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Dépêches antérieures

Burundi - Politique - Sécurité16 mai 2020
|Les "Cnlois" et les "Cnddfddistes" en viennent aux mains dans la province de Bubanza

Burundi - Sécurité15 mai 2020
|Un Congolais tabassé par des policiers pour le simple fait qu’il est Congolais

Burundi – Sécurité14 mai 2020
|Enlèvement suivi de l’assassinat d’un homme d’affaires burundais.

Burundi - Sécurité13 mai 2020
|Quand un policier est tabassé et hué par des conducteurs de taxis-vélos

Burundi - Sécurité12 mai 2020
|Fouille-perquisition dans la zone de Bwiza ce matin

Burundi-Sécurité 11 mai 2020
|Deux personnes tuées et d’autres blessées lors d’une attaque à la grenade

Burundi - Sécurité9 mai 2020
|Un militaire burundais trouve la mort dans le lac Rweru

Burundi - Sécurité8 mai 2020
|La population de Ngozi découvre quatre corps sans vie dans une rivière

Burundi – Sécurité7 mai 2020
|Détention abusive des membres du Cnl à Gitega

Burundi - Sécurité 6 mai 2020
|Une personne tuée en zone Kinindo

Burundi - Sécurité - Politique5 mai 2020
|Les "Cnlois" et les "Cnddfddistes" en viennent aux mains ici et là dans le pays

Burundi - Droits de l’Homme4 mai 2020
|Les activistes des droits de l’homme s’expriment...

Burundi - Rd Congo - Sécurité2 mai 2020
|Les militaires burundais ont 48 heures pour quitter la Rdc

Burundi - Sécurité1er mai 2020
|Une mort mystérieuse de trois personnes d’une même famille au Nord du pays

Burundi - Sécurité30 avril 2020
|Dix Congolaises arrêtées lors d’une fouille-perquisition en zone Ngagara

Burundi - Sécurité 29 avril 2020
|Le parti Cnl dans le collimateur de la police nationale

Burundi - Politique - Sécurité28 avril 2020
|La Ceni rencontre les forces de défense et de sécurité

Burundi - Sécurité Routière27 avril 2020
|Un véhicule renverse des passagers dans la province de Ngozi

Burundi - Justice25 avril 2020
|L’activiste Germain Rukuki devant la cour suprême

Burundi –Sécurité 24 avril 2020
|Quand les zones Kamenge et Kinama deviennent le théâtre du banditisme

Burundi - Sécurité23 avril 2020
|Fouille-perquisition dans la zone de Nyakabiga

Burundi - Rdc - Sécurité22 avril 2020
|Des forces de sécurité burundaise et rwandaise signalées à l’Est du Congo

Burundi - Sécurité21 avril 2020
|Des "Cnddfddistes" arrêtés dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité20 avril 2020
|L’éboulement d’une montagne emporte des vies humaines dans Bubanza

Burundi –Sécurité 18 avril 2020
|Quand les citoyens s’invitent à se faire justice !

Archives

 

 

 



Burundi - Confessions Religieuses - Justice

Le pasteur rwandais libre après deux semaines de détention

13 février 2020

Bujumbura, le 13 février 2020 (Net Press) . Dans nos dépêches d’hier, nous faisions part d’un pasteur d’origine rwandaise, Gervais Barorubwami, qui est détenu dans les cachots du service national des renseignements depuis le 27 janvier dernier. Les proches de ce pasteur pointaient du doigt le maire de la ville comme étant à l’origine de son arrestation, ce qu’avait nié Freddy Mbonimpa qui a affirmé qu’après avoir quitté cette église, il n’a plus d’information sur ce pasteur.

Nous apprenons qu’il a été libéré dans l’après-midi de ce 11 février après deux semaines de détention. Selon ses témoignages, il n’a pas été torturé et n’a pas connu de traitement inhumain et dégradant. Il avait été arrêté pour faute d’autorisation de séjour régulier au Burundi. Il avait été arrêté en compagnie d’une quinzaine d’autres pasteurs qui ont été immédiatement relâchés, à l’exception de lui et de son épouse.

Il affirme en outre que les enquêtes sur ses activités n’ont rien révélé de douteux pendant les deux semaines de détention. Après la détention, il lui a été demandé de chercher des papiers de séjour pour être en ordre. Sinon, il a été détenu dans de bonnes conditions et il entend profiter de sa libération pour s’atteler à l’évangélisation des Burundais afin de bien préparer les prochaines élections. J.M.

