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Burundi - Sécurité1er février 2020
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Archives

 

 

 



Burundi – Sécurité

Fouille-perquisition du quartier VII Ngagara

28 janvier 2020

Bujumbura, le 28 janvier 2020 (Net Press). Très tôt ce matin, la zone Ngagara de la commune urbaine de Ntahangwa a accueilli des visiteurs en uniformes pour un contrôle de routine.

En effet, les militaires et les policiers avaient investi une partie du quartier VII de la zone Ngagara. Il s’agissait de la localité qui jouxte Kamenge en haut du lycée central Saint Gabriel. Cette zone avait été bouclée par les militaires qui surveillaient toute personne qui tenterait de tromper leur vigilance pour se rendre en dehors de ce quartier avant que la fouille-perquisition ne se termine.

Pendant cette période, les policiers s’étaient introduits à l’intérieur des maisons pour dénombrer les membres de chaque ménage. Ils exigeaient à tout habitant âgé de 18 ans et plus de montrer sa carte nationale d’identité et au chef de famille de présenter son cahier de ménage dûment rempli.

Celui qui n’avait pas de carte d’identité a été interpellé avant d’être embarqué à bord du camion de la police à destination du bureau de recherche anti criminel du commissariat de Jabe pour une éventuelle identification.

L’on apprend que quelques jeunes gens ont été victimes du manque de la carte nationale d’identité et un sexagénaire non inscrit dans le cahier de ménage arrêté alors que d’autres l’ont été à cause de leur situation irrégulière dans notre pays. Ceux-ci vont, comme d’habitude, être conduits à la frontière du Burundi avec la Rd Congo et seront enfin refoulés vers leur patrie, selon les conventions du gouvernement avec les réfugiés congolais depuis la fin de l’ultimatum pour être en ordre avec les services des migrations.

La plupart des irréguliers sont des citoyens de notre grand voisin de l’Ouest de Félix Tshisekedi et sont malheureusement des étudiants venus poursuivre uniquement leurs études dans notre pays. Par cet acte du gouvernement burundais, ils vont arrêter momentanément les études car, les filières qu’ils poursuivent dans notre pays ne sont pas disponibles dans les institutions universitaires de l’Est de la Rd Cogo.

La libération des Burundais arrêtés a été conditionnée par le paiement d’une amende de 10 000 Fbu. Aussi, les étrangers plus malins n’ont pas attendu d’être interpellés par la police mais essayaient de corrompre les agents de l’ordre par un montant ne dépassant pas 20.000 Fr bu.

De leur côté, les défenseurs des droits de la personne humaine évoquent des allégations de violations, des atteintes et des violations des droits humains la semaine dernière et qu’au moins deux personnes ont été tuées, deux autres ayant été victimes de violations basées sur le genre.

L’on apprend qu’il y a eu également 14 arrestations arbitraires et que ces violations massives sont attribuées aux jeunes du parti de l’Aigle, aux policiers, aux agents du service secret et des administratifs à la base. Parmi les victimes enregistrées, figurent des membres du parti Cnl d’Agathon Rwasa. N.R.

Burundi – Sécurité

Recrudescence des crimes de sang au Nord du pays

Muyinga, le 28 janvier 2020 (Net Press). Deux femmes et un homme ont été assassinés dans la commune de Buhinyuza de la province de Muyinga au Nord-est du Burundi. Les gens sont inquiets de cette recrudescence des meurtres dans cette commune et demandent avec insistance aux autorités de diligenter une enquête indépendante pour jeter de la lumière sur ce crime afin de punir les coupables et congédier de ce fait cette pratique digne d’un autre âge.

En effet, un sexagénaire du nom de Sebushahu a été tué sur la colline Karongwe de la commune Buhinyuza dans des circonstances non encore élucidées. Son corps recouvert de sang a été retrouvé samedi le 25 janvier courant. Ce cadavre sanguinolent est une preuve que ce vieux a été assassiné.

Les autorités de cette commune privilégient la piste d’assassinat pour des soupçons de sorcellerie, raison pour laquelle des voisins du disparu ont été appréhendés pour faire objet enquête.

Aussi, deux femmes ont été tuées dans cette même commune, il y a deux semaines, une sur la colline Ntobwe, l’autre sur la colline Nyarukazi. Pour de conflits fonciers interminables, la première dame aurait été tuée par des proches de son mari décédé il y a bien des années. La deuxième femme a été assassinée pour un malentendu avec son conjoint.

Cette recrudescence de la criminalité inquiète la population de cette localité qui dénonce les auteurs de ces crimes qui, après avoir commis l’irréparable, fuient vers la Tanzanie ou dans d’autres provinces frontalières avec la province de Muyinga. D.N.

Burundi – Politique

Une population en liesse

Bujumbura, le 28 janvier 2020 Net Press) . Dès l’annonce de la désignation d’Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du parti Cndd-Fdd, comme candidat aux présidentielles de 2020 pour succéder à Pierre Nkurunziza à la présidence de ce pays, tout le Burundi était en branle de joie.

Cette expression de joie qui n’a laissé perplexe aucun citoyen de ce pays peut être expliquée par la durée du règne du président Pierre Nkurunziza qui vient de passer 15 ans au pouvoir. Aucun autre président n’avait réussi de s’éterniser au pouvoir que lui. Micombero a fait 10 ans, Bagaza a passé 11 ans et Buyoya I et II a fait moins que lui. Cette longévité de son pouvoir aurait inspiré le peuple à souhaiter que le pays change de main.

L’autre explication pourrait se référer sur la crise de 2015 due à la désignation de Pierre Nkurunziza par sa formation politique comme candidat aux élections présidentielles de 2015. Une crise qui a endeuillé des milliers de familles qui ont perdu les leurs durant les manifestations de contestation de sa candidature et les jours suivants. Les gens se souviennent des malheurs qu’ils ont enduré et ont poussé un ouf de soulagement quand ils ont entendu qu’il renonçait officiellement à sa propre succession, de peur de retomber dans les mêmes travers que la période pré et post électorale de 2015.

Ainsi, des quatre coins de l’horizon, la population était dans l’allégresse totale. Dans Bujumbura dit rural, les habitants de cette province se sont regroupés par colline de recensement pour faire une marche-manifestation. Ils descendaient et escaladaient les montagnes au pas de course en scandant des chansons à la gloire du nouveau candidat du parti Cndd-Fdd aux élections du mois de mai prochain.

Dans la ville de Gitega qui avait abrité le congrès, les membres du Cndd-Fdd ont investi les rues pour manifester leur joie. Soulignons que dans la capitale politique du Burundi, le représentant du Cndd-Fdd avait préalablement demandé une permission aux autorités en place pour démontrer leur force en ce jour mémorable pour le parti au pouvoir. Partout dans tout le pays, les membres de la ligue des jeunes du parti Cndd-Fdd, Imbonerakure, avaient été préparés pour mener cette activité.

Cette explosion d’allégresse des membres du parti Cndd-Fdd était en phase avec une joie interne, manifestement non exprimée d’une population silencieuse qui voulait, rien que le changement, ne fut-ce que celui d’un homme au pouvoir. Cette dernière se recrute parmi l’opposition.

C’est le cas notamment des membres du Cnl qui, d’une part, voulaient un changement à la tête du pays pour retrouver un moment de répit car, ils sont quotidiennement soumis au traitement de harcèlement physique pour ne pas porter dans leurs cœurs les valeurs du parti Cndd-Fdd. D’autre part, avec le renoncement du président Pierre Nkurunziza de briguer un autre mandat supplémentaire, ils trouvent qu’ils n’auront pas un adversaire de taille pouvant peser le poids contre eux dans l’isoloir au cours du mois de mai prochain. Ainsi, à l’annonce de la candidature de Mr Evariste Ndayishimiye aux présidentielles en vue, les membres du Cnl ont dès lors commencé à croire à une probable victoire de leur leader historique, Agathon Rwasa.

Néanmoins, Pascal Nyabenda, natif de Bubanza, que tout le monde croyait être l’heureux favori de ce congrès, avait estimé qu’il serait soutenu par la crème du Cndd-Fdd dont le président Pierre Nkurunziza, avait déjà préparé les festivités et mobilisé toute la population sulfureuse pour investir toutes les rues et les moindres recoins de sa province en acclamant sa victoire. Mais à l’annonce du candidat, il a déchanté car, et affirme-t-il, qu’il a été roulé dans la farine pour la seule et unique raison de n’avoir pas fait le maquis.

Selon des analystes, Pierre Nkurunziza a réussi de bout en bout à entretenir un suspens sur la personne qui représentera le Cndd-Fdd aux élections. Il y a eu d’abord une dame qui a déclaré avec assurances que le Bon Dieu a déjà choisi Pierre Nkurunziza pour diriger à jamais ce pays. Plus tard, deux noms ont émergé comme étant des privilégiés dans la succession de Pierre Nkurunziza.

L’on apprend que Pascal Nyabenda a changé de véhicule pour avoir une voiture blindée, ce qui a poussé les populations à croire qu’il est le plus privilégié. D’autres informations ont rapporté qu’Evariste Ndayishimiye a déménagé vers le quartier de Kiriri, poussant les autres à croire qu’il est le plus privilégié.

Faut-il mentionner enfin que jusque 3 heures du matin, donc à l’aube du 26 janvier, même les membres du conseil des sages de ce parti n’avaient aucune information sur l’heureux élu de Pierre Nkurunziza. Ce n’est qu’à ce moment que le nom a été porté à la connaissance de ceux qui étaient sur place. Le congrès n’a été en réalité qu’une formalité, le jeu ayant été joué pendant la nuit précédente. J.M.

Burundi - Société - Opinion

Une exhumation qui suscite beaucoup d’interrogation, selon une opinion

Karusi, le 28 janvier 2020 (Net Press) . La comission vérité et réconciliation (Cvr ) a procédé ce lundi 27 janvier à l’exhumation des ossements des restes humains sur la colline de Bukirasazi, dans la commune de Shombo en province de Karusi au Centre-est du pays. Selon des témoins, cette exhumation ciblée des victimes de 1972 suscite beaucoup d’interrogations d’autant plus que le sol burundais regorge d’autres ossements des restes humains victimes des carnages de 1993 qui basculent sous le silence de cet commission .

Dans un point de presse animé à cet effet, le président de cette commission, Pierre Claver Ndayicariye, a fait savoir que la commission a identifié 7 fosses communes éparpillées à cet endroit où plus de 7000 personnes de toutes ethnies confondues originaires des provinces de Ruyigi, de Cankuzo, de Gitega et de Karusi ont été assassinées, avant de dire que les restes de ces ossements humains seront conservés et enterrés dignement. Il a lâché que c’est une façon que les familles victimes pleurent les leurs.

Cette opinion trouve que la commission devrait aussi procéder à l’exhumation des victimes des massacres qui ont suivi après l’assassinat du président Melchior Ndadaye et selon notre source, il ne devrait y avoir une politique de deux poids deux mesures car les familles de ces victimes ont toujours soif de connaitre la vérité sur l’assassinat systématique des leurs.

Selon toujours cette opinion, cette commission devrait se focaliser sur la réconciliation du peuple burundais meurtri par les tueries des différentes crises avant de conclure que ces exhumations des restes humains contribuent à semer la haine ethnique et l’esprit de vengeance. Ch.N. .

Burundi –Santé

La direction de l’hôpital de Rumonge aux prises avec le personnel soignant

Rumonge, le 28 janvier 2020 (Net Press) . La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la suspension des primes préalablement accordées aux prestataires de soins et au personnel d’appui.

Ce personnel de l’hôpital de Rumonge réclame des arriérés des primes de performance avec véhémence. Selon la source proche des contestataires, une somme de 45.000.000 Fr bu avait été allouée uniquement aux primes du personnel de cet hôpital par le comité de gestion. Ainsi, les employés de cet hôpital accusent la direction d’avoir refusé l’autorisation de versement de ces primes sur leurs comptes respectifs, selon toujours la même source.

Ce faisant, ils soupçonnent la direction de se rendre responsable d’un comportement qui cache mal une tentative de corruption car, cette allocation aux primes a été réduite à 25.000.000 Fr bu et se posent ainsi la question de savoir où est passé furtivement une somme de 20.000.000 Fr bu.

De son côté, la direction de l’hôpital accuse les représentants du syndicat national du personnel paramédical et aides-soignants (Synapa) d’entrainer tout le personnel dans un mouvement de contestation et de révolte pour mettre à mal les intérêts de l’hôpital, une faute lourde prévue et punie par le code du travail.

Par conséquent, la direction maintient sa position et refuse toute voie négociée. D’où les employés disent qu’ils sont sous intimidation et autres menaces pour être obligés de jeter l’éponge. Ces employés demandent alors au gouvernement burundais d’intervenir pour mener une médiation dans le but de trouver une solution consensuelle à cette question afin de surseoir au mouvement de grève qui ne fait que trop perdurer. D.N.

Burundi - Sécurité

Quand l’avenue Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana est la cible de tous les maux

Bujumbura, le 28 janvier 2020 (Net Press) . L’avenue Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana, ce tronçon qui prend origine à la permanence du parti Cndd-Fdd menant vers le quartier Mutakura, est souillée par des eaux contenant des excréments qui proviennent des quartiers IV, II et V de la zone de Ngagara, commune urbaine de Ntahangwa. Elle reste impraticable, rapportent plusieurs témoins proches de cet axe .

Selon nos sources , les piétons, les automobilistes qui empruntent cette avenue sont accueillis par des odeurs nauséabondes des eaux qui ruissellent sur cette avenue dédié à l’ancien patron du service secret. Ils demandent aux services d’hygiène de la municipalité de Bujumbura de pouvoir résoudre ce problème car la population des environs risque d’être contaminée par des maladies des mains sales,

Selon toujours nos sources, cet axe est en mauvais état et les "Ngagariens" demandent avec insistance au ministère ayant les travaux publics dans ses attributions de pouvoir réhabiliter cette avenue. N.R.

Revue annuelle de la presse. Octobre 2019

Burundi - Tanzanie – Sécurité

Quand le camp de réfugiés burundais devient la cible d’une attaque à main armée

Nduta, le 1er octobre 2019 (Net Press) . Il était vers minuit de ce dimanche 29 septembre quand le camp de refugiés burundais de Nduta en Tanzanie est devenu la cible d’attaque à main arme par sept éléments non encore identifiés, selon les témoins sur place. Une personne a été blessée et une somme d’argent dont on ne précise par le montant, a été subtilisée.

Des témoins sur place font savoir que la victime est un commerçant du nom de Julien Ndikumana, du village 28, zone 12. Les réfugiés de ce camp déplorent que le gouvernement tanzanien ne parvient à garantir la paix et la tranquillité des camps de réfugiés burundais vivant dans ce pays. Ils demandent un dispositif de forces de sécurité d’autant plus qu’un refugié doit jouir pleinement de la paix et de la sécurité dans un pays d’asile. N.R.

Burundi - Politique

Une sixième permanence du Cnl démolie dans la province de Rumonge

Rumonge, le 2 octobre 2019 (Net Press) . L’on apprend que la permanence du parti Cnl de la colline de Kagongo, dans la zone de Kizuka, commune et province de Rumonge, Sud-ouest du pays, a été démolie dans la nuit de lundi à mardi 1er octobre 2019. Selon des informations de cette entité administrative, des portes et des fenêtres ont été enlevées et une partie de la maison détruite.

Les auteurs de cette démolition ne sont pas encore connus mais les soupçons tendent à se pencher vers les membres du Cndd-Fdd. Les "Cnlois" dénoncent ce qu’ils qualifient d’actes de sabotage des activités de cette formation politique, en plus des intimidations et des menaces à l’encontre de leurs militants.

Selon des informations proches des "Cnlois" de Rumonge, c’est la sixième permanence de cette province qui est écroulée et ils déplorent que les mesures annoncées pour atténuer les tensions liées à l’intolérance politique entre différents partis politiques n’aient pas porté de fruits. Ch.N.

Burundi - Justice - Société

Deux artistes burundais poursuivis pour violations graves des mœurs de notre pays

Bujumbura, le 3 octobre 2019 (Net Press) . Deux artistes burundais, Oleg Baraka, vivant dans le quartier de Carama, dans la zone de Kinama, commune urbaine de Ntahangwa, au Nord de la capitale économique Bujumbura et Pacelli Iradukunda, ont été montrés aujourd’hui à la presse nationale, poursuivis pour violations graves des bonnes mœurs de notre pays, selon le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye.

Pour le premier, il est accusé d’avoir produit une chanson intitulée "Tora iyo noti" (prends ce billet d’argent, Ndlr) où une fiche montre une fille qui est presque nue. Une deuxième chanson du même artiste intitulée "Délégué Général" montre également des élèves-filles nues dans leurs écoles comme si celles-ci étaient des endroits de débauche.

Quant au deuxième artiste, Pacelli Iradukunda, il s’arroge le droit de filmer par force les autres artistes et présentent leurs images sous une forme négative contraire aux bonnes mœurs. Ils sont donc poursuivis et doivent répondre de leurs actes devant la justice burundaise dont le code de procédure pénal prévoit de telles infractions. J.M. 

Burundi - Politique

Quatre jeunes interpellés dans la commune de Mugamba

Bururi, le 4 octobre 2019 (Net Press) . Quatre jeunes gens, dont deux élèves de l’école fondamentale de Ruko, dans la commune de Mugamba, province de Bururi, au Sud du pays, ont été interpellés par la police de cette commune ce 3 octobre. Nestor Nkengurutse et Fabrice Ninahaza, deux élèves, ont été interpellés dans l’après-midi alors que les prénommés Jean-Claude et Olivier, ont été arrêtés alors qu’ils ingurgitaient la bière de sorgho.

Ils sont soupçonnés de détention illégale d’armes, une dénonciation d’un Imbonerakure de la colline de Mugendo Ndengo. Ce qui est curieux dans tout cela, c’est que la personne qui les a arrêtés partageaient la bière avec eux. L’on apprend qu’ils ont été acheminés au cachot de la police à Mugamba par le chef de poste, en compagnie du chef de zone Mugamba. Selon les témoins, ils ont été embarqués à bord d’un véhicule de la société théicole de Tora et les habitants de cette localité craignent pour la sécurité des jeunes appréhendés. J.M.

Burundi – Sécurité

Quand la province de Muyinga reste le mouroir de l’opposition !

Muyinga, le 5 octobre 2019 (Net Press) . Karl Munoga, un membre du comité communal du parti Uprona en commune et province de Muyinga, a échappé de justice à son assassinat le 2 octobre dernier tout près de son domicile situé au centre de Rugari, le même endroit où a été la cible d’attaque en août dernier contre les militants de l’opposition (Congres national pour la liberté ), qui a occasionné un mort.

Selon des sources sur place, Karl Munoga rentrait paisiblement à son domicile lorsque des éléments non encore identifiés lui ont infligé un coup de fer à béton sur la tête, le laissant agonissant. Les auteurs ont pris le large vers une destination inconnue. Il a été secouru par des habitants proches du lieu, alertés par les cris de la victime. Il est actuellement traité dans une structure de santé. D.N.

Burundi - Politique

Cinq membres de l’opposition arrêtés pour tenue d’une une réunion illégale

Rumonge, le 7 octobre 2019 (Net Press) . Cinq personnes membres du parti Cnl, dont quatre enseignants à l’école fondamentale de Karonda, commune et province de Rumonge, Sud-ouest du pays, ont été arrêtés et détenus dans le cachot de police dans cette entité depuis dimanche 6 octobre vers 20 heures. Ils sont accusés de tenir une réunion illégale, comme le confirme le responsable de l’idéologie du parti conseil national pour la liberté au sud du pays, Jumaine Kayumbu.

Ce dernier affirme que ces cinq militants ont été arrêtés par la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure, de concert avec quelques éléments de la police ce vendredi et embarqués manu militari vers le cachot du commissariat communal de la police de Karonda. La nouvelle de leur incarcération a été connue ce dimanche vers 20 heures.

Jumaine Kayumbu rejette en bloc toutes ces accusations qu’il juge infondées et selon lui, constitue une manœuvre dilatoire pour empêcher l’ouverture de la nouvelle permanence du Cnl dans cette localité. J.M.

Burundi - Politique

Le président Nkurunziza ne s’est pas finalement rendu à Bukavu

Bujumbura, le 8 octobre 2019 (Net Press) . Des informations circulaient un peu partout hier et faisaient état d’un éventuel départ du président Pierre Nkurunziza à Bukavu, à l’Est de la République démocratique du Congo, pour assister à l’inauguration et à la démonstration de la station de recherche IITA Kalambo.

Les mêmes informations indiquaient également que le président de la République kenyane, Uhuru Kenyatta, serait attendu à Bujumbura aujourd’hui même et qu’il serait porteur d’un message du président de l’initiative sous régionale sur le Burundi, le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni. Plus tard dans la soirée, une autre information est venue corriger la première, faisant état d’un report de la visite du président kenyan au Burundi, sans plus de détails.

Nous apprenons donc, de sources dignes de foi, que le président de la République n’a pas fait de déplacement de Bukavu et que pour le moment, il est occupé à recevoir des lettres de créances à son nouveau palais dit Ntare Rushatsi. Cette information avait suscité une grande curiosité, aussi bien au Burundi qu’au Rwanda, des gens qui voulaient voir l’attitude des deux hommes une fois assis ensembles. D.N.

Burundi – Justice

Condamnation de quatre Imbonerakure à Muyinga

Muyinga, le 9 octobre 2019 (Net Press) . L’histoire commence le 18 août quand des militants du Conseil national pour la liberté, (Cnl), au retour de leur participation aux festivités d’inauguration de la permanence de leur parti au chef-lieu de la province Muyinga.

Les chauffeurs des véhicules qui assuraient leur transport ont été intimidés et sommés par les forces de l’ordre et des Imbonerakure de ne pas les retourner en commune Giteranyi d’où ils étaient venus. Face à cette situation, les militants du Cnl ont décidé de rentrer à pieds. Arrivés à 17 km dans la zone Rugari, ils tombent dans un piège leur tendu par des Imbonerakure. L’on a déploré un mort et 8 blessés graves.

Lors des audiences publiques, les témoins à décharge ne sont pas parvenus à convaincre le siège sur la non-implication des 4 Imbonerakure accusés d’avoir agressé les militants du Cnl. Ces témoins étaient en grande majorité constitués des administratifs à la base et des jeunes du parti Cndd-Fdd.

Ce mardi 8 octobre, le tribunal de grande instance de Muyinga a reconnu les faits et a condamné les auteurs de ce crime à une peine lourde et sévère de prison à vie pour les 4 prévenus.

Du côté du Cnl, la satisfaction n’est pas totale. Un leader de ce parti de l’opposition qui cause de l’insomnie aux dirigeants actuels estime que l’attaque a été menée par une centaine des Imbonerakure venus de toutes les collines de la zone Rugari, ce qui montre que l’acte a été prémédité mais que la condamnation ne vise que les 4 jeunes uniquement. Aussi, regrette-t-il, les commanditaires n’ont pas été inquiétés alors que ce sont eux les vrais assassins de la nuit du 18 août à Rugari.

Mais bien que la partie civile ait demandé des réparations, le tribunal de grande instance à Muyinga n’a retenu que 4 millions de dédommagement des torts causés aux victimes. Cette somme est de loin inférieure aux desiderata exprimés par les familles des personnes cibles qui ne comprennent pas comment ce tribunal pouvait avancer 4 millions pour dédommager un mort et 8 blessés grièvement. J.M.

Burundi –Russie – Coopération

Le président Pierre Nkurunziza invité en Russie

Bujumbura, le 10 octobre 2019 (Net Press) . Le président russe, Vladimir Poutine, a invité son homologue burundais à prendre part au sommet Afrique –Russe qui se tiendra dans la ville de Sotchi en Russie, du 22 au 24 octobre 2019. C’était lors de la présentation des lettres de créance du nouvel ambassadeur de la République fédérale de Russie au Burundi, Valéry Aleksandrovitch Mikhaylov, au numéro un burundais, mardi le 8 octobre.

A ce sujet, le chef de l’Etat a fait signifier qu’une délégation de haut niveau prendra part à ces assises. A la question de savoir pourquoi le président de la République ne se déplacé plus à l’extérieur du pays, son porte-parole, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a tranquillisé que ce geste ne démontre pas que le Burundi est en insécurité, contrairement à ce que font croire les ennemis du pays.

En effet, ces derniers font allusion à des absences répétées du président Pierre Nkurunziza dans des assises internationales pour affirmer que le pays est à feu et à sang. Jean Claude Karerwa fait savoir que son absence ne constitue pas un comportement anticonstitutionnel et que par ailleurs, il a été élu pour être au chevet de son peuple. Ch.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
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UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.