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Dépêches antérieures

Burundi - Tanzanie – Politique 16 juillet 2021
|La présidente de la République Unie de Tanzanie accueillie sur le tarmac de l’aéroport par le Vice-président de la République

Burundi - Sécurité 15 juillet 2021
|Ngozi : L’administration met la main sur plus de 1750 litres de boisson prohibée

Burundi - Sécurité14 juillet 2021
|Un corps en extrême décomposition découvert au Nord-ouest du pays

Burundi - Sécurité13 juillet 2021
|Des va-et-vient inquiétants au Nord-est du pays

Burundi - Sécurité 12 juillet 2021
|Ntahangwa : La police traque des caches d’armes et des irréguliers au Q6 Ngagara

Burundi - Sécurité10 juillet 2021
|Le curé de la paroisse Muzinda malmené par un policier et le responsable d’une maison de culte

Burundi - Royaume Uni – Sécurité 9 juillet 2021
|Un jeune homme d’origine burundaise tué à Londres

Burundi - Sécurité8 juillet 2021
|Un jeune homme se donne la mort dans la province de Ruyigi

Burundi - Sécurité Routière 7 juillet 2021
|Un mort et huit blessés lors d’un accident de roulage en commune Buhiga

Burundi - Sécurité5 juillet 2021
|Des parlementaires ressortissants de Muramvya pour la sécurité de leur province

Burundi - Sécurité3 juillet 2021
|L’administrateur de la commune Ndava demande aux retraités policiers et militaires de cette commune de faire des patrouilles nocturnes.

Burundi - Sécurité2 juillet 2021
|L’insécurité se fait observer dans plusieurs coins du pays

Burundi - Politique1er juillet 2021
|Le Burundi célèbre son 59ème anniversaire de l’indépendance

Burundi - Sécurité30 juin 2021
|Vers plus d’insécurité dans les provinces de l’intérieur du pays ?

Burundi - Sécurité29 juin 2021
|Un policier tire à bout portant sur sa voisine

Burundi - Sécurité28 juin 2021
|Vol des moteurs à bateaux dans les eaux du lac Tanganyika

Burundi - Sécurité28 juin 2021
|Et une attaque basculée sous le silence !

Burundi - Sécurité26 juin 2021
|La police offre un spectacle désolant dans la capitale économique Bujumbura

Burundi - Sécurité25 juin 2021
|Un enfant retrouvé à Rumonge après 3 jours de disparition

Burundi - Sécurité24 juin 2021
|La police sur les trousses des vendeurs de chanvre dans la province de Cibitoke

Burundi - Sécurité 23 juin 2021
|Après la découverte macabre d’un corps en province de Karusi…., des arrestations !

Burundi - Sécurité 22 juin 2021
|Découverte d’un corps sans vie à Kiyange

Burundi - Sécurité21 juin 2021
|Une personne morte, une autre grièvement blessée au quartier Muyange III à Bukeye

Burundi - Sécurité19 juin 2021
|Un enseignant retrouvé mort au Centre-est du pays

Burundi - Sécurité 18 juin 2021
|Deux personnes tuées dans des circonstances obscures en province de Makamba

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un enfant retrouvé à Rumonge après 3 jours de disparition

25 juin 2021

Rumonge, le 25 juin 2021 (Net Press) . Selon les informations émanant de la police de Rumonge, au Sud-ouest du pays, relatives à un enfant de la troisième année primaire de l’école fondamentale, Ecofo, de Mugomere au centre de Rumonge qui a disparu depuis mardi dernier, l’Opc 2 Melchior Hakizimana a fait savoir que l’enfant a été retrouvé dans l’un des camps de réfugiés burundais basés en Tanzanie.

Melchior Hakizimana précise que ces informations émanent du père de l’enfant à travers son coup de téléphone qui dit que l’enfant se trouve chez sa tante réfugiée en Tanzanie et qui prévoit de rentrer au pays en compagnie de cet enfant. Ce responsable de la police fait savoir que des enquêtes se poursuivent pour savoir quand et comment l’enfant a traversé la frontière.

En cas d’enlèvement, la police s’intéresse aussi de savoir qui sont les complices de cet acte car pour elle, il est inconcevable qu’un enfant encore en minorité puisse entreprendre de se rendre dans un pays étranger qu’il ne connaît pas et sans être accompagné de ses parents ou de toute autre personne adulte. N.B.

Burundi - Sécurité Sociale

Mise en garde aux employeurs qui ne cotisent pas pour le personnel

Bujumbura, le 25 juin 2021 (Net Press) . Le code de la protection sociale prévoir des sanctions d’emprisonnement ou de paiement d’amende aux employeurs qui ne cotisent pas pour leur personnel. Cette affirmation émane du secrétaire exécutif permanent de la commission nationale de protection sociale, Sep/Snps, Arcade Nimubona.

C’était ce 24 juin lors de l’analyse des raisons qui font que les affiliés de l’Inss ne sont pas nombreux. Il trouve que c’est le moment de sensibiliser les employeurs pour qu’ils s’acquittent de ce devoir et ainsi éviter des sanctions conformément au code de la protection sociale. N.B.

Burundi - Justice

Accusé de tentative d’assassinat, de concubinage et d’adultère, il est condamné à 15 ans de prison

Gitega, le 25 juin 2021 (Net Press) . Il s’appelle Dieudonné Niyitugabira, âgé de 28 ans, il habitait le quartier de Karera I, dans la ville de Gitega ; la capitale politique, au Centre du pays. Il vient d’être condamné à 15 ans de prison dans un procès de flagrance de ce matin au tribunal de grande instance.

Selon des informations disponibles à la rédaction, il a été reconnu coupable de tentative d’assassinat, de concubinage et d’adultère. Selon les mêmes informations, une grenade a explosé à son domicile dans la nuit du 14 au 15 juin dernier, faisant deux blessées, dont sa fille de 10 ans et une domestique de 15 ans.

Lors du procès, il a plaidé non coupable car, a-t-il argumenté, il a abandonné sa maîtresse et la grenade a explosé alors qu’il n’était pas à son domicile, d’où il a demandé à être acquitté en bonne et due forme. Mais il n’a pas convaincu le ministère public qui a requis une peine de 25 ans de prison et une amende de 200.000 francs burundais. L’affaire a été prise en délibéré.

L’on saura que la partie civile représentée par sa femme légale a réclamé un dédommagement de 500 millions de nos francs. Quelques temps après, le siège a reconnu la culpabilité de Dieudonné Niyitugabira et l’a condamné à 15 ans de prison, à une amende de 200.000 Fbu et à un dédommagement de 50 millions pour sa femme légale. J.M. 

Burundi - Politique

Conférence publique dans la province de Makamba

Makamba, le 25 juin 2021 (Net Press). Ce matin, une conférence publique a été animée par des porte-parole des institutions de l’’Etat, dans la province de Makamba, au Sud du pays. Plusieurs questions ont été posées par des journalistes présents sur tous les secteurs de la vie nationale.

A propos du stock de maïs dont l’Etat dispose dans les greniers publics, ce dernier a pris la décision de collecter et d’acheter la production du maïs à un prix de 680F le Kg pour les stocker dans les greniers publics afin de les revendre à la population lorsque la production sera réduite sur le marché.

Les journalistes ont voulu savoir le prix que l’Etat va pratiquer en cas de diminution de ce produit sur le marché. Ils ont appris que la commercialisation de ce produit se fera une fois que cette diminution sera observée sur le marché, d’après Emérence Nirera, porte-parole du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement.

Quant au prix de vente, elle a dit qu’il sera discuté par les différentes institutions concernées par la question. La rédaction reviendra sur les autres sujets abordés dans ses livraisons ultérieures. N.B.

Burundi - Politique

Les bénéficiaires du projet Merankabandi témoignent les biens faits du projet

Ngozi, le 25 juin 2021 (Net Press). Dans ses dépêches de ce 24 juin, la rédaction avait fait état des réalisations du projet Merankabandi sur une période de 4 ans et ce, dans seulement quatre provinces. L’on saura que lors de cette séance de ce 23 juin dans la province de Ngozi, au Nord du pays, des bénéficiaires de ce projet ont fait des témoignages.

Selon Spés Niyonkuru, une Mutwa de la colline Muyange, dans la province Ruyigi, elle a fait savoir qu’elle a été choisie parmi les plus démunis, elle vivait de la fabrication des pots et que maintenant, elle à des personnes qui travaillent pour elle. Elle a dit qu’à partir des 40.000 Fbu quelle perçoit tous les deux mois, elle a entrepris un projet agro-pastoral et a pu se développer. Elle a dit que maintenant, elle peut embaucher quelqu’un qui vient travailler chez elle et que ses enfants sont en bonne santé et qu’ils sont tous à l’école. Elle a terminé en disant qu’elle mène une vie comme tout autre citoyen non Mutwa de cette province grâce à ce projet Merankabandi.

Une prénommée Jacqueline est aussi originaire de cette province, elle a perdu son mari quand elle était encore jeune, avec 3enfants, après 5 ans de mariage. Elle a dit qu’elle est retournée chez ses parents car la vie lui semblait impossible. Elle vivait d’un travail journalier où elle perçoit 1.200F/jour.

Accordée d’être bénéficiaire du projet Merankabandi, la première tranche qu’elle a reçu à part les 10.000 Fbu qu’elle a utilisés comme ration, elle a entrepris le commerce de la boisson de banane et a élevé le porc dont elle a obtenu 200.000 Fbu après avoir vendu une partie des porcs qui se multiplient jusqu’à maintenant. Elle a acheté une parcelle de 400.000 Fbu où elle a érigé une belle maison avec des briques en terre cuite et des tôles. Aujourd’hui, elle a acheté une autre parcelle de 700.000 Fbu, elle a témoigné que la vie d’aujourd’hui pour elle est comme un rêve.

Signalons que ces témoignages ont été confirmés par les parlementaires qui y ont organisé une visite pour faire le constat. Ces parlementaires ont demandé aux responsables de Merankabandi de concevoir très rapidement le nouveau projet pour que ces parlementaires l’approuvent afin d’élargir la liste des bénéficiaires pour promouvoir le développement dans toutes les provinces du pays. N.B.

Burundi - Santé

De nouveaux cas de coronavirus enregistrés au Burundi

Bujumbura, le 25 juin 2021 (Net Press) . Selon des informations rendues publiques par le ministère de la santé publique et de lutte contre le sida, le pays a enregistré 60 nouveaux cas de covid-19 ces dernières 24 heures. Selon les mêmes informations, 53 cas proviennent de l’intérieur du pays au moment où 7 autres ont été importés.

Les informations à notre disposition indiquent qu’un cas est venu de la République démocratique du Congo, quatre de l’Ouganda et deux d’Ethiopie. Ces nouvelles contaminations sont mises à jour au moment où à l’intérieur du pays, les autorités tout comme les populations semblent avoir abandonné le respect des mesures barrières.

Il ne faut pas non plus oublier que les frontières entre la Rd Congo et la Tanzanie ont été rouvertes, en plus de l’aéroport international Melchior Ndadaye. Il y a également le silence des autorités sur d’éventuels décès suite à cette pandémie, ce qui a poussé les populations burundaises à croire qu’il n’y a plus de danger lié au covid-19.

C’est ainsi que dans les places publiques comme les églises, les parkings des bus de transport rémunéré, dans les banques, etc, voire dans les hôpitaux, l’usage des masques est pratiquement abandonné tandis que la distanciation d’un mètre semble être un lointain souvenir dans notre pays.

Par ailleurs, le Burundi fait partie des pays qui n’ont pas encore autorisé l’entrée du vaccin contre la pandémie, arguant qu’il suit de près l’essai de ces médicaments et qu’au moment opportun, il fera recours à ces vaccins. Signalons que les pays comme les Etats-Unis sont prêts à aider le Burundi dans l’octroi de ces vaccins si celui-ci le demande.

Signalons enfin qu’une certaine opinion craint que dès l’année prochaine, l’octroi des visas de voyage ne soit conditionné par la vaccination des demandeurs de ces documents, ce qui pourrait être un blocage pour les Burundais qui voudraient quitter le pays pour des raisons diverses. Ch.N.

Burundi - Education

Le journal "La Voix de l’Enseignant" de nouveau dans les kiosques

Bujumbura, le 25 juin 2021 (Net Press) . Cet hebdomadaire fournit régulièrement des informations sur l’éducation, les défis que rencontre ce secteur somme toute important de la vie nationale ainsi que des tentatives de solution quand bien même ces dernières ne sont pas toujours évidentes.

Dans la parution de ce vendredi, notre confrère estime que la politique salariale connaît une évolution dans l’impasse. En avril 2015, le gouvernement burundais signe avec les syndicats des enseignants un accord de correction des disparités salariales par