçonnées de crimes économiques

Burundi - Politique - Santé22 juin 2018
|La santé du président de la République de plus en plus sur les lèvres de la population

Burundi - Sécurité21 juin 2018
|La police appréhende de jeunes Congolais pour observation de leur culture

Burundi - Education - Sécurité20 juin 2018
|Arrestation d’un enseignant accusé de tentative d’assassinat

Burundi - Sécurité 19 juin 2018
|Une pendaison qui suscite des inquiétudes !

Burundi - Sécurité18 juin 2018
|Deux enfants enlevés puis retrouvés à Kayanza

Burundi - Sécurité16 juin 2018
|Les populations de la zone Ngagara se plaignent

Burundi - Sécurité 15 juin 2018
|L’opposition séquestrée sous une autre facette !

Burundi - Sécurité 14 juin 2018
| Une personne tuée lors d’une attaque à la grenade en commune Murwi

Burundi - Sécurité 13 juin 2018
|Un mardi peu tendre !

Burundi –Sécurité 12 juin 2018
|Des disparitions mystérieuses signalées un peu partout

Burundi –Sécurité 11 juin 2018
|Deux personnes tuées, vingt autres blessées suite à une attaque à la grenade

Burundi - Sécurité9 juin 2018
|Les Batwa arrêtés avant qu’ils ne se fassent justice

Burundi - Sécurité 8 juin 2018
|Une personne tuée à Ngagara

Burundi - Politique7 juin 2018
|Le président de la République promulgue la nouvelle constitution

Burundi - Sécurité 6 juin 2018
|Une personne enlevée et porté disparu à Ngozi

Burundi - Sécurité5 juin 2018
|Des musulmans emprisonnés pour rébellion

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Une explosion de grenade sur le boulevard du peuple Murundi

26 juin 2018

Bujumbura, le 26 juin 2018 (Net Press) . Le boulevard du peuple Murundi est cette route macadamisée qui part du centre-ville vers la zone de Ngagara, au Nord de la capitale et qui passe entre les zones de Bwiza et de Buyenzi, dans la commune urbaine de Mukaza. Une grenade y a été lancée ce lundi vers 19 h 15 min, dans les environs de la station d’essence King Star située dans la zone de Bwiza.

Le porte-parole du ministère ayant la sécurité dans ses attributions, Pierre Nkurikiye, indique qu’un individu non encore identifié serait derrière cette attaque. Une femme qui était dans les environs a été blessée mais il semble que ses jours ne sont pas en danger. D’après la même source d’information, l’enquête est déjà en cours.

Sur un chapitre de la sécurité sociale, au Sud du pays, en commune Mugamba de la province de Bururi, les parents des jeunes écolières et élèves lancent un cri d’alarme contre l’exploitation sexuelle de leurs enfants par les forces de l’ordre et de sécurité affectées dans l’entité de Donge-Burasira.

Selon des sources sous couvert d’anonymat, une large majorité de jeunes filles sont tombées enceintes et ont abandonné par conséquent l’école. Elles ajoutent que ces dernières ont une peur bleue de dénoncer ces militaires et policiers pour ne pas avoir des ennuis de la part de ces hommes en uniforme.

Les habitants de cette contrée administrative demandent au ministère de la défense et des anciens combattants, tout comme à celui ayant la justice dans ses attributions, de faire tout pour enrayer ce comportement.

Burundi - Economie

Une compagnie de téléphonie mobile signe un contrat de partenariat avec l’Ifb

Bujumbura, le 26 juin 2018 (Net Press) . La compagnie de téléphonie mobile Smart Burundi vient de signer dans la matinée de ce mardi 26 juin un contrat de partenariat pour une année avec l’institut français du Burundi. Selon le directeur général de cette entreprise, Akbar Ladack, ce partenariat sera centré sur l’échange de services entre les deux parties, notamment la fourniture d’accès à l’internet à cet institut pour permettre aux jeunes qui fréquentent la bibliothèque médiathèque de bénéficier aisément des services qu’offre cet institut.

De son côté, la directrice déléguée de l’institut français de Bujumbura, Stéphanie Soleansky, a promis que l’institut dont elle occupe la direction offrira une nette visibilité à cette entreprise de téléphonie mobile Smart Burundi.

Burundi - Droits de l’Homme

Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture

Bujumbura, le 26 juin 2018 (Net Press) . Le 26 juin de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. Elle est considérée comme un crime en vertu du droit international et fait l’objet d’une interdiction absolue qui ne peut être justifiée en aucune circonstance.

Elle fait partie du droit international et s’applique à tous les membres de la communauté internationale, que l’Etat ait ou non ratifié les traités internationaux dans lesquels la torture est expressément interdite. La pratique systématique ou généralisée de la torture constitue un crime contre l’humanité.

L’action chrétienne pour l’abolition de la torture, Acat-Burundi, s’est jointe à cette mission depuis 2001. Cette association, aujourd’hui radiée par Bujumbura, indique que malgré cela, elle reste engagée pour la mission qu’elle s’est assigné de lutter contre ce mal, notamment l’impunité des présumés auteurs.

C’est pour cette raison qu’elle voudrait s’unir avec le monde entier pour célébrer cette importante journée de soutien aux victimes de torture. Elle semble déplorer le fait que depuis 2015, le nombre de victimes ait fortement augmenté au Burundi suite au début de fortes répressions infligées aux opposants par le gouvernement.

Elle déplore également le fait que le Burundi s’est soustrait à ses obligations alors qu’il a adhéré à la convention contre la torture et peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants depuis 1993 et le code pénal du Burundi incrimine des actes ignobles. Malgré cet arsenal juridique, les victimes ainsi que leurs familles ne savent pas où donner de la tête. Ils sont privés de leur droit à l’accès à la justice pour la simple raison que cette dernière a été instrumentalisée.

Pour terminer, cette association appelle les victimes et leurs familles à ne pas se décourager et à garder espoir car un jour, la justice leur sera faite. Elle s’engage enfin à poursuivre son combat de lutte contre la torture, d’où elle promet de venir en aide aux victimes de cette pratique d’un autre âge.

Burundi - France - Justice

L’un des quatre Français accusés par Bujumbura d’escroquerie enfin libre

Bujumbura, le 26 juin 2018 (Net Press) . Le Français Foucher Laurent, l’un des Français détenus pour une affaire d’escroquerie, vient de bénéficier d’une liberté provisoire de la part du tribunal de grande instance de Mukaza. L’avocat de la défense, Maitre Fabien Segatwa, contacté par nos confrères de la Radio du monde, évoque : « Ils n’ont commis aucune infraction sur le sol burundais »,

Et d’ajouter que c’est une affaire « sensible » impliquant plusieurs responsables hauts placés au Burundi.

Me Fabien Segatwa n’y va pas par quatre chemins. De concert avec les hauts gradés de la République s’exprimant sous couvert d’anonymat, ils clament haut et fort que les quatre hommes étaient venus au Burundi au nom de la société des télécoms ITS, basée à Hong-Kong, avec pour objectif de prendre le contrôle d’une société burundaise rachetée en avril.

Une société dirigée, selon ces sources, par un proche du président Pierre Nkurunziza et qui n’aurait jamais versé de bénéfices à la maison-mère depuis sa création en 2015. Le but du nouveau propriétaire était donc d’y installer un gérant de confiance.

Des accusations fantaisistes, selon leur avocat

Cette société burundaise avait été créée en 2015 pour contrôler les appels internationaux en vue de prélever une taxe de 0,32 dollar par minute introduite à cette époque par le gouvernement.

Les quatre hommes « ont rencontré plusieurs responsables depuis leur arrivée, mais on leur a refusé l’entrée de l’agence que venait d’acquérir la société qu’ils représentent », a soutenu Me Segatwa. « On les accuse de faux et usage de faux sans dire en quoi, d’escroquerie mais il n’y a personne qui a porté plainte contre eux, et d’avoir ouvert une société fictive, mais on se demande laquelle ».

Les quatre Français sont Laurent Foucher, président de Telecel Centrafrique qui a des intérêts dans plusieurs entreprises de télécoms en Afrique centrale et occidentale, Abdallah El Khabdani, qui a dirigé de 2011 à 2014 la compagnie qui était alors la première compagnie de téléphonie mobile du Burundi, ainsi que Christophe Viguier et de Sébastien Vacher, eux aussi dirigeants d’entreprises de télécoms.

Une affaire « très sensible »

Ils sont écroués dans quatre prisons différentes du pays, réputées pour leurs conditions de détention déplorables. Également arrêté, leur accompagnateur, Donatien Ndayishimiye, est un haut cadre burundais, ancien conseiller du président Pierre Nkurunziza, directeur de plusieurs sociétés publiques de télécoms et directeur de service au Service national des renseignements.

« Ils n’ont commis aucune infraction depuis leur arrivée, il faut chercher ailleurs si on veut expliquer pourquoi ils sont traités ainsi », a estimé leur avocat.

« C’est une affaire très sensible car elle implique plusieurs hommes forts de ce pays, ainsi que le parti au pouvoir, ce qui explique pourquoi ces quatre Français et leur intermédiaire burundais se retrouvent en prison aujourd’hui », a expliqué à l’Afp un haut responsable burundais sous couvert de l’anonymat. Pour rappel, les quatre Français devaient comparaître lundi devant un juge des libertés et de la détention à Rumonge (Sud)

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte

Burundi – Médias – Sécurité25 janvier 2015
|Le directeur de la radio Isanganiro en clandestinité

Comité contre la torture1er décembre 2014
|Observations finales concernant le deuxième rapport périodique du Burundi

Burundi - Politique24 septembre 2014
|DECLARATION DU PARTI CNDD-FDD NO. 007/2014 PAR RAPPORT A LA RECENTE RESOLUTION DU PARLEMENT EUROPEEN SUR LE BURUNDI