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Burundi - Justice

Commémoration de la journée internationale des prisonniers

18 juillet 2019

Gitega, le 18 juillet 2019 (Net Press) . Ce matin, il s’est passé à la prison centrale de Gitega la commémoration de la journée internationale des prisonniers. Le premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, la ministre de la justice et garde des sceaux, Aimée Laurentine Kanyana et le représentant du Cicr ont fait le déplacement pour ces cérémonies.

L’on saura que cette date a été décidée par l’Unesco le 10 novembre 2009 et baptisée "La Journée Internationale Nelson Mandela" ou Mandela Day en anglais. Elle est célébrée le 18 juillet de chaque année afin de commémorer la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause anti-apartheid et premier président noir d’Afrique du Sud, à la culture de la paix.

Durant cette journée, chaque citoyen au monde est appelé à consacrer symboliquement soixante-sept minutes de son temps à une œuvre au service de la collectivité, en mémoire des soixante-sept années que Mandela a vouées à sa lutte pour la justice sociale, l’égalité, la réconciliation et la diversité culturelle.

Le 18 juillet correspond donc à la date d’anniversaire car il a vu le jour le 18 juillet 1918. Au cas improbable où il reviendrait à la vie, il serait en train de fêter ses 101 ans de naissance. Le 18 juillet 2010, ce fut la première célébration qui correspondait à cette période à 92 ans de naissance de Madiba. Dans notre pays, c’est la deuxième fois que cette journée est commémorée. La première fois, c’était dans la capitale économique Bujumbura.

Cette commémoration intervient au moment où l’ancien président de la République sud-africaine, Jacob Zuma, est poursuivi par la justice de son pays. Son audition a été ajournée mercredi par la commission sud-africaine qui enquête sur des crimes de corruption dans le pays. L’ancien président qui comparait en tant que témoin s’est plaint du ton insistant des questions qui lui sont posées.

D’après nos sources, Jacob Zuma témoigne depuis lundi 15 juillet devant la commission chargée de faire la lumière sur les nombreux scandales qui ont éclaboussé sa présidence (2009-2018) et l’ont contraint à la démission, il y a un an et demi. L’ex-chef de l’Etat a nié toute implication dans ces affaires de corruption, en criant à la « calomnie » et en dénonçant un « complot » destiné à l’éliminer voire « l’assassiner ».

Pour certains analystes de la politique sud-africaine, l’ex-président Zuma a eu le malheur de succéder aux présidents bien formés, en l’occurrence Nelson Mandela et Tabo Mbeki, alors que lui n’a appris à lire et à écrire qu’en prison, aux côtés d’autres leaders de l’Anc incarcérés. C’est dans ce contexte qu’il a dirigé le pays par un populisme indescriptible, d’où des incidents de toutes sortes dans son chef. N.R.

Burundi - Education

Spécial Education : une gestion qui éclabousse la ministre de la justice

Bujumbura, le 18 juillet 2019 (Net Press) . La ministre de l’éducation, de la formation technique et professionnelle, Mme Janvière Ndirahisha, a mis en place une commission de redéploiement du personnel enseignant pour doter d’éducateurs aux écoles qui n’en avez pas assez.

Mise en place d’une commission de redéploiement à sensibilité politique

A part les représentants syndicaux, la totalité des membres des agents de ce ministère ont été choisis sur le seul critère d’appartenance au parti au pouvoir Cndd-Fdd. Un trait anodin pour certains a été la nomination à la tête de la commission de redéploiement d’un président du syndicat national des travailleurs de l’enseignement fondamental (Synapes) trop "nyakurisé", du nom de Victor Ndabaniwe, qui avait pourtant dans les rangs de ses subalternes, la directrice générale des ressources humaines au sein de ce ministère, elle-même militante de bonne heure du parti Cndd-Fdd.

Cette nomination d’un originaire de Musenyi (commune Tangara, province de Ngozi) par la patronne de l’éducation plus "musenyienne" a été critiquée par l’opinion nationale qui évoquait le trait humiliant, inacceptable sous d’autres cieux, où un directeur général se trouve sous les ordres, non pas d’un cadre de direction, mais pire encore, de ceux d’un agent de collaboration.

Certes, le jeune homme entiché d’idéologie politique venait de trouver une vitrine de mettre à profit ses aptitudes plus nocives à l’endroit de ceux qu’il ne portait pas dans son cœur, c’est-à-dire les anciens membres d’autres syndicats et partis politiques.

Un redéploiement sans critères objectifs

A travers une circulaire de la ministre Ndirahisha, l’on a constaté que les critères de redéploiement étaient bel et bien clairs. Tout le monde n’attendait que leur mise en application. Certes, la phase d’identification des enseignants sujets au redéploiement a été accomplie avec une certaine subjectivité, pas à outrance, mais des dérapages complaisants poussés au clientélisme digne d’un autre âge ont été apparents.

Souvent, on essayait de tirer la ficelle du côté d’un camarade en procédant aux arrangements entre le directeur d’école membre du Cndd-Fdd et un enseignant militant de cette même formation politique qui ne remplissait pas les critères de ne pas être déployé. Des fois, l’ordre venait du directeur communal et même provincial de l’enseignement d’attribuer à tel ou tel autre enseignant des cours ou des leçons correspondant au nombre d’heures par semaine exigées par les critères de redéploiement pour ne pas être inquiété par ce travail.

Cette couverture des membres du parti au pouvoir de ne pas être redéployés a handicapé ce processus car de bout en bout, ce travail a été une entorse à l’honnêteté et à la transparence scientifique. L’on se demande alors comment deux enfants issus d’une même mère pouvaient être traités différemment sur une question aussi capitale que celle qui implique une certaine séparation des familles.

Cette complaisance de l’administration scolaire de l’enseignement de la base au sommet dans la gestion d’une affaire avec des immixtions du parti Cndd-Fdd n’honore pas l’Etat qui devrait jouer son rôle d’impartialité dans le traitement de dossiers de ses fonctionnaires.

Pour mieux étayer cette thèse, la circulaire du ministre avait fixé l’âge de 50 ans comme un critère intouchable qui conférait l’inamovibilité à tous ceux qui en avaient déjà atteint. Or, tel n’a pas été le cas chez les cadres et agents de l’administration centrale. Car, le personnel qui travaillait au sein du cabinet de la ministre, ceux du secrétariat permanent, ceux des directions générales et des départements ont été redéployés alors qu’ils avaient déjà dépassé 50 ans.

Peut-on alors dire que se leurrer sur toute cette magouille se tramait dans l’ignorance de la ministre Ndirahisha ? Peu de gens croiront à sa sincérité et à son honnêteté. Car, quand cette dame engage une affaire, elle s’y implique totalement et ceux qui tentent de tripatouiller se brûlent souvent les doigts. Donc, cette gestion laisse à présent une odeur toute fumante qui cache mal une certaine complicité de la ministre en charge de l’éducation.

Un placement inédit de sujets au redéploiement

Les enseignants, cadres et agents de l’administration ont été alors redéployés et placés des fois dans des endroits inaccessibles, trop éloignés de leurs familles. Ceux qui ont été placés les premiers ont été les enseignants des écoles fondamentales et post-fondamentales. Ils ont été répartis et affectés à proximité de la ville de Bujumbura. Ceux qui ont été défavorisés ont été orientés vers les directions communales de la direction provinciale de Bujumbura.

Mais au lieu d’établir des critères de réaffectation des sujets au redéploiement, la ministre a pressenti cette phase comme une fin en soi, oubliant que parmi les vieux cadres de son administration centrale, nombreux sont ceux qui sont rongés par leurs âges et qui souffrent de maladies chroniques. Ces cadres ont beaucoup plus besoin d’être en contact avec leurs médecins et ne sont plus capables de faire de longs kilomètres à pieds et surtout d’escalader des pentes des montagnes.

L’urgence aurait été de tenir en compte des cas de maladies chroniques comme critères de non redéploiement car ces gens n’attendent que le Tout-Puissant les invite dans son royaume. Un tel acte a été interprété par l’opinion nationale comme un témoignage d’un manque d’attachement à l’humanité. Car, ne pas se soucier de ce genre de cas éloigne son auteur de la grâce de Dieu.

Une timide tentative de rapprochement aux familles

Après plus de deux ans d’exercice de leurs nouvelles fonctions dans des conditions insupportables, la ministre de l’éducation se montre un tout petit peu compatissante. Elle vient de prendre une mesure tout aussi discutable de laisser le libre cours aux directeurs provinciaux de l’enseignement de procéder au redéploiement de ceux qui en ont fait la demande, étant dans leurs nouveaux postes d’attache.

Ce travail des responsables de l’éducation au niveau provincial a été soumis à l’analyse et approbation d’une commission cette fois-ci dirigée par la directrice générale des ressources humaines. Cette dernière a exigé une attestation de service à chaque cadre avant qu’on lui donne une lettre d’affectation à son nouveau poste d’attache. Et comme les directeurs d’écoles n’acceptent pas facilement un quelconque départ, faute de remplaçants, ils ne délivrent pas de documents même si c’est un droit pour chaque fonctionnaire.

Dans un traumatisme qui cache mal son nom pour diverses raisons, certains enseignants ont dû faire recours aux faux documents auxquels ils ont fait usage. Ils les ont présentés au cabinet qui a pris son temps de les vérifier avant de procéder à la délivrance des lettres d’affectation. Comme la ministre ferme les yeux à certains cas selon la volonté du haut de son éminence grise, il n’a pas été de même pour ces faussaires préoccupés par le seul souci d’être tirés de la dèche dans laquelle ils sont empêtrés. Ils ont été pour la plupart soumis à la répréhension selon la loi pénale en la matière.

Par conséquent, la ministre a suspendu l’octroi d’affectation à tous ceux qui avaient eu le privilège d’être proposés au nouveau redéploiement. Aussi, la ministre a donné l’ordre d’arrêter tout traitement de nouveaux dossiers qui remplissent pourtant les conditions de la réaffectation.

Peut-on donc se poser la question de savoir si la ministre fait une chose et son contraire ? Si la mesure est arrêtée, il faut que ses services fassent convenablement leur rôle de vérification minutieuse des procédures exigées pour obtenir gain de cause en toute transparence.

Cependant, l’on ne comprend pas pourquoi les directeurs d’écoles refusent de délivrer un document exigé par la ministre qu’ils se servent sans une moindre réaction de sa part. C’est ce dysfonctionnement observable au sein de ce ministère qui risque de faire voler en éclat tout effort entrepris dans le secteur de l’éducation, si rien n’est fait pour le moment.

Quand les enfants et le personnel de l’enseignement sont soumis à des contraintes tintés d’idéologie, le malheur est que le fonctionnement de tout un pays porte un germe de sa propre auto-flagellation. J.M.

Burundi - Hygiène

Des lamentations après fermeture des restaurants et des bars en mal d’hygiène

Bujumbura, le 18 juillet 2019 (Net Press) . Des grognes ont été enregistrées ici et là après la fermeture par le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, des restaurants et des bars qui ne remplissent pas les conditions d’hygiène pour faire face à l’avancée du Choléra signalé déjà dans certaine provinces du pays

Nombreux témoignages constitués par des taxis-vélos, des motards et des citadins à faibles revenus font savoir que leurs maigres moyens leur permettaient de se nourrir dans ces restaurants plus précisément. Ils ne peuvent pas fréquenter les bars et restaurants haut standing et à défaut de manger, leur santé sera fragile.

En pleine désolation, ces témoignages racontent que cette mesure vient de tomber après multiples messages d’alertes à l’endroit des propriétaires de ces bars et restaurants. La zone de Buyenzi était la plus ciblée, ce qui pousse les consommateurs à se poser la question de savoir pourquoi ces restaurants n’ont pas changé à temps. Pour eux, il ne fallait pas attendre l’arrivée des maladies diarrhéiques alors que les instances habiletés avaient prévenu les tenanciers de ces bistrots à temps .Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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