Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Droits de l’Homme11 mars 2019
|Des activistes des droits de l’homme dressent un bilan de la semaine dernière

Burundi - Sécurité9 mars 2019
|Une journée internationale pas tendre pour les membres du Cnl

Burundi - Sécurité8 mars 2019
|Des maisons s’effondrent suite à un ravin au sud de la capitale économique

Burundi - Sécurité7 mars 2019
|Vers la fin du feuilleton des 600 militaires burundais restés en Somalie

Burundi - Sécurité6 mars 2019
|Une attaque armée fait une personne blessée dans la capitale politique

Burundi - Sécurité5 mars 2019
| Deux corps sans vie découverts en province de Cibitoke

Burundi - Sécurité4 mars 2019
|Un policier tire à bout portant faisant trois morts dans un bistrot de Gatumba

Burundi - Sécurité 2 mars 2019
|Encore des nouveaux corps sans vie signalés sur le lac Rweru

Burundi - Sécurité Routière1er mars 2019
|Un élève tué lors d’un accident de roulage !

Burundi - Somalie - Sécurité28 février 2019
|Des militaires burundais en Somalie entre le marteau et l’enclume

Burundi - Sécurité27 février 2019
|Un cadre de l’Etat arrêté par le service national des renseignements

Burundi - Sécurité26 février 2019
|Un sexagénaire tué dans le Sud Est du pays

Burundi - Sécurité 25 février 2019
|Cinq personnes sans vie repêchées flottant sur le lac Rweru

Burundi – Sécurité 23 février 2019
|La police de Kayanza lance un cri d’alarme !

Burundi - Sécurité22 février 2019
|Des policiers appréhendés pour torture d’un homme d’âge avancé

Burundi - Sécurité21 février 2019
|Un père tue son fils dans une bagarre

Burundi - Sécurité 20 février 2019
|Deux membres du parti Cnl interpellés en province de Makamba

Burundi - Sécurité 19 février 2019
|Un quadragénaire tué à la machette en province de Ruyigi

Burundi - Sécurité18 février 2019
|Des armes saisies ce weekend par la police

Burundi - Sécurité16 février 2019
|Quand des policiers deviennent sources d’insécurité !

Burundi - Sécurité15 février 2019
|Un homme passe de vie à trépas dans un accident de roulage

Burundi - Sécurité 14 février 2019
|Une attaque à main armée en zone Ngagara !

Burundi - Sécurité 13 février 2019
|Le ministère de la sécurité publique dresse un bilan des accidents de roulage !

Burundi - Tanzanie –Sécurité 12 février 2019
| Quand les mineurs du sud du pays sont vendus aux enchères en Tanzanie !

Burundi - Sécurité11 février 2019
|L’insécurité augmente d’un cran dans plusieurs coins du pays

Archives

 

 

 



Burundi – Sécurité

La police de Kayanza lance un cri d’alarme !

23 février 2019

Kayanza, le 23 février 2019 (Net Press) . Lors d’une réunion d’évaluation de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays, une rencontre tenue par le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza au centre-ville de Kayanza, la police du Nord a lancé un cri d’alarme sur quelques cas isolés d’insécurité liés aux conflits fonciers et qui, des fois malheureusement, emportent des vies humaines.

D’autres cas d’insécurité relevés au cours de cette réunion concernent la sorcellerie, des cas qui entraînent aussi des tueries au niveau des familles ou entre voisins, un phénomène qui s’observe surtout à l’approche des échéances électorales, a fait remarquer la police de cette entité administrative.

Les conclusions de cette réunion ont montré que de façon globale, la paix et la sécurité sont au bon fixe sur tout le territoire burundais. Il est à signaler qu’au cours de cette réunion, les journalistes avaient été priés de plier bagage. Les informations obtenues sont du porte-parole adjoint du chef de l’Etat, le seul interlocuteur des médias pour cette circonstance.

Les participants ont également évoqué les mauvaises conditions économiques causées par l’incendie des marchés, emportant une partie de l’économie et l’importation des produits alimentaires ou de médicaments périmés qui, une fois sur le marché, peuvent causer la mort des personnes qui en consomment.

Le président Pierre Nkurunziza a lancé un appel vibrant aux participants, surtout aux forces de l’ordre et de sécurité, de redoubler de vigilance pour tranquilliser la population. "Des séances de moralisation de la société ou de formation patriotique seront poursuivies pour ramener à la raison les brebis égarées", a conclu le chef de l’Etat.

Burundi - Politique - Opinion

Les politiciens n’accordent pas leurs violons sur le rapatriement des nos militaires

Bujumbura, le 23 février 2019 (Net Press) . Ils ont été satisfaits ou frustrés selon qu’ils sont de l’opposition ou de la mouvance présidentielle. La rédaction a pu tendre le micro à plusieurs personnes de tendances politiques différentes qui se sont exprimées sur le renvoi des militaires burundais de la Somalie.

Pour rappel, le gouvernement du Burundi avait pointé du doigt les présidents Paul Kagame et Pierre Buyoya ainsi que l’Union européenne d’être derrière cette décision impopulaire. Il avait même menacé, à travers les députés des deux chambres réunies, de rapatrier tous les militaires de ce pays si cette mesure n’est pas annulée, pour leur sécurité.

Le gouvernement, via ses ministres de la défense nationale et de la sécurité publique, l’avait qualifiée tout simplement d’injuste comme cela avait eu lieu pour les policiers en mission similaire en République centrafricaine. Ils en voulaient pour preuve que cette mesure a frappé les seuls burundais. Bref, le gouvernement n’a ménagé aucun effort pour arrêter cette mesure mais en vain.

Les membres de l’opposition, du Cnared-Giriteka et des frondeurs d’abord, déclarent qu’ils sont satisfaits de cette décision qu’ils attendaient depuis belle lurette. Cela devra contraindre Bujumbura à dialoguer avec l’opposition sans poser de conditions comme il a l’habitude de le faire ces derniers temps.

Les autres membres de l’opposition intérieure ceux-là, ne comprennent pas pourquoi le gouvernement ne réalise pas qu’il est à l’origine de toutes ces sanctions. Au lieu d’indexer les présidents Kagame, Buyoya et l’Union européenne, pourquoi ne considère-t-il pas qu’il a insulté, par le biais des manifestations à Bujumbura, le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, en lui disant de laisser tomber ses bêtises ?

Pour ceux-ci, c’est à ce moment que la lettre informant le gouvernement de la décision prise est tombée. Et contrairement aux attentes de Bujumbura, voire de l’opposition, le retrait progressif des troupes de la mission de maintien de la paix en Somalie s’est dirigé uniquement sur Bujumbura et non aux autres pays comme cela était pressenti.

Cette opinion conclut donc que le régime de Bujumbura est victime de ses propres faits, une déduction que, semble-t-il, partagent les militaires qui sont rentrés sur Bujumbura le jeudi dernier, selon des sources dignes de foi.

Burundi - Justice

Le tribunal de grande instance de Rumonge rend le verdict au phénomène de sorcellerie !

Rumonge, le 23 février 2019 (Net Press) . Dans ses dépêches antérieures, la rédaction avait fait état d’un procès en flagrance ce vendredi 22 février dans la province de Rumonge contre un vieillard, du nom de Vyemero, qui avait été torturé par des policiers pour des raisons de sorcellerie.

Le tribunal de grande instance de Rumonge, siégeant en matière criminelle, a rendu son verdict sur les phénomènes de sorcellerie, où le vieil homme, Esron Vyemero, qui a été malmené par la police, a écopé de 20 ans de prison ferme pour recours aux pratiques superstitieuses. Son épouse, Rachelle Niragira, a été condamnée à perpétuité car le ministère public lui reprochait de collaborer avec son mari Esron Vyemero dans des meurtres de personnes vivant sur la colline Mugara, commune et province de Rumonge.

Le parquet de la République de Rumonge l’accuse d’avoir tué sa belle-fille. Esron Vyemero a reconnu les faits et a avoué avoir tué la victime pour avoir refusé de coucher avec lui. Le tribunal de grande Instance a aussi condamné à 2 ans de prison ferme Agnès Nijimbere et Goreth Ndayisaba, citées dans le même dossier. Elles avaient pourtant plaidé non coupables. Cependant, le parquet n’a pas trouvé de témoins à charge contre elles, indiquent nos sources qui ont suivi le procès. Éric Ntunzwenimana a été quant à lui acquitté.

L’on saura que mercredi dernier, ces personnes avaient failli être lynchées. La population de la colline Mugara voulait se faire justice contre Esron Vyemero, soupçonné d’ensorceler les gens de cette colline. Sa maison a été détruite par la population. Ce vendredi, lors de l’audience, le parquet et le tribunal n’ont pas mentionné la torture subie par M. Vyemero de la part des policiers.

Burundi - Rwanda - Politique

"Rwanda : l’opposant Nyamwasa dément avoir un groupe armé dans l’est de la RDC", selon Rfi

Johannesburg, le 23 février 2019(Net Press) . Depuis le début de l’année, les services de renseignement rwandais et congolais accusent avec de plus en plus d’insistance Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major du Rwanda et opposant en exil en Afrique du Sud, de chercher à déstabiliser le pays depuis la RDC. Le président Paul Kagame est lui-même revenu sur ces accusations dans une interview accordée au journal East African, et notamment sur ses différends avec l’Ouganda et l’Afrique du Sud. Pour lui, Kayumba Nyamwasa et son parti, le RNC, ont joué un rôle dans la dégradation des relations diplomatiques entre Kigali et ces deux pays.

Ces derniers mois, Kampala a plusieurs fois dénoncé les ingérences du Rwanda sur son sol, accusant par voie de presse des Ougandais comme des Rwandais de travailler pour le compte de Kigali. Pour le président Paul Kagame, « certaines des choses que l’Ouganda pourrait croire à notre sujet proviennent de ces individus en Afrique du Sud » qui « veulent acheter le soutien de l’Ouganda ».

Pour le général Kayumba Nyamwasa, ces propos sont une aberration. « Non, nous ne travaillons pas pour l’Ouganda et je ne pense pas que l’Ouganda ait besoin de nos services, assure-t-il. L’Ouganda n’a besoin de personne pour comprendre la nature agressive du régime de Paul Kagame, parce que des Rwandais sont tués, sont kidnappés en Ouganda. Parce que, comme on a pu le lire dans la presse, d’autres portent atteinte à la sécurité de l’Ouganda en espionnant le pays à travers ses réseaux de communication. Ils n’ont pas besoin de nous pour dire ça, tout le monde le sait. »

Ces allégations de tentative de déstabilisation sont également relayées par l’Onu, et notamment le groupe d’experts des Nations unies dans son dernier rapport. Selon certains de ces combattants interrogés par l’ONU, le général Kayumba Nyamwasa, qui vit sous la protection des services sud-africains depuis une tentative d’assassinat en 2010, se serait même rendu au Congo.

Pour Kayumba Nyamwasa, "Vous vous souvenez que même le président Bizimungu avait été accusé de former un groupe armé, avant qu’il ne soit arrêté. Quand Victoire Ingabire a été arrêtée, c’était les mêmes accusations : ils disaient qu’elle voulait former un groupe armé et qu’elle était en lien avec les FDLR. Même nous, Patrick Karegeya et moi-même, avions été accusés en 2010 de travailler avec les FDLR. Tous les prisonniers politiques au Rwanda sont accusés de ça, c’est la même accusation contre tous les partis d’opposition, je ne fais pas exception."

Dans son interview à l’EAST AFRICAN, Paul Kagame ne revient pas sur les accusations formulées par ses services de sécurité, qui insistent sur des contacts et un soutien de l’Ouganda non seulement à Kayumba Nyamwasa, mais également aux FDLR. Quant à ses relations avec l’Afrique du Sud, le chef de l’Etat rwandais reproche à certains officiels sud-africains de préférer traiter avec ses opposants en exil plutôt qu’avec le gouvernement rwandais.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte