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Dépêches antérieures

Burundi- Sécurité 7 août 2019
|A quand la commémoration de la mort de nos héros par Gitega ?

Burundi - Sécurité6 août 2019
|Un incendie vient de ravager un bar restaurant au Sud de la capitale économique

Burundi - Sécurité5 août 2019
|Une famille d’un membre du Cnl attaquée par des Imbonerakure

Burundi - Sécurité 3 août 2019
|Des menaces de mort pèsent sur les enseignants de Kirundo qui ont dénoncé le viol

Burundi - Sécurité2 août 2019
|Un membre du parti Uprona tué dans la province de Kayanza

Burundi – Politique1er août 2019
|Echec d’une réconciliation de tous les dangers

Burundi - Sécurité Routière31 juillet 2019
|Quand un accident fait rire les gens !!!

Burundi - Sécurité30 juillet 2019
|Une mort subite de trois personnes d’une même famille suscite des inquiétudes

Burundi - Sécurité29 juillet 2019
|Un cadavre découvert dans la zone de Ngagara

Burundi - Politique27 juillet 2019
|L’intolérance politique augmente d’un cran un peu partout dans le pays

Burundi - Sécurité26 juillet 2019
|Trois hommes arrêtés dans un bistrot dans la localité de Rubira

Burundi - Sécurité25 juillet 2019
|Arrestation d’une personne en possession de plusieurs armes

Burundi - Sécurité 24 juillet 2019
|Un membre du parti Cnl retrouvé agonisant !

Burundi - Sécurité23 juillet 2019
|Le service national des renseignements à Cibitoke dans le collimateur du Cnl

Burundi - Sécurité Routière22 juillet 2019
|Des passagers blessés et traumatisés

Burundi - Sécurité20 juillet 2019
|Le service national des renseignements à Cibitoke accusé d’enlever une personne

Burundi - Sécurité19 juillet 2019
|Deux présumés voleurs tués dans la province de Kayanza

Burundi - Justice18 juillet 2019
|Commémoration de la journée internationale des prisonniers

Burundi - Sécurité17 juillet 2019
|Un homme tue sa femme dans la province de Mwaro

Burundi - Sécurité 16 juillet 2019
|La police donne la lumière sur l’insécurité qui règne à l’ouest du pays !

Burundi - Sécurité15 juillet 2019
|Une personne portée disparue dans la province de Muyinga

Burundi - Tanzanie - Sécurité13 juillet 2019
|Les réfugiés burundais du camp de Nduta inquiets pour leur sécurité

Burundi - Sécurité12 juillet 2019
|Deux hommes tués par des policiers dans la commune de Gihanga

Burundi - Justice11 juillet 2019
|Interbank Burundi soupçonnée de soutenir la rébellion basée en Rdc

Burundi - Sécurité10 juillet 2019
|Un étudiant de l’université de Ngozi porté disparu

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Burundi - Sécurité

Une vision différente de la mouvance présidentielle !

11 janvier 2019

Bujumbura, le 11 janvier 2019 (Net Press) . Le président du Fnl reconnu par le gouvernement, Jacques Bigirimana, qu’une large majorité indexe d’être dans les bottes du pouvoir, propose un tête-à-tête entre le président burundais Pierre Nkurunziza et son homologue rwandais, Paul Kagame.

Pour lui, une telle rencontre pourrait être à l’origine du réchauffement des relations diplomatiques et sécuritaires entre Bujumbura et Kigali, une proposition que le secrétariat du gouvernement à la communauté est- africaine. Jacques Bigirimana fait savoir qu’il n’y a pas d’effort réciproque pour une telle initiative, d’où des accrochages entre les deux voisins traités même de jumeaux.

Le président du Fnl se pose la question de savoir à qui profiterait la guerre entre le Burundi et le Rwanda, avec toutes les casses que cela entrainerait. Pour lui, un dialogue francs entre les deux responsables au plus haut sommet pour que les deux pays retrouvent les bonnes relations et la sécurité d’antan.

Même au-delà des conséquences néfastes au niveau de chaque pays, Jacques Bigirimana estime que les relations diplomatiques délétères entre les deux pays risquent de saper les efforts de la création d’une monnaie unique, le passeport unique que partage la communauté est-africaine et s’inquiète de la manière dont les deux voisins se dirigent net vers une voie de la perte alors qu’il y avait le moyen de l’éviter

Jacques Bigirimana insiste sur une rencontre entre les deux présidents, sans médiation d’autant plus que les deux hommes se connaissent bien et parlent la même langue. Il serait pertinent que ce dialogue se fasse rapidement possible pour la survie de ces deux pays, estime-t-il.

De son côté, le porte-parole du gouvernement, Prosper Ntahorwamiye, n’y va pas par quatre chemins et affirme que la question de l’agression du Rwanda contre le Burundi devrait être une préoccupation de la communauté est-africaine compte tenu du principe sacrosaint du bon voisinage tel que le prévoit la communauté est-africaine. Prosper Ntahorwamiye , indique que la communauté est-africaine sous-estime cette agression qui n’est pas de nature à favoriser une bonne intégration de la communauté est-africaine

Par ailleurs, les défenseurs des droits de l’homme viennent d’’établir le bilan de la situation des droits de l’homme au mois de décembre 2018. Ainsi, pour la période couverte, dix-neuf cas d’assassinats ont été relevés au moment où quatre autres cas de disparitions forcées ont été enregistrés.

Ils avancent en outre vingt-trois cas d’arrestations arbitraires et de détentions illégales, ainsi que sept cas d’atteintes à l’intégrité physique, dont trois de torture et trois autres de viols qui ont pu être répertoriés par les mêmes défenseurs des droits de l’homme.

Burundi - Recherches Scientifiques

Des universités privées obligées de fermer leurs portes

Bujumbura, le 11 janvier 2019 (Net Press) . Selon une décision du ministre ayant la recherche scientifique dans ses attributions, certaines universités comme l’université Ntare Rugamba, l’institut supérieur de gestion et d’informatique, l’institut international libre d’Afrique, l’institut supérieur du management, l’université des collines, etc..., 9 au total, ne sont plus autorisées à ouvrir leurs portes aux nouveaux élèves depuis cette année académique 2018 - 2019.

Selon les mêmes informations, ces universités doivent uniquement assurer la formation de ceux qui y sont inscrits, sans plus. Un étudiant qui échouera au cours de cette année académique devra impérativement se faire inscrire dans une autre université qui n’est pas sous sanctions.

Coïncidence ou pas, cette mesure tombe au lendemain des inquiétudes exprimées par le président de la République en décembre dernier. En effet, il disait ne pas comprendre comment un étudiant qui poursuit des cours toute la journée peut avoir un diplôme équivalant à celui d’un autre qui fréquente la même faculté de 18 heures à 21 heures.

Burundi - Education

Le journal "La Voix de l’Enseignant" s’exprime

Bujumbura, le 11 janvier (Net Press) . Cet hebdomadaire commence par un constat. Les filières scientifiques et techniques ne sont pas la prédilection des étudiantes. Les filles burundaises ne sont pas attirées par des filières scientifiques et techniques dans l’enseignement supérieur.

Cette conclusion a été tirée par l’équipe de chercheurs de l’Ecole Normale Supérieure, de l’Institut de Pédagogie Appliquée et de FAWE Burundi, appuyée par la Maison de l’UNESCO pour la culture de la Paix au Burundi. La raison principale de ce manque d’engouement est le préjugé selon lequel les sciences sont difficiles à comprendre et par conséquent, elles sont faites pour les garçons qui sont considérés comme étant les plus performants que leurs sœurs.

Par contre, au secondaire, c’est la parité entre filles et garçons. Les réalisateurs de l’étude demandent aux femmes qui ont suivi des cursus universitaires scientifiques ou techniques de sensibiliser les jeunes filles pour qu’elles leur emboitent le pas.

Par ailleurs, l’Université de Ngozi délivre les premiers diplômes de baccalauréat dans la filière bucco-dentaire. L’université de Ngozi a procédé, du 3 au 4 janvier 2019, à l’évaluation des travaux de fin d’études des étudiants en sciences de la santé, option bucco-dentaire. Ces lauréats de la première promotion ont été formés par des médecins italiens. Ils sont recommandés de se servir des compétences reçues pour bien servir la population.

De leur côté, les linguistes burundais sont interpellés pour voler à la rescousse de leur langue maternelle. Le Kirundi est en train de perdre sa place au profit des langues étrangères, notamment le Français, le Swahili et l’Anglais. Des erreurs se commettent aussi bien à l’écrit qu’à l’orale. Cette langue est mélangée à d’autres lors des discours de circonstance ou de fêtes comme si, à lui seul, il ne se suffit pas.

Tels sont les constats des participants à une conférence-débat sur la pertinence du Kirundi dans le contexte du monde global d’aujourd’hui, organisée lundi 7 janvier 2019 à Bujumbura, par l’Université du Burundi, en collaboration avec le Centre Burundais pour la Culture et l’Animation Culturelle (CEBULAC). Les participants à cette conférence se sont convenus qu’il est possible de promouvoir cette langue en partant des travaux des pionniers en cette matière.

Burundi –Zimbabwe - Sécurité

Le domicile de l’ancien président zimbabwéen dévalisé, 150.000 dollars américains spoliés

Harare, le 11 janvier 2019 (Net Press) . Selon le quotidien zimbabwéen, the Herald, le domicile de l’ancien président zimbabwéen, Robert Mugabe, été dévalisé d’une bagatelle somme d’argent de ... 150.000 dollars américains.

Johaness Mapulisa et Saymone Nheterwa, deux domestiques du palais de Zvimba, ont défoncé le coffre-fort de la chambre conjugale de l’ex président zimbabwéen, Robert Mugabe, avant de voler 150.000 dollars américain. Selon ce quotidien, les deux présumés voleurs ont achetés des biens meubles et immeubles avant d’être appréhendés par la police zimbabwéenne.

Le mari de Grace Mugabe a sorti de son silence pour dénoncer ce comportement qu’il juge honteux avant d’affirmer que le pouvoir serait derrière ce forfait. Il a lancé un appel à son successeur de le laisser tranquille dans cette période où il est sous le poids de l’âge.

L’on saura que le président Mugabe, 37 ans au pouvoir, a été renversé par un coup d’Etat militaire avant d’être remplacé en 2017 par son ancien vice-président, Emerson Mnangagwa. Il fait régulièrement des navettes entre Harare et Singapour en Asie du sud est pour aller se faire soigner.

Revue annuelle de la presse, mai 2018 (suite et fin)

21 mai 2018

La Ceni annonce les résultats provisoires du scrutin référendaire. La commission électorale nationale indépendante (Ceni), dans une conférence de presse qu’elle va tenir ce lundi le 21 mai 2018 à 15h 30, entend annoncer les résultats provisoires du scrutin référendaire du 17 mai 2018. Mais si les résultats s’annoncent aujourd’hui, les médias publics n’ont cessé de délivrer les résultats province par province, un pourcentage variant entre 75 et 80% par endroits, si bien que la proclamation de la Ceni risque d’être interprétée comme une déclaration de plus. De son côté, la coalition Amizero y’abarundi trouve que si la proclamation a pris un temps anormalement long, c’est que la commission "Ndayicariyéenne" fait un tripatouillage des effectifs à présenter aux populations. Pour cette coalition, cela est une preuve de plus qu’elle ne peut pas reconnaître ces résultats. Par ailleurs, trouve-t-elle, le déroulement de ce référendaire a été tout sauf indépendant, encore moins démocratique. Ces résultats sont donc fantaisistes et il faut les reprendre dans le cadre du respect du prescrit du code électoral en vigueur au Burundi. La coalition demande enfin au régime en place de procéder à la libération sans conditions de ses membres emprisonnés au cours de ce processus.

22 mai 2018

L’union interparlementaire panafricaine se tient dans nos murs. Le premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a ouvert au Centre d’Enseignement des Métiers de Kigobe, les activités marquant la 40ème conférence de l’union interparlementaire qui va durer 2 jours. Gaston Sindimwo parle que la tenue de cette réunion sur le sol burundais est un signe éloquent que le pays a recouvert la paix et la tranquillité. Devant le parterre des hautes personnalités, en l’occurrence les présidents de deux chambres du parlement burundais, une délégation des 26 pays africains sur 40 ont fait le déplacement de Bujumbura. Ils étaient sous la conduite du secrétaire exécutif de l’union interparlementaire. Gaston Sindimwo affirme que la paix et la tranquillité règnent sur le Burundi, en témoigne que des hautes délégations ont foulé le sol burundais, le président gabonais Ali Bongo, le représentant du Haut-commissariat pour les réfugiés. C’est aussi le processus de la retouche de la constitution où le peuple burundais s’est levé comme un seul homme en faveur de l’amendement de la constitution qui répond aux normes de la souveraineté du pays. Gaston Sindimwo affirme que la prochaine tenue du sommet du Comesa en date du 1er au 10 juin 2018 au Burundi est un autre signe que le pays a recouvert la paix et la tranquillité, - les participants se sont regardés dans les yeux avant d’échanger par des murmures - , et pour contourner les sanctions économiques qu’il qualifie « injuste », la population, de concert avec le gouvernement, construit à grande échelle des infrastructures publiques. Gaston Sindimwo a affirmé enfin que la majorité des pays africains soutiennent le Burundi dans la crise qu’il traverse.

23 mai 2018

Malgré la relocalisation du sommet, Bujumbura semble décidé ! Malgré la relocalisation du sommet du Comesa qui pouvait se tenir initialement en date du 1er au 10 juin 2018 dans notre pays et qui a été renvoyé au mois de juillet au siège du Comesa, soit en Zambie, Bujumbura se dit être prêt, que tous les préparatifs sont en place pour accueillir ce sommet. Le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a adressé une correspondance aux membres du gouvernement pour qu’ils libèrent les jeeps afin qu’elles soient garées dans les enceintes de la présidence de la République à partir de ce 23 mai 2018. Selon la même correspondance, lesdits véhicules doivent être récupérés en date du 11 juin 2018, soit au lendemain du sommet du Comesa. Le ministre du commerce et de l’industrie ; Jean Marie Niyokindi, indique que le gouvernement burundais a accueilli avec amertume le transfert de ce sommet vers Lusaka en Zambie, tout en s’inscrivant en faux contre la décision du secrétaire général du Comesa Sindiso Ngweya, qui, selon le Ministre Niyokindi, n’avait pas les prérogatives de prendre cette décision qui relève des chefs d’Etats du Comesa. Et de conclure que le Burundi continue donc les préparatifs pour accueillir le Sommet et ils sont pratiquement terminés".

24 mai 2018

Des révélations autour de l’assassinat de l’abbé Caritos. Dans un communiqué rendu public ce mercredi 23 mai, le procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi, révèle les circonstances de la mort de l’abbé Caritos Icoyitungiye, survenu à l’archevêché de Gitega. Dans ce communiqué, l’on peut lire que le prélat de l’église catholique, âgé de 39 ans, a trouvé la mort dans son bureau et pour extraire le corps sans vie, le parquet de la République de Gitega a défoncé la porte car il avait fermé son bureau à clé. Selon toujours le communiqué, le corps ne présentait aucune trace d’agression mais qu’a ses côtés, se trouvaient des substances de vomies. Et pour plus d’enquête, selon le communiqué, une fouille-perquisition a été opérée dans son bureau secondaire se trouvant au sanctuaire de Mushasha au centre-ville de Gitega. Le parquet y trouvé son testament ainsi qu’une lettre adressée au gérant de la Banque de crédit de Bujumbura (Bcb), agence Gitega, d’accorder le montant se trouvant sur son compte à une fille répondant au nom de Pascaline Kwizerimana, dont l’adresse reste inconnue. Le procureur général Nyandwi a conclu dans son communiqué que les enquêtes se poursuivent afin de déterminer s’il s’agit d’assassinat ou de suicide.

25 mai 2018

Michel Kafando plaide pour le dialogue inclusif. Lors du conseil de sécurité des Nations unies tenu ce jeudi 24 mai, son envoyé spécial au Burundi et ancien président intérimaire du pays des hommes intègres, Michel Kafando, a plaidé pour l’organisation immédiate de dialogues inclusif avec les vrais visages de l’opposition burundaise après la retouche de la constitution qui doit permettre au président Pierre Nkurunziza de rester au pouvoir jusqu’en 2034. Michel Kafando indique que s’il n’y aurait pas la tenue de dialogues inclusifs, le Burundi pourra s’enfoncer dans une crise sociopolitique et économique la plus meurtrière de l’histoire. La France, l’Angleterre , les Etats Unies d’Amérique, au cours de leurs interventions, ont indiqué que la détérioration des droits de la personne humaine au Burundi ainsi que le vote du scrutin référendaire « émaillé de beaucoup d’irrégularités" préoccupe la planète. Ils ont invité la tenue d’un dialogue inclusif dans l’immédiat. De leurs côté, les alliés traditionnels de Bujumbura comme la Russie et la Chine ont invité le conseil de sécurité de retirer sur son agenda la question du Burundi qui ne présente pas de danger pour la sécurité internationale et que l’impasse burundaise sera résolue par les Burundais eux même. En clair, le conseil de sécurité est divisé sur la marche à suivre au Burundi.

26 mai 2018

Un policier condamné pour désir sexuel incontrôlé. Le tribunal de grande instance de Rumonge a requis une peine de 15 ans de prison ferme contre un policier du grade d’Apc 1, Charles Bigirimana. Selon des informations du tribunal de Rumonge dans un procès de flagrance, ce policier basé à Magara, a tenté de violer une détenue qui a résisté contre cette agression. N’ayant pas pu supporter son "échec", il a fait recours à son arme de service et a tiré sur la pauvre fille qui, heureusement pour elle, a pu échapper à l’attentat du policier enragé. Le ministère public avait requis une peine de 20 ans de prison mais le tribunal a jugé bon de la réduire. Ce jugement a été qualifié par les proches de la fille de trop clément car le crime était plutôt plus lourd et plus exécrable que la condamnation. L’on apprend que la détenue a été admise immédiatement après à l’hôpital de Rumonge tout proche car elle avait été atteinte et blessée par les balles du policier.

28 mai 2018

Le Cnared décidé à faire face à la retouche de la constitution. Réunis pendant trois jours à Bruxelles, les membres de cette plateforme d’opposition contre le régime de Bujumbura, décide de se restructurer pour mieux protéger les accords d’Arusha. Pour cette coalition, le changement de la constitution de 2005 est tout simplement un coup de force et le Cnared entend mettre en place des stratégies pour faire face à ce mouvement ’bujumburais". Signalons que les plus radicaux jugent le Cnared de coalition chargée de produire un océan de discours avec un désert d’actes concrets. Il y en a qui vont plus loin et qui affirment sans ambages que le Cnared est un "truc machin" de Pierre Buyoya, - ancien président de la République - paraphrasant ainsi le général de Gaulle de France qualifiant l’Onu.

29 mai 2018

L’Olucome contre la dilapidation des fonds publics... L’Olucome s’insurge contre la sortie des fonds publics destinés à poursuivre les préparatifs d’un sommet des chefs d’Etat du Comesa mais dont la tenue a été délocalisée vers Lusaka au siège du marché commun de l’Afrique de l’Est et australe. L’observatoire est au courant que le gouvernement du Burundi a sorti en date du 24 mai 2018 un communiqué où il a souligné qu’il compte poursuivre les préparatifs de ce 20ème sommet des chefs d’Etat du Comesa déjà délocalisé. L’Olucome est également au courant que le gouvernement a déjà pris la mesure de rassembler les véhicules de l’Etat qui seront utilisés à cet événement qui n’aura pas lieu à Bujumbura. Il se demande pourquoi le gouvernement se permet d’handicaper ses activités alors qu’il est parmi les trois pays les plus pauvres avec un taux de croissance de -1,3% selon la banque africaine de développement. Son revenu par habitant est moins de 300 dollars américains selon le fonds monétaire international et un taux de chômage de 65%. Malheureusement, constate l’Olucome, toutes les opportunités que ne cesse de rater le gouvernement seraient dues à l’aggravation de la mauvaise gouvernance et au non-respect de l’état de droit. Pour cela, l’Olucome recommande au gouvernement d’arrêter de dépenser les fonds de l’Etat pour un sommet des chefs d’Etat du Comesa qui n’aura pas lieu à Bujumbura, d’annuler cette mesure de rassembler les véhicules de l’Etat pour un événement reporté pour le mois de juillet 2018 et qui ne se tiendra pas à Bujumbura, de diminuer la guerre des mots, mais plutôt de s’asseoir et avec objectivité les raisons majeures de la prise de cette décisions et de continuer enfin, si la possibilité se présente, les consultations diplomatiques avec la présidence du Comesa et au cas où elles aboutissent à un compromis en faveur du Burundi, de reprendre ses préparatifs.

30 mai 2018

Le Fnl proche du pouvoir contre la France. Le Fnl reconnu par le ministère de l’intérieur et de la formation patriotique et dirigé par Jacques Bigirimana, à travers un communiqué de ce matin, accuse la France d’avoir sorti une déclaration relative au référendum du 17 mai qui risque de diviser les Burundais selon les critères ethniques. Il l’accuse également de s’immiscer dans les affaires internes de ce pays tout en lui demandant de ne pas soutenir les opposants au régime qui veulent prendre le pouvoir en dehors des élections. Cette formation politique fait savoir qu’elle a été étonnée de voir que la France soutient une partie de Tutsi alors qu’en campagne référendaire, il y a des Tutsi qui ont lutté en faveur du non tout comme il y en a qui ont milité pour le oui. Le Fnl demande à la France de revoir sa déclaration et de l’équilibrer pour que le pays ne retombe plus dans les travers de divisions ethniques et d’éviter ainsi à la France l’image d’un pays qui favorise les divisions d’autres peuples. Enfin, à travers le communiqué du Fnl, ce parti fait savoir que ce qui a été déclaré par la France est un mépris à l’endroit des Burundais qui ont connu toutes sortes de crises. C’est également une méconnaissance des réalités de ce pays.

31 mai 2018

La justice burundaise condamne un récidiviste Le tribunal de grande instance dans la province de Mwaro vient de condamner à 15 ans de servitude pénale principale un certain Daniel Ntahizaniye. Ce dernier est reconnu coupable d’avoir tenté d’assassiner le curé de la paroisse Nyabihanga, l’abbé Ildephonse Sabokwigina, en date du 20 mai 2018. Il est également poursuivi pour usage de la fausse identité, une autre infraction qui lui a valu une année de prison. Cet homme originaire de la commune Nyabihanga, avait été également puni par la même justice par une prison de 8 ans pour détention illégale d’armes. Une amende d’un million de francs burundais avait été également exigée au premier jugement. Selon des informations en provenance de cette région, cet homme buvait toujours dans un bar de la paroisse et rentrait très tard. Il disait à qui veut l’écouter que le curé de la paroisse était à l’origine de son emprisonnement. Dans son for intérieur, il murissait l’idée de vengeance, d’où l’acte posé était prémédité.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
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ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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Politique - Sécurité4 mars 2015
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