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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 16 décembre 2020
|Des journalistes sportifs séquestrés au stade de football de Buganda

Burundi - Sécurité15 décembre 2020
|Femme sans vie retrouvée à Bubanza

Burundi - Sécurité14 décembre 2020
|Une personne trouve la mort dans une opération de fraude

Burundi - Sécurité12 décembre 2020
|Punir l’enfant abusivement le pousse à être agressif et plus tard, un délinquant

Burundi - Sécurité11 décembre 2020
|Des Imbonerakure détenus au Sud du pays

Burundi - Sécurité10 décembre 2020
|Deux jeunes candidats brigadiers ont succombé lors d’un concours de course

Burundi –Sécurité 9 décembre 2020
|Une jeune fille à la fleur de l’âge portée disparue en province de Ngozi !

Burundi - Environnement8 décembre 2020
|La pluie torrentielle mélangée du vent provoque la déviation de la rivière Nyambwa à Rumonge

Burundi – Sécurité - Politique 7 décembre 2020
|Un militant du Cnl intercepté en zone Maramvya dans la province de Bujumbura

Burundi - Onu - Coopération5 décembre 2020
|Le Burundi retiré de l’agenda du conseil de sécurité des Nations unies

Burundi - Sécurité4 décembre 2020
|Arrêtée pour avoir volé un nourrisson

Burundi - Sécurité3 décembre 2020
|Une personne tuée par les voisins dans la province de Cibitoke

Burundi - Droits de l’Enfant2 décembre 2020
|Arrêté pour avoir maltraité son enfant

Burundi - Sécurité1er décembre 2020
|Serait-il de l’anathème au Burundi ?

Burundi - Sécurité30 novembre 2020
|Les habitants de Cibitoke exterminés par les leurs

Burundi - Sécurité 28 novembre 2020
|Deux interpellations autours de l’affaire de l’école étoile de Maramvya !

Burundi - Sécurité 27 novembre 2020
|Ecole Etoile de Maramvya, établissement scolaire ou camp policier ?

Burundi - Justice26 novembre 2020
|Un responsable des Imbonerakure détenu pour viol d’une mineure

Burundi - Sécurité25 novembre 2020
|La mort d’un jeune Thierry Kubwimana tué par deux criminels armés

Burundi - Sécurité24 novembre 2020
|Un corps sans vie au chef-lieu de la province Ruyigi

Burundi - Politique 23 novembre 2020
|Autour des cérémonies, le chef de l’Etat met en garde !

Burundi - Sécurité21 novembre 2020
|Des découvertes de cadavres deviennent de plus en plus inquiétantes

Burundi - Russie - Sécurité20 novembre 2020
|Un deuxième étudiant trouve la mort en Russie

Burundi - Sécurité19 novembre 2020
|Un homme se donne la mort après avoir tué son épouse enceinte

Burundi - Sécurité Routière18 novembre 2020
|La route Bugarama - Gitega impraticable depuis ce matin

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Punir l’enfant abusivement le pousse à être agressif et plus tard, un délinquant

12 décembre 2020

Gitega, le 12 décembre 2020 (Net Press) . Selon nos confrères de la radio Isanganiro, le ministère de l’intérieur, de la sécurité publique et du développement communautaire, à travers son porte-parole, Pierre Nkurikiye, dit qu’il s’inscrit en faux contre des punitions abusives des enfants, que ce soit par les parents ou autres personnes adultes, allusion faite aux adultes qui battent leurs enfants d’une manière insupportable ces derniers jours.

L’enfant accumule tout et plus tard, il devient agressif et délinquant comme c’est prouvé dans certaines études faites. Pierre Nkurikiye rappelle que le Burundi a ratifié des conventions internationales du droit de l’homme, mais également du droit de l’enfant depuis les années 1990.

Il a ajouté que l’enfant peut être puni sans utiliser des coups de bâtons car comme le dit l’adage kirundi, « inkoni ishikira igufa ntishikira ingeso. », ce qui pourrait se traduire comme quoi des châtiments corporels ne sont pas nécessairement les mieux indiqués pour éduquer ou corriger les fautes commises par un enfant. N.B.

Burundi - Sécurité - Anniversaire

Le Burundi se souvient des violences faites dans la capitale économique il y a 5 ans

Bujumbura, le 12 décembre 2020 (Net Press) . Les populations de la capitale économique Bujumbura ont été réveillées, dans la nuit du 11 au 12 décembre 2015, par des tirs nourris d’armes automatiques dans plusieurs zones de la mairie. Selon des informations de l’époque, il s’agissait d’une attaque contre trois camps militaires, celui de Ngagara, de Musaga et de Mujejuru dans Bujumbura dit rural, en plus de l’institut supérieur des cadres militaires, Iscam.

Les mêmes informations ont fait savoir que ces attaques visaient à s’approvisionner en munitions dans le but de libérer des personnes détenues suite à la tentative manquée du putsch du 13 mai de la même année. Après quelques heures d’hostilités, les assaillants ont été défaits et ils battu en retraite.

Jusqu’à présent, rien n’a filtré sur cette période, ce qui divise d’ailleurs deux parties car les quartiers qualifiés de contestataires du troisième mandat de l’ancien président, feu Pierre Nkurunziza, c’est-à-dire Musaga, Nyakabiga, Ngagara, Cibitoke et Buterere, ont pointé du doigt les forces de l’ordre composées de policiers chargés de la sécurité des institutions, de la lutte contre les émeutes et des Imbonerakure de s’introduire dans ces zones pout tuer les citoyens issus pour la plupart de l’ethnie tutsi.

Si le porte-parole de l’armée de l’époque, le colonel Gaspard Baratuza, a parlé de plus ou moins 80 personnes qui ont trouvé la mort dans ces affrontements, les membres de la société civile et des partis politiques de l’opposition ont, à leur tour, évoqué plus de 200 morts qui ont été enterrés dans des fosses communes.

L’on ne connaît pas encore la vérité sur cette période, mais une opinion demande au gouvernement de donner de la lumière sur cet épisode, d’autant plus que la plupart des autorités du régime actuel étaient également placées dans les hautes sphères au moment des faits. De leur côté, les opposants et membres de la société civile en exil indiquent qu’ils ont des données détaillées qu’ils n’ont pas encore portées à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale. J.M.

Burundi - Russie - Sécurité

Des ambassadeurs africains en Russie réunies autour de la la situation sécuritaire des étudiants africains

Moscou, le 12 décembre 2020 (Net Press). Les trois étudiants burundais morts ainsi que d’autres africains ces quatre derniers mois sont les motifs qui ont poussé l’ambassadeur du Burundi en Russie, Edouard Bizimana, à demander une réunion des ambassadeurs africains au pays de Vladimir Poutine pour analyser la situation sécuritaire des étudiants africains.

Elle a eu lieu ce 11 décembre 2020 et l’orientation de la rencontre était de demander aux dirigeants du pays hôte de sensibiliser la population pour arrêter ces tueries et surtout les inciter à la bonne cohabitation avec les Africains qui y résident pour des raisons diverses. L’autre objectif était de tranquilliser et encourager les étudiants qui sont en Russie.

Dire que la situation va retourner à la normale, l’ambassadeur du Burundi dit que ce n’est pas la première fois que cela arrive car, avance-t-il, dans les années 1990, les cas pareils sont arrivés où plus de 10 morts ont été enregistrés mais suite à l’intervention de l’Etat, la situation a été redressée. N.B.

Burundi - Justice

Les services chargés de lutter contre la corruption changent de ministère

Gitega, le 12 décembre 2020 (Net Press) . Le conseil des ministres de ce 9 décembre a décidé de supprimer les cours et tribunaux anti-corruption au profit des tribunaux et cours d’appel du ministère de la justice qui exercent directement le pénal. Signalons que ces derniers étaient auparavant au ministère de la bonne gouvernance et le conseil le décide ainsi pour rendre la lutte contre la corruption être plus efficace.

D’après une certaine opinion, tant qu’il n’y a pas de haute cour de la justice dans notre pays, la lutte contre la corruption, quelque soit le ministère où elle sera affectée, s’occupera uniquement de petits poissons. Elle en veut pour preuve que les hommes hautement placés ne sont pas inquiétés par de telles infractions, du moment qu’ils ne sont même pas tenus de déclarer leurs biens au début de leurs fonctions ou mandat comme ne cesse de le mentionner l’Olucome. Ch.N.

Burundi - Politique

Une manifestation oui, mais ... !

Bujumbura, le 12 décembre 2020 (Net Press) . Les associations de la société civile, les partis politiques, en l’occurrence le parti au pouvoir Cndd-Fdd, l’Uprona, le Fnl, l’Apdr, l’Upd Zigamibanga, le Frodebu Nyakuri, la coalition Copa Burundi, ont observe ce samedi matin une marche-manifestation gigantesque pour soutenir et remercier la décision prise par le conseil de sécurité des Nations unies de retirer le Burundi sur la liste des pays qui faisaient objet de l’agenda du conseil de sécurité.

Il était vers 8 hoo , tous les axes menant vers le centre-ville étaient barrés, des bicyclistes, des tri-cyclistes et motocyclistes, dont une large majorité de ces sujets disent qu’ils ont été pris de force, ont participé à cet évènement que les organisateurs qualifiaient d’" activité civique". Ils scandaient des slogans à la gloire du gouvernement burundais qui a su convaincre le conseil de sécurité des Nations unies que la paix et la tranquillité règnent au Burundi, d’où le retrait du Burundi sur la liste des pays qui faisaient objet de l’agenda du conseil de sécurité de l’organisation des Nations unies.