Burundi – Politique - Sécurité

Le parti Uprona de la mouvance présidentielle prêt à sa propre auto flagellation

Gitega, le 13 février 2020 (Net Press) . Cette formation politique qui a lutté pour l’indépendance du Burundi est sujette aux problèmes multiples en l’occurrence, la lutte pour le positionnement sur l’orbite propre aux partis satellites.

En effet, au pouvoir pendant plus de 40 ans, les membres du parti Uprona gardent toujours la nostalgie de la belle époque 17 ans après leur déboulonnement politico-économique. Ils n’ont pas encore réalisé qu’ils sont éjectés par un système dont l’idéologie est diamétralement opposée à la leur avec dès fois, des désagréments qui peuvent compromettre leur conscience et leur moralité.

Le cas d’espèce qui nous interpelle concerne des chicaneries des membres de cette formation politique pour le positionnement utile sur les listes des législatives et communales en province de Gitega.

Certes, le parti Uprona d’Abel Gashatsi et de Gaston Sindimwo compte aller aux élections bien que la réalité des résultats de 2015 sera probablement le reflet de ceux de 2020 sans changer d’aucun iota dans leurs menus détails.

Malgré tout, ils espèrent qu’il auront le minimum qui leur suffisent, un espoir qui a occasionné des bousculades à Gitega qui ont culminé à l’interpellation d’Amédée Habonimana, conseiller à la première vice-présidence de la République et d’Evode Bihizi, cadre de la mutuelle de la fonction publique, tous membres de l’Uprona. Ces deux bagnards ont été locataires des cachots du commissariat provincial de Gitega.

Des informations sur place à Gitega indiquent que ces deux forçats ont été arrêtés alors qu’ils partageaient un verre avec les premiers secrétaires provinciaux du parti Uprona avant de rédiger une lettre à adresser au président de cette aille de l’Uprona inféodée au Cndd-Fdd pour lui signifier que la tête de liste des législatives de mai 2020 reste Madame Ménédore Nibaruta, soutenue par Gaston Sindimwo.

Il semblerait que Madame Nibaruta discute cette place avec un certain Innocent Nkurunziza, membre du comité provincial de cette formation politique à Gitega. Il se pourrait que ce dernier soit à l’origine de ces interpellations.

Mais à y regarder de près, la première vice-présidence de la République et la présidence du parti Uprona, chacune de son côté, auraient implicitement joué un rôle dans cette arrestation, ce qui démontre une certaine force du côté de celui qui a soutenu Innocent Nkurunziza.

Si tel est le cas, le premier vice-président, Gaston Sindimwo, devrait doubler de vigilance car il y aurait une fronde dans son propre camp, ce qui aurait un impact certainement négatif sur sa campagne en vue et bien entendu par conséquent, sur les résultats des élections de mai 2020. Ch.N.

Burundi - Politique

Vers le congrès du parti Ranac

Bujumbura, le 13 février 2020 (Net Press) . L’on observe une course effrénée des partis politiques dans l’organisation des congrès extraordinaires et dont l’objectif est de désigner les candidats aux échéances de mai 2020 avant la date butoir du 20 février prochain. En effet, cette formation politique avait l’intention de se réunir au premier février mais elle a dû reporter son congrès.

Pour le moment, les choses semblent se préciser car, à travers une correspondance que le parti a adressée au ministre de l’intérieur, son président, Aloys Baricako, a précisé que le congrès extraordinaire aura lieu le 15 février dans la salle Nyabagere Conference à partir de 10 heures. Il termine en demandant au même ministère un invité qui va siéger comme observateur.

Rappelons que de son côté, le parti Cnl d’Agathon Rwasa a également fait savoir qu’il tiendra un congrès extraordinaire en date du 16 février dans la salle dénommée Springs Valley située dans la zone Gihosha. En marge de cette activité, les membres de cette formation politique échangeront des vœux du nouvel an et du premier anniversaire de l’existence du parti. D.N.

Burundi - Communication

L’Onu s’exprime à l’occasion de la journée mondiale de la radio

New York, le 13 février 2020 (Net Press) . Chaque année à cette date, le monde célèbre la journée mondiale de la radio. Les Nations unies se sont jointes aux autres pour commémorer cette journée à travers une déclaration de son secrétaire général. La rédaction livre l’entièreté du message publié à cette circonstance.

" La radio a un pouvoir rassembleur. Alors que les médias évoluent rapidement, la radio conserve une place particulière dans chaque communauté, puisqu’il s’agit d’une source accessible de nouvelles et d’informations vitales.

" Mais la radio est aussi une source d’innovation. C’est là qu’ont été introduits les échanges avec le public et les contenus générés par les utilisateurs, des dizaines d’années avant qu’ils ne deviennent courants.

" La radio, de par ses formats, ses langues et les professionnels qui y travaillent, est un merveilleux exemple de diversité.

" Cela envoie un message important au monde entier. Alors que nous nous efforçons d’atteindre les objectifs de développement durable et de lutter contre la crise climatique, la radio a un rôle à jouer en tant que source d’information et d’inspiration.

" En cette journée mondiale de la radio, rendons hommage au pouvoir durable de laradio, qui contribue à la promotion de la diversité et à l’édification d’un monde plus pacifique et plus solidaire".

Dans notre pays, cette journée arrive au moment où 4 de nos confrères et consœurs du groupe de presse Iwacu, sont détenus depuis le 22 octobre de l’année dernière. Initialement, ils ont été accusés de complicité d’atteinte à la sécurité intérieure du pays, une infraction qui a été requalifiée lors de leur dernière comparution. Rappelons qu’ils ont été condamnés à deux ans et six mois de prison et à une amende d’un million de nos francs chacun.

Les avocats de la défense, tout comme les défenseurs des droits de l’homme, estiment que cette condamnation est disproportionnée, d’autant plus que journalistes ne faisaient que leur travail. Pour cela, ils demandent une libération pure et simple de ces professionnels des médias d’autant plus que leur place est à la rédaction et non en prison. Ces mêmes avocats devraient interjeter appel.

Une autre opinion est convaincue que le procès équitable pour nos confrères et consœurs du groupe de presse Iwacu aura lieu juste après les élections car pour le moment, les intéressés cherchent à se positionner par rapport aux élections de mai 2020. D.N.

Burundi - Soudan - Justice

"Le gouvernement soudanais précise sa position sur Omar el-Béchir", dixit Rfi

Khartoum, le 13 février2020 (Net Press) . Le ministre de l’Information et porte-parole du gouvernement soudanais a clarifié mercredi 12 février la position du gouvernement de Khartoum sur la comparution d’Omar el-Béchir devant la Cour pénale Internationale. Mardi, un haut-représentant soudanais avait annoncé que l’ancien président soudanais Omar el-Béchir pourra, à l’avenir, être transféré à la Cour pénale internationale. Une décision qui a créé la surprise, car le Conseil souverain s’y était jusqu’à présent opposé.

« Cette décision a le soutien total du Haut Conseil pour la paix qui comprend tous les membres du Conseil souverain, a précisé le ministre soudanais de l’Information Faisal Mohammed Saleh. Cela inclut donc les militaires de ce Conseil souverain. Deux d’entre eux participent déjà à ces négociations de paix à Juba. Nous sommes tombés d’accord sur le principe d’une comparution devant la CPI de ceux qui sont visés par un mandat d’arrêt. Ils sont quatre. L’un d’entre eux est Omar el-Béchir. Il y a Ahmed Haroun, Abdelrahim Mohammad Hussein et Ali Kosheib. Nous discuterons des détails plus tard. Nous en discuterons avec les représentants de la CPI et avec les mouvements du Darfour lors des négociations en cours à Juba. »

Car si la Cour pénale internationale a émis des mandats d’arrêts et réclame le transfèrement de l’ancien président à La Haye, c’est pour les faits commis au Darfour. Omar el-Béchir est accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité, génocide notamment. Des faits qui remontent au début des années 2000 lorsque cette province a connu des affrontements entre rebelles et forces du régime d’Omar el-Béchir. L’ONU a recensé pas moins de 300 000 morts et quelque 2,5 millions déplacés.

Mais ce n’est pas la seule personnalité que la Cour pénale internationale aimerait juger. Trois autres cadres du régime font également l’objet de mandats d’arrêts internationaux, cités par le ministre soudanais de l’Information. Il y a Ahmed Haroun, qui a un temps occupé le ministère des Affaires humanitaires et qui est soupçonné d’avoir recruté et armé les redoutables milices Janjawid ; Ali Kosheib, un ancien commandant des Janjawid ; et Abdelrahim Moahamad Hussein, à l’époque ministre des Affaires intérieures et représentant spécial du régime pour le Darfour.

Du côté de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) l’avocat Patrick Baudouin estime que la CPI est légitime pour juger l’ancien président soudanais. Et quand des voix réclament de longue date que ce dernier soit jugé sur le continent, le président d’honneur de la FIDH rejette l’idée d’un tribunal spécial à Khartoum. N.R.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

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Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
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Burundi – Sécurité14 décembre 2015
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Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.