Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi – Justice15 novembre 2022
|Des justiciables se plaignent du dysfonctionnement de ce secteur dans notre pays

Burundi- Sécurité Routière14 novembre 2022
|Des précisions sur l’accident de la commune de Mugamba le weekend dernier

Burundi – Sécurité Routière12 novembre 2022
|Un camion se renverse dans la commune de Mugamba

Burundi – Sécurité Routière11 novembre 2022
|Accident mortel sur la route nationale n° 1

Burundi – Sécurité Routière 10 novembre 2022
|La police de roulage en conflit avec des particuliers qui s’occupent des parkings

Burundi – Environnement9 novembre 2022
|Le ciel se fâche encore une fois dans la commune de Matana

Burundi – Sécurité8 novembre 2022
|Les jeunes enfants de la rue de plus en plus ingérables

Burundi – Politique - Sécurité7 novembre 2022
|Un médiateur collinaire élu vit en clandestinité en commune de Rumonge

Burundi – Sécurité5 novembre 2022
|Un militant du Cndd-Fdd sauvé de justesse dans la commune de Gihanga

Burundi – Sécurité4 novembre 2022
|Des champs de culture de maïs détruits dans la province de Kayanza

Burundi – Economie3 novembre 2022
|Le président de la République contre la thésaurisation

Burundi – Politique – Communication2 novembre 2022
|Le chef de l’Etat en communication avec ses homologues de l’Eac

Burundi – Justice1er novembre 2022
|En détention malgré son influence au sein du parti présidentiel

Burundi – Politique31 octobre 2022
|Le président de la République encourage les Burundais à se construire des maisons et des bureaux

Burundi – Société29 octobre 2022
|Des femmes qui portent des bébés sur le dos se chamaillent sous un soleil de plomb

Burundi – Sécurité28 octobre 2022
|Le premier ministre propose d’aller plus loin…

Burundi – Sécurité27 octobre 2022
|Une personne trouve la mort dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurite26 octobre 2022
|Un corps d’une femme retrouvé en commune de Bugarama

Burundi – Sécurité25 octobre 2022
|L’insécurité augmente d’un cran dans la zone de Kinindo

Burundi – Sécurité24 octobre 2022
|La capitale politique enregistre deux cadavres le dernier weekend

Burundi – Justice22 octobre 2022
|Vers l’actualisation du métier d’avocat

Burundi – Politique21 octobre 2022
|Commémoration du 29ème assassinat du président Melchior Ndadaye

Burundi – Sécurité20 octobre 2022
|La police mobilisée pour une insécurité imaginaire

Burundi – Eac – Justice – Politique19 octobre 2022
|Les membres de la société civile en exil saisissent le président du sommet des Chefs d’Etat de l’Eac

Burundi – Sécurité Routière18 octobre 2022
|Les automobilistes se plaignent de l’attitude des policiers chargés du roulage

 

 

 

 

 

 



Burundi – Sécurité Routière

Un message sème la confusion et les motards expriment leur joie … mais de très courte durée

17 octobre 2022

Bujumbura, le 17 octobre 2022 (Net Press). Ce matin, des conducteurs des motos, vélos et tricycles ont été invités dans une réunion par la mairie de Bujumbura. D’un coup, un message a circulé sur les réseaux sociaux comme quoi ces engins venaient de retrouver la liberté de se rendre un peu partout dans la ville comme cela était avant.

Des motards et d’autres personnes satisfaits de cette mesure se sont rendu dans des endroits interdits à ces outils de transport et il a fallu l’intervention de la police pour que la situation redevienne normale. Sur les mêmes réseaux sociaux, il y a d’autres messages qui ont indiqué qu’il s’agissait d’un mensonge qui a vite été relayé, une preuve que des motards ont envie de travailler de nouveau dans ces zones interdites.

Plus tard, un communiqué émanant du ministère de l’intérieur, de la sécurité et du développement communautaire a précisé que le périmètre interdit aux motos, aux vélos et aux Tuk Tuk reste maintenu. Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que tout est rentré dans l’ordre en mairie de Bujumbura. J.M.

Burundi – Droits de l’Homme

Deux adolescents candidats au trafic humain sous surveillance dans un hôtel à Rumonge

Rumonge, le 17 octobre 2022 (Net Press) . Deux adolescents candidats à la traite sont sous surveillance dans un hôtel de la ville de Rumonge, au Sud-ouest du pays, afin de pouvoir identifier une personne qui les y a placés en vue de les acheminer vers la République unie de Tanzanie.

Ces adolescents sont respectivement âgés de 15 ans et 17 ans et sont originaires de la zone de Gasanda, en commune et province voisine de Bururi, au Sud du pays, selon le chef du quartier Kanyenkoko de la ville de Rumonge, Neema Mbonimpa.

Ces enfants vendaient des œufs et des arachides dans la ville de Rumonge et un certain jour, une personne leur a promis de les embarquer vers la province de Sumbawanga, en République Unie de Tanzanie, pour un travail de gardiens de vaches où ils vont toucher environ 300.000Fbu par mois, selon la même source.

Ce samedi 15 octobre au soir, cette personne a placé ces adolescents dans un hôtel afin de se préparer à prendre le voyage vers Kigoma où une autre personne les attendait pour les acheminer jusque dans la province de Sumbawanga. Une femme a aperçu ces enfants et les a reconnus et a directement cru à un trafic des êtres humains, d’où elle a alerté les autorités administratives et la police.

La police indique avoir ouvert une enquête pour identifier cette personne qui a placé ces adolescents dans cet hôtel et qui serait un membre d’un réseau des trafiquants des êtres humains. L’Ong ONLCT Où est ton frère, une organisation qui lutte contre la traite des personnes, demande à la police de mener des enquêtes plus fouillées pour pouvoir démanteler le réseau du trafic humain, surtout dans la ville de Rumonge. F.N

Burundi – Economie

Spéculations dans plusieurs bistrots suite à la hausse des prix des boissons Brarudi

Bujumbura, le 17 octobre 2022 (Net Press). C’est hier sur les réseaux sociaux que les premières informations annonçant la hausse des prix des boissons de la Brarudi ont commencé à circuler. Les nouveaux prix doivent entrer en vigueur aujourd’hui. Certaines des boissons fabriquées par cette entreprise viennent de franchir le cap de 1.000 Fbu et varient de 1.000 à 2.600 Fbu la bouteille, selon la qualité et la quantité de la boisson.

Dans certaines buvettes, le constat est que les propriétaires ont caché les boissons, préférant parler de pénurie. Mais d’autres ont laissé se poursuivre la vente de ces boissons car plusieurs d’entre eux pratiquaient le prix supérieur à celui annoncé par la Brarudi. C’est le cas de l’Amstel 65 cl dont le prix a été fixé à 2.500 Fbu alors qu’il se vendait avant à ce prix ou à 3.000 Fbu la bouteille.

Nous apprenons que ce phénomène est dicté par le manque de devises dans notre pays car même le dollar américain, qui est une monnaie de référence dans notre pays, par rapport au francs burundais, a augmenté. La mesure a été mal accueillie par la population car le pouvoir d’achat de la population ne suit plus.

En effet, tous les produits de première nécessité ont vu leurs prix monter de façon vertigineuse et peu de gens parviennent actuellement à manger trois fois par jour. Avec les fêtes à caractère social où la bière est incontournable dans la culture burundaise, il y en a qui vont rectifier leurs tirs, bien sûr par résignation, et consommer de l’eau ou des limonades encore abordables.

Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que le premier ministre, Gervais Ndirakubuca, en réunion avec les gouverneurs de ce pays dans la capitale politique Gitega, vient d’annoncer que désormais, les buvettes ou bistrots qui se nomment « VIP » n’ont plus le droit d’augmenter les prix des produits Brarudi, à l’exception des hôtels.

Le premier ministre va plus loin et annonce que même ceux qui ont payé les frais pour accéder à ce statut doivent réclamer que ces fonds leur soient restitués. Sinon, tout le monde doit respecter les prix que l’entreprise Brarudi a rendu public depuis hier. Espérons que cette décision de la primature va s’exécuter probablement avec grogne mais sans spéculations quelconques, allusion faite à l’interdiction de circulation des vélos, motos et tricycles.

Burundi – Environnement

Quand le Bon Dieu s’invite dans le système environnemental burundais !

Bujumbura, le 17 octobre 2022 (Net Press) . Dans l’une de ses dépêches de ce 14 octobre, la rédaction avait fait état d’un scepticisme dans les milieux ruraux du fait que les premières pluies tardent à venir. Cette situation inquiète au plus haut point les agriculteurs, mais également les autorités à plusieurs échelons.

A titre d’exemple, en date du 14 octobre dernier, le gouverneur de la province de Mwaro, au Centre du pays, le colonel Gaspard Gasanzwe, a invité les différents responsables religieux et les populations en général à prier le Bon Dieu pour qu’il accorde des eaux de pluie à notre pays. Il a demandé également aux agriculteurs de s’adonner, dans l’entre-temps, à la pratique de l’irrigation.

Ce n’est pas tout, hier lors de la messe de 10 heures à la cathédrale Regina Mundi qui a été concélébrée par trois prêtres, avec comme officiant principal l’abbé Olivier, les chrétiens ont imploré le Bon Dieu pour qu’il délivre de la pluie au pays dans cette période de sécheresse prolongée, ce qui risque de créer des difficultés liées à la famine. Ch.N.

Burundi – Education

Vers des ailes au sein de la coalition Bafashebige ?

Gitega, le 17 octobre 2022 (Net Press) . Il s’agit d’un problème de vision entre deux groupes membres de la coalition Bafashebige. Un jeune homme originaire de la commune de Bukirasazi, de la province de Gitega, au Centre du pays et qui a participé à l’assemblée générale extraordinaire de ce 15 octobre 2022, a indiqué à la rédaction que tout tourne autour de la gestion de cette coalition.

Selon ce jeune homme, la gestion du projet « Education Out Loud, Phase II » (Projet EOL phase II), « Projet NDINKABANDI », en cours d’exécution à la coalition Education pour tous Bafashebige « EPT Bafashebige » financé par la campagne mondiale pour l’éducation (CME) divise, malheureusement selon lui, les organisations de la société civile membres de cette coalition.

Il fait savoir que deux organisations membres, à savoir l’Association des journalistes pour le Développement Humain Durable (AJDHD) et la Famille des Communicateurs pour la promotion des Droits de l’Enfant (FACODE), qui ont exigé la transparence dans la gestion de ce projet, se sont vues suspendre de cette coalition, a- t-on appris de ce jeune qui a requis l’anonymat, de peur d’être suspendu ou d’être exclu à son tour de ce collectif.

Selon notre source, cette crise que traverse la Coalition Bafashebige a éclaté au mois de juin 2021, avec l’attribution des marchés de services pour les activités prévues au cours des mois de juin et de juillet 2022. Certains membres du comité exécutif de cette coalition se sont plaints entre autres du manque de transparence dans l’attribution de ce projet, le manque d’accès aux documents de ce projet même alors qu’ils ont l’obligation de faire le suivi de son exécution, conformément aux textes régissant cette coalition.

Plus concrètement, poursuit notre source, les marchés de services pour ces activités ont été attribués à l’insu de certains membres du Comité Exécutif de cette Coalition alors que, selon les habitudes de cette Coalition, les commissions d’analyse d’ouverture et d’analyse des offres pour la fourniture des offres de services étaient décidées séance tenante par les membres du comité exécutif de la coalition.

Selon toujours nos sources, le manque de transparence dans la gestion de ce projet financé par la campagne mondiale pour l’éducation a dominé les échanges au cours de la réunion de l’assemble générale de cette coalition qui s’est tenue à Bujumbura le 23 juillet 2022. Les participants à cette réunion, les délégués des deux organisations en tête, ont demandé avec insistance de leur montrer le document de ce projet avant l’approbation du rapport narratif et financier, mais en vain.

Les membres de la coalition EPT Bafashebige qui se sont confiés à Net Press trouvent donc dangereuse et inacceptable cette démarche de faire approuver aux organes dirigeants de la Coalition EPT Bafashebige, des rapports narratifs et financiers des projets alors qu’ils se sont vus refuser le droit à l’accès aux documents de ce projet.

« Qu’est ce qui me garantit que ces rapports narratifs et financiers qu’ils nous présentent pour approbation n’ont pas fait objet d’une quelconque manipulation ? Qu’est-ce qui pousse la coordination du projet et le président de la coalition à refuser à certains membres du comité exécutif le droit et le devoir à l’accès aux documents de ce projet ? Se sont intérrogés les membres de la coalition EPT Bafashebige qui se sont confiés à la rédaction.

