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Dépêches antérieures

Burundi- Sécurité 7 août 2019
|A quand la commémoration de la mort de nos héros par Gitega ?

Burundi - Sécurité6 août 2019
|Un incendie vient de ravager un bar restaurant au Sud de la capitale économique

Burundi - Sécurité5 août 2019
|Une famille d’un membre du Cnl attaquée par des Imbonerakure

Burundi - Sécurité 3 août 2019
|Des menaces de mort pèsent sur les enseignants de Kirundo qui ont dénoncé le viol

Burundi - Sécurité2 août 2019
|Un membre du parti Uprona tué dans la province de Kayanza

Burundi – Politique1er août 2019
|Echec d’une réconciliation de tous les dangers

Burundi - Sécurité Routière31 juillet 2019
|Quand un accident fait rire les gens !!!

Burundi - Sécurité30 juillet 2019
|Une mort subite de trois personnes d’une même famille suscite des inquiétudes

Burundi - Sécurité29 juillet 2019
|Un cadavre découvert dans la zone de Ngagara

Burundi - Politique27 juillet 2019
|L’intolérance politique augmente d’un cran un peu partout dans le pays

Burundi - Sécurité26 juillet 2019
|Trois hommes arrêtés dans un bistrot dans la localité de Rubira

Burundi - Sécurité25 juillet 2019
|Arrestation d’une personne en possession de plusieurs armes

Burundi - Sécurité 24 juillet 2019
|Un membre du parti Cnl retrouvé agonisant !

Burundi - Sécurité23 juillet 2019
|Le service national des renseignements à Cibitoke dans le collimateur du Cnl

Burundi - Sécurité Routière22 juillet 2019
|Des passagers blessés et traumatisés

Burundi - Sécurité20 juillet 2019
|Le service national des renseignements à Cibitoke accusé d’enlever une personne

Burundi - Sécurité19 juillet 2019
|Deux présumés voleurs tués dans la province de Kayanza

Burundi - Justice18 juillet 2019
|Commémoration de la journée internationale des prisonniers

Burundi - Sécurité17 juillet 2019
|Un homme tue sa femme dans la province de Mwaro

Burundi - Sécurité 16 juillet 2019
|La police donne la lumière sur l’insécurité qui règne à l’ouest du pays !

Burundi - Sécurité15 juillet 2019
|Une personne portée disparue dans la province de Muyinga

Burundi - Tanzanie - Sécurité13 juillet 2019
|Les réfugiés burundais du camp de Nduta inquiets pour leur sécurité

Burundi - Sécurité12 juillet 2019
|Deux hommes tués par des policiers dans la commune de Gihanga

Burundi - Justice11 juillet 2019
|Interbank Burundi soupçonnée de soutenir la rébellion basée en Rdc

Burundi - Sécurité10 juillet 2019
|Un étudiant de l’université de Ngozi porté disparu

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

La maison du général Philibert Habarugira "visitée"

2 janvier 2019

Bujumbura, le 2 janvier 2019 (Net Press) . La maison du général Philibert Habarugira, un putschiste de mai 2015 et qui vit depuis en exil, située non loin de l’institut supérieur des cadres militaires, Iscam, aurait été "visitée" par des policiers, à l’instar de celle de l’ancien ministre de la défense, le général Pontien Gaciyubwenge, la semaine dernière.

Les mêmes informations poursuivent que dans la province de Gitega, la maison d’habitation appartenant au colonel Pascal Simbanduku et louée par l’Ong Terre des Hommes, aurait subi le même sort. L’Ong en question a été priée de faire ses valises et les informations qui nous parviennent indiquent qu’elle aurait été occupée de fait par le président du sénat.

Outre que le général Philibert était aux côtés de son alter ego, le général Godefroid Niyombare lors de la tentative du putsch du 13 mai 2015, il a un point commun avec le colonel Pascal Simbanduku. Les deux officiers supérieurs appartiennent aux anciennes forces armées, Fab, composées essentiellement des Tutsi, ce qui fait que l’armée à l’époque était qualifiée de mono ethnique tutsi.

Burundi - Santé

Quand l’épidémie de choléra frappe douloureusement la province de Rumonge

Rumonge, le 2 janvier 2019 (Net Press) . Selon des sources de la ville de Rumonge, la maladie de choléra frappe douloureusement cette localité provinciale et des voix s’élèvent pour dire que le manque d’eau potable est à l’origine de la propagation de ce fléau dont la tendance est d’évoluer vers l’épidémie.

Selon nombreux témoins, plus de 95 personnes atteintes de choléra sont admises à l’hôpital de Rumonge. Et la zone Gatete de cette commune de Rumonge est la plus touchée avec plus de la moitié des cas enregistrés. Pour parer à cette avancée dangereuse de cette épidémie, les volontaires de la Croix Rouge, section Rumonge, affirment qu’ils ont désinfecté plus de 200 ménages

L’Ong Médecin sans frontières est sur place pour aider la prise en charge des victimes de cette épidémie qui prend une allure inquiétante. Cependant, une large opinion de Rumonge clame haut et fort que la Régie nationale de distribution d’eau et d’électricité, Regideso, devrait disponibilier des fontaines publiques pour contrecarrer la propagation de ce désastre.

Burundi - Confessions Religieuses

Quand la transition d’année en année au sein de l’archidiocèse vous était contée !

Bujumbura, le 2 janvier 2019 (Net Press) . La transition d’une année à l’autre. Jeudi 22 décembre - mardi 25 décembre 2018 : imposition du pallium au nouvel Archevêque ; Noël : Naissance du Christ ; Mardi 1er janvier 2019 : Marie Mère de Dieu ; Bonnes et heureuses fêtes à la Famille ; Archidiocèse de Bujumbura.

La première date : imposition du pallium à Son Excellence Révérendissime Mgr. Gervais Banshimiyubusa dans la cathédrale Regina Mundi par son Excellence Mgr. le Nonce Apostolique en présence de tous les archevêques et évêques barundi, beaucoup de prêtres, des Religieuses et Religieux, délégués des conseils paroissiaux de toutes les paroisses et une foule qui faisaient penser à celles qui écoutaient le Maître, dirait Saint Jean.

La réception qui suivit la messe fut entrecoupée par des toasts remarqués, les intervenants : les vicaires généraux de Bujumbura et de Ngozi ne l’étaient pas moins. Les assemblées mêmement : celle dans l’église et celle dans les différentes salles de réception de la Cathédrale Regina Mundi. Elles honorent le nom de celui qui a présidé à leur réalisation : Monsieur l’Abbé Emmanuel Mugiraneza, redevenu étudiant par la force des circonstances !

Evidemment, les fêtes de fin d’année s’enchainent les unes les autres comme grains de chapelet ! Remise du pallium nous laisse voir très proche la fête de la Naissance du Christ : Noël ; elle-même très proche de la fin de l’année ! Laquelle débouche sur l’année nouvelle qui s’ouvre sur la fête de Sainte Marie, mère de Dieu et de nous-mêmes. Au cours du relaps qui se révèle malheureusement trop court, notre speech déclenche les mêmes vœux de Noël, de bonne et heureuse année 2019, aux amis et connaissances de son auditoire ! Ceux du 22 décembre n’ont pas manqué à la règle !

Merci Dieu pour ces rencontres, les cœurs et les paumes de nos mains tout ouvertes de générosité reprend heureusement ses droits. Pas de chants plus populaires que ceux de Noël. Les célèbres Alléluia (extrait du Messie de Haendel) n’est pas su sûr d’enlever la palme et le premier prix face à la conclusion de la Petite Musique de Mozart (Wolfgang Amadeus, Mozart 1756 - 1791). Joyeux Noël 2018. Bonne et heureuse année 2019 à la Direction, au Personnel ainsi qu’à tous les lecteurs de Net Press et à l’ami de la culture écrite !

Burundi - Turquie – Sécurité

Vers la coopération militaire avec la Turquie

Ankara, le 2 janvier 2019 (Net Press) . Selon le journal Nordic Reaserch and monitoring Net work, le chef d’Etat-major de l’armée burundaise, le général Prime Niyongabo, avec son homologue turc, ont signé en décembre dernier un mémorandum de coopération militaire qui sera centré sur l’échange d’informations, le renseignement militaire ainsi que l’exercice d’entrainement militaire commun.

Un membre de l’opposition turc dit que ce mémorandum de coopération militaire avec le Burundi ne va pas profiter à la grande puissance militaire turque et se demande si son pays va divulguer des informations militaires des pays jugés ennemis du Burundi, en l’occurrence le Royaume de Belgique.

Revue annuelle de la presse, mars 2018

1er mars 2018

Grogne des retraités de l’Inss. L’institut national de sécurité social, Inss, ne parvient plus à payer à temps les salaires des retraités depuis la fin de décembre 2017. Selon ceux qui nous avons rencontrés, les pensions mensuelles arrivent toujours avec retard, ce qui handicape ces derniers qui, pour la plupart, demandent des découverts auprès de leurs banques dans l’espoir de les apurer à la fin du mois. Ce non-respect des délais dérange beaucoup les retraités car il entraîne automatiquement des intérêts de retard énormes dans leurs banques respectives. Ils sont d’autant plus gênés que l’Inss n’explique même pas le problème qui se pose pour qu’ils puissent voir une autre manière de "jongler" sans se mettre la "corde bancaire" autour de leurs cous. Le personnel de l’Inss reconnaît ce déficit mais il semble jeter le tort aux gestionnaires de cet institut qui mettent un peu de désordres avant de s’en aller ailleurs, sous forme de mutation ou de promotion, en tout impunité. L’on pointe souvent du doigt l’ancien premier vice-président de la République, Prosper Bazombanza, taxé comme un expert de ces désordres si pas un liquidateur tout simplement.

2 mars 2018

Deuxième report du sommet du Comesa au Burundi. Dans nos dépêches du 22 février 2018, nous avions fait part d’une éventuelle bousculade entre le sommet du Comesa et celui du Commonwealth. Ces deux sommets ont programmé deux activités pratiquement aux mêmes dates du mois d’avril 2018 et la rédaction avait indiqué que le Burundi risquait d’avoir des difficultés d’organisation de son sommet. Nous venons d’apprendre qu’il est prévu au mois de juin 2018, du 1er au 10. Des analystes disent qu’il ne faut pas prendre cette période comme définitive car, initialement, le sommet devait se tenir au mois d’octobre 2017 et, à la dernière minute, le secrétaire général de cette organisation est passé à Bujumbura pour dire que le pays n’est pas encore prêt à accueillir ces travaux. Quelques mois plus tard, l’on a donné une nouvelle période du 9 au 19 avril 2018 comme période du sommet. Le même secrétaire général du Comesa, Sindiso Ngwenya, avait fait le déplacement de Bujumbura pour confirmer la bonne nouvelle. Mais, une autre surprise désagréable, il y a à la même période un sommet du Commonwealth et presque tous les pays du Comesa sont membres de l’anglophonie. Bujumbura n’avait d’autre choix que de s’incliner devant une situation pareille. Les mêmes analystes craignent qu’il pourrait y avoir une main invisible derrière ces différents reports, celle de l’Union européenne qui a engagé un bras de fer contre le Burundi depuis 2016 et qui finance la plupart des réunions qui se tiennent en Afrique, à commencer par celles de l’Union africaine.

