Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi –Sécurité 9 décembre 2020
|Une jeune fille à la fleur de l’âge portée disparue en province de Ngozi !

Burundi - Environnement8 décembre 2020
|La pluie torrentielle mélangée du vent provoque la déviation de la rivière Nyambwa à Rumonge

Burundi – Sécurité - Politique 7 décembre 2020
|Un militant du Cnl intercepté en zone Maramvya dans la province de Bujumbura

Burundi - Onu - Coopération5 décembre 2020
|Le Burundi retiré de l’agenda du conseil de sécurité des Nations unies

Burundi - Sécurité4 décembre 2020
|Arrêtée pour avoir volé un nourrisson

Burundi - Sécurité3 décembre 2020
|Une personne tuée par les voisins dans la province de Cibitoke

Burundi - Droits de l’Enfant2 décembre 2020
|Arrêté pour avoir maltraité son enfant

Burundi - Sécurité1er décembre 2020
|Serait-il de l’anathème au Burundi ?

Burundi - Sécurité30 novembre 2020
|Les habitants de Cibitoke exterminés par les leurs

Burundi - Sécurité 28 novembre 2020
|Deux interpellations autours de l’affaire de l’école étoile de Maramvya !

Burundi - Sécurité 27 novembre 2020
|Ecole Etoile de Maramvya, établissement scolaire ou camp policier ?

Burundi - Justice26 novembre 2020
|Un responsable des Imbonerakure détenu pour viol d’une mineure

Burundi - Sécurité25 novembre 2020
|La mort d’un jeune Thierry Kubwimana tué par deux criminels armés

Burundi - Sécurité24 novembre 2020
|Un corps sans vie au chef-lieu de la province Ruyigi

Burundi - Politique 23 novembre 2020
|Autour des cérémonies, le chef de l’Etat met en garde !

Burundi - Sécurité21 novembre 2020
|Des découvertes de cadavres deviennent de plus en plus inquiétantes

Burundi - Russie - Sécurité20 novembre 2020
|Un deuxième étudiant trouve la mort en Russie

Burundi - Sécurité19 novembre 2020
|Un homme se donne la mort après avoir tué son épouse enceinte

Burundi - Sécurité Routière18 novembre 2020
|La route Bugarama - Gitega impraticable depuis ce matin

Burundi – Sécurité 17 novembre 2020
|L’auteur du vol à l’usine de huilerie de Rumonge interpellé !

Burundi - Sécurité 16 novembre 2020
|Une personne morte foudroyée et onze autres grièvement blessées en province de Kayanza !

Burundi - Sécurité14 novembre 2020
|La province de Cibitoke n’en finit pas de découvrir des corps sans vie

Burundi - Environnement - Sécurité13 novembre 2020
|Les intempéries ne cessent de créer des victimes dans le pays

Burundi - Justice12 novembre 2020
|Emprisonné depuis 2 jours pour " trahison et violation du secret professionnel "

Burundi - Sécurité 11 novembre 2020
|Un couple échappe de justesse à son assassinat !

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité - Confessions Religieuses

Un rassemblement de l’église Libre méthodiste empêché !

17 octobre 2020

Bujumbura, le 17 octobre 2020 (Net Press) . Il était vers 6 heures du matin, les fideles de l’église méthodiste unie s’apprêtaient à prier. Soudain, cinq véhicules pickup à bord desquels se trouvaient plus d’une vingtaine de policiers armés jusqu’aux dents ont fait irruption. Ils ont empêché la tenue de la prière au siège de cette église sise au quartier Kiriri, en zone Rohero, commune Urbaine de Mukaza.

Selon nos informations, les policiers ont reçu des instructions de rétablir l’ordre entre deux parties en conflit, pilotées respectivement par les prénommés Lamec et Joseph. Les éléments de la police étaient présents au siège de l’église libre méthodiste unie depuis 6 du matin et ils ont empêché les fidèles de toutes tendances de se rassembler à cet endroit. Ils ont été obligés de rebrousser chemin et de rentrer chez eux.

L’on se rappelle que l’actuel ministre de l’intérieur, de la sécurité publique et du développement communautaire, Gervais Ndirakobuca, pour résoudre les dissensions entre les partisans des pasteurs Lamec et Joseph, avait ordonné la mise en place d’une administration intérimaire de 10 mois, une ordonnance qui avait rencontré le désapprobation des fideles du pasteur Lamec qui ont fait recours au président de la République, Evariste Ndayishimiye. N.R.

Burundi - Droits de l’Homme

La commission Doudou Diène dans le collimateur de l’assemblée nationale burundaise

Rumonge, le 17 octobre 2020 (Net Press). La commission vérité et réconciliation Cvr, était hier dans la province de Rumonge, au Sud-ouest du pays où elle présentait les résultats de 6 semaines d’exhumation des restes des personnes tuées en 1972. Le président de l’assemblée nationale, Daniel Gélase Ndabirabe, a tenu à être présent lors de ces travaux.