Selon nos sources, les membres du comité exécutif « Non gestionnaires des comptes de cette organisation » se plaignent aussi du manque de transparence dans la gestion des comptes de cette coalition alors que les textes la régissant prévoient « la responsabilité solidaire des membres du comité exécutif dans la gestion de cette organisation ».

Ces quelques membres de la Coalition qui se sont confiés à Net Press demandent au responsable de l’organisation de l’Oxfam IBIS de s’impliquer activement, non seulement pour que ces fonds alloués au financement du projet « Education Out Loud, Phase II, projet « NDINKABANDI » soient gérés rigoureusement et surtout qu’ils ne soient pas une source de divisions des membres de la Coalition. Mais au contraire, qu’ils soient une source de cohésion.

Selon nos sources, ces organisations n’ont pas tardé à protester contre cette mesure de suspension comme membres de la Coalition, qu’elles ont jugé illégale et irrégulière. A travers les correspondances adressées au président de la Coalition, ces organisations dénoncent plutôt la violation du droit à la liberté d’opinion et d’expression qui est garanti par la Constitution de la République du Burundi et les conventions internationales auxquelles le Burundi a suscrit. Il s’agit plus précisément de l’article 31 de la constitution de la République du Burundi, l’article 19 de la déclaration universelle des Droits de l’homme et l’article 9 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Ces décisions violent aussi le droit à la liberté d’opinion et d’expression qui est garantie dans toute réunion des organisations de la société civile au Burundi, précisent ces deux organisations. Ce jeune homme qui a participé samedi 15 octobre 2022 à l’assemblée générale extraordinaire déplore le fait qu’il y ait une réunion en rapport avec le dossier de ces deux associations AJDHD et FACODE alors qu’elles ne sont pas présentes pour présenter leurs défenses.

Certains membres de la Coalition EPT Bafashebige regrettent que cette crise éclate alors que ce collectif commençait à gagner la confiance d’autres partenaires engagés dans le secteur de l’éducation. Il s’agit du GIZ à travers le projet Back up to school et le CRS avec qui, elle a dernièrement signé un accord de financement.

Signalons à toutes fins utiles que la suspension des deux organisations que le président de la coalition EPT Bafashebige accuse de « tenir des idées destructives dans les réunions » a été décidée par le comité exécutif quelques jours après la visite du délégué de la campagne mondiale pour l’éducation (CME) M. Wolfgang Leumer à la coalition EPT Bafasehbige. Selon nos sources, ce délégué avait été rassuré que toutes les conditions sont réunies pour que cette organisation puisse bien exécuter les projets qui sont financés par la CMI.

La rédaction a contacté le président de la coalition Bafashebige, l’ancien député Samandari, aujourd’hui avocat, pour avoir des précisions sur ce qui se passe dans cette association. Celui-ci était en route d’ailleurs, de retour de la province de Rumonge, au Sud-ouest du pays, où il était allé défendre un dossier judiciaire. D’entrée de jeu, il a indiqué à la rédaction qu’il n’y a pas de dissidences dans cette organisation, ni de quoi que ce soit. Il a précisé qu’il y a eu punition d’un certain Onésime pour comportement d’indiscipline.

Il avait été suspendu par le comité exécutif et l’assemblée générale extraordinaire de samedi dernier, a rayé cet homme et les deux organisations AJDHD et FACODE qu’il représentait de la coalition Bafashebige. L’on a procédé par vote et sur 26 personnes présentes, 24 se sont prononcées en faveur de son départ, contre une voix contre et une abstention.

D’ailleurs, une lettre de son expulsion devrait sortir aujourd’hui même car la décision a été prise lors de l’assemblée générale extraordinaire de samedi 15 octobre. Sinon, il n’y a pas de problèmes au sein de la coalition Bafeshebige, a-t-il rassuré en guise de conclusion. J.M. 

21 octobre 2022  : A l’occasion du 29ème anniversaire de l’assassinat du Président Melchior Ndadaye, l’agence Net Press a tendu le micro à Pierre-Claver Nahimana, Président du parti Sahwanya Frodebu. Voir l’intégralité de l’interview sur http://www.netpress.bi, rubrique « Tribune » en date du 21 octobre prochain.

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