Il était vers 10 hoo à la place de l’indépendance, devant le parterre des associations de la société civile, les partis politiques proches du pouvoir, selon les témoignages recueillis sur place, quand un moment de prière pour remercier le bon Dieu, Tout Puissant qui a sauvé le Burundi des griffes de la pandémie Covid-19 mais qui ravagé le monde entier, qui a sauvé le Burundi des mains des éléments qui ont attaqué le Burundi le 12 décembre 2015, qui ont été réprimés par les corps de la défense et de sécurité et qui se sont volatiliser dans la nature.

C’était également le moment de louange au Bon Dieu pour avoir épargné le Burundi de toutes formes de divisions à caractère ethnique et politique et au moment où même la communauté internationale est en train de tendre la main au Burundi. Dans cette prière, l’orateur du jour a prié pour que le nouveau président de la République soit entouré par des bons conseillés.

Dans son discours de circonstance, Hamza Venant Burikukiye, le représentant légal de l’association en charge de la lutte contre le sida, Capes +, au nom de ces associations de la société civile, s’est réjoui du retrait du Burundi sur la liste des pays qui faisaient objet de l’agenda du conseil de sécurité de l’organisation des Nations unies, arguant que cette dernière était téléguidée par les rapports biaisés de la part des ennemis du pays et cela constitue, selon l’orateur, une large victoire pour la sauvegarde de la souveraineté nationale.

Hamza Burikukiye a félicité la francophonie d’avoir levé des sanctions contre le Burundi et a invité l’Union européenne de lui emboîter le pas. Des commentateurs sous couvert d’anonymat qui ont participé à cette démonstration parlent qu’ils y ont été par entraînés de force car depuis hier, des rumeurs circulaient que toute personne qui ne prendra pas part lors de cette activité sera considéré comme un ennemie du pays.

D’autre part, d’autres analystes évoquent que se réjouir du retrait du Burundi sur l’agenda du conseil de sécurité des Nations unies équivaut à chanter avant la victoire car d’autres conditions seront certainement posées avant que l’organisation des Nations unies collabore avec le Burundi. En d’autres termes, la souplesse de l’Onu pour être un changement de démarche de l’Onu pour aborder le nouveau régime de Gitega. N.R.

Burundi - Grande Bretagne - Environnement

Un sommet des chefs d’Etat sur l’accord de Paris sans le Burundi !

Londres, le 12 décembre 2020 (Net Press) . Des dizaines de chefs d’État et de gouvernements doivent afficher, samedi 12 décembre, leurs ambitions pour lutter contre le réchauffement climatique lors d’un sommet virtuel destiné à relancer les efforts, cinq ans après l’accord de Paris qui se tient à Londres, en Grande Bretagne. Des sources concordantes indiquent que le président de la République du Burundi, Evariste Ndayishimiye, n’a pas participé à ces assises car il avait agenda chargé.

Selon nos sources d’informations, les journalistes de la presse publique s’apprêtaient à couvrir cet événement au palais présidentiel « Ntare House » situé sur la colline Gasenyi. A la dernière minute, cette couverture médiatique a été annulée, nos confrère ayant appris que le président de la République n’y participe pas pour des raisons d’agenda chargé.

Selon des analystes de l’environnement, cinq ans après l’Accord de Paris, les résultats se font attendre. En effet, Il y a 5 ans, 195 pays signaient l’accord de Paris sur le climat. À l’époque, Emmanuel Macron était le ministre de l’Économie de François Hollande. Aujourd’hui, le président français ambitionne toujours d’être à la tête du combat contre le réchauffement climatique. Mais son bilan est contrasté, son image de « président vert » est écornée. N.R.

Le ministère de la Communication, des technologies de l’information et des médias, en collaboration avec l’UNICEF, poursuit sa campagne de rappeler aux populations des mesures de prévenir la propagation du covid-19. Malgré cela, depuis la réouverture des frontières et l’aéroport international Melchior Ndadaye de Bujumbura, des cas de covid-19 testés positifs augmentent sans cesse.

Cette situation pousse les autorités sanitaires à prendre des mesures plus rigoureuses afin d’endiguer la pandémie. Mais, ces derrières sont parfois décriées par les concernés car ils estiment qu’ils vivent dans des conditions inhumaines, dorment à même le sol et sont parfois frappés de froid. La situation est d’autant plus compliquée que même les médecins ou infirmiers, assistent impuissants à cette situation.

Quant aux populations, tant citadines que rurales, semblent avoir oublié l’usage des mesures barrières et se saluent comme si de rien n’était. Dans les rassemblements, notamment dans les églises, lors des cérémonies sociales, les mesures de prévention ne sont pas observées. L’on pourrait même citer le cas de la marche-manifestation de ce matin où, dans la capitale économique, plus de 10.000 personnes se sont rassemblées à la Place de l’Indépendance, sans le moindre masque. Lors de la prière, ils ont remercié le Bon Dieu d’avoir protégé le Burundi contre la pandémie Covid-19.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Génocide21 octobre 2020
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Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
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