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Dépêches antérieures

Burundi - Rwanda - Sécurité27 juin 2020
|Le Rwanda dénonce une attaque armée sur son sol en provenance du Burundi

Burundi - Politique - Nécrologie26 juin 2020
|Inhumation officielle de l’ancien président de la République

Burundi - Sécurité25 juin 2020
|Arrestation des personnes soupçonnées d’avoir tendu une embuscade

Burundi - Sécurité - Politique24 juin 2020
|Des Imbonerakure détenus au commissariat de la commune Buganda

Burundi - Sécurité23 juin 2020
|Un weekend peu tendre ici et là dans le pays !

Burundi - Sécurité22 juin 2020
|Un corps sans vie découvert dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité20 juin 2020
|Un militaire tué accidentellement par son propre pistolet

Burundi – Politique19 juin 2020
|Vers un retour au bercail des réfugiés burundais

Burundi - Sécurité18 juin 2020
|Des crépitements d’armes entendus au nord de la capitale économique

Burundi - Sécurité18 juin 2020
|Des crépitements d’armes entendus au nord de la capitale économique

Burundi - Justice17 juin 2020
|Audition des 5 enseignants incarcérés dans la province de Bubanza

Burundi - Onu - Droits de l’Homme 16 juin 2020
|La commission d’enquête des Nations Unies sur le Burundi sur sa soif d’enquêter sur les violations des droits des personnes humaines au Burundi

Burundi - Sécurité15 juin 2020
|Un policier en état d’ébriété tue une personne dans la commune de Mpanda

Burundi - Politique13 juin 2020
|Réapparition du président élu sur la scène publique

Burundi - Politique12 juin 2020
|La cour constitutionnelle saisie par le gouvernement

Burundi - Sécurité Routière 11 juin 2020
|Un mort et des blessés lors d’un accident de roulages en zone Kamenge

Burundi - Nécrologie - Politique10 juin 2020
|Départ pour l’Eternité du président de la République

Burundi - Sécurité9 juin 2020
|Un étudiant enlevé et introuvable depuis hier soir

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi9 juin 2020
|Vacancy Announcement

Burundi - Sécurité 8 juin 2020
|Une personne tuée en province de Kirundo

Burundi - Justice6 juin 2020
|Tous les coups sont permis à la prison de Rutana....pour la bière !

Burundi –Sécurité 5 juin 2020
|Un phénomène de banditisme qui prend une allure inquiétante dans la Zone Ngagara

Burundi - Politique 4 juin 2020
|Et des révélations autour de la découverte d’une fosse commune au Nord du pays

Burundi - Droits de l’Homme3 juin 2020
|Deux groupes de défenseurs des droits de l’homme évoquent la situation du mois de mai

Burundi - Sécurité2 juin 2020
|La province de Muyinga découvre trois corps démembrés

Archives

 

 

 



Burundi - Rwanda - Politique

Le Burundi accuse encore une fois le Rwanda de perturber sa sécurité

6 décembre 2019

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Il s’est ouvert ce matin au Burundi une 10ème session du forum des parlementaires de la conférence internationale sur la région des grands lacs, Cirgl. Les cérémonies d’ouverture ont été rehaussées par la présence du président de la République, Pierre Nkurunziza.

Dans son discours d’ouverture, il est largement revenu sur les agressions répétitives contre le Burundi depuis 2015, mais dont les attaques viennent essentiellement du Rwanda et dans une moindre mesure la Rdc, encadrées et patronnées par le pays de Paul Kagame. Pour Pierre Nkurunziza, l’attaque la plus sanglante a été enregistrée dans la nuit du 16 au 17 novembre dernier dans la commune de Mugina, plus précisément à la position militaire de Marura, dans la province de Cibitoke, au Nord-ouest du pays.

Pour rappel, une délégation de vérification des allégations burundaises composée de 17 personnes, dont un Burundais et un Rwandais, a été mise en place à cet effet au sein de cette même conférence. Le président Nkurunziza lui a demandé de bien faire son travail, tout en s’engageant de respecter les dispositions en matière de la paix dans la région.

Le Rwanda voisin a toujours rejeté ces accusations, arguant que les problèmes du Burundi sont internes à ce pays, essentiellement dus au troisième mandat controversé de Pierre Nkurunziza en 2015. Pour ce pays, si le Burundi est attaqué par des groupes rebelles, le Rwanda n’a pas de main dans ces rébellions et qu’il n’a aucun intérêt à déstabiliser le Burundi.

Par contre, il charge le Burundi d’abriter des Interhamwe de triste mémoire dans le génocide des Tutsi de ce pays en 1994 et dont la présence dans notre pays aurait pour motif d’attaquer le Rwanda. Ainsi, les deux pays vivent dans une atmosphère de méfiance mutuelle que dénoncent d’ailleurs les peuples deux pays qui se disent victimes des spéculations politiciennes pour la simple raison que leurs déplacements dans ces pays ne sont pas aisés.

Signalons enfin que le Rwanda a décidé de ne plus faire de commentaires sur les accusations de Gitega. De son côté, le gouvernement du Burundi a jugé bon de renforcer sa sécurité sur la frontière avec le Rwanda. D.N.

Burundi – Sécurité

Les membres du Cnl toujours sous le harcèlement du pouvoir Cndd – Fdd

Makamba, le 6 décembre 2019 (Net Press). L’horrible scène se passe sur la colline Mukingo en zone Bigina, de la commune Kayogoro, dans la province méridionale de Makamba en date du 1er décembre dernier.

Deux militants du parti Cnl, Louis Mutokambari et Donatien Nkurunziza, ont été très sérieusement tabassés par des membres de la ligue des jeunes du parti Cndd-Fdd, les Imbonerakure, avant d’être mis aux cachots de police de la zone Bigina. Lors de cette bastonnade, ils étaient assistés par un responsable du parti au pouvoir dans cette localité.

Ces membres du parti Cnl rentraient d’une réunion tenue au chef-lieu de ladite zone. Soudain, des Imbonerakure dirigés par le secrétaire communal du parti Cndd-Fdd, Elysée Kadoyi, les ont interpellés et les ont battus avant de les conduire au cachot de la zone.

Cet acte a été vite dénoncé par le responsable du parti Cnl à Kayogoro comme étant un fait relevant de l’intolérance politique digne d’un autre âge. Pour lui, les membres du Cnl sont partout pourchassés et font souvent objet de violences en toute impunité.

C’est pour cette raison qu’il demande leur libération immédiate et sans conditions pour qu’ils aillent se faire soigner. Car, selon le représentant du parti d’Agathon Rwasa, la place des membres du Cnl n’est pas sous tôles mais plutôt aux affaires pour bientôt. Ch.N.

Burundi - Ua - Droits de l’homme

Les défenseurs des droits de l’homme attirent l’attention des dirigeants africains

Kampala, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Il se tient du 4 au 6 décembre 2019 à Kampala en Ouganda un dialogue de haut niveau de l’Union africaine sur le thème : « Année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées internes : Pour des solutions durables au déplacement forcé en Afrique ».

C’est dans ce contexte que 18 organisations de la société civile burundaises, régionales, africaines et internationales ont saisi les dirigeants africains qui y participent pour qu’ils prient instamment le gouvernement tanzanien de cesser de faire des pressions sur les 163.000 réfugiés et demandeurs d’asile pour qu’ils retournent au Burundi.

Pour ces dernières, il y a des violations graves des droits humains qui continuent d’être commises contre les sympathisants déclarés ou présumés de l’opposition, notamment des réfugiés qui sont rentrés au pays. Elles poursuivent que des centaines de milliers de réfugiés ont fui ce pays à la suite de la crise politico-sécuritaire éclatée en 2015.

Ces Ongs déplorent le fait que les autorités tanzaniennes font subir à maintes reprises des pressions sur les réfugiés pour qu’ils rentrent, à commencer par la première d’entre elles, John Pombe Magufuli, en date du 11 octobre dernier, invitant les réfugiés à rentrer chez eux. Cela est consécutif à un accord conclu entre le Burundi et la Tanzanie conclu le 24 août qui prévoit que les réfugiés rentrent de façon volontaire ou non, d’ici le 31 décembre de cette année.

La Tanzanie a fortement limité les conditions d’asile, le droit de circuler librement et les opportunités économiques des réfugiés burundais. Ceux qui sortent des camps de Nyarugusu, de Nduta et de Mtendeli pour subvenir à leurs besoins quotidiens sont parfois détenus par les forces de sécurité tanzaniennes.

Au regard de ces conditions dans lesquelles les réfugiés vivent, ces Ongs déplorent le fait que ni l’Union africaine, ni la communauté de l’Afrique de l’Est, ni la Conférence internationale sur la région des grands lacs, ni des gouvernements africains, personne n’a fait de déclaration publique demandant que les gouvernements de Tanzanie et du Burundi fassent en sorte que tout retour soit réellement volontaire et mené en toute sécurité et dans la dignité.

La Tanzanie essaye d’afficher une bonne foi en niant que les rentrées des réfugiés sont toutes volontaires ou alors qu’elle arrête d’exercer sur pression les réfugiés burundais. Mais elle semble ne pas convaincre les milieux de défense des droits de l’homme qui continuent plutôt à crier davantage pour venir en aide aux réfugiés burundais. J.M.

Burundi - Justice

Réquisitoire : trois ans de prison et 610 millions d’amende pour Gloriose Karerwa Kamikazi

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . Ce 5 décembre, a eu lieu dans les enceintes de la prison centrale de Mpimba une audience publique dans un procès contre une certaine Gloriose Karerwa Kamikazi, une ancienne fonctionnaire de la mairie de Bujumbura, accusée d’avoir, en date du 1er juillet dernier, commis des faits de nature à exposer au mépris public, injuriant publiquement l’association femme Intwari et manifestant la haine ethnique, après le défilé qui a agrémenté les cérémonies du 57ème anniversaire de l’indépendance du pays.

Le ministère public a requis à l’encontre de la détenue une servitude pénale de trois ans et prononcer une peine complémentaire de publication de jugement. De son côté, l’association Femme Intwari, qui se dit lésée par ses propos demande une amende de 610 millions d’amende.

Selon son avocat, Mme Gloriose Karerwa Kamikazi doit rembourser les honoraires que l’association a remis aux avocats dans ce procès, soit 10 millions de nos francs. En outre, l’association Femme Intwari compte 600 membres, d’où elle demande une amende de 1 million pour chaque membre, soit 600 millions de nos francs, ce qui totalise 610 millions de francs burundais d’amande.

Dans ce procès, cette femme accusée reconnaît les faits mais indique qu’elle ne l’a pas fait dans l’intention de nuire à cette association qu’elle ne connaissait même pas. Elle a fait savoir qu’elle l’a fait dans le cadre des taquineries qui existent dans le cadre de la convivialité entre les collègues de service. Elle déplore que le message soit transmis sur les réseaux sociaux.

Quant à l’amende de 610 millions de nos francs, elle a fait savoir qu’elle est incapable d’avoir ce montant au regard des conditions de vie des fonctionnaires de ce pays. Elle a de nouveau demandé pardon aux membres de cette association car, l’amende, a-t-elle renchéri, ne peut pas effacer l’offense causée par ses propos. Le procès a été mis en délibéré pour une période de 30 jours. N.R.

Burundi - Politique - Anniversaire

Inhumation du président Melchior Ndadaye, 26 ans déjà !

Bujumbura, le 6 décembre 2019 (Net Press) . C’est un fait qui devient de plus en plus lointain dans la mémoire collective des Burundais, ne voulant garder que la date l’assassinat. Pourtant, l’on doit savoir que si le président Melchior Ndadaye et ses proches collaborateurs ont été assassinés en date du 21 octobre 1993, ils ont été officiellement mis en terre le 6 décembre de la même année, soit un mois et deux semaines plus tard.

Pour ceux qui se rappellent de cette fatidique date du 21 octobre de cette année, les membres du gouvernement en place à l’époque se sont sentis en insécurité et leur premier réflexe a été de se protéger contre toute attaque criminelle d’autant plus que personne ne maîtrisait encore la situation sur terrain. Dans pareilles circonstances, il était pratiquement impossible d’organiser les funérailles dignes d’un ancien chef de l’Etat.

Burundi – Rwanda – France - Tourisme

Après Arsenal, c’est le tour du Psg

Kigali, le 6 décembre 2019 (Net Press) . L’équipe française, Paris Saint Germain, vient de signer ce mercredi 4 décembre, un partenariat avec le Rwanda pour faire promouvoir le tourisme dans le pays de Paul Kagame, Comme d’aucuns ne le pensent, c’est un partenariat business plutôt que sportif.

Il s’agit en effet d’un deuxième accord de ce genre après celui de sponsoring et de promotion du tourisme conclu entre ce pays et le club anglais, Arsenal, au mois de mai dernier.

La directrice du Rwanda development board, Mme Akamanzi, a déclaré après signature que sa boîte investit une partie de ses recettes touristiques dans la collaboration stratégique telle que celle avec le club Psg puisque dit-elle, leur effet positif sur la perception globale du pays est sans équivoque.

Cette dame n’a pas précisé l’enveloppe que son pays réserve à cette action mais des sources proches du club français précisent que le coût est estimé entre 8 et 10 millions d’euros.

Dans le cadre de cet accord, le Psg s’engage quant lui à faire la promotion des produits rwandais tandis que les messages qui relatent la belle image de ce pays seront affichés sur les maillots de son équipe féminine et dans le stade du club.

De cette façon, le Rwanda devient le grand sponsor au même titre que la société Renault. Signalons que le nom du Rwanda n’apparaîtra pas sur le maillot des matches du Psg mais plutôt sur les tuniques d’entrainement des joueurs. La trésorerie du Psg enregistrera chaque année un revenu de plus de 10 millions d’euros versés par le pays des milles et une colline.

Signalons que la banque centrale a indiqué dans son rapport qu’en 2018, le tourisme avait fait entrer plus 380 millions de dollars dans les caisses du Rwanda et qu’au cours de cette année, le revenu sera estimé à 405 millions de dollars. Les projections font nourrir d’espoirs au Rwanda de récolter 800 millions de dollars en 2024 si le secteur touristique continue de faire des innovations. D.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.