En tout et pour tout, 1221 ossements ont été exhumés dans la seule commune de Rumonge et la commission dirigée par Pierre-Claver Ndayicariye compte chercher des ossements dans d’autres communes de cette province. A cette occasion, le président de l’assemblée nationale a pris la parole où il a fustigé les travaux de la commission d’enquêtes des Nations unies.

Pour lui, « Il y a quelqu’un qui s’est rendu très populaire,…il s’appelle Doudou Diène, il ne cesse de répéter que les droits humains ne sont pas respectés au Burundi… voilà des ossements là-bas, pourquoi il n’est jamais venu demander de quoi il s’agit ? Cela signifie que ce qu’il raconte n’a rien à voir avec les droits de l’homme. S’il s’agissait de droits humains, il se serait déjà présenté car ça fait longtemps que la commission travaille et montre des restes humains. Je ne les ai jamais vus écrire que la tragédie s’est aussi abattue sur le Burundi. Qu’ils nous confirment seulement qu’ils font la politique, le respect des droits humains, on va s’en charger au Burundi », ... « L’ONU a échoué, ils n’ont rien à nous apprendre ».

L’on sent que le président de l’assemblée nationale critiquait fort la commission Doudou Diène, d’où l’on peut affirmer, sans risques de se tromper, qu’il a mal accueilli le prolongement de son mandat d’une année encore. Les autorités burundaises ne comprennent pas pourquoi elle sort toujours des rapports alors que ladite commission n’a pas le droit de mettre les pieds au Burundi. C’est ce qui pousse le représentant du Burundi auprès de Genève, Rénovat Tabu, à les qualifier de farfelus.

Ce matin, le commission vérité et réconciliation, Cvr, compte travailler dans la commune de Vugizo, de la province de Makamba, au Sud du pays. Selon des informations à la disposition de cette commission, plus de trois cent restes humains de ceux tués en 1972 communes s’y trouvent. J.M.

Burundi - Santé

Le ministre de la santé publique et de lutte contre le sida fier de ses réalisations

Bujumbura, le 17 octobre 2020 (Net Press). Au cours d’une conférence de presse tenue dans la soirée de ce vendredi 16 octobre, le ministre de la santé publique et de la lutte contre le Sida, Dr. Thaddée Ndikumana a brossé les grandes réalisations de son ministère. Il s’agit du recrutement de 115 médecins pour les hôpitaux communaux et de 119 infirmiers de niveau A3 pour les postes de soins.

Le ministre Thaddée Ndikumana a déclaré que cette mesure vient répondre aux besoins de l’implantation des hôpitaux communaux sur toute l’étendue de la République pour faciliter le libre accès aux soins de toute la population burundaise. Il a poursuivi que cette mesure sera couplée du redéploiement des médecins spécialistes pour encadrer et former les médecins généralistes sur la chirurgie de district.

Selon ce haut gradé de ce ministère, pour arrêter la propagation de la pandémie du covid-19, son ministère va poursuivre la campagne de masse à travers l’intégration du dépistage dans les hôpitaux nationaux et les hôpitaux de district et va renforcer la surveillance transfrontalière pour contrôler les 35 points d’entrée afin de minimiser les cas importés de Covid -19 .

Le ministre Thaddée Ndikumana, lors de cette conférence de presse, a informé que le ministère va construire un centre de transfusion sanguine dans la capitale politique Gitega, dans l’optique de décentraliser ce centre dont les bénéficiaires affluaient sur Bujumbura ainsi que d’intégration de la santé mentale dans les formations sanitaires. D.N.

Burundi - Rwanda - Réfugiés

Les refugiés burundais au Rwanda continuent de regagner le pays d’origine

Kirundo, le 17 octobre 2020 (Net Press) . Dans le cadre d’accord entre le Hcr et les deux pays voisins, plus de 3000 réfugiés burundais du camp de Mahama au Rwanda, sont rentrés au Burundi depuis le mois d’aout dernier et 8000 autres se sont faits inscrire dans le but de regagner le pays d’origine.

« Les convois hebdomadaires d’environ 500 personnes, sont supervisés par le Hcr. Les raisons de retour sont principalement liées au changement politique qui a eu lieu récemment au Burundi, propos clarifiés par Elise Villechalane, porte-parole de l’organisation. Pour le moment, la majorité de ceux qui veulent rentrer dans le pays sont originaires de la province de Kirundo qui est frontalière au Rwanda. Ceux qui veulent rentrer sont les fermiers qui veulent regagner leurs terres.

Signalons que beaucoup de refugies politiques à Kigali considèrent qu’il est encore dangereux de retourner au Burundi ; il n’y a toujours ni la sécurité ni le respect des droits de l’homme, assure Gustave Niyonzima, avocat et activiste burundais. N.B.

Burundi - Tanzanie - Elections

Le Burundais Sylvestre Ntibantunganya à la tête des observateurs de l’Eac

Dar es Salam, le 17 octobre 2020 (Net Press) . L’élection présidentielle tanzanienne de 2020 se tient le 28 octobre 2020 prochain afin d’élire le président de la République unie de Tanzanie ainsi que le vice-président. Le président sortant John Magufuli est éligible pour un second et dernier mandat. Des élections législatives sont organisées simultanément.

Les observateurs de la vie politique tanzanienne estiment que le président sortant, John Pombe Magufuli, devrait être réélu sans difficultés majeures dans ce pays. Surnommé « le bulldozer » pour sa politique de construction de routes à travers le pays lorsqu’il était ministre, Magufuli est élu sur un programme de lutte contre la corruption, de création d’emploi et d’industrialisation du pays.

Au pouvoir depuis pratiquement l’indépendance, le parti Chama Cha Mapinduzi ou parti de la Révolution en kiswahili, a gagné toutes les élections depuis le début du multipartisme dans ce pays en 1992. Cependant, l’opposition est principalement incarnée par le parti pour la démocratie et le progrès (Chadema). Il est en progrès notable depuis les années 2010, ce qui risque de surprendre un jour le parti au pouvoir de plus en plus critiqué dans ce pays.

Lors de ces élections, la communauté de l’Afrique de l’Est compte y envoyer des observateurs et nous apprenons que le président de cette équipe sera le Burundais Sylvestre Ntibantunganya, ancien président de la République de 1994 à 1996. Cet homme a occupé plusieurs postes dans ce pays et au regard de son expérience, ce n’est pas la supervision des élections qui l’empêcherait de dormir.

En effet, en rentrant de l’exil, il a été recruté comme président de l’Institut Rwagasore, lié à l’Uprona, pour stimuler les débats sur la démocratie naissante. Après la victoire du Frodebu en 1993, il fut nommé ministre des affaires étrangères et à la mort de Ndadaye trois plus tard, il est devenu président de l’assemblée nationale sous Cyprien Ntaryamira.

Avec la mort de ce dernier, il était pressenti pour devenir président de la République comme le stipulait la constitution à cette époque. Il fut incapable de maîtriser des manifestations dans la capitale Bujumbura, mais le fait qui a été déterminant pour sa chute fut l’assassinat de plus de 600 personnes à Bugendana, dans la province de Gitega, au Centre du pays, le 21 juillet 1996. Il fut chassé du pouvoir par l’ancien président Pierre Buyoya à la tête des blindés, le 25 juillet 1996. Ch.N.

Burundi - France - Sécurité

"Professeur décapité en région parisienne : ce que l’on sait de l’attaque terroriste", selon Rfi

Paris, le 17 octobre 2020 (Net Press) . Trois semaines après l’attaque au hachoir devant les anciens locaux de « Charlie Hebdo », à Paris, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, qui lors d’un cours avait récemment montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, a été décapité, vendredi 16 octobre, à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne. L’assaillant a été abattu. Une enquête a été ouverte par le parquet antiterroriste.

Que sait-on du déroulé de l’attaque ?

L’attaque s’est produite vers 17h, heure française, près du collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) où exerçait Samuel Paty, le professeur décapité. L’assaillant, en possession d’un couteau, a été un peu plus tard abattu par la police dans la ville voisine d’Éragny (Val-d’Oise). Juste avant, il aurait crié « Allah Akbar ». Un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé montre une photo de la tête de la victime. Son auteur indique vouloir venger « celui qui a osé rabaisser Muhammad ». Mais à cette heure, il n’est pas certain que ce message émane de l’agresseur.

Où en est l’enquête ?

L’auteur de l’attaque serait un jeune homme d’origine tchétchène né à Moscou, en 2002, selon une carte d’identité retrouvée sur lui. l était connu pour des antécédents de droit commun, mais disposait d’un casier vierge, et n’était pas connu pour sa radicalisation. Neuf personnes, dont deux parents d’élèves – un homme et son épouse –, ont été placés en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi.

Les autres sont des membres de la famille de l’assaillant, dont ses parents, son grand-père et son petit frère, et des membres de son entourage non familial. Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Que sait-on sur la victime ?

Samuel Paty, âgé de 47 ans, était professeur d’histoire-géographie, et en charge donc de l’enseignement moral et civique. Dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression et de la presse, il aurait montré des caricatures de Mahomet, la semaine dernière, à une classe de 4e, à des enfants de 13 ans environ. Un ou des parents s’en serait plaint auprès de l’équipe éducative. Un parent aurait aussi posté une vidéo sur les réseaux sociaux où il relate ces faits. L’auteur de l’attaque a-t-il visionné cette vidéo ? Avait-il un lien personnel avec le collège ? Cela fait partie des innombrables questions auxquelles l’enquête va chercher à répondre. J.M. 

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Génocide21 octobre 2020
|{{MEMORANDUM SUR LA SITUATION ACTUELLE PREVALANT AU BURUNDI}}

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi