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Dépêches antérieures

Burundi - Tanzanie - Sécurité7 juin 2019
|Limogeage des responsables du camp de Nduta suite à l’insécurité qui s’accentue

Burundi - Sécurité 6 juin 2019
|Une attaque à la machette fait deux blessés en province de Mwaro

Burundi - Sécurité Routière5 juin 2019
|Un accident mortel à l’entrée de la police judiciaire de Jabe

Burundi - Sécurité4 juin 2019
|La police présente à la presse trois bandits

Burundi - Sécurité3 juin 2019
|Des bandits tués et blessés dans l’Est du pays

Burundi - Sécurité 1er juin 2019
|Une démonstration de force qui inquiète ...

Burundi - Tanzanie - Sécurité31 mai 2019
|Les réfugiés burundais sous le choc en permanence

Burundi - Sécurité30 mai 2019
|Fouilles simultanées dans les deux capitales du Burundi

Burundi - Sécurité 29 mai 2019
|Des crépitements d’armes se font encore une fois entendre à Bujumbura.

Burundi - Onu - Sécurité28 mai 2019
|Le parti Msd méfiant des réunions du conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi

Burundi - Sécurité27 mai 2019
|Une fouille-perquisition au quartier Jabe

Burundi - Tanzanie - Sécurité25 mai 2019
|Les réfugiés des camps Tanzaniens dans l’insécurité totale

Burundi - Sécurité24 mai 2019
|L’insécurité augmente d’un cran dans la ville de Bujumbura

Burundi - Sécurité23 mai 2019
|Un militaire tué par un agent de transmission dans la province de Bubanza

Burundi - Sécurité22 mai 2019
|Un homme tue son père à Cibitoke

Burundi - Sécurité21 mai 2019
|Un policier tué à Kirundo, punition ou complicité négative à la policière ?

Burundi - Sécurité20 mai 2019
|Le Sud de la capitale de plus en plus en insécurité

Burundi - Tanzanie - Sécurité18 mai 2019
|Des réfugiés burundais arrêtés en Tanzanie après une émeute

Burundi - Sécurité17 mai 2019
|Une vingtaine de personnes arrêtées pour question d’enquête

Burundi - Sécurité - Médias16 mai 2019
|Le journaliste Hassani Ruvakuki échappe de justesse à un attentat

Burundi - Sécurité15 mai 2019
|De l’intolérance politique au nord du pays sous le silence de l’administration !

Burundi - Sécurité14 mai 2019
|Les policiers dans le collimateur des passants à Makamba

Burundi - Sécurité13 mai 2019
|Ruhagarika, qu’est ce qui a changé une année après ?

Burundi - Administration 11 mai 2019
|Vers un autre malentendu entre le gouvernement et les Ongs étrangères ?

Burundi - Sécurité10 mai 2019
|L’insécurité augmente d’un cran dans la province de Cibitoke

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité Routière

Accident mortel à la veille de la Saint-Sylvestre

31 décembre 2018

Makamba, le 31 décembre 2018 (Net Press) . L’année 2018 ne pouvait pas s’écouler sans connaître des décès inopinés comme cela s’observe souvent au soir de l’année en cours. Dans la soirée de ce 30 décembre 2018, une voiture de type Probox, dont le numéro d’immatriculation est I 4744 A, est entrée en collision avec un camion militaire qui ravitaillait les militaires du 420ème bataillon.

Au cours de cet accident qui est survenu vers 18h30, trois militaires et une personne ont trouvé la mort sur le champ, tandis que le chauffeur du camion militaire ainsi que 6 personnes ont été blessés. L’on apprend qu’ils ont été évacués d’urgence à l’hôpital de Makamba où ils reçoivent des soins intensifs. Les deux engins accidentés ont été sérieusement endommagés.

Dans son édition du 29 décembre 2018, la rédaction indiquait que la veille, la route Bujumbura - Kanyosha était bloquée à la circulation, à partir de l’école belge. Elle avait poursuivi que pour emprunter cette voie, il fallait passer par l’avenue du large quitte à remonter à partir de la zone Kinindo.

Nous apprenons que suite aux intempéries, des troncs d’arbres abattus par les pluies diluviennes, une huitaine au total, étaient allongés sur cet axe et les véhicules ne pouvaient pas passer car la route était barrée. Il y a même un arbre qui s’est abattu sur un bus de transport qui avait à son bord des passagers, sans faire de dégâts heureusement.

Sur un autre chapitre, les défenseurs des droits de l’homme évoquent des cas de violations et atteintes aux droits de l’homme au Burundi la semaine dernière. Au moins 4 personnes ont été assassinées au cours de la période et dans différentes localités. Parmi les victimes, figurent 2 hommes non identifiés, un maçon ainsi qu’un Imbonerakure abattu par un agent de police.

Ils évoquent également 2 cas de torture et de disparitions forcées. Les victimes sont un Brigadier de police en activité enlevé par des Imbonerakure à Cibitoke et un homme d’origine rwandaise interpellé par des miliciens et remis aux agents du service des renseignements de Cibitoke. Parmi les victimes des arrestations arbitraires, l’on cite un cas d’un employé d’une ONG internationale arrêté par des militaires dans la ville de Bujumbura.

Burundi - France - Justice

Deux hommes opposés au régime de Pierre Nkurunziza à la barre

Paris, le 31 décembre 2018 (Net Press) . Il s’agit de Me Bernard Maingain, un avocat belge et de David Gakunzi, un écrivain burundais de la diaspora burundaise en Europe. Selon des informations dignes de foi, ils doivent comparaître au tribunal correctionnel de Paris en dates des 24 et 25 janvier 2019.

Ils ont été assignés suite à la plainte d’un avocat du gouvernement burundais qui les accusait de ternir l’image du président de la République, Pierre Nkurunziza. L’on notera que ces deux hommes ont toujours dénoncé le troisième mandat du président de la République qu’ils jugeaient d’illégal, une considération qui est toujours d’actualité, à leurs yeux.

D’autres personnes qui doivent comparaître sont Emotte Delphine, directrice de France 3 ainsi qu’un journaliste Luc Bouchet. Ces deux sont accusés d’avoir laissé passer un reportage de deux minutes montrant la façon dont le pouvoir de Bujumbura maltraite les populations. Il s’agissait des massacres des populations qui avaient eu lieu dans la province de Karuzi, selon le reportage.

Le gouvernement burundais avait immédiatement réagi contre cette publication, invoquant que même la langue utilisée n’est pas le kirundi. Au terme des enquêtes, il a été révélé que c’était la langue Haoussa, une preuve que ce montage n’a pas eu lieu au Burundi. Malgré cela, Me Maingain a poursuivi que ce film était utilisé par des militaires pour la formation des Imbonerakure afin de torturer les opposants à Pierre Nkurunziza.

Les deux parties n’accordent pas donc leurs violons sur l’interprétation des faits. Pour le pouvoir, c’est l’outrage à chef de l’Etat alors que la partie accusée dément sur toute la ligne ce qui lui est reprochée. Pour eux, c’est l’intention de Bujumbura de leur faire taire car ils mettent au grand jour les violations massives des droits humains de la part de Bujumbura.

Burundi - Société

Bujumbura nonchalant à la veille de la nouvelle année

Bujumbura, le 31 décembre 2018 (Net Press). Au moment où tout le mode attend de terminer l’année 2018 et d’entamer la nouvelle, Bujumbura n’a pas l’air d’être une ville en préparation de la fête. Sur les marchés, l’on constate que les prix des produits de première nécessité - surtout les vivres - ont grimpé de façon exponentielle.

Les commerçants étaient assis devant leurs stands et n’espéraient pas avoir beaucoup de clients comme cela se faisait les années passées. Ils sont conscients que le pouvoir d’achat des populations s’est effrité depuis que le pays est plongé dans une crise politico-sécuritaire en avril 2015.

Mais dans les rues, l’embouteillage des véhicules est indescriptible. Pour parcourir une distance de plus ou moins un kilomètre, les chauffeurs mettent facilement entre 20 et 30 minutes, ce qui gêne les populations dans ce contexte où l’on ne sait pas si le carburant est disponible ou pas.

Les piétons sont devenus plus rapides que les véhicules, d’où le gros des personnes sont restées dans leurs bureaux pour attendre cette vague. Mais là non plus, c’est n’est pas la sécurité, les quémandeurs ont engagé une vitesse supérieure car ils foncent jusque dans lesdits bureaux pour demander une boisson pour le nouvel an. Faut-il s’enfermer ?

Selon des habitants de la ville rencontrés, ils sont presque sûrs du développement du discours du président de la République à la Nation. Ils prédisent qu’après avoir souhaité une bonne année aux populations, ce dernier va revenir sur le bilan de l’année écoulé en terme de sécurité et production, qui ont été très bonne cette année écoulée.

Ils trouvent qu’il va dire un mot sur les relations avec le Rwanda, l’Union européenne et la communauté internationale en général. Avant de terminer, il placera un mot sur les élections de 2020, tout en faisant espérer que le futur est prometteur car tout est planifié par le Bon Dieu qui aime ce pays.

Burundi - Tanzanie - Politique

Afrique des Grands lacs : Mêmes critiques, mêmes ripostes

Dar es Salam, le 31 décembre 2018 (Net Press) . Les relations entre la Tanzanie et la communauté internationale ne cessent de se dégrader, du fait que le pays de John Pombe Magufuli a dénoncé de la propagande bon marché au moment où les Etats-Unis appelaient leurs ressortissants à la prudence en Tanzanie.

Du côté de la Tanzanie, non contentes de l’alerte lancée par Washington, les autorités ont alors riposté, le weekend, que celui qui a publié cette alerte ne sait même pas situer leur pays sur une carte, une riposte qui en rappelle une autre dans le passé récent de l’Afrique des grands lacs.

Selon des analystes, cet incident illustre la dégradation des relations entre Dar es Salam et ses partenaires du fait que ces derniers estiment que les atteintes aux droits de l’homme deviennent de plus en plus nombreuses dans ce pays. L’on apprend que l’Union européenne a rappelé son ambassadeur et promis de revoir son soutien financier.

D’un autre côté, la banque mondiale et le Danemark ont également suspendu plusieurs programmes et il est à craindre une dégradation économique dans un proche avenir, selon toujours ces analystes. Ces derniers trouvent que cette même croissance, qui était autour de 7%, pourrait chuter à 3% car le pays tombe dans une léthargie économique, surtout que le président Magufuli voit la libéralisation comme immorale et tente un retour au socialisme.

Un autre expert dénonce la remise en cause de contrats avec des partenaires étrangers, des attaques contre les opérateurs locaux, notamment indiens, des investissements réduits dans des secteurs-clés ou encore de multiples audits et redressements. L’on a l’impression que l’économie se referme sur elle même, ce qui risque de créer une fuite des investisseurs extérieurs, un ralentissement en somme, a-t-il conclu.

Revue annuelle de la presse, février 2018 (suite)

12 février 2018

Le président Nkurunziza dément l’espionnage du siège de l’Union africaine par la Chine. Dans un entretien accordé au journal chinois Xhinua, le président de la République, Pierre Nkurunziza, dément que la Chine serait derrière l’espionnage de l’immeuble moderne abritant l’Union africaine à Addis Abeba, un cadeau qui a été offert par la Chine à l’Afrique et dont sa construction s’est achevée en 2012. Le président Pierre Nkurunziza ajoute que la Chine et le Burundi entretiennent de bonnes relations depuis longtemps et dit que la Chine est en train de construire un bâtiment qui va abriter le palais présidentiel. Sur la question qui se trouve sur toutes les lèvres, qui veut que la Chine peut espionner cet bâtiment, comme il l’a fait sur les bâtiments abritant l’Union africaine, le président Nkurunziza dit que le Burundi et la Chine entretiennent des relations de bon voisinage à telle enseigne que la Chine ne peut pas commettre ce forfait. Le président Nkurunziza dit que cette information a été diffusée par les medias occidentaux qui veulent la dégradation des relations diplomatiques sino-africaines et conclut que la Chine entretient des échanges commerciaux avec le Burundi.

13 février 2018

Fouille-perquisition dans la zone de Cibitoke. Les citadins étaient habitués à des fouilles-perquisition opérées par des policiers, mais ce matin, c’étaient des agents de la mairie en compagnie de ceux d’une société chargée d’enlèvement des immondices dénommée "DIDO GENERAL COMPANY". C’était aux 13ème et 14ème avenues de la zone de Cibitike, au Nord de la capitale Bujumbura. Selon des informations recueillies sur place, chaque ménage doit payer 2.000 francs burundais par mois pour cette action même si la plupart des sociétés du genre peuvent passer plusieurs semaines sans se présenter chez ces ménages. Le cas qui nous a été présenté est celui d’un père de famille qui a dû payer 6.000 francs pour les mois de novembre, de décembre 2017 et de janvier 2018. Ceux qui n’ont pas été en ordre avec ce montant ont été tout simplement transférés aux cachots de la commune de Cibitoke où ils seront certainement obligés de payer une amende. L’on apprend enfin qu’il y aurait eu même des personnes qui ont été tabassées lors de cette fouille-perquisition.

14 février 2018

"Les conséquences de la crise burundaise perdurent", selon une opinion. La crise politico-sécuritaire qui date d’avril 2015 continue de produire des effets néfastes à l’endroit de la population. L’on constate des cas de violations des droits de l’homme qui se manifestent toujours. Face à cela, il y a une impuissance de la justice burundaise concernant les crimes qui pourraient être au solde de l’Etat, ajoute-t-elle. Cette même opinion pense que cela ne devrait pas décourager les défenseurs des droits de l’homme et tous ceux qui aspirent au principe de lutte contre l’impunité au Burundi. Il y a d’autres mécanismes régionaux et internationaux auxquels on peut faire cours pour que les présumés auteurs des actes ignobles soient traduits en justice, raison pour laquelle la dénonciation de ces violations bien documentées doit suivre son cours normal.

15 février 2018

Des inquiétudes autour d’enrôlement des électeurs Des grognes fussent un peu partout dans le pays parce que l’administration, de concert avec les autorités de l’enseignement, exigent de brandir un récépissé du prochain referendum de la loi fondamentale prévue au mois de mai 2018, voire pour pouvoir demander un service à l’administration alors que selon diverses opinions, jusque même dans les méandres du ministères de l’intérieur et de la formation politique, l’enrôlement est volontaire. Contacté par la rédaction, le vice président du Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu), Léonce Ngendakumana dit que la participation aux élections est un acte volontaire. Il constate avec amertume que l’administration donne des ordres aux citoyens de s’enrôler par force. Léonce Ngendakumana estime que si la retouche de la constitution a été demandée par la population à travers la commission nationale de dialogue interne (Cndi), il ne voit pas pourquoi les autorités administratives s’entremêlent aux affaires de la Commission électorale nationale indépendante pour intimer l’ordre à la population de se faire enregistrer pour le référendum de mai 2018. Il affirme que c’était une volonté manifeste du pouvoir pour amender la constitution avant de demander à la commission électorale nationale indépendante de jouer son rôle au risque de se voir dicter par les pouvoirs publics. Léonce Ngendakumana affirme que l’amendement de la constitution ne va pas profiter au Burundi car elle fraye le chemin aux différentes exclusions mêlées de l’impunité pour faire concentrer le pouvoir aux mains d’une seule personne. Dans son humour intarissable, Léonce Ngendakumana dit qu’il avait entendu que même avant qu’un client soit servi un verre de bière dans les bistrots, il y a quelques esprits qui demandent de brandir un récépissé.Des informations recueillies un peu partout disent que la carte nationale d’identité a été remplacée par le récépissé pour être un bon citoyen burundais communément appelé Caratuvunye (nous avons lutté pour accéder au pouvoir au bout d’une fatigue indescriptible)

16 février 2018

Deux frères jumeaux disparus dans la zone Kanyosha. Deux frères jumeaux, Evariste Bukuru et Eric Butoyi ont été arrêtés dimanche 11 février à Muyira de la zone Kanyosha vers 11 heures. Non seulement leur famille ne connaît pas les mobiles de cette arrestation, mais aussi elle ne sait pas où ils se trouvent. Par hasard, la même famille est parvenue à découvrir l’emplacement de l’un des jumeaux, Evariste Bukuru. Il se trouve dans les cachots de la zone Kanyosha, mais son frère reste introuvable, après avoir été emporté par une jeep pickup de couleur blanche, comme l’affirment les témoins. Le chef de zone Kanyosha indique qu’il n’est pas au courant de cette disparition car personne ne lui en a parlé. De son côté, sa famille voudrait que si jamais ils sont coupables, qu’ils soient traduits devant la justice ou alors s’ils sont innocents, qu’ils soient relâchés immédiatement pour qu’ils rejoignent les leurs.

17 février 2018

L’Ombudsman verse sa contribution à la banque pour les élections de 2020. Edouard Nduwimana, Ombudsman du pays, était hier matin à la banque centrale du Burundi, antenne de Ngozi, pour donner sa contribution aux élections de 2020. Selon des informations proches de cette banque, Edouard Nduwimana a contribué à concurrence de 3.000.000 de nos francs. Il vient d’emboiter le pas à plusieurs autres autorités de ce pays, dont des membres du gouvernement, des hautes personnalités, mais également d’un enfant de neuf ans qui fréquente la 5ème année primaire dans la province de Ngozi. Selon des observateurs, ce mouvement avait tendance à décélérer ces derniers temps pour des raisons qu’ils ignorent.

19 février 2018

Un weekend rythmé d’arrestations. Quelques éléments de la police nationale et les militaires ont procédé dès l’aube de ce lundi 19 février 2018 à une fouille-perquisition en contrôlant les cahiers de ménages ainsi que les cartes nationales d’identité au quartier 6 de la zone de Ngagara commune urbaine de Ntahangwa. Des témoins sur place signalent plusieurs arrestations. Selon la même source, les interpellés ont été embarqués dans des véhicules de type pickup. Après l’explosion d’une grenade ce dimanche 18 février 2018 à une position militaire dans la localité appelée "Otraco" en zone Musaga, une détonation qui n’a pas fait de dégâts, la police a arrêté massivement puis bastonné des personnes qui étaient dans les environs. Des témoins sur place indiquent que la police et les militaires ont opéré ce lundi une fouille-perquisition sur Musaga, contrôlant également des cahiers de ménages et les pièces d’identités. Là aussi, l’on parle d’une arrestation massive des personnes conduites à bord des véhicules pickup.

20 février 2018

Serait-il une inhumation qui cache la vérité ? Après la découverte d’un corps sans vie en extrême décomposition sur la colline de Mirudi dans les environs du parc national de la Kibira, en commune de Bukinanyana de la province de Cibitoke, l’administration a procédé à son enterrement sans les proches du défunt, une mesure qui a été contestée par une bonne partie de la population. Selon les témoins sur place, quelques habitants de cette colline disent qu’il fallait attendre que les proches de la victime soient conviés pour ces cérémonies et disent que la lisière de ce parc national de la Kibira est devenue le cimetière de tous les temps. L’on en veut pour preuve qu’en 2016, des corps sans vies ligotés ont été trouvés à cet endroit sans le moindre commentaire de la police ni de la justice.

La rédaction de l’agence Net Press souhaite à son aimable lectorat une joueuse fête de Noël et une heureuse année 2019. Elle lui souhaite également une bonne santé, une prospérité dans ses entreprises ainsi que le bonheur dans sa famille, restreinte comme élargie.

La rédaction

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte