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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité10 mai 2019
|L’insécurité augmente d’un cran dans la province de Cibitoke

Burundi - Médias - Justice9 mai 2019
|Le journaliste de la Rtnb relâché

Burundi - Sécurité8 mai 2019
|Le Chef de l’Etat recommande une série de mesures pour la sécurité

Burundi – Sécurité 7 mai 2019
|Du sit in des membres de la communauté Batwa au bureau de la province

Burundi - Sécurité6 mai 2019
|Un motard échappe de justesse à la mort dans Bubanza

Burundi - Sécurité4 mai 2019
|De l’intifada à l’église adventiste

Burundi - Tanzanie - Sécurité3 mai 2019
|Insécurité intérieure, mais également au-delà des frontières

Burundi - Sécurité 2 mai 2019
|Le commissaire communal de la police de Nyabihanga tué

Burundi - Sécurité1er mai 2019
|L’insécurité augmente d’un cran au Nord Ouest du pays

Burundi - Sécurité - Médias30 avril 2019
|Un journaliste brièvement arrêté par la police

Burundi - Sécurité 29 avril 2019
|Une personne tuée et pendue sur un arbre en province de Cibitoke

Burundi - Sécurité27 avril 2019
|Le ravin du Sud de la capitale secoue les populations de la place

Burundi - Sécurité26 avril 2019
|Découverte d’un corps sans vie au Sud du pays

Burundi - Sécurité25 avril 2019
|La commune de Gihanga instaure un couvre-feu

Burundi - Sécurité24 avril 2019
|Des cadavres découverts ici et là dans la capitale politique

Burundi – Sécurité23 avril 2019
|Nuit cauchemardesque à Gihanga

Burundi - Mauritanie - Sécurité Routière22 avril 2019
|L’ancien président Buyoya légèrement blessé dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité20 avril 2019
|Un pasteur de l’église de Pentecôte de Bujumbura échappe à une attaque à la grenade

Burundi - Sécurité19 avril 2019
|Assassinat d’un homme dans la commune de Mpanda

Burundi - Sécurité18 avril 2019
|Une personne tuée à Kanyosha

Burundi - Sécurité17 avril 2019
|Deux hommes arrêtés pour détention illégale d’armes au Sud du pays

Burundi - Sécurité16 avril 2019
|Deux personnes tuées en province de Cibitoke !

Burundi - Sécurité 15 avril 2019
|Un corps sans vie découvert tout près du siège de la banque Bancobu

Burundi - Sécurité13 avril 2019
|Un corps sans vie retrouvé au Sud du pays

Burundi - Sécurité12 avril 2019
|Qu’est-ce qui s’est passé exactement dans la zone de Ngagara ?

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Sept personnes grièvement blessées au Nord Ouest du pays

4 février 2019

Cibitoke, le 4 février 2019 (Net Press) . Selon des informations concordantes, 7 personnes ont été grièvement blessées par une explosion de grenade sur la colline Kaburantwa, dans la commune Buganda de la province de Cibitoke. Selon des sources à la disposition de la rédaction, elle a été larguée par des hommes non encore identifiés vers 20 heures sur la transversale VI.

Les personnes blessées ont été évacuées à l’hôpital, dont 4 à Bujumbura au regard de la gravité de leur état de santé. Cette grenade a été lancée dans un bistrot plein de gens qui s’y désaltéraient. Il semblerait qu’une personne a été arrêtée pour des raisons d’enquêtes, selon des sources policières locales.

Au Centre-Est du pays, dans la province de Karuzi, plus précisément dans la commune de Shombo, un cadavre d’une femme a été découvert dans la soirée de ce 2 février dans la rivière Ruvubu. Le corps n’a pas pu être identifié mais, selon des informations en provenance de cette contrée, il présentait des blessures, ce qui pourrait expliquer que la victime aurait été assassinée ailleurs et jetée dans ladite rivière.

Par ailleurs, au moins quatre personnes ont été assassinées au cours de la semaine dernière. Parmi les victimes, des militaires tombés sur le champ de bataille lors d’une embuscade tendue par un groupe armé non identifié à Bubanza. Le corps d’un jeune homme non identifié a également été découvert dans une rivière à Gitega.

Des activistes des droits de l’homme évoquent également des cas d’arrestations arbitraires et illégales. Les personnes citées sont des membres de l’opposition ainsi que deux sœurs accusées injustement, selon leurs proches, de trafic d’êtres humains.

La famille de Stany Ngendakumana de la colline de Rugasa, en commune de Bugabira de la province de Kirundo a été la cible d’une grenade lancée à travers la fenêtre, faisant trois blessés. Selon des sources policières, le présumé auteur de cette attaque a pris le large vers une destination inconnue et il court toujours.

L’on saura que rien qu’’en une période de trois mois écoulés, trois de grenades avaient fait au moins quatre victimes. En novembre dernier, c’était le ménage du frère de l’administrateur de la commune de Ntega qui avait été pris pour cible. au cours de cette attaque, deux personnes avaient été blessées. En décembre de la même année, une autre explosion de grenade avait fait quatre morts d’une même famille en commune de Kirundo, d’où les populations appellent souvent à un renforcement de la sécurité dans cette circonscription administrative.

Burundi - Rwanda - Intégration

Le Rwanda dément une information du journal "The Eastafrican"

Kigali, le 4 février 2019 (Net Press). Le Rwanda, par le biais du secrétaire au ministère rwandais des relations extérieures, Olivier Nduhungirehe, a démenti une information selon laquelle le Burundi s’est opposé à l’élection du président Paul Kagame à la tête de la communauté de l’Afrique de l’Est.

Selon cet officiel rwandais, le sommet des chefs d’Etat qui s’est tenu à Arusha le 1er février a élevé Paul Kagame à la présidence de l’Eac pendant une période d’une année, en remplacement du président ougandais qui venait de faire deux ans dans ces fonctions. Le journal "The Eastafrican", qui est simultanément imprimé en Ouganda, au Kenya et en Tanzanie, a fait savoir qu’un proche du secrétariat général de l’Eac, qui a requis l’anonymat, a révélé que le Burundi a tout fait pour s’opposer à l’élection de Paul Kagame comme successeur de l’Ougandais Museveni.

Selon ce journal, le Burundi avançait que le Rwanda ne peut pas diriger l’Eac alors que les deux pays ont un contentieux de longue date qui n’a pas encore trouvé de traitement adéquat jusqu’à présent. Olivier Nduhungirehe, par le biais de son compte twitter, a indiqué que cette information est un mensonge grossier.

S’en prenant au journaliste qui a écrit la dépêche, ce dignitaire rwandais a réagi en écrivant qu’un professionnel des médias n’écrit pas sur des informations qui lui passent par la tête, mais sur des faits qui existent. Il conclut que lors de l’élection de Paul Kagame, le premier vice-président burundais, Gaston Sindimwo, était de la partie et qu’il a automatiquement confirmé l’élection du président rwandais.

Pour revenir sur ce sommet, presque rien n’a été dit sur le Burundi sauf que les présidents ougandais, kenyans et tanzaniens poursuivront des débats avec Pierre Nkurunziza afin de voir les voies et moyens de poursuivre le dialogue. Le Rwandais Paul Kagame a refusé de faire partie de cette commission présidentielle pour des raisons évidentes.

Pour la plupart d’observateurs, les présidents de la sous-région ont échoué dans la résolution pacifique du conflit burundais même s’ils ne veulent pas l’assumer au grand jour. Comme Pierre Nkurunziza a toujours déclaré qu’il n’entend pas s’asseoir avec ceux qu’il qualifie de terroristes, même si l’impression est que la question du Burundi n’a pas été mise de côté, mais c’est tout comme.

Burundi - Société

Le cadavre le plus cher au monde à Bujumbura

Bujumbura, le 4 février 2019 (Net Press) . C’est un problème de société qui commence à se poser de façon sérieuse. En effet, un jeune médecin est décédé suite à un accident de roulage il y a pratiquement un mois, le 3 décembre 2018. Il entra à l’hôpital Kira Hospital de Bujumbura mais suite à la gravité de l’accident, cet homme n’a pas survécu.

L’on a appris plus tard que l’Ong Médecins sans frontières s’était porté garante de ses soins mais au fur et à mesure que la facture gonflait, elle a décidé de retirer son engagement. C’est ainsi que pour le moment, l’hôpital où se trouve le cadavre réclame à la famille du médecin disparu un montant de 68 millions de nos francs, soit 24900 $ américains pour que la dépouille mortelle lui soit restituée.

A Bujumbura, des commentaires vont bon train. Pour les uns, ce n’est pas le seul hôpital qui pratique cet emprisonnement des cadavres ou des malades qui ne parviennent pas à payer les soins, seulement l’on parle de ce cas au regard du montant à régler. Pour d’autres, il faut abandonner tout simplement ce cadavre tandis que les autres estiment que la famille devrait porter plainte contre cet hôpital. Celle-ci devrait trancher et montrer comment enterrer cette personne avec dignité.

Burundi - Santé

Le ministère de la santé dans la collimateur des syndicats Synapa et Snts

Bujumbura, le 4 février 2019 (Net Press) . Le ministère de la santé publique et de lutte contre le Sida se trouve dans le collimateur des syndicats Synapa (syndicat national du personnel paramédical et aide-soignant) et Snts (syndicat national des travailleurs de la santé) qui l’accusent ouvertement de mener un projet de leur démantèlement. Ils dénoncent des enseignements divisionnistes par le même ministère visant le recrutement forcé des membres en faveur d’un pseudo-syndicat dénommé Synaps (syndicat national du personnel de la santé).

Au cours d’une conférence de presse conjointe tenue ce samedi 2 février 2019, Mélance Hakizimana et Marie Bukuru, présidents de ces syndicats, dénoncent que certains médecins directeurs des provinces sanitaires et chefs des districts sanitaires ainsi que certains directeurs des hôpitaux violent la loi en s’investissant dans la logique "d’emprisonner le personnel du secteur de la santé " dans ce qu’ils qualifient de "cachot" appelé (Synaps ) et dans le but de faire barrer les différentes revendications.

Or, celles-ci sont connues car il s’agit réclamations visant l’amélioration salariale, la lutte contre le vol de certains équipements de ce ministère, les malversations et des injustices sociales. Ces syndicalistes pointent du doigt la province sanitaire de Ruyigi où, après une réunion de Synaps à la permanence du parti Cndd-Fdd, ceux qui se sont exprimés contre ce pseudo-syndicat Synaps se sont vu muter très loin de leurs domiciles.

Mélance Hakizimana fait savoir que la tentative de tromper le personnel est un mépris à leur égard et une volonté délibérée de sous-estimer le personnel de la santé et le prendre comme des inconscients. Il affirme qu’il est surprenant d’assister à un silence de la part de l’autorité publique qui devrait faire respecter la loi.

De son côté, le porte-parole du ministère de la santé et de la lutte contre le sida, le Dr Jean Bosco Girukwishaka, dit que son ministère reconnait la liberté syndicale et l’adhésion libre dans le syndicat de son choix. Il ajoute que le Synaps a été agréé par le ministère de la fonction publique par l’ordonnance ministérielle numéro 370/003 du 05/01/2010 et fait savoir que l’administration sanitaire et provinciale ne s’implique pas dans le démantèlement de ces syndicats.

Le Dr Jean Bosco Girukwishaka affirme que les autorités sanitaires de Ruyigi ont des prérogatives de muter le personnel sous leur direction et en cas de vacance criante du personnel, le ministère va faire ses propres investigations et qu’au cas où il s’avèrerait qu’il y’aurait des mutations qui ont été faites d’une manière irrégulière, ces personnes soignantes seront réhabilitées dans leur droits. Le Dr Jean Bosco Girukwishaka affirme que le ministère reste disposé à collaborer avec ces syndicats, pourvu qu’ils soient agréés et fait savoir qu’il y a un cadre de dialogue social au sein duquel toutes les questions sont discutées.

Burundi - Santé

Bujumbura célèbre la journée mondiale de lutte contre le cancer !

Bujumbura, le 4 février 2019 (Net Press) . Dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 4 février, le ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida fait savoir que Bujumbura se joint au reste du monde pour célébrer la journée mondiale de lutte contre le cancer sous le thème " je suis et je vis ".

Dans ce communiqué, le ministère affirme que le cancer est la cause de mortalité dans le monde et selon les estimations du centre international de recherche sur le cancer de l’Oms, un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développent un cancer au cours de leur vie. Et un homme sur huit et une femme sur onze mourront de cette maladie et que cela équivaut à environ 9,6 millions de personnes décédées d’un cancer en 2018.

Ce communiqué cite qu’environ 70 % de tous les décès dus au cancer surviennent dans les pays à faibles revenus ou intermédiaires et fait savoir que quoique les données épidémiologiques sur le cancer soient insuffisamment documentées, 5 % de l’ensemble de décès sont dus au cancer selon les estimations données par le Circ dans le Globocan 2012. Selon la même source, 7041 nouveaux cas de cancer (2867 hommes , 4174 femmes )et 5666 décès dus au cancer (2466 hommes , 3200 femmes ) sont enregistrés par an et les femmes sont nettement plus touchées en raison du nombre élevé de cancer du col de l’uterus (1429 nouveaux cas ) qui sont les plus fréquents, suivis des cancers du sein (696 nouveaux cas ) de l’œsophage (209 cas ).

Ce communiqué estime que trois types de cancers sont les plus fréquents chez les hommes, les cancers de la prostate (666 nouveaux cas ) et de l’œsophage (363nouveaux cas ) ainsi que le sarcome de Kaposi (224 nouveaux cas ). Ce même communiqué indique que le taux de survie au cancer est faible suite aux difficultés d’accès au service de santé, à la faiblesse de l’économie et du niveau d’éducation très bas ainsi qu’au nombre insuffisant de professionnels de santé et du spécialiste du cancer.

Dans ce communiqué, le ministère lance une nouvelle campagne triennale 2019-2021 « je suis et je vais « qui sera centrée sur la sensibilisation de la population entière sur la prévention du cancer et l’adoption des modes de vie sains

Revue annuelle de la presse, décembre 2018 (Suite)

11 décembre 2018

Le carburant reste un casse-tête chinois dans la plupart des provinces du Burundi. Dans nos dépêches antérieures, nous avions évoqué une pénurie de carburant de type mazout dans plusieurs provinces du pays, notamment celles du nord du pays, y compris également la mairie de Bujumbura. Dans la province de Muyinga, 1 litre d’essence se vendait frauduleusement à 6.000 Fbu le litre la semaine passée. La même situation vient de s’observer dans la province de Cibitoke, au Nord Ouest du pays, qui vient de faire une semaine sans une goutte de carburant dans cette entité administrative. L’on apprend que certains propriétaires de véhicules préfèrent les garer dans leurs parcelles au moment où d’autres font le plein dans la capitale Bujumbura. Selon des sources dignes de foi, le carburant s’achète frauduleusement en République démocratique du Congo via la Rusizi et une fois rendu sur place, il est vendu à 4.000 Fbu le litre. Comme un peu partout ailleurs, ce désordre engendre des spéculations des chauffeurs de véhicule de transport rémunéré qui fixent les prix de transport en dehors de tout contrôle du gouvernement. Il est même assez curieux, selon une certaine opinion, que le ministère en charge de ce produit reste silencieux devant des interrogations des usagers de véhicules dans le pays.

12 décembre 2018

Clément Nkurunziza devant la cour d’appel de Ngozi. Selon des informations concordantes, Clément Nkurunziza devrait comparaître ce 12 décembre 2018 devant la cour d’appel de Ngozi. L’on apprend cependant qu’aucune notification du motif de sa comparution ne lui a pas été remise par les responsables de la prison de Ngozi. Il a eu juste un message verbal. Rappelons que ce détenu vivait aux Etats-Unis dans l’Etat du Texas. Il est arrivé à Bujumbura en date du 24 mars 2018 après son expulsion. Selon la police, il avait été accueilli par la police et que les documents officiels de son voyage indiquaient qu’il était expulsé suite à son séjour illégal aux Etats-Unis. Signalons qu’il est soupçonné de participation dans les massacres des étudiants de l’université du Burundi en 1995, des allégations qui sont souvent évoquées sur internet. Une pétition avait été lancée à son sujet pour éviter son expulsion et sur 2.000 signatures requises, il n’avait totalisé que 1025. Signalons enfin que le gros des étudiants qui ont été massacrés à cette période étaient d’ethnie hutu.

13 décembre 2018

Le gouvernement dément les informations de la radio BBC. En date du 4 décembre 2018, la station de presse anglaise BBC a montré un film qu’il a réalisé, montrant une maison située dans la zone Kinindo, avenue Ntwarante, n° 76 où des forces de l’ordre tuent des gens, en témoigne l’écoulement de sang qui a coulé tout au long de cette maison. Une vingtaine d’autres coins où les services de l’Etat tuent des gens supposés être des opposants au régime ont été également montrés dans ce film. Le gouvernement du Burundi est naturellement révolté par cette information et c’est dans ce contexte qu’il a réagi officiellement. Projetant le film devant les diplomates accrédités à Bujumbura, il a ensuite organisé une tournée dans tous les lieux cités dans le film de la BBC. La ministre ayant la justice dans ses fonctions, Aimée Laurentine Kanyana, pense déjà à intenter un procès contre cette radio. De son côté, le procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi, a révélé aux journaliste qu’il connaît cette maison de Kinindo et le sang qui y a coulé. Il a fait savoir qu’il s’agit du sang des chèvres abattues lors de la fête des musulmans et que les informations de la BBC sont sans fondement.

14 décembre 2018

Pierre Claver Mbonimpa dément les propos du procureur général de la République. Au moment où le gouvernement de Bujumbura fait tout pour démentir les informations de la BBC parlant de l’existence des maisons cachées où des personnes, pour la plupart des membres de l’opposition, sont tuées et ou torturées, Pierre Claver Mbonimpa, du haut de Bruxelles où il se trouve, affirme que le procureur général de la République perd son temps en niant ces informations. Pour lui, de tels cachots clandestins existent depuis belle lurette et rappelle qu’il a dénoncé un qui était dans la zone de Kinama, un autre dans la province de Gitega et un autre encore dans la circonscription de Muramvya. Il affirme avoir été convoqué à la cour d’appel sur plainte du chef de zone Kinama et qu’après interrogatoire, il a été relâché car l’information était avérée. Pour les visiter, il faut surprendre les gardiens de tels cachots car si on leur avertit, ils ont le temps de tout nettoyer pour qu’il n’y ait aucune trace de crime et probablement préparer des gens qui témoignent en faveur de ce que le pouvoir veut. Mais en cas de surprise, c’est là où des vérités sont constatées sur terrain, a-t-il affirmé. Sur un autre point de l’actualité brulante de notre pays, après la réponse du président ougandais à son homologue burundais, des messages sur les réseaux sociaux ont mentionné que ce samedi 15 décembre, des manifestations étaient prévues pour dénoncer le principal médiateur dans le conflit burundais. Mais des sources officielles ont démenti l’information car jusque ce jeudi 13 décembre, il n’y avait aucune instruction dans ce sens.

15 décembre 2018

Bujumbura dans la rue contre un film de la BBC. Dans sa dépêche d’hier, la rédaction avait informé que jusque ce jeudi 13 décembre, il n’y avait aucune instruction allant dans le sens d’une marche-manifestation ce samedi 15 décembre. L’on a appris que la mesure est tombée dans l’après-midi de ce vendredi 14 décembre. En mairie de Bujumbura et dans certaines villes de l’intérieur du pays, la marche-manifestation a eu lieu avec comme objectif la dénonciation d’un film de la BBC qui parle des massacres commis dans notre pays alors qu’aux yeux des organisateurs de l’activité, il s’agit d’un montage grossier. Les manifestants de la mairie se sont rencontrés au rond point des Nations Unies à Ngagara à partir de 7 heures du matin. Une autre marche-manifestation a eu lieu dans la province de Rumonge, mais des informations en provenance de cette contrée font savoir que taux de participation n’était pas élevé.

17 décembre 2018

Quand le parti Cndd –Fdd renvoie la balle au président Nkurunziza ! Lors d’une émission publique avec les porte-parole des institutions tenue à l’Hôtel Club du Lac Tanganyika ce samedi 15 décembre, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa, a fait savoir que Pierre Nkurunziza ne va pas revenir sur sa décision pour se représenter aux présidentielle de 2020. Dans la foulée, le parti au pouvoir a renvoyé la balle au président Pierre Nkurunziza lors d’une question de la rédaction. S’appuyant sur la réponse sèche du porte-parole du président de la République Jean Claude Karerwa, le reporter de l’agence Net Press a cherché à savoir comment le parti Cndd-Fdd va s’y prendre une fois que les membres du parti de l’Aigle vont jusque dans les rues pour réclamer la candidature du président Pierre Nkurunziza, et ce, à l’approche des échéances électorales. La porte-parole du parti Cndd-Fdd, Nancy Ninette Mutoni, n’a pas été claire sur cette question, se contentant de renvoyer la balle au président Pierre Nkurunziza pour qu’il réponde lui-même à cette question lors de l’émission publique prévue dans sa Ngozi natale en date du 28 décembre 2018.

18 décembre 2018

L’Union européenne pas contente de la situation au Burundi. A travers une déclaration de l’Union européenne rendue publique par son porte-parole, Maja Kocijancic, cette dernière fait une lecture pessimiste à propos de la fermeture du bureau du haut commissariat aux droits de l’homme au Burundi. La rédaction livre ici l’intégralité de la déclaration. " En demandant au Haut - Commissariat aux Droits de l’Homme de fermer son bureau au Burundi, le Gouvernement burundais rejette un mécanisme de coopération internationale important pour le suivi et le renforcement des droits de l’homme et le rétablissement de la confiance au sein de la population et vis-à-vis de la communauté internationale. " Ces éléments apparaissent essentiels pour l’avenir du Burundi, comme pour tout Etat membre des Nations Unies. Face au regain de tensions et l’impasse dans le dialogue inclusif, l’apaisement et la recherche de consensus sont plus que jamais nécessaires pour permettre de surmonter durablement les défis actuels et d’envisager la tenue d’élections en 2020 dans de bonnes conditions ".

19 décembre 2018

Départ pour l’Eternité inopiné de notre confrère. La famille des journalistes est en deuil depuis ce matin et pour cause, le décès inopiné du journaliste de la radio et télévision nationales, Patrice Nimpagaritse alias Lumumba. Selon des informations recueillies auprès des confrères, ce loyal serviteur de son public, pour qui tous les jours lui deviennent dorénavant des dimanches, s’apprêtait à se rendre au service ce matin quand il est subitement tombé au moment où il prenait sa douche. Il a été dépêché à l’hôpital, mais malheureusement, c’était trop tard. Les mêmes informations précisent que Lumumba avait appris avant hier, de la part des médecins, qu’il a un début d’asthme, ce qui l’empêchait de temps à autre de respirer convenablement. L’on pense que sa maladie récemment découverte aurait été à l’origine de son déséquilibre avant de tomber. Le corps de notre confrère se trouve déjà à l’hôpital Roi Khaled de Bujumbura. Les journalistes déplorent un départ d’un professionnel des médias dont la présence créait une ambiance bon enfant que ce soit au travail, dans sa famille ou alors dans des moments de loisirs. Les journalistes burundais expriment leur sympathie à la famille éprouvée et souhaitent que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

20 décembre 2018

Nahum Barankiriza, serait-il inquiété par la justice burundaise ? Même si la question est sur toutes les lèvres, il est difficile pour le moment de dire si oui ou non cet homme d’affaires prospère est poursuivi car, jusqu’à présent, aucun mandat d’arrêt à son encontre n’a été porté à la connaissance de l’opinion, même si des rumeurs persistantes continuent à le faire croire. Par contre, ce dont la rédaction est sûre, c’est qu’il a déjà reçu une lettre l’informant que tous ses dépôts sous douane sont fermés. Cela serait lié à une importation d’un lot important de pagne dans des conditions qui n’auraient pas plus les autorités douanières, d’autant plus que cela peut créer des concurrences déloyales. Cet homme d’affaires a également contracté beaucoup de dettes de par le passé auprès des banques Bancobu et Bnde pour lancer une culture de canne à sucre dans la région de l’Imbo, une entreprise qui n’aurait pas du tout réussi. C’est probablement pour cette situation dans laquelle il s’embrouille que l’on commence à parler de menaces de la justice burundaise.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
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