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Burundi - Sécurité5 juillet 2019
|Des Congolais en possession de devises attaqués par des hommes armés

Burundi - Sécurité4 juillet 2019
|La police met la main sur deux personnes qui se transforment en forces de l’ordre

Burundi – Sécurité 3 juillet 2019
|Une somme de deux mille francs burundais à l’origine d’une perte d’une vie humaine

Burundi - Sécurité 2 juillet 2019
|Une jeune femme tuée en zone Kanyosha en mairie de Bujumbura

Burundi - Sécurité1er juillet 2019
|Un enseignant arrêté après avoir tenté de tuer son élève

Burundi - Sécurité29 juin 2019
|Découverte d’une dépouille ligotée au Nord-Ouest du pays

Burundi - Sécurité Routière28 juin 2019
|Un conducteur de taxi-vélo fauché par un accident de roulage

Burundi - Sécurité27 juin 2019
|Les chrétiens de Kayanza présentent une offrande pour le moins surprenante

Burundi - Sécurité26 juin 2019
|Les membres du Cnl toujours dans l’oeil du cyclone

Burundi - Sécurité25 juin 2019
|Deux enfants tués suite à des pluies torrentielles au Sud du pays

Burundi - Sécurité24 juin 2019
|Des policiers qualifiés de source d’insécurité par les motards au Sud du pays

Burundi - Rdc - Sécurité22 juin 2019
|L’Onu atteste la présence des Imbonerakure, de l’armée et des rebelles burundais en Rdc

Burundi - Somalie - Sécurité21 juin 2019
|Affrontements des militaires burundais en Somalie, info ou intox ?

Burundi - Sécurité Routière20 juin 2019
|Le curé de la paroisse Mbogora décédé dans un accident de roulage

Burundi - Rdc - Sécurité19 juin 2019
|Suspension des circulations entre le Burundi et la Rdc via la rivière Rusizi

Burundi - Sécurité18 juin 2019
|Tensions entre les jeunes du Cnl et ceux du Cndd-Fdd au Nord Ouest

Burundi - Sécurité17 juin 2019
|Le siège du Cnl dans Bujumbura rural brûlé

Burundi - Sécurité15 juin 2019
|Les populations de Burundi inquiètes de la recrudescence des crimes au chef-lieu

Burundi - Sécurité14 juin 2019
|Les albinos menacés par des croyances obscurantistes

Burundi - Sécurité13 juin 2019
|Un enseignant tué dans la province de Bururi

Burundi - Sécurité 12 juin 2019
|Une maman brûle sa fillette après avoir volé 2 Kg de haricot

Burundi - Sécurité11 juin 2019
|Arrestation d’un jeune homme dans la province de Muyinga

Burundi - Sécurité 10 juin 2019
|Deux personnes tuées au cours de ce weekend !

Burundi - Sécurité8 juin 2019
|Une femme arrêtée pour avortement volontaire

Burundi - Tanzanie - Sécurité7 juin 2019
|Limogeage des responsables du camp de Nduta suite à l’insécurité qui s’accentue

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Une disparition mystérieuse dans la zone de Nyakabiga

17 octobre 2018

Bujumbura, le 17 octobre 2018 (Net Press) . Il s’appelle Melchiade Sentore, 39 ans, un jeune homme marié qui a vu le jour dans la localité de Makamba, commune Rusaka, province de Mwaro. En date du 14 octobre, dimanche dernier, il s’était rendu dans la zone de Nyakabiga pour rendre visite à ses parentés.

Vers 19 heures, comme il était en déplacement normal, il a décidé de rentrer chez lui dans la zone de Ngagara, au Nord de la capitale. Pour des raisons que même sa famille ne peut pas expliquer, il est sans trace depuis cette date. Selon des informations qui parviennent à la rédaction, sa famille l’a cherché un peu partout mais en vain, raison pour laquelle elle demande main forte à toute personne qui aurait une information sur cette disparition.

Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que Melchiade Sentore est bel et bien vivant et que lundi le 15 octobre, il était à son poste d’attache dans la province de Cibitoke, au Nord Ouest du pays où il preste comme infirmier. La rédaction ne dispose pas encore des détails sur ce qui s’est passé entre la soirée de ce dimanche et le lendemain.

Burundi - Tanzanie - Dialogue

Spécial 5ème round d’Arusha

Arusha, le 17 octobre 2018 (Net Press) . Alors que le rendez-vous de la dernière chance s’approche à grand pas, des spéculations apparaissent de plus en plus dans toutes les couches de la société burundaise qui sont directement ou indirectement concernées par ce dialogue externe. Ceci est d’autant plus vrai au regard des positions des uns et des autres, qui n’hésitent même pas à critiquer la médiation, mais surtout la facilitation dirigée par l’ancien président tanzanien, Benjamin William Mkapa.

Et si le dialogue était reporté encore une fois

C’est le souhait du gouvernement burundais, qui avait déjà demandé et obtenu le premier report de ce dialogue, qui voudrait que cette séance soit de nouveau remise au-delà du 5 novembre. Si pour la première fois il a évoqué l’anniversaire de l’assassinat du président Melchior Ndadaye, il n’a pas motivé le nouveau report qu’il souhaite de tout cœur.

Une autre volonté du gouvernement burundais est que le dialogue tourne uniquement autour de la feuille de route de Kayanza de 2018 pour les élections de 2020. L’on rappellera que le gouvernement avait indiqué qu’il se rendra à Arusha pour cette séance qu’il voudrait qu’elle soit la dernière. Presqu’au même moment, le secrétaire général du parti au pouvoir avait exigé que la facilitation l’informe au préalable sur ce qui sera discuté à Arusha.

Une certaine opinion trouve qu’il est pratiquement impossible de dire si oui ou non le dialogue externe entre les Burundais aura lieu au regard des tergiversations du gouvernement. C’est du moins ce qui se dégage quand on considère la position des uns et des autres, notamment celle de l’opposition radicale et des partis politiques de l’opposition mais tout de même proches du parti présidentiel.

Et la facilitation face à ces demandes du gouvernement

La facilitation n’y va pas par quatre chemins. A propos du report du dialogue au mois de novembre, il n’en est pas question. Elle a décidé de maintenir la date du 24 au 29 octobre, probablement parce que le gouvernement n’a pas donné de raisons valables pour ce report. Les proches de la médiation voient dans cette demande du gouvernement une mauvaise foi, d’où un refus net de la demande de Bujumbura.

Par ailleurs, la lecture du dialogue entre les deux parties devient de plus en plus diamétralement opposée car, si le gouvernement veut que seule la feuille de route de 2018 pour les élections de 2020 soit discutée à Arusha, la facilitation ne l’entend pas de cette oreille. Pour elle, la feuille de route doit être convenue entre la communauté est-africaine, l’Union africaine et l’organisation des Nations Unies.

Et l’organisation des anciens combattants

Les anciens combattants ne comprennent pas tout simplement comment la facilitation peut oser inviter des personnes qui sont poursuivies par la justice burundaise pour avoir tenté de renverser les institutions en date du 13 mai 2015. Ils voudraient également que seule la feuille de route de 2018 soit prise en compte lors de cette séance d’Arusha.

Mais cette critique à l’endroit de la facilitation est jugée non fondée par l’opposition radicale qui regrette que les 34 personnes sous mandat d’arrêt international n’ont pas été invitées à prendre part à cette 5ème session du dialogue externe. Elle avait par ailleurs critiqué elle aussi la facilitation, l’accusant de complaisance avec le gouvernement de Bujumbura contre l’opposition.

Et les partis politiques de l’opposition extra-parlementaire

Ce sont en somme des partis satellites du pouvoir et ils sont au nombre de 11. En date du 15 octobre 2018, ils ont écrit au médiateur principal dans le conflit burundais, l’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni et le facilitateur, le Tanzanien Benjamin William Mkapa, les informant qu’ils ont vu les invitations et qu’ils sont prêts à participer au 5ème round.

Cependant, ils ont attiré leur attention en soulignant que leur intérêt à participer à cette séance dépend du strict respect de l’ordre du jour déjà indiqué dans la lettre d’invitation à savoir la feuille de route pour les élections de 2020. Ils rejettent d’avance toute manœuvre qui tenterait de les écarter de cet objectif. Par ailleurs, ils informent qu’ils forment un groupe de partis politiques de l’opposition extra-parlementaire, chacun ayant sa propre idéologie et son propre programme politique.

Les partis signataires de ce document sont Radebu de Jean de Dieu Mutabazi, le Rpb Nturenganywe de Jeanne Françoise Ntirampeba, le Palipe Agakiza de Casimir Ngendanganya, le Pmp Abagenderabanga de Guillaume Ruzoviyo, le Prp Abatuhurana de Rusengwamihigo, le parti pour la démocratie et la réconciliation Sangwe Pader de Gaspard Ntirampeba, le parti Msp Inkinzo y’ijwi ry’abarundi de Tite Bucumi, le parti Kaze Fdd de Générose Nahimana, le parti Abdr de Gabriel Banzawitonde, le Frolina de Cécile Nshimirimana et le Piebu de Novence Ndayishemeza.

La position du Cnared reste inchangée

La plateforme de l’opposition radicale, tout en confirmant sa participation, reste convaincue que la séance du 24 octobre ne peut pas être la dernière d’autant plus que le dialogue n’a pas encore commencé. En outre, le Cnared - Giriteka est convaincu que la Tanzanie n’est pas un lieu sûr de dialogue pour les Burundais. Il en veut pour preuve que des réfugiés burundais sont maltraités dans ce pays, d’où il propose qu’à la place, le dialogue se tient à Addis Abeba, le siège de l’Union africaine.

Cette idée gagne de plus en plus du terrain et semble tomber dans une oreille attentive des bailleurs du dialogue inter burundais externe. Cependant, ce n’est pas l’avis de Bujumbura qui demande sans cesse qu’à défaut de terminer le dialogue, il se poursuit au Burundi où le gros de Burundais pourraient le suivre sans beaucoup de peine.

Burundi - Usa - Politique

"Surnommée « Pocahontas » par Trump, une sénatrice prouve ses origines", dixit Rfi

Washington, le 17 octobre 2018 (Net Press) . Elizabeth Warren, figure de l’aile gauche du parti démocrate, surnommée « Pocahontas » par Donald Trump, a publié un test ADN pour prouver ses origines amérindiennes. Le président américain l’a souvent accusée d’avoir menti sur ses origines pour faire avancer sa carrière.

Donald Trump la surnomme « Pocahontas ». C’est en reprenant des images du président la moquant publiquement en meeting qu’Elizabeth Warren contre-attaque. Dans une vidéo de plus de cinq minutes, la sénatrice fait intervenir des membres de sa famille et Carlos Bustamante, le professeur de génétique qui a réalisé un test ADN. « On a trouvé cinq segments qui montrent la présence d’ancêtres amérindiens avec un taux de fiabilité très élevé. Nous pensons que la possibilité d’erreur est inférieure à un pour mille », affirme le professeur.

Dans la vidéo mise en ligne par Elisabeth Warren, on voit aussi cet extrait d’un autre meeting de Donald Trump qui déclare : « Je donnerai un million de dollars à l’œuvre de charité de votre choix si vous faites le test ADN qui prouve vos origines indiennes. »

Interrogé ce lundi matin sur le défi qu’il avait lancé et qui a donc été relevé par Elisabeth Warren, le président américain a nié contre toute évidence avoir promis un million de dollars. Avec la diffusion de ce test ADN, Elizabeth Warren met quoi qu’il en soit fin à une polémique entretenue par Donald Trump et qui aurait pu nuire à son éventuelle candidature à la Maison Blanche. Une candidature que la sénatrice semble envisager de plus en plus sérieusement.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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Politique - Sécurité4 mars 2015
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