Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi – Sécurité8 janvier 2020
|Toujours à la recherche des auteurs de l’assassinat d’un ex-Fab à Gitega

Burundi – Sécurité 7 janvier 2020
|Un responsable local du parti Cnl en province de Kirundo échappe de justesse à son assassinat

Burundi – Sécurité6 janvier 2020
|Un mort dans la zone urbaine de Gihosha

Burundi – Tanzanie - Sécurité4 janvier 2020
|Un cadre du Snr érige domicile devant un camp des réfugiés sur le sol tanzanien

Burundi - Sécurité 3 janvier 2020
|Une découverte d’un corps sans vie en commune Kanyosha

Burundi - Sécurité2 janvier 2020
|Un homme trouve la mort dans la nuit de la Saint Sylvestre

Burundi - Sécurité1er janvier 2020
|Une pluie torrentielle endommage champs et bétails au Sud-est

Burundi - Sécurité 31 décembre 2019
|Un militant du parti Cnl enlevé et porté disparu !

Burundi - Sécurité 30 décembre 2019
|Quand les rapatriés reprennent le chemin de l’exil !

Burundi - Sécurité28 décembre 2019
|Le ciel de Bujumbura de plus en plus incontrôlable et incontrôlé

Burundi – Sécurité27 décembre 2019
|Encore des victimes de la torture au Snr

Burundi - Politique26 décembre 2019
|Le président de la République anime une conférence publique

Burundi - Sécurité25 décembre 2019
|Le ciel continue à menacer les habitants de Bujumbura

Burundi - Sécurité Routière24 décembre 2019
|Les mesures de police pas du tout observées par les chauffeurs du secteur de transport

Burundi - Sécurité23 décembre 2019
|Une nouvelle catastrophe enregistrée dans le Nord de la capitale Bujumbura

Burundi - Sécurité21 décembre 2019
|Arrestation discutable d’une personne dans la localité de Magara

Burundi - Environnement - Sécurité20 décembre 2019
|La Brarudi victime du changement climatique

Burundi - Malawi - Sécurité19 décembre 2019
|Des boutiques des réfugiés burundais au Malawi détruites

Burundi - Sécurité18 décembre 2019
|Un jeune homme meurt noyé dans la province de Rumonge

Burundi - Politique - Sécurité17 décembre 2019
|La Ceni sollicite un renfort sécuritaire aux forces de défense et de sécurité

Burundi – Sécurité16 décembre 2019
|Trois corps sans vie sur les berges de la rivière Rusizi

Burundi – Sécurité14 décembre 2019
|Les membres du Cnl, des malvenus en province de Mwaro

Burundi - Sécurité13 décembre 2019
|Un échangeur de monnaie retrouvé mort dans la localité de Carama

Burundi - Sécurité12 décembre 2019
|Une quarantaine de personnes interpellées dans le Sud du pays

Burundi – Sécurité11 décembre 2019
|La capitale politique du Burundi préoccupée par la sécurité

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Arrestation discutable d’une personne dans la localité de Magara

21 décembre 2019

Rumonge, le 21 décembre 2019 (Net Press) . Nous sommes dans la zone de Magara, commune de Bugarama, de la province de Rumonge, au Sud-ouest du pays. La police a arrêté hier matin une personne vivant dans cette contrée du nom de Janvier Ndikuriyo et détenu dans le cachot de police à Magara. Il est accusé de détention illégale d’armes.

Selon des informations recueillies sur place, la police a découvert une grenade non loin de son domicile, qui était cachée dans un caniveau. Les mêmes forces de l’ordre ont directement conclu que cette grenade lui appartenait, d’où la réaction de l’arrêter. Les populations locales tout comme les défenseurs des droits de l’homme crient à l’injustice.

D’une part, indiquent-ils, rien ne prouve que cet engin lui appartient, surtout qu’au moment où l’arme a été découverte, le chef de famille n’était même pas présent. En outre, le caniveau ne lui appartenait pas tout seul, ce qui suppose qu’une autre personne pourrait l’y poser avant de s’éloigner.

La police avance qu’elle l’a arrêté pour des raisons d’enquête, un argument que rejettent les activistes des droits de l’homme qui estiment que la personne devrait être arrêtée sur base des conclusions d’enquêtes. Ils trouvent que d’autres mobiles, non déclarés jusqu’à présent, pourraient être derrière cette arrestation. Ch.N.

Burundi - Politique - Sécurité

Démonstration de force des Imbonerakure dans les rues de Bubanza

Bubanza, le 21 décembre 2019 (Net Press) . Les jeunes Imbonerakure du parti de l’Aigle au pouvoir, habillés en vert et noir, ont investi les rues de Bubanza, à l’Ouest du pays, plus précisément au chef-lieu, ce vendredi 20 décembre dans la matinée, où ils ont fait un cross, apparemment dans le but d’intimider les opposants.

Ils entonnaient des chansons où ils indiquaient clairement que ceux qui n’épousent pas leurs idées ou leur idéologie, seront "lessivés", ce qui veut dire dans ce contexte qu’ils seront corrigés. Comment et quand ? Ces chansons ne donnaient pas plus de précisions à ce niveau même si l’on peut deviner qu’il s’agit bien avant les élections de l’année prochaine.

La démonstration de force a échoué à la permanence du parti Cndd-Fdd dans la province de Bubanza. Le message qu’ils auraient reçu à la permanence n’a pas été porté à la connaissance du public, d’où les membres de l’opposition disent qu’ils sont convaincus qu’il s’agissait des consignes à observer avant, pendant et après les élections qui approchent à grands pas. D.N.

Burundi - Justice - Médias

Les journalistes du groupe de presse Iwacu totalisent deux mois de détention

Bubanza, le 21 décembre 2019 (Net Press) . Dans 24 heures, nos confrères et consœurs du groupe de presse Iwacu, à savoir Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Térence Mpozenzi et Egide Harerimana, auront totalisé deux mois de détention préventive et sauf en cas de miracles - la rédaction ne croit pas trop aux miracles -, ils devraient "savourer" leurs fêtes de fin d’année en prison, loin, très loin des leurs, à plus ou moins 42 kilomètres.

Rappelons qu’ils ont été arrêtés en date du 22 octobre dernier dans la commune de Musigati, de la province de Bubanza, en compagnie de leur chauffeur Adolphe Masabarakiza, alors qu’ils s’étaient rendus dans cette région pour un reportage sur l’insécurité qui secouait cette commune dans la matinée de ce jour.

Ils ont été arrêtés et placés en garde à vue dans un premier temps au cachot de la commune de Musigati avant d’être transférés à la prison de Bubanza le 26 du même mois. Trois jours plus tard, ils ont été conduits devant le juge de confirmation à la chambre de conseil du tribunal de grande instance où, deux jours plus tard, leur détention préventive a été confirmée.

Ils avaient été accusés de complicité dans l’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat. Le même jour, le 31 octobre, le procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi, a fait savoir qu’ils n’ont pas été arrêtés parce qu’ils sont des journalistes, mais suite à la nature de l’infraction qui pesait à leur charge.

En date du 4 novembre, les avocats-conseil ont interjeté appel à la cour d’appel de Ntahangwa en mairie de Bujumbura. Le 18, ils ont été de nouveau entendus par la chambre de conseil de la cour d’appel et après délibération, seul le chauffeur, Adolphe Masabarakiza, a pu bénéficier d’une libération provisoire, à la déception du monde des médias et des activistes des droits de l’homme.

Malgré cela, les mêmes milieux demandent toujours que ces journalistes soient relaxés sans conditions car ils ont été emprisonnés alors qu’ils ne faisaient que leur travail. En d’autres termes, la place d’un journaliste est la salle de rédaction et non la prison. Les milieux les plus sceptiques placent leur éventuelle libération après les élections de 2020 et dans pareil cas, il leur serait demandé de garder le courage et le moral car la prison commence un jour et finit un jour. J.M.

Burundi - Tunisie - Droits de l’Homme

Le Burundi et la Tunisie contre la traite des personnes

Tunis, le 21 décembre 2019 (Net Press) . Les deux pays viennent de discuter, du 17 au 18 décembre à Tunis, à travers l’organisation internationale pour les migrations, Oim, des bonnes pratiques sur la lutte contre la traite des personnes. Selon des informations qui sont parvenues à la rédaction, la Tunisie a fait des progrès significatifs et le Burundi prévoit de suivre son exemple. Les deux délégations ont produit un communiqué que la rédaction livre entièrement à son lectorat.

" Les 17 et 18 décembre 2019, les bureaux de l’OIM Tunisie et Burundi ont facilité l’organisation d’une visite d’échange entre les représentants de L’instance Nationale de lutte contre la traite en Tunisie et ses homologues du Comité interministériel de lutte contre la traite des personnes de la République du Burundi.

" Les deux pays ont une priorité commune en matière de lutte contre la traite internationale, et une commune motivation de créer des liens de partenariat avec les pays de destination. Les bureaux de l’OIM au Burundi et Tunisie facilitent souvent le retour des victimes de la traite en toute sécurité dans les pays d’origine.

" La visite a permis l’échange de bonnes pratiques en matière de lutte contre la traite, dans sa dimension interne et internationale, et notamment sur la mise en place d’un Mécanisme National d’Orientation pour la protection et l’assistance des victimes. Ils ont aussi discuté les possibilités de partenariat, des Campagnes de sensibilisation et de la compilation des données sur les victimes de la traite identifiées et assistées ; ce point dernier étant une priorité pour les deux pays. Les réunions et les visites ont mis en évidence la nécessité d’un moyen structuré d’échanger des expériences sur la lutte contre la traite - sur tous les piliers - entre les gouvernements africains.

" On estime que plus de mille de victimes burundaises ont été identifiées ou assistées dans les dernières années, dont environ 700 ont été identifiés par l’OIM et ses partenaires d’exécution. Les victimes burundaises de la traite transfrontalière, ont été identifiées, en particulier au Moyen Orient et en Afrique de l’Est, mais les cas de traite interne sont de plus en plus connus et identifiés. Le Gouvernement burundais a mis en place un Plan d’Action National de lutte contre la traite pour 2019- 2020, qui est actuellement mis en œuvre avec l’appui technique de l’OIM. 

" Le progrès fait par la Tunisie en matière de lutte contre la traite et la protection des victimes depuis l’adoption de la loi nationale de lutte contre la traite a influencé le choix du pays à visiter pour la délégation burundaise. La Tunisie est sur le point de finaliser son Mécanisme National d’Orientation pour la coordination, l’identification et le référencement des victimes de la traite pour les services de protection. Mme Raoudha Laabidi, Présidente de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Traite des Personnes, a remercié l’OIM d’avoir facilité cette visite et s’est déclaré prête à soutenir le comité burundais naissant pour coordonner ses efforts, y compris le partage de ce que la Tunisie a appris ces dernières années. « Ensemble, nous pouvons et devons avancer », a-t-elle conclu à l’issue de la visite.

" Monsieur Olivier Nkundimfura, Coordinateur du Comité de la lutte contre la traite au Burundi a expliqué. « Nous avons trouvé cette visite très utile. Le gouvernement du Burundi s’est engagé à lutter contre la traite. Ayant vu les progrès réalisés par la Tunisie avec un budget limité, nous sommes motivés à entreprendre quelques actions à la suite de cette visite »,

" « L’OIM est très contente qu’en raison de son travail de longue envergure dans le domaine de la lutte contre la traite et de son empreinte régionale et mondiale, a pu faciliter l’organisation d’échanges intergouvernementaux sur cette thématique. La traite des personnes est présente partout. L’échange d’expériences et la discussion des bonnes pratiques sont utiles pour inspirer le travail des gouvernements qui sont engagés dans cette lutte » a ajouté Mme Irina Todorova, Spécialiste thématique régional de l’OIM sur la protection et l’assistance aux migrants dans le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. " Ch.N.

Burundi - Economie

Qu’est ce qui bloque la réhabilitation de l’ancien marché central ?

Bujumbura, le 21 décembre 2019 (Net Press) . La question est sur toutes les lèvres, presque 7 ans après la destruction par incendie de l’ancien marché central le 27 janvier 2013. Cette interrogation est parvenue sur la table des parlementaires au début de cette semaine qui ont posé la question au deuxième vice-président de la République, Joseph Butore.

Le président de l’assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a indiqué que c’est une perte de voir une place comme celle-là qui est inexploitée pendant une si grande période, tout en suggérant qu’il y ait un autre immeuble plus costaud que l’ancien car cette place est un miroir de la capitale économique Bujumbura.

En outre, l’ancien marché central était une sorte de poumon économique pour la ville, pourquoi pas pour le pays, d’autant plus qu’il regorgeait de plus de 7.000 commerçants reconnus et probablement d’autres qui sous louaient des stands et qui n’étaient pas connus de la mairie.

Le deuxième vice-président de la République a répondu aux parlementaires que le gouvernement attend toujours d’éventuels preneurs mais que jusqu’à présent, ceux qui contactent le gouvernement veulent acheter cette place alors que le gouvernement ne la vend pays.

Aux yeux de l’observatoire de lutte contre la corruption, cela ne se comprend pas qu’une telle place ne puisse trouver de preneurs pendant si longtemps. A son avis, il doit y avoir des spéculations sectaires qui n’ont pas encore été satisfaites. Cet argument est partagé par une certaine opinion qui rappelle qu’un dignitaire de ce régime a déclaré un jour que le marché a pris feu sur la volonté divine. N.R.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.