Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 22 juillet 2020
|L’armée burundaise affirme ne pas être au courant d’une attaque dans la Kibira

Burundi - Droits de l’Homme21 juillet 2020
|Les activistes des droits de la personne s’expriment...

Burundi - Sécurité20 juillet 2020
|Une tentative d’évasion virée vers l’irréparable

Burundi - Rdc - Sécurité18 juillet 2020
|Des réfugiés burundais accusés de collaborer avec les rebelles locaux en Rdc

Burundi - Sécurité17 juillet 2020
|Le banditisme et la sorcellerie comme éventuelles sources d’insécurité dans Bubanza

Burundi - Sécurité Routière16 juillet 2020
|Deuxième accident du bus de transport de la compagnie Memento en deux jours

Burundi - Sécurité15 juillet 2020
|Découverte d’un corps sans vie au Sud du pays

Burundi - Sécurité14 juillet 2020
|Disparition d’un cadre de la société Afritextile

Burundi - Sécurité13 juillet 2020
|La police chargée de la sécurité lacustre saisit une fraude

Burundi - Sécurité11 juillet 2020
|L’insécurité augmente d’un cran au Centre-est du pays

Burundi - Sécurité10 juillet 2020
|Un corps d’une jeune fille sans vie retrouvé dans un champ

Burundi - Sécurité9 juillet 2020
|L’insécurité augmente d’un cran dans la zone de Buterere même si la vie continue

Burundi - Sécurité - Justice 8 juillet 2020
|Des grognes des détenus à la prison centrale de Muyinga

Burundi - Droits de l’Homme7 juillet 2020
|Les activistes des droits de l’homme s’expriment...

Burundi - Sécurité6 juillet 2020
|L’administration de Nyanza-Lac ordonne l’enterrement d’une personne non identifiée

Burundi - Sécurité4 juillet 2020
|Un homme disparaît dans le lac Cohoha

Burundi - Politique3 juillet 2020
|Un "Cnloi" porté disparu dans Bujumbura rural

Burundi - Sécurité2 juillet 2020
|Des bandits arrêtés momentanément dans la province de Ngozi

Burundi - Sécurité1er juillet 2020
|Enlèvement d’une avocate en plein exercice de son métier

Burundi - Droits de l’Homme30 juin 2020
|La situation des droits de l’homme de la semaine dernière selon les activistes

Burundi - Sécurité 29 juin 2020
|"Le sol burundais ne peut pas être le sanctuaire des éléments armés qui perturbent la sécurité", dixit le porte-parole de l’armée.

Burundi - Rwanda - Sécurité27 juin 2020
|Le Rwanda dénonce une attaque armée sur son sol en provenance du Burundi

Burundi - Politique - Nécrologie26 juin 2020
|Inhumation officielle de l’ancien président de la République

Burundi - Sécurité25 juin 2020
|Arrestation des personnes soupçonnées d’avoir tendu une embuscade

Burundi - Sécurité - Politique24 juin 2020
|Des Imbonerakure détenus au commissariat de la commune Buganda

Archives

 

 

 



Burundi –Sécurité

Un phénomène de banditisme qui prend une allure inquiétante dans la Zone Ngagara

5 juin 2020

Bujumbura, le 5 juin 2020 (Net Press) . Une large majorité des habitants de la zone Ngagara déplore le phénomène de banditisme nocturne qui prend une allure inquiétante et sous le silence de la police .

Nous sommes au quartier III de la zone Ngagara, quelques habitants parlent des bandits qui font des navettes dans les heures avancées sur le boulevard Buconyori, ce qui étonne nos sources car, au même moment, quelques éléments de la police font des patrouilles pour traquer les propriétaires des bistrots encore fonctionnels dans les heures avancées pour demander un pot de vin au lieu de s’occuper de la paix et la tranquillité de ce quartier meurtri par des vol pratiquement au quotidien.

Un interlocuteur qui a requis l’anonymat dit que quelques bandits de cette circonscription sont déjà connus par les habitants de Ngagara et ne sont inquiétés, ni par l’administration ni par la police alors qu’ils pullulent tard dans la nuit au boulevard Buconyori pour cambrioler les sujets qui rentrent tardivement.

Dans une réunion conjointe avec les autorités administrative et policière ; ce sujet a été sur la table de discussion, centré sur l’insécurité qui hante la zone Ngagara au nord de la capitale économique. Ils sont navrés que ces plaidoiries basculent sous le silence de la police qui ne lève pas son petit doigt pour éradiquer ce banditisme qui prend une allure inquiétante dans cette circonscription.

Contactés par la rédaction, les habitants du quartier II et IV en zone Ngagara, des circonscriptions voisines de la caserne de la police appelée communément « camp municipal « , indiquent que les bandits traquent tout passant et au moment où la police de proximité patrouille non loin du coin du drame et se demande pourquoi la police ne cherche pas à identifier ces malfaiteurs pour les traduire devant la justice.

Nous sommes aux quartier VI et VII, les habitants de ces circonscriptions ont déjà des agents de sécurités dans presque tous les coins pour assurer la paix et la tranquillité et se demandent pourquoi nos hommes en uniforme payés sur le dos du contribuable burundais ne parviennent pas à assurer la paix et la tranquillité de ces circonscription citées.

Selon des informations concordantes, le problème de banditisme ne se trouve pas uniquement dans la zone de Ngagara. Même celles de Kamenge, de Cibitoke, au Nord de la capitale économique. Ils sont également évoqués dans celles de Kanyosha et de Musaga, au Sud de la même mairie de Bujumbura. N.R.

Burundi - Justice

La cour d’appel de Ntahangwa maintient les sanctions du 1er juge

Bujumbura, le 5 juin 2020 (Net Press) . C’est la consternation dans les milieux journalistiques car nos confrères et consœurs du groupe de presse Iwacu, Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Térence Mpozenzi et Egide Harerimana devront rester sous les verrous car la cour d’appel de Ntahangwa, en mairie de Bujumbura, vient de confirmer le verdict du premier juge.

Donc ces journalistes devront purger une peine de deux ans et de 6 mois de prison ferme, accusés d’avoir attenté à la sécurité intérieure du pays. Ils s’étaient rendu dans la province de Bubanza, à l’Ouest du pays, pour un reportage sur l’insécurité qui y régnait après qu’une attaque rebelle fut dirigée contre les forces de l’ordre de ce pays.

Un des coéquipiers avait mentionné dans un message au téléphone qu’ils allaient aider les rebelles, une blague qui a été brandie par la justice comme argument imbattable de preuve de complicité. La rédaction n’ pas encore contacté les avocats de la défense pour savoir la suite qu’ils donneront à ce jugement. Ch.N.

Burundi - Politique

Spécial élections présidentielles de 2020 au Burundi : Des élections à la gestion du pays

Gitega, le 5 juin 2020 (Net Press) . Dans l’une de ses dépêches antérieures, la rédaction avait mentionné que sauf changement de dernière minute, Pierre sera remplacé par Evariste à la tête du pays. C’est aujourd’hui confirmé par la cour constitutionnelle qui vient de valider la victoire sans appel du général-major Evariste Ndayishimiye.

Celle-ci a d’emblée rejeté les recours du parti d’Agathon Rwasa qu’elle a qualifiés de "non fondés" avant de confirmer la victoire du candidat du Cndd-Fdd et en même temps "poulain" du président sortant, Pierre Nkurunziza, à hauteur de plus de 68% contre le candidat du Cnl qui n’a récolté que 24% des suffrages exprimés.

Agathon Rwasa face à ce score

Quand il a appris les résultats proclamés par le Ceni en date du 25 mai dernier, le candidat Agathon Rwasa les a vite rejetés, révélant qu’il va saisir la cour constitutionnelle pour qu’elle le rétablisse dans ses droits. Il avait même laissé entendre qu’au cas où cette cour ne lui donnerait pas satisfaction, qu’il est prêt à saisir la cour régionale de l’Eac.

Ce jeudi 4 juin, la cour constitutionnelle a donc débouté Agathon Rwasa de ses prétentions de devenir un jour président de la République, tout en réhabilitant trois candidates députées du Cnl, parmi lesquelles Pélate Niyonkuru élue dans la circonscription de Kayanza et Cathy Kezimana, qui avait été arrêtée en pleine campagne et conduite dans la prison de Mpimba avant d’être libérée quelques jours après le scrutin.

Plusieurs observateurs estiment que le candidat Agathon Rwasa sera obligé d’intégrer les nouvelles instances mises en place par son grand rival d’hier. Ils en veulent pour preuve qu’en 2010, après avoir perdu les élections, il s’est contenté de la direction générale de l’Inss, ce qui était petit pour lui pour avoir passé 20 ans au maquis. Le minimum était d’abandonner ce poste car, disent toujours ces observateurs, s’il a combattu un jour, c’était pour occuper un poste plus grand, y compris le fauteuil présidentiel.

En 2015, il avait déclaré publiquement qu’il ne s’était pas présenté aux élections mais curieusement, il a été classé deuxième après le Cndd-Fdd. Il entra au gouvernement et à l’assemblée nationale avec une vingtaine d’autres députés et là aussi, il a surpris plus d’un quand il est devenu premier vice-président de l’assemblée nationale presqu’à l’unanimité. Cela veut dire que c’est le Cndd-Fdd qui l’avait porté à ces fonctions.

Rien n’empêche donc qu’il va prendre tout ce qu’on lui proposera, aussi bien au gouvernement qu’au parlement, avec cette nouvelle donne que cette-fois, il aura une minorité de blocage si jamais il l’exploite efficacement.

Les défis du général major Evariste Ndayishimiye

Il vient de gagner les élections dès le premier tour et si rien ne change, il devra entrer en fonctions le 20 août de cette année, après avoir prêté serment comme nouveau président de la République du Burundi. Théoriquement, le nouvel homme fort du pays devra être au-dessus de la mêlée pour défendre les intérêts supérieur se la Nation, mais...

Une fronde en interne

Depuis 2015, l’on observe une fronde considérable au sein du parti au pouvoir, le Cndd-Fdd. Cette opposition interne s’est poursuivie jusque récemment avec les élections de mai dernier, où des informations concordantes indiquent que tous les Bagumyambanga n’étaient pas derrière leur candidat. Les mêmes informations font croire qu’il a été imposé de force alors que d’autres soutenaient le président de l’assemblée nationale actuelle, Pascal Nyabenda.

Par ailleurs, certains membres du Cndd-Fdd, y compris des Imbonerakure, ont élu Agathon Rwasa, pour des raisons de changement. Même si la cour constitutionnelle l’a confirmé comme vainqueur, une certaine partie de l’opinion trouve que les élections ont été émaillées d’irrégularités qui mettent en cause la crédibilité des élections.

Ceci pourrait être à l’origine d’un problème de légitimité du nouveau pouvoir au sein de la population qui estime qu’il préside aux destinées d’un pays qui ne l’a pas élu. Et cette opinion se trouve aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Burundi. Dans notre pays, l’église catholique a fait part de ses inquiétudes même si la cour constitutionnelle a jugé que les recours fournis par la mission d’observation des évêques catholiques sont "infondés, nuls et de nul effet."

Et à l’étranger

A l’étranger, des députés français dénoncent ouvertement l’opacité qui a entouré le scrutin. Ces derniers, au nombre de cinq, ont critiqué le déroulement des élections au Burundi le mois dernier. Ils évoquent la défaillance de la commission chargée des élections qui a été la première actrice engagée à torpiller ce processus pour sauvegarder les intérêts du régime.

Ils évoquent une chasse à l’homme car des vies innocentes ont été fauchées pour la simple raison d’appartenir à un parti d’opposition se présentant comme une alternative. Ils évoquent également des élections tenues à huis clos, les médias nationaux et internationaux ayant été soumis à la censure du régime. Tous ont été sommés à observer un code de conduite qui ne reflète que la violation de la liberté de la presse, écrivent-ils.

Les signataires dénoncent des élections tenues à huis clos : « Les médias nationaux et internationaux ont été soumis à la censure du régime. Tous ont été sommés à observer un code de conduite qui ne reflète que la violation de la liberté d’informer », écrivent-ils.

Au niveau de la diplomatie

Au regard de la pauvreté qui frappe de plein fouet le peuple burundais, le nouveau président devra ouvrir le pays sur le monde extérieur pour qu’il y ait une bouffée d’oxygène qui entre dans le pays. Mais il devra faire de nouvelles trouvailles pour rapprocher le système qu’il incarne et la communauté internationale qui avait mis le pays dans l’isolement.

Au cas où il se confierait aux pays de l’Union européenne, ceux-ci devraient poser des conditions comme celles de 2016, à savoir le respect des droits de l’homme, la garantie de la liberté de la presse et d’expression, l’extradition des hommes politiques soupçonnés par la justice internationale d’avoir violé les droits de l’homme au Burundi. Va-t-il collaborer ?

C’est ici que le choix d’Evariste Ndayishimiye sera des plus difficiles. Soit, il pourra sacrifier le peuple pour garder les intérêts de ceux qui l’ont placé à la tête du pays ou alors il leur livrera pour que le peuple respire un peu. Ce qui serait gênant pour lui, c’est que la plupart de ces anciens dignitaires étaient pour la plupart ses collègues d’hier.

Mais aussi longtemps qu’il n’est pas encore entré en fonctions, il doit avoir un bénéfice du doute car ces défis pourraient ne pas se présenter tels que la rédaction vient de les évoquer ou alors il pourrait rencontrer d’autres difficultés que nous n’avons pas pensé. Tout ce qu’on lui souhaite, c’est qu’il vienne au bout des problèmes au niveau global et Dieu sait qu’il y en a dans ce pays.

C’est un jeu politique qui n’est pas facile car le premier jugement de l’opinion à l’endroit du général Evariste Ndayishimiye dépendra du visage qu’il donnera à son gouvernement qu’il aura présenté après de son investiture le 20 août 2020. J.M.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.