3 mars 2018

Trois soldats burundais tués en Somalie. Des informations en provenance de la capitale somalienne indiquent que le contingent burundais en mission de maintien de la paix en Somalie a été attaqué ce vendredi 2 mars au matin par un groupe islamiste El Shabab, faisant 3 morts, 4 blessés et plusieurs soldats portés disparus. Les témoins sur place affirment que le contingent burundais a été attaqué à 50 km de la capitale Mogadiscio et le cortège des camions loués par les Nations Unies pour transporter des vivres de Mogadiscio à la ville de Johar ont été réduits en cendre. Selon toujours nos sources, le groupe islamiste El Shabab a revendiqué cette attaque. Des sources proches des familles des victimes de cette attaque indiquent que toute la journée, elles étaient injoignables sur leurs téléphones portables, ce qui ne présageait rien de bon pour ces proches. Les autres étaient répondues par des voix totalement inconnues avec un langue également inconnue. Pour s’enquérir de cette situation, la rédaction a essayé de contacter le porte-parole de l’armée burundaise, le colonel Gaspard Baratuza, à ce sujet. Il a confirmé l’information, précisant que ces terroristes placent d’abord des mines anti-char sur la route qu’ils téléguident avant d’attaquer avec des lance-roquettes. C’est dans ce contexte qu’un camion qui contenait du carburant a pris feu, entraînant l’incendie des autres engins militaires et civils qui étaient en convoi. Malgré cela, le colonel Gaspard Baratuza a indiqué que nos militaires ont organisé sur place une résistance si bien qu’ils ont pu dégager et chasser ces terroristes. Ils en ont profité pour y monter une position militaire et continuent à chercher les soldats portés disparus. L’on signalera que le communiqué relatif à cette attaqué a été lu par un porte-parole de la défense nationale, le colonel Floribert Biyereke. Le colonel Baratuza a indiqué que dans la nouvelle structure, ce jeune colonel travaille pour l’Etat-major alors que lui s’occupe du ministère, mais que c’est lui qui coordonne les deux activités.

5 mars 2018

Quand la Cnidh s’en prend aux organisations radiées par Bujumbura ! Dans une conférence de presse animée ce lundi 5 mars 2018, le président de la commission nationale indépendante des droits de l’homme au Burundi, Jean Baptiste Baribonekeza, s’en prend aux différentes organisations de la société civile radiées par Bujumbura, d’être derrière la rétrogradation de cette commission de la catégorie A vers B. Jean Baptiste Baribonekeza affirme que les organisations de la société civile rayées par Bujumbura, en l’occurrence l’Acat, le Focode, l’Aprodh et le Forsc, de mèche avec la fédération internationale des droits de l’homme, Fidh, sont derrière ce mauvais classement dans le concert des organisations internationales des droits de l’homme. Selon lui, la Cnidh avait refusé de cautionner un faux rapport de la communauté internationale sur le génocide contre les Tutsi qui était en cours de préparation au Burundi. Il avait également refusé de s’exprimer sur le 3ème mandat du président Pierre Nkurunziza qui, selon Jean Baptiste Baribonekeza, relève de la compétence de la cour constitutionnelle, la seule qui devrait statuer sur la constitutionnalité ou non de ce mandat. Jean Baptiste Baribonekeza dit que ces différentes organisations de la société civile, derrière leur mission de travailler pour la survie des droits de la personne humaine, se cachent les intérêts politiques et affirme que la commission va approcher ceux qui ont pris cette décision pour tenter de les convaincre sur le vrai visage de la Cnidh, avant de conclure que cette rétrogradation n’aura pas d’ impact négatif sur le financement de cette commission.

6 mars 2018

Les pays fournisseurs de contingents militaires dénoncent une décision de l’Onu. Les pays ayant envoyé des contingents en Somalie pour une mission de maintien de la paix, Burundi, Ethiopie, Djibouti, Kenya et Ouganda, ont demandé à l’Onu de surseoir à sa décision de retirer les militaires de ces pays d’ici avant la fin de l’année 2020. Selon des chefs d’Etat et des ministres de défense de ces pays qui se sont rencontrés dans le pays de Museveni, il faudrait d’abord que les militaires somaliens obtiennent une expérience nécessaire en matière de maintien de la paix, sous peine de voir le degré de stabilité de la Somalie se dégrader après leur départ. Selon des analystes de la situation conflictuelle, la présence de ces troupes en Somalie est d’un grand apport pour les économies des pays fournisseurs. Non seulement ces pays prélèvent un certain montant sur les salaires des contingents, mais aussi il y a des conventions entre l’Onu et ces pays comme la location des armes, des effets militaires, etc. Et plus les militaires sont nombreux, plus les avantages sont proportionnellement équivalents, ce qui pourrait faire croire que l’Ouganda et le Burundi sont les grands bénéficiaires de telles missions. Ce serait la raison pour laquelle le ministre de la sécurité, Alain Guillaume Bunyoni, a demandé à son collègue des relations extérieures, Alain Aimé Nyamitwe, de faire en sorte que même les policiers soient envoyés dans de telles missions. Selon une correspondance lui adressée, l’envoi des policiers serait une mise en application de la résolution 2372 du conseil de sécurité de l’Onu qui a recommandé l’envoi de 1040 policiers. Selon le ministère de la sécurité, le Burundi dispose déjà de deux unités ayant bénéficié d’une formation, équipées et prêtes à partir pour ce pays. L’on retiendra néanmoins que suite aux sanctions prises par l’ensemble de la communauté internationale contre le Burundi, la gestion de ces fonds a posé problème si bien que le gouvernement voulait qu’ils transitent sur ses comptes, ce qu’avaient refusé les partenaires financiers. Un terrain d’entente a été trouvé semble-t-il, mais des grognes subsistent chez les militaires qui poursuivent de telles missions.

7 mars 2018

Le Burundi débouté dans ses prétentions. La cour de la confédération de l’Afrique de l’Est a rejeté hier 6 mars 2018 l’intention de Bujumbura de voir les travaux de l’Eala suspendus en attendant l’issue du procès intenté par le Burundi relatif à l’élection du Rwandais Martin Ngoga à la tête du parlement de la communauté de l’Afrique de l’Est. En effet, le Burundi avait demandé, non seulement à ce que les travaux soient suspendus, mais également que l’élection du président de l’Eala soit réorganisée car la première, du 19 décembre 2017, avait eu lieu en violation de la loi La cour a indiqué que quand bien même ce procès n’est plus de saison, il faut qu’il soit enregistré au rôle dans les plus brefs délais. Quant à l’arrêt des travaux, la cour estime que ce n’est pas possible car, d’une part, au moment de l’engagement du procès, le Rwandais avait déjà été élu. D’autre part, les travaux de ladite assemblée avaient déjà commencé, une autre raison pour ne pas les suspendre. Pour rappel, lors de ces élections, les parlementaires burundais, tout comme tanzaniens, avaient quitté la salle pour boycotter cette activité. Mais le lendemain, les Tanzaniens ont changé de comportement et ont rejoint les autres députés, ce qui avait rendu possible l’organisation des élections. Et après le verdict, la Tanzanie avait pris note au grand dam de leurs collègues burundais.

8 mars 2018

Une présence qui inquiète. Des sources sous couvert d’anonymat indiquent que des jeunes de la ligue des jeunes du parti Cndd-Fdd (Imbonerakure), armés, à bord des véhicules dits « du service national des renseignements ", patrouillent le long des frontières entre le Burundi et le Rwanda pour surveiller toute forme d’agression de la part du voisin du Nord, ce qui inquiète la population de ces entités administratives. Selon nos sources, ces jeunes sont déployés dans les localités de Ruce, de Camakombe et de Ruhororo, respectivement dans les communes de Mugina et de Mabayi, en province de Cibitoke, au Nord Ouest du pays. Des habitants de ces localités qui n’ont pas voulu révéler leur identités ont la peur bleue au ventre et dorment à la belle étoile au risque d’être attaqués pendant la nuit. Ils ajoutent que ces jeunes Imbonerakure sillonnent le long des frontières dans les heures gravitant autour de 22 h et 5 hoo du matin. Des sources proches des militaires accrédités le long des frontières de deux pays indiquent que ce sont des opérations de routine. Pour s’enquérir de cette situation, la rédaction a essayé de contacter le porte–parole du ministère de la défense et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza, sans succès.

9 mars 2018

Premier couac entre les "Zebiyistes" et l’administration rwandaise. Dans son édition de ce 8 mars, la rédaction évoquait le départ des fidèles de Zebiya Ngendakumana de la République démocratique du Congo vers le Rwanda sous prétexte qu’ils se sentent moins sécurisés au Congo. La rédaction avait cependant indiqué que les croyances de ce groupe posent problème plus qu’autre chose, du fait qu’il est hostile à tout enregistrement biométrique. Arrivés au Rwanda, ces "Zebiyistes" ont refusé de manger des biscuits, arguant que leurs croyances ne leur permettent pas de prendre des produits fabriqués de façon industrielle du fait qu’ils n’ont pas la capacité de les examiner avant de les consommer. Ils veulent manger bio, notamment les patates douces, le haricot, les colocases, bref, des produits tirés directement de la terre. Le patron de la région de Rusizi indique qu’avant qu’ils ne soient transférés dans l’un des camps de ce pays, il y aura des pourparlers entre la région et la direction des "Zebiyistes" relatifs à leur comportement, surtout le fait de refuser des aliments et le refus de se faire soigner par des médecins désignés par le Hcr. Précisons enfin qu’outre les biscuits, ces réfugiés ont également refusé de consommer la farine de maïs.

10 mars 2018

Des séances de moralisations publiques tournées vers l’immoral ! Les hauts gradés du pays ont entamé une campagne de moralisation publique par l’enseignement du patriotisme, d’éradication des divisions ethniques et régionales. Mais ce qui fait peur à une large opinion, c’est que ces séances de moralisation sont parfois tournées vers l’immoral et sous l’odeur du top secret, elles excluent même les journalistes à leur couverture médiatique.

Serait –il une vérité qui se parle en coulisse !

Une large majorité se pose la question de savoir si la vérité se parle en coulisse. Les téléphones, les stylos, les montres ou tout ce qui peut ressembler à un enregistreur en sont bannis et gare à celui qui transgresse l’interdit. De surcroît, selon les témoins sous couvert d’anonymat, trois individus auraient été surpris avec leurs téléphones portables le 17 janvier 2018 à Kayanza au nord du pays, ils ont été arrêtés manu militari et transportés vers une destination inconnue et depuis ce jour, aucune trace d’eux. Vers la fin du mois de février, deux autres ont été interpellées à Bubanza, au Nord ouest du pays, accusés d’avoir transmis les propos tenus dans la salle de ces séances à une station de radio.

Et du paradoxe autour des séances de moralisation !

Parmi les principes fondamentaux de l’homme, il a droit à s’exprimer librement à travers les réunions etc … Des sources sous couvert d’anonymat disent que l’orateur du jour parle comme au cimetière car aucune question n’est posée et ajoute que ces assises sont tournées vers une haine viscérale envers les Occidentaux, en l’occurrence le Royaume de Belgique et un voisin, le Rwanda, pointés du doigt comme les principaux ennemis du pays pour leur participation à la déstabilisation de la paix et de la tranquillité du pays. Nos sources arrivent à penser qu’à travers ces séances de moralisation, il y aurait une campagne déguisée tournée vers des élections de mai 2018 et de 2020.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

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Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
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|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte