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Burundi – Sécurité

Encore des assassinats à Kirundo

9 janvier 2020

Kirundo, le 9 janvier 2020 (Net Press) . Frédéric Nkezabahizi, âgé de 65 ans, n’est plus. Il a été tué dans la nuit du 7 au 8 courant par un groupe d’assaillants armés de machettes qui a fait irruption à son domicile situé sur la colline Gitwe de la commune Ntega en province de Kirundo, au Nord du pays.

Selon nos sources en provenance de Gitwe, un groupe d’hommes munis de machettes a encerclé son domicile avant de s’y introduire. Ils ont tué par machettes la victime qui a directement rendu l’âme et ont blessé sa femme qui est pour le moment dans un état trop critique.

Le couple victime de cette attaque barbare, selon les informations parvenues à la rédaction de Net Press, est accusé de sorcellerie. Il était soupçonné d’être auteur présumé de la mort d’une personne survenue dans cette circonscription administrative. Les enfants de la victime exigent des enquêtes indépendantes car ils veulent que la vérité éclate au grand jour pour que les auteurs soient connus et traduits en justice.

Cependant, l’administrateur communal de Ntega, Philippe Ngabonziza, qui s’était rendu sur le lieu du crime, ne cache pas son amertume. Pour lui, il faut des enquêtes judiciaires et profite de cette occasion pour inviter la population à coopérer avec la police pour les orienter sur une éventuelle piste susceptible de conduire à l’établissement des faits. D.N.

Burundi - Politique

Un étudiant de l’université du Burundi et membre du parti Cnl sous le verrous !

Bujumbura, le 9 janvier 2020 (Net Press). Il s’appelle Jean de Dieu Nkunzimana, il est étudiant de l’université du Burundi, baccalauréat III, en langues et littératures africaines. Il est membre sympathisant du parti de l’opposition Cnl et, selon des informations concordantes, de tenir une réunion illégale par le service secret burundais.

Pour le moment, il est emprisonné au parquet de la police judiciaire au quartier Jabe, de la zone de Bwiza, commune de Mukaza, dans la capitale économique Bujumbura, rapportent plusieurs témoignages.

Il était vers 1 heure de ce dimanche 5 janvier lorsqu’un prénommé Boniface, agent de service de sécurité à l’université du Burund , campus Mutanga, de concert avec les membres de la ligue des jeunes du parti aux affaires, Imbonerakure, est venu opérer une fouille-perquisition dans le logis de Jean de Dieu Nkunzimana. Il a été passé à tabac pour qu’il dénonce d’autres militants du parti conseil national pour la liberté avec qui il faisait une réunion illégale

Selon des sources sur place, Jean de Dieu Nkunzimana a été arrêté et transporté manu militari au cachot de la zone Nyakabiga avant d’être transféré au cachot de la police judiciaire où il reste détenu .Sa famille politique à l’université du Burundi fait remarquer que le leur est détenu pour des mobiles politiques et demande sa libération sans condition. J.M.

Burundi – Politique

Les élections de 2020 loin d’être démocratiques au Burundi

Bujumbura, le 9 janvier 2020 (Net Press) . Selon une analyse faite par un observateur qui a requis l’anonymat, les élections ont, pour la plupart des fois, occasionné des drames depuis l’indépendance du Burundi. Pour cet analyste, aucun indicateur pour changer la donne bien que les responsables politiques ne cessent d’appeler au calme et au respect mutuel des formations politiques sur terrain.

Pourtant, la situation politique est ponctuée de crimes et de l’intolérance surtout au niveau de l’administration à la base. Souvent, les agents de sécurité sont pointés du doigt comme acteurs et catalyseurs de cette situation politique à quelques mois des élections. Pour lui, il n’est pas superflu de rappeler que les élections en cours de préparation s’organisent dans un prolongement d’un contexte politique de 2015 dont les tenants n’ont pas été pris en compte, faute de dialogue entre les différents protagonistes.

L’analyse épingle tout un chapelet de facteurs qui ne permettront pas le bon déroulement de ces élections. Il s’agit notamment de l’absence de la liberté d’expression en citant nommément les médias détruits ou empêchés d’émettre à partir du Burundi, des journalistes poussés à l’exil, des partis politiques interdits de fonctionner, des hommes et acteurs politiques en cavale etc.

Selon toujours cet analyste, les différents rapports de la commission d’enquête des Nations –unies sur le Burundi font également état d’une entorse des principes démocratiques et évoquent la fragilité de notre pays à cause des frustrations cumulées du peuple avec des effets induits sur la tenue des élections crédibles.

Les élections en préparation vont se dérouler alors que la plupart des leaders politiques de l’opposition sont en exil en même temps qu’une grande partie de la population se trouve dans les camps de réfugiés en Tanzanie, au Rwanda, en Ouganda et en République démocratique du Congo et ailleurs.

Aussi, le leadership de l’opposition n’incarne pas un esprit rassembleur pour mériter la confiance de tout le peuple burundais qui aspire au changement, continue l’analyste.

Cependant, bien que le Cnl ait envisagé une stratégie de surveillance et de sécurisation des urnes depuis le comptage des voix jusqu’à leur acheminement aux Ceci, Cepi jusqu’à la Ceni, force est de constater que cette mission s’annonce difficile. Car, les forces de sécurité qui seront déployées sur tous les lieux seront chargées de la sécurité et du transport des urnes à l’endroit indiqué, fait remarquer notre analyste. N.R.

Burundi - Enseignement Supérieur

Grognes chez les étudiants de l’Université de Ngozi

Ngozi, le 9 janvier 2020 (Net Press) . Les étudiants de l’université de Ngozi et surtout ceux de la faculté de médecine se plaignent contre la décision récemment prise par le recteur de cette université, l’Abbé Apollinaire Bangayimbaga, consistant à ne plus remettre les bulletins aux étudiants, en violation des textes qui régissent l’enseignement supérieur au Burundi ainsi que les pratiques pédagogiques universellement reconnues.

En effet, depuis la création de cette prestigieuse université du Nord du Burundi, il suffisait de payer une somme de 3.000 Fbu pour que l’étudiant obtienne son bulletin, ce qui par ailleurs est l’un des droits les plus inaliénables.

Curieusement et contre toute attente, poursuivent les étudiants, au début de la semaine dernière, juste après l’affichage des résultats de la 2ème session, les étudiants se sont vus refuser le droit d’obtenir leurs bulletins sur ordre du recteur.

Les quelques étudiants de cette université, essentiellement de la faculté de médecine ; qui se sont confiés à notre rédaction, regrettent qu’aucune explication ne leur ait été jusqu’ici fournie.

Les sources concordantes issues des milieux estudiantins indiquent que l’autorité rectorale de Ngozi aurait pris cette décision pour freiner le mouvement des étudiants et surtout ceux de la médecine qui, ces deux dernières années, migrent massivement vers d’autres universités, ce qui, selon certains observateurs, cause un énorme préjudice à cette institution. .

A titre d’exemple, précisent nos sources, les étudiants de la faculté de médecine de l’université de Ngozi qui fréquentent la 5ème année payent respectivement des frais d’inscription, ceux du minerval et de stage qui s’élèvent respectivement à 40.000 Fbu, à 850.000 Fbu et à 500.0000 FBu.

Les mêmes sources estiment donc que la direction de l’université de Ngozi a tout intérêt à ne pas remettre les bulletins à ses étudiants pour les obliger d’y passer le maximum d’années académiques possible.

Certains observateurs estiment donc que les autorités du ministère en charge de l’enseignement supérieur devraient prendre toutes les mesures qui s’imposent pour décourager ces agissements anti pédagogiques qui violent les droits des étudiants et de leurs parents.

Le manque de laboratoire figure parmi les grandes préoccupations qui sont exprimées par les étudiants et les parents des étudiants de la faculté de médecine de Ngozi.

La rédaction a contacté à ce sujet le recteur de l’université de Ngozi, l’Abbé Apollinaire Bangayimbaga. Il a réfuté toutes ces informations qu’il a qualifiées de mensongères. Pour lui, l’octroi d’un bulletin est un droit pour chaque étudiant et personne ne les retient, contrairement à ce qui est avancé par ces étudiants.

A la question de savoir si ces bulletins ne sont pas refusés aux étudiants parce qu’ils migrent massivement vers d’autres université, le recteur a répondu par la négative. Il s’est posé la question de savoir s’il n’y a pas d’étudiants qui ne savent pas comment demander leurs bulletins. Ch.N.

Burundi – Médias

Les journalistes en danger, allusion faite à nos collègues du groupe de presse Iwacu

Bujumbura, le 9 janvier 2020(Net Press) . Le médium allemand, la Deutsche Welle, à travers une dépêche de ce 7 janvier 2020, a vivement critiqué le traitement des journalistes africains et plus particulièrement ceux du Burundi.

Cette radio a évoqué l’exercice de la liberté de la presse compromis par les pouvoirs publics en Afrique. Pour elle, ce traitement a des conséquences énormes sur le développement du pays, souvent inhérent à la liberté d’informer des journalistes. L’on cite notamment des cas d’arrestation suivis par l’emprisonnement des hommes et des femmes des médias.

En 2019, Reporter sans frontières a recensé des cas de violation de la liberté d’informer sur le sol africain et certains sont plus désolants à l’image de ceux qui se sont passés dans notre pays depuis la crise de 2015.

Ce médium revient sur le récent emprisonnement des journalistes du groupe de presse Iwacu, en l’occurrence Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Thérence Mpozenzi et Egide Harerimana qui sont accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat alors qu’ils étaient partis recueillir de l’information destinée au peuple burundais.

L’émission souligne que le groupe de presse Iwacu est l’un des rares médias encore en activités car les autres ont été contraints à suspendre leur métier avant d’évoquer la disparition du journaliste de ce groupe de presse, Jean Bigirimana, le 22 juillet 2016.

Selon le directeur de publication du groupe de presse Iwacu, Antoine Kaburahe, lui- même en exil, dans nos pays, il y a souvent des régimes qui sont fermés à l’exercice du métier des journalistes parce qu’il y a des pratiques qu’ils n’aiment pas voir exposées au public. Il cite surtout des cas de corruption, des exactions contre des civils, la mauvaise gouvernance, dont le reportage irrite les gouvernements africains, ce qui explique que la presse soit vue d’un très mauvais œil. N.R.

Burundi - Enseignement

Un syndicaliste de la province de Rutana incarcéré

Rutana, le 9 janvier 2020 (Net Press). Le président du nouveau syndicat des enseignants né dans la province de Rutana, syndicat général du personnel de l’éducation au Burundi, Sygepebu, Antoine Manuma, a été arrêté ce mercredi 8 janvier 2020 et emprisonné au service national des renseignements.

Selon des informations concordantes en provenance de Rutana, il est accusé par le président de la coalition spéciale des syndicats des enseignants pour la solidarité nationale, Cossesona, Victor Ndabaniwe et son vice-président, Emmanuel Mashandari, de perturber les activités de cette coalition. L’on rappellera que les enseignants sont divisés sur les objectifs de cette coalition, certains n’hésitant même pas de les qualifier de "vol organisé" sur les comptes des enseignants d’un montant de 500 Fbu.

Rappelons qu’en date du 5 janvier dernier, Victor Ndabaniwe et Emmanuel Mashandari ont sorti une déclaration accusant les deux syndicats, Sygepebu et Sepeduc, - non dociles à cette campagne de retenir à la source ces frais -, d’atteinte à la tranquillité publique. C’est dans ce contexte que trois jours plus tard, Antoine Manuma a été arrêté à son domicile situé au centre-ville de Rutana, au Sud-est du pays. D.N.

Burundi - Hygiène

La population du quartier IVen zone Ngagara crie au secours

Bujumbura, le 9 janvier 2020 (Net Press) . Selon des témoignages concordants, la population du quartier IV zone Ngagara, commune urbaine de Ntahangwa, au Nord de la capitale économique Bujumbura, affirme que les eaux usées mélangées d’excréments envahissent ce quartier, surtout dans la localité située dans les environs abritant la police de l’air, des frontières et des étrangers, Pafe. La même population craint d’être attaquée par des maladies dites des mains sales.

Selon nos sources, des tuyaux transportant les eaux usées ont été endommagés, les eaux usées mélangées d’excréments affluent dans les entourages des bistrots chez « Gahebera, et Suguru « et ces eaux ruissellent jusqu’au bar "Le Carrefour" avant d’être déversées tout près du lycée pédagogique de Ngagara au quartier V de cette même zone.

Les habitants des quartiers IVet V de cette zone demandent aux services d’hygiène en mairie de Bujumbura de redresser à temps la barre car ce manquement risque d’hypothéquer la bonne santé de la population de cette entité administrative. J.M. 

Revue annuelle de la presse. Mai 2019

Burundi - Politique

Le Burundi se joint aux autres pour fêter la journée internationale du travail

Rumonge, le 1er mai 2019 (Net Press) . Les activités se sont déroulées dans la province de Rumonge au Sud Ouest du pays, où le chef de l’Etat s’était rendu. Dans un message à la nation hier, Pierre Nkurunziza semblait satisfait des Burundais qui font tout pour l’honneur de leur pays, mais il a également fustigé ceux qui ternissent son image, y compris les hommes d’affaires qui vendent leurs produits à l’étranger, mais qui ne rapatrient pas les devises.

D’autres fonctionnaires semblaient également satisfaits de la politique en cours d’ajustement des salaires car l’écart qui s’observait un peu avant diminue peu à peu. Cependant, d’autres trouvent que la journée internationale du travail ne veut rien dire au regard du taux de chômage élevé chez les jeunes et du faible pouvoir d’achat des populations.

Burundi - Justice

"Tu ne m’offres pas à boire, je te tue !", dixit un policier condamné à perpétuité !

Cibitoke, le 2 mai 2019 (Net Press) . Un policier du nom de Vianney Hakizimana a été condamné en date du 30 avril 2019 à une peine de perpétuité par le tribunal de grande instance de Cibitoke, Nord Ouest du pays, pour homicide volontaire. Selon des informations sur place, il était attaché au poste de police en commune de Mugina de la même province.

Au cours d’un procès de flagrance, Vianney Hakizimana a été reconnu coupable d’avoir tué une personne dans la nuit du 14 au 15 avril de cette année. Mais c’est le mobile du crime qui a vite fait souffrir ceux qui l’ont appris, il a tué cette personne parce qu’elle a refusé de lui offrir une bière. La famille de la victime salue le jugement rendu.

Burundi – Politique

Le chef de l’Etat en visite à Bubanza

Bubanza, le 3 mai 2019 (Net Press) . Depuis hier matin, les autorités provinciales de Bubanza s’activaient pour rendre propre cette localité. Ainsi, la population, en tête de laquelle, la jeunesse du parti Cndd-Fdd, les Imbonerakure, participait aux travaux d’entretien des routes qui relient le chef-lieu de cette province aux communes.

Même le président de l’assemblée nationale, Pascal Nyabenda et les natifs de cette province nommés par décret qui se comptent à plusieurs dizaines, s’étaient déplacés et avaient logé à Bubanza pour suivre de près les préparatifs de cet accueil qui s’annonce si chaleureux.

Une certaine opinion pense que cette visite s’inscrit dans la droite ligne des déplacements programmés par la présidence pour une campagne électorale déjà entamée il ya toute une année. Pour cette opinion, le message sera celui qu’il a déjà délivré aux autres provinces qu’il a visitées à cette fin. Celui donc qui invite les Bagumyabanga à se mettre à l’œuvre pour remporter les élections de 2020 avec un score brejnévien.

Mais une autre opinion, pas contraire à cette dernière, avance l’hypothèse d’une volonté centriste du président de la République. Car en effet, au bout du troisième mandat et au respect de la constitution et en conséquence aux discours prononcés, il serait à la recherche d’un homme consensuel pour les élections de 2020.

Mais cet heureux élu du guide des Bagumyabanga doit être son homme de main qui lui rassure sur plus d’un titre. Toujours continue la même opinion, ce qui le met mal à l’aise serait le comportement politique, bien que non avoué, des ressortissants de cette zone ouest plus incrédule car, elle nourrit l’ambition de voir son propre candidat en train de lui dérouler le tapis rouge et décréter du haut de la République.

Burundi - Droits Humains

Les femmes de Bugendana dénoncent le comportement du chef de zone

Gitega, le 4 mai 2019 (Net Press) . Selon des informations en provenance de Gitega, plus précisément dans la commune de Bugendana, un des chefs de zone de cette entité, Déo Ntahonsigaye, un militant pur dur du Cndd-Fdd, est accusé par les femmes de cette localité de leurs violations massives.

Les femmes se sont alors liguées contre cet homme quand elles ont appris qu’il a violé une femme de sa zone. Selon toujours des informations sur place, il semble que les viols de femmes deviennent de plus en plus fréquents dans cette région, d’où une réaction très musclée des femmes qui pointent du doigt ce responsable zonal.

Nous apprenons que jusqu’à présent, les autorités, tant communales que provinciales, n’ont pas encore réagi face à ces manifestations de femmes. Nous apprenons également qu’elles sont déterminées, qu’il pleuve ou qu’il neige, à bousculer les autorités jusqu’à obtenir gain de cause dans ce combat que le chef de zone a perdu d’avance.

Burundi - Médias

Un journaliste de la Rtnb sous les verrous

Bujumbura, le 6 mai 2019 (Net Press) . Il s’appelle Claude Nshimirimana, il est journaliste à la radio télévision nationale, Rtnb. Il est détenu dans un cachot de police à Kabezi, dans Bujumbura rural, depuis ce dimanche 5 mai. Il a été arrêté par la police locale dans les collines surplombant cette localité alors qu’il faisait du sport avec ses amis.

Les autres sont parvenus à prendre le large et l’on apprend qu’il est accusé d’avoir tenu une réunion clandestine. Il a été entendu verbalement juste après son arrestation mais l’officier de police judiciaire devrait se pencher sur ce cas ce lundi 6 mai. Ses proches disent qu’il serait victime de son appartenance politique et ethnique - il serait tutsi membre du Cnl - selon plusieurs témoignages.

Burundi - Zimbabwe – Intégration Régionale

Le Zimbabwe ne cautionne pas l’adhésion du Burundi au sein de la Sadec

Harare, le 7 mai 2019 (Net Press) . Selon des informations relayées par plusieurs journaux zimbabwéens, Harare rejette l’adhésion du Burundi au sein de la communauté économique d’Afrique Australe, Sadec, composé des pays comme l’Afrique du sud, l’Angola, le Botswana, les Comores, le Mozambique, la Namibie, la Rdc, les Seychelles, l’Eswatini, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.

Cette organisation qui vise la promouvoir du développement économique de l’Afrique australe remet en cause l’adhésion du Burundi au sein de la Sadec car ce dernier est accusé par les système des Nations unies de violation des droits de l’homme.

Selon la une des journaux zimbabwéens, le ministre burundais des affaires étrangères et la coopération internationale, Ezéchiel Nibigira, dans sa visite officielle au Zimbabwe, a tendu la main au président de ce pays, Emerson Mnangagwa, pour faciliter l’adhésion du Burundi au sein de la Sadec, une requête qui a eu une suite défavorable du fait que le Burundi était mis en cause pour les violations des droits humains.

Selon ces journaux zimbabwéens, le Burundi est pointé du doigt pour ne pas être en parfaites relations avec la communauté est-africaine car il doit des arriérés de cotisation gravitant autour de 10.000.000 de dollars américains, ce qui pourrait handicaper la bonne marche des missions de la Sadec une fois le grand débiteur de la sous-région rentre dans cette communauté.

Par ailleurs, les mauvaises relations entre le Burundi et la Comesa (common market for the Eastern and Southern Africa ) sont venues jeter du feu au poudre. Ce pays a cité un sommet des chefs d’Etat du Comesa qui devrait se tenir à Bujumbura et qui a été relocalisé à Lusaka en Zambie, une situation qui a provoqué une relation de mauvaise augure entre le Burundi et le Comesa.

Burundi - Sécurité

Le Chef de l’Etat recommande une série de mesures pour la sécurité

Gitega, le 8 mai 2019 (Net Press) . Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a réuni ce 7 mai tous les gouverneurs de province dans la commune de Mutaho, de la province de Gitega, au Centre du pays. La question sécuritaire a dominé les discussions entre les différents participants à cette rencontre.

Tout d’abord, selon le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa Ndenzako, il a félicité la quadrilogie, lui demandant d’être toujours vigilante afin de juguler le phénomène des escrocs. Il a demandé aux populations de cesser l’intolérance politique qui prévaut actuellement à la veille des élections de l’année prochaine.

Le chef de l’Etat a évoqué également un nouveau phénomène de groupuscules de gens, une dizaine ou plus, qui quittent une province vers une autre. Il a demandé à qui de droit de surveiller les mouvements de ces populations et au besoin, de leur demander les motifs de leurs déplacements à travers des provinces.

Tout autre groupe ciblé par la président de la République est celui des étrangers qui vivent de façon irrégulière dans notre pays. Il a recommandé un recensement pur et simple de ces étrangers afin de les expulser vers leurs pays d’origine. Enfin, il a demandé aux directeurs des prisons de retirer les téléphones portables aux détenus, surtout ceux de Bujumbura.

Burundi - Politique

Makamba : humiliation des administrateurs devant leurs subalternes

Makamba, le 9 mai 2019 (Net Press) . Le gouverneur de Makamba, Gad Niyukuri, est on ne peut plus clair, l’administrateur de sa province qui dépassera cette semaine sans avoir effacé les devises écrites sur les monuments historiques seront suspendus de leurs fonctions sans autre forme de procès.

Les devises anciennes "Unité - Travail- Progrès" seront remplacées par "Dieu - Roi - Burundi". Il semble que le gouverneur de Makamba, en haussant le ton, s’adressait aux administrateurs des communes Makamba, Kibago et Vugizo. Ils ont senti cette mise en garde comme une humiliation devant leurs subalternes, surtout qu’il les a sommés de se lever lors de cette rencontre.

Selon des informations en provenance de cette province, cela est une recommandation du président de la République. Le gouverneur de Makamba a enfin donné l’ordre aux administratifs de base de laisser les partis politiques dont les membres participent aux travaux de développement d’exercer leurs activités.

Burundi - Sécurité

L’insécurité augmente d’un cran dans la province de Cibitoke

Cibitoke, le 10 mai 2019 (Net Press) . Au moins six personnes ont été tuées dans la commune de Rugombo, de la province de Cibitoke, au Nord-Ouest du pays, en moins d’une semaine, selon des informations dignes de foi. Le meurtre le plus récent est celui de ce 7 mai 2019 sur la colline de Rukana, où un homme sans vie a été découvert dans un champ de manioc.

Les mêmes sources d’information indiquent que l’homme en question serait un voleur qui aurait été attrapé par des populations locales et qui l’auraient tué à coups de machettes. Rappelons que deux autres cadavres avaient été retrouvés en date du 4 mai sur les collines Gabiro-Ruvyagira et Munyika 1, un autre le 30 avril.

D’autres corps sans vie ont été découverts le 28 avril sur la colline Cibitoke et un élu collinaire soupçonne les jeunes Imbonerakure d’être derrière ces assassinats. Huit personnes ont été appréhendées et incarcérées au cachot du commissariat de la police à Cibitoke. Des habitants de cette localité demandent que justice soit faite.

Dans la province de Ruyigi, à l’Est du pays, une personne a été attaquée dans la nuit d’hier par un policier qui a tiré sur lui sans toute fois le tuer. Les informations en provenance de cette localité indiquent que le policer a été attrapé et qu’il est entre les mains de la police. Il est conseillé à la victime de préparer une plainte contre ce policier.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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