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|Six militaires tués dernièrement mis en terre hier

Burundi - Sécurité26 novembre 2019
|Après le meurtre d’un sexagénaire, des interpellations s’ensuivent à Makamba

Burundi - Sécurité25 novembre 2019
|Multiplication des fouilles-perquisition dans les zones de la capitale économique

Burundi - Sécurité23 novembre 2019
|Un policier tire à bout portant sur un détraqué mental

Burundi - Sécurité Aérienne22 novembre 2019
|Panique dans l’avion de ligne de la compagnie Ethiopian Airlines à cause d’un ivrogne

Burundi – Rwanda - Sécurité 21 novembre 2019
|Kigali face aux accusations de Gitega !

Burundi - Sécurité 20 novembre 2019
|"Gitega entend réprimer toute forme d’agression en provenance de l’extérieur", dixit le premier vice-président

Burundi - Sécurité 19 novembre 2019
|Après l’attaque de Ngagara, une fouille-perquisition mêlée d’interpellations s’ensuit !

Burundi - Sécurité18 novembre 2019
|Une deuxième fouille-perquisition dans Nyakabiga en moins d’une semaine

Burundi - Sécurité16 novembre 2019
|Seraient-ils des Rwandais dans la Kibira ?

Burundi - Sécurité15 novembre 2019
|Arrestation d’une centaine de personnes dans la zone de Nyakabiga

Burundi - Sécurité14 novembre 2019
|Un homme se tue au moyen d’une grenade

Burundi - Sécurité 13 novembre 2019
|Un enseignant de Muyinga porté disparu

Burundi - Sécurité 12 novembre 2019
|Quand les "Cnlois" et les "Cnddfddistes" se rentrent dedans en commune Nyamurenza !

Burundi - Sécurité11 novembre 2019
|Quand des politiciens ne convainquent pas !

Burundi - Sécurité9 novembre 2019
|Les habitants de la province de Cibitoke dans la peur-panique

Burundi - Sécurité8 novembre 2019
|La mairie de Bujumbura pour une sécurité des buvettes et des places publiques

Burundi - Somalie - Sécurité7 novembre 2019
|Le contingent burundais de l’Amisom bénéficie des chars de combat

Burundi –Sécurité6 novembre 2019
|Le journaliste Rémy Ndikumana du journal Imboneza News échappe de justesse à la mort

Burundi - Sécurité 5 novembre 2019
|Un corps sans vie d’un nouveau-né découvert au quartier six de la zone Ngagara

Burundi - Sécurité4 novembre 2019
|Découvertes des corps sans vie dans la rivière Rusizi

Burundi - Sécurité2 novembre 2019
|Attaque à main armée dans un bistrot situé dans le quartier Rohero I

Burundi - Sécurité1er novembre 2019
|Détention de deux frères au cachot de la police de Rumonge

Burundi - Sécurité31 octobre 2019
|Une femme tuée par des inconnus au Sud de la capitale économique

Burundi - Sud Soudan - Sécurité aérienne30 octobre 2019
|Un pilote burundais échappe de justesse à la mort à son troisième accident d’avion

Archives

 

 

 



Burundi - Somalie - Sécurité

Le contingent burundais de l’Amisom bénéficie des chars de combat

7 novembre 2019

Mogadiscio, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Des informations dignes de foi font savoir que les militaires burundais de l’Amisom et qui sont basés en Somalie ont bénéficié des chars de combats blindés pour mener à bien leur mission. Les mêmes sources d’information précisent que ces blindés ont été commandés par le ministère burundais de la défense et qu’ils auraient été achetés aux Emirats Arabes unis.

Pour les militaires burundais, ces chars de combats arrivent au moment où il y avait un manque criant d’outils à ce contingent, raison pour laquelle, d’après certaines analystes, il y avait facilités pour les terroristes Al-Shabab d’attaquer les positions militaires des Burundais quasi sans défense. N.R

Burundi - Justice - Médias

Le président du Cnc répond au yoyo devant les préoccupations des journalistes

Bujumbura, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Répondant aux questions des journalistes hier sur les motifs de la détention des journalistes du groupe de presse Iwacu, le président du Cnc, Nestor Bankumukunzi, a déclaré qu’il n’a pas beaucoup de choses à dire car son organe n’est pas encore au courant des motifs de leur incarcération.

Malgré cela, il a indiqué qu’au cas où nos confrères auraient été arrêtés dans l’exercice de leur métier, que la loi soit respectée et qu’au contraire, les journalistes peuvent être poursuivis comme d’autres citoyens.

Le président du Cnc, lui-même journaliste de carrière, n’a pas convaincu l’opinion car depuis que les journalistes du groupe de presse Iwacu ont été incarcérés, il était au Burundi et suivait les informations comme tout le monde. Il ne pouvait pas donc s’attendre à ce que le procureur général se présente au bureau du président du Cnc, ou tout au moins le saisisse par écrit, pour lui dire les motifs de l’arrestation des journalistes.

Par ailleurs, le même procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi, a fait une déclaration par voie de presse publique pour clarifier les circonstances d’emprisonnement de nos confrères. Cela veut dire tout simplement que son organe n’a pas du tout été considéré dans le traitement du dossier des journalistes et de leur chauffeur.

Il y a 8 ans, son lointain prédécesseur, Pierre Bambasi, avait eu à gérer une situation similaire avec l’emprisonnement de Hassan Ruvakuki, journaliste à la radio Bonesha et correspondant de Rfi en Kiswahili. Pressé par les questions des journalistes, l’ancien président du Cnc n’ira pas par quatre chemins pour dire qu’il ne sait pas pourquoi il est emprisonné.

Il a tout simplement répondu que le dossier est entre les mains de la justice et que le Cnc n’est pas compétent pour s’exprimer sur un dossier en cours d’instruction. Tout le monde avait été unanime que Pierre Bambasi avait trouvé une échappatoire compréhensible, des déclarations des politiciens en cours d’arguments.

Signalons qu’en cette date, nos confrères du groupe de presse Iwacu, Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Egide Harerimana, Térence Mpozenzi et leur Chauffeur Adolphe Masabarakiza ont été arrêtés le 22 octobre dernier alors qu’ils étaient en reportage dans la commune de Musigati, en province de Bubanza, à l’Ouest du pays.

Ils avaient été accusés de complicité dans l’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. En date du 26 octobre, ils ont été transférés dans la prison de Bubanza où 48 heures plus tard, ils ont été entendus par la chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bubanza. Cette dernière a confirmé leur détention préventive, une décision contestée par leurs avocats-conseil qui ont interjeté appel.

Le procureur général de la République, en date du 31 octobre, avait indiqué qu’ils n’ont pas été arrêtés pour leur statut de journalistes, mais pour la nature de l’infraction. Malgré cela, des organisations de la société civile tant nationales qu’internationales, les milieux politiques et diplomatiques demandent leur libération sans conditions. J.M.

Burundi - Politique

Le parti Cnl sort de son silence !

Bujumbura, le 7 novembre 2019 (Net Press) . Le parti congrès national pour la liberté (Cnl) agréé le 14 février 2019, à travers une déclaration lue par le porte-parole de cette formation politique, Terence Manirakiza, dénonce la recrudescence du harcèlement des militants du parti Cnl et le verrouillage de l’espace politique et le plan national d’élimination systématique et d’emprisonnement des responsables de ce parti en commençant par le plus haut sommet.

Dans cette déclaration, le parti Cnl affirme que les responsables politiques du parti au pouvoir et ses alliés, certains responsables administratifs issus du parti au pouvoir ainsi que certains membres de la jeunesse affiliée au parti au pouvoir et ajoute que cette chasse à l’homme est mêlée de toutes sortes de harcèlement, de montages grotesques, d’intimidations, de violences physiques et verbales, des arrestations suivies d’emprisonnements arbitraires.

Selon cette déclaration, le parti Cnl affirme par la suite d’un montage qui se traduit par le piratage et l’utilisation des insignes du parti, une éventuelle fabrication et distribution de T-Shirt à l’effigie du président du parti et des képis ainsi que des tenues policières et militaires et éventuellement des armes à feu dans le but d’indexer le parti Cnl et ses leaders.

Des canaux de communication pirates, you tube, twitter et facebook fusent et s’approprient le nom du président du parti, les insignes du parti et diffusent des messages incendiaires aux fins de désorienter l’opinion par rapport à la vision du parti. Les comptes déjà identifiés sont notamment le compte youtube dénommé @CNL inyankamugayo et autres twitter et facebook, et par la même occasion , le parti Cnl porte à la connaissance du public que sa communication en ligne se limite à deux comptes : you Tube « Congrès National pour la liberté « et le compte Twitter : « @cnlburundi ».

Dans cette déclaration, le parti Cnl dit qu’il observe avec amertume un phénomène atypique de montages poussé à outrance dans certains coins du pays où les harcèlement visant les responsables et les militants du parti atteignent leur paroxysme et donne un exemple de ce qu’il qualifie d’ un simulacre de tentative d’assassinat contre un chef de zone de Muyira, commune Kanyosha, province de Bujumbura. Ce montage a déjà fait arrêter et emprisonner sans aucune forme de procès plus d’une vingtaine de militants du parti Cnl et se demande comment plusieurs dizaines de personnes peuvent comploter contre un individu. Il ajoute que ces arrestations sélectives entrainent une fuite massive des militants et d’autres vivent dans une peur-panique car, selon cette déclaration, une liste des militants recherchés serait dressée comme le témoignent les arrestations de leur militants qui se poursuivent.

Selon nos sources, sur l’ensemble du territoire national, le parti Cnl dénombre plus de deux cent militants emprisonnés dans les prisons et cachots et leurs dossiers sont relégués aux oubliettes pour des raisons qu’il qualifie de « politique »et cite les provinces les plus touchées : Bujumbura, qui, a elle seule, enregistre plus d’une centaine, Ngozi, Kirundo, Gitega, Karusi, Rumonge, Kayanza, Cibitoke, Muyinga et plus d’une cinquantaine de permanences ont été vandalisées dans quatorze province du pays sans que les auteurs des forfaits ne soient pour le moins inquiété.

Le parti Cnl demande au gouvernement de libérer les prisonniers d’opinion injustement incarcérés afin qu’ils jouissent des droits et libertés civils et politiques consacrés par la constitution, de mettre sur pied un mécanisme de vérification des faits par des commissions mixtes, et a la communauté tant nationale qu’internationale de suivre de près l’évolution de la situation politico-sécuritaire qui prévaut au Burundi à la veille des élections générales de 2020. Il demande au parti au pouvoir de s’imprégner des idéaux de la compétition et surseoir aux montages grotesques et aux violences tant physiques que verbales contre leurs militants, et aux "Cnlois" de rester sereins, calmes, vigilants, sans toutefois céder ni à la peur, ni à la provocation. D.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
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UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
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|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.