Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 3 janvier 2020
|Une découverte d’un corps sans vie en commune Kanyosha

Burundi - Sécurité2 janvier 2020
|Un homme trouve la mort dans la nuit de la Saint Sylvestre

Burundi - Sécurité1er janvier 2020
|Une pluie torrentielle endommage champs et bétails au Sud-est

Burundi - Sécurité 31 décembre 2019
|Un militant du parti Cnl enlevé et porté disparu !

Burundi - Sécurité 30 décembre 2019
|Quand les rapatriés reprennent le chemin de l’exil !

Burundi - Sécurité28 décembre 2019
|Le ciel de Bujumbura de plus en plus incontrôlable et incontrôlé

Burundi – Sécurité27 décembre 2019
|Encore des victimes de la torture au Snr

Burundi - Politique26 décembre 2019
|Le président de la République anime une conférence publique

Burundi - Sécurité25 décembre 2019
|Le ciel continue à menacer les habitants de Bujumbura

Burundi - Sécurité Routière24 décembre 2019
|Les mesures de police pas du tout observées par les chauffeurs du secteur de transport

Burundi - Sécurité23 décembre 2019
|Une nouvelle catastrophe enregistrée dans le Nord de la capitale Bujumbura

Burundi - Sécurité21 décembre 2019
|Arrestation discutable d’une personne dans la localité de Magara

Burundi - Environnement - Sécurité20 décembre 2019
|La Brarudi victime du changement climatique

Burundi - Malawi - Sécurité19 décembre 2019
|Des boutiques des réfugiés burundais au Malawi détruites

Burundi - Sécurité18 décembre 2019
|Un jeune homme meurt noyé dans la province de Rumonge

Burundi - Politique - Sécurité17 décembre 2019
|La Ceni sollicite un renfort sécuritaire aux forces de défense et de sécurité

Burundi – Sécurité16 décembre 2019
|Trois corps sans vie sur les berges de la rivière Rusizi

Burundi – Sécurité14 décembre 2019
|Les membres du Cnl, des malvenus en province de Mwaro

Burundi - Sécurité13 décembre 2019
|Un échangeur de monnaie retrouvé mort dans la localité de Carama

Burundi - Sécurité12 décembre 2019
|Une quarantaine de personnes interpellées dans le Sud du pays

Burundi – Sécurité11 décembre 2019
|La capitale politique du Burundi préoccupée par la sécurité

Burundi - Droits de l’Homme10 décembre 2019
| Le 10 décembre : Spécial droits de l’homme

Burundi – Sécurité 9 décembre 2019
|Un weekend peu tendre ici et là dans le pays

Burundi - Sécurité7 décembre 2019
|Pas de répit pour les populations de la commune Mugina

Burundi - Rwanda - Politique6 décembre 2019
|Le Burundi accuse encore une fois le Rwanda de perturber sa sécurité

Archives

 

 

 



Burundi - Rwanda - Politique

Le Burundi accuse encore une fois le Rwanda de perturber sa sécurité

6 décembre 2019

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Il s’est ouvert ce matin au Burundi une 10ème session du forum des parlementaires de la conférence internationale sur la région des grands lacs, Cirgl. Les cérémonies d’ouverture ont été rehaussées par la présence du président de la République, Pierre Nkurunziza.

Dans son discours d’ouverture, il est largement revenu sur les agressions répétitives contre le Burundi depuis 2015, mais dont les attaques viennent essentiellement du Rwanda et dans une moindre mesure la Rdc, encadrées et patronnées par le pays de Paul Kagame. Pour Pierre Nkurunziza, l’attaque la plus sanglante a été enregistrée dans la nuit du 16 au 17 novembre dernier dans la commune de Mugina, plus précisément à la position militaire de Marura, dans la province de Cibitoke, au Nord-ouest du pays.

Pour rappel, une délégation de vérification des allégations burundaises composée de 17 personnes, dont un Burundais et un Rwandais, a été mise en place à cet effet au sein de cette même conférence. Le président Nkurunziza lui a demandé de bien faire son travail, tout en s’engageant de respecter les dispositions en matière de la paix dans la région.

Le Rwanda voisin a toujours rejeté ces accusations, arguant que les problèmes du Burundi sont internes à ce pays, essentiellement dus au troisième mandat controversé de Pierre Nkurunziza en 2015. Pour ce pays, si le Burundi est attaqué par des groupes rebelles, le Rwanda n’a pas de main dans ces rébellions et qu’il n’a aucun intérêt à déstabiliser le Burundi.

Par contre, il charge le Burundi d’abriter des Interhamwe de triste mémoire dans le génocide des Tutsi de ce pays en 1994 et dont la présence dans notre pays aurait pour motif d’attaquer le Rwanda. Ainsi, les deux pays vivent dans une atmosphère de méfiance mutuelle que dénoncent d’ailleurs les peuples deux pays qui se disent victimes des spéculations politiciennes pour la simple raison que leurs déplacements dans ces pays ne sont pas aisés.

Signalons enfin que le Rwanda a décidé de ne plus faire de commentaires sur les accusations de Gitega. De son côté, le gouvernement du Burundi a jugé bon de renforcer sa sécurité sur la frontière avec le Rwanda. D.N.

Burundi – Sécurité

Les membres du Cnl toujours sous le harcèlement du pouvoir Cndd – Fdd

Makamba, le 6 décembre 2019 (Net Press). L’horrible scène se passe sur la colline Mukingo en zone Bigina, de la commune Kayogoro, dans la province méridionale de Makamba en date du 1er décembre dernier.

Deux militants du parti Cnl, Louis Mutokambari et Donatien Nkurunziza, ont été très sérieusement tabassés par des membres de la ligue des jeunes du parti Cndd-Fdd, les Imbonerakure, avant d’être mis aux cachots de police de la zone Bigina. Lors de cette bastonnade, ils étaient assistés par un responsable du parti au pouvoir dans cette localité.

Ces membres du parti Cnl rentraient d’une réunion tenue au chef-lieu de ladite zone. Soudain, des Imbonerakure dirigés par le secrétaire communal du parti Cndd-Fdd, Elysée Kadoyi, les ont interpellés et les ont battus avant de les conduire au cachot de la zone.

Cet acte a été vite dénoncé par le responsable du parti Cnl à Kayogoro comme étant un fait relevant de l’intolérance politique digne d’un autre âge. Pour lui, les membres du Cnl sont partout pourchassés et font souvent objet de violences en toute impunité.

C’est pour cette raison qu’il demande leur libération immédiate et sans conditions pour qu’ils aillent se faire soigner. Car, selon le représentant du parti d’Agathon Rwasa, la place des membres du Cnl n’est pas sous tôles mais plutôt aux affaires pour bientôt. Ch.N.

Burundi - Ua - Droits de l’homme

Les défenseurs des droits de l’homme attirent l’attention des dirigeants africains

Kampala, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Il se tient du 4 au 6 décembre 2019 à Kampala en Ouganda un dialogue de haut niveau de l’Union africaine sur le thème : « Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées internes : Pour des solutions durables au déplacement forcé en Afrique ».

C’est dans ce contexte que 18 organisations de la société civile burundaises, régionales, africaines et internationales ont saisi les dirigeants africains qui y participent pour qu’ils prient instamment le gouvernement tanzanien de cesser de faire des pressions sur les 163.000 réfugiés et demandeurs d’asile pour qu’ils retournent au Burundi.

Pour ces dernières, il y a des violations graves des droits humains qui continuent d’être commises contre les sympathisants déclarés ou présumés de l’opposition, notamment des réfugiés qui sont rentrés au pays. Elles poursuivent que des centaines de milliers de réfugiés ont fui ce pays à la suite de la crise politico-sécuritaire éclatée en 2015.

Ces Ongs déplorent le fait que les autorités tanzaniennes font subir à maintes reprises des pressions sur les réfugiés pour qu’ils rentrent, à commencer par la première d’entre elles, John Pombe Magufuli, en date du 11 octobre dernier, invitant les réfugiés à rentrer chez eux. Cela est consécutif à un accord conclu entre le Burundi et la Tanzanie conclu le 24 août qui prévoit que les réfugiés rentrent de façon volontaire ou non, d’ici le 31 décembre de cette année.

La Tanzanie a fortement limité les conditions d’asile, le droit de circuler librement et les opportunités économiques des réfugiés burundais. Ceux qui sortent des camps de Nyarugusu, de Nduta et de Mtendeli pour subvenir à leurs besoins quotidiens sont parfois détenus par les forces de sécurité tanzaniennes.

Au regard de ces conditions dans lesquelles les réfugiés vivent, ces Ongs déplorent le fait que ni l’Union africaine, ni la communauté de l’Afrique de l’Est, ni la Conférence internationale sur la région des grands lacs, ni des gouvernements africains, personne n’a fait de déclaration publique demandant que les gouvernements de Tanzanie et du Burundi fassent en sorte que tout retour soit réellement volontaire et mené en toute sécurité et dans la dignité.

La Tanzanie essaye d’afficher une bonne foi en niant que les rentrées des réfugiés sont toutes volontaires ou alors qu’elle arrête d’exercer sur pression les réfugiés burundais. Mais elle semble ne pas convaincre les milieux de défense des droits de l’homme qui continuent plutôt à crier davantage pour venir en aide aux réfugiés burundais. J.M.

Burundi - Justice

Réquisitoire : trois ans de prison et 610 millions d’amende pour Gloriose Karerwa Kamikazi

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Ce 5 décembre, a eu lieu dans les enceintes de la prison centrale de Mpimba une audience publique dans un procès contre une certaine Gloriose Karerwa Kamikazi, une ancienne fonctionnaire de la mairie de Bujumbura, accusée d’avoir, en date du 1er juillet dernier, commis des faits de nature à exposer au mépris public, injuriant publiquement l’association femme Intwari et manifestant la haine ethnique, après le défilé qui a agrémenté les cérémonies du 57ème anniversaire de l’indépendance du pays.

Le ministère public a requis à l’encontre de la détenue une servitude pénale de trois ans et prononcer une peine complémentaire de publication de jugement. De son côté, l’association Femme Intwari, qui se dit lésée par ses propos demande une amende de 610 millions d’amende.

Selon son avocat, Mme Gloriose Karerwa Kamikazi doit rembourser les honoraires que l’association a remis aux avocats dans ce procès, soit 10 millions de nos francs. En outre, l’association Femme Intwari compte 600 membres, d’où elle demande une amende de 1 million pour chaque membre, soit 600 millions de nos francs, ce qui totalise 610 millions de francs burundais d’amande.

Dans ce procès, cette femme accusée reconnaît les faits mais indique qu’elle ne l’a pas fait dans l’intention de nuire à cette association qu’elle ne connaissait même pas. Elle a fait savoir qu’elle l’a fait dans le cadre des taquineries qui existent dans le cadre de la convivialité entre les collègues de service. Elle déplore que le message soit transmis sur les réseaux sociaux.

Quant à l’amende de 610 millions de nos francs, elle a fait savoir qu’elle est incapable d’avoir ce montant au regard des conditions de vie des fonctionnaires de ce pays. Elle a de nouveau demandé pardon aux membres de cette association car, l’amende, a-t-elle renchéri, ne peut pas effacer l’offense causée par ses propos. Le procès a été mis en délibéré pour une période de 30 jours. N.R.

Burundi - Politique - Anniversaire

Inhumation du président Melchior Ndadaye, 26 ans déjà !

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . C’est un fait qui devient de plus en plus lointain dans la mémoire collective des Burundais, ne voulant garder que la date l’assassinat. Pourtant, l’on doit savoir que si le président Melchior Ndadaye et ses proches collaborateurs ont été assassinés en date du 21 octobre 1993, ils ont été officiellement mis en terre le 6 décembre de la même année, soit un mois et deux semaines plus tard.

Pour ceux qui se rappellent de cette fatidique date du 21 octobre de cette année, les membres du gouvernement en place à l’époque se sont sentis en insécurité et leur premier réflexe a été de se protéger contre toute attaque criminelle d’autant plus que personne ne maîtrisait encore la situation sur terrain. Dans pareilles circonstances, il était pratiquement impossible d’organiser les funérailles dignes d’un ancien chef de l’Etat.

Burundi – Rwanda – France - Tourisme

Après Arsenal, c’est le tour du Psg

Kigali, le 6 décembre 2019 (Net Press) . L’équipe française, Paris Saint Germain, vient de signer ce mercredi 4 décembre, un partenariat avec le Rwanda pour faire promouvoir le tourisme dans le pays de Paul Kagame, Comme d’aucuns ne le pensent, c’est un partenariat business plutôt que sportif.

Il s’agit en effet d’un deuxième accord de ce genre après celui de sponsoring et de promotion du tourisme conclu entre ce pays et le club anglais, Arsenal, au mois de mai dernier.

La directrice du Rwanda development board, Mme Akamanzi, a déclaré après signature que sa boîte investit une partie de ses recettes touristiques dans la collaboration stratégique telle que celle avec le club Psg puisque dit-elle, leur effet positif sur la perception globale du pays est sans équivoque.

Cette dame n’a pas précisé l’enveloppe que son pays réserve à cette action mais des sources proches du club français précisent que le coût est estimé entre 8 et 10 millions d’euros.

Dans le cadre de cet accord, le Psg s’engage quant lui à faire la promotion des produits rwandais tandis que les messages qui relatent la belle image de ce pays seront affichés sur les maillots de son équipe féminine et dans le stade du club.

De cette façon, le Rwanda devient le grand sponsor au même titre que la société Renault. Signalons que le nom du Rwanda n’apparaîtra pas sur le maillot des matches du Psg mais plutôt sur les tuniques d’entrainement des joueurs. La trésorerie du Psg enregistrera chaque année un revenu de plus de 10 millions d’euros versés par le pays des milles et une colline.

Signalons que la banque centrale a indiqué dans son rapport qu’en 2018, le tourisme avait fait entrer plus 380 millions de dollars dans les caisses du Rwanda et qu’au cours de cette année, le revenu sera estimé à 405 millions de dollars. Les projections font nourrir d’espoirs au Rwanda de récolter 800 millions de dollars en 2024 si le secteur touristique continue de faire des innovations. D.N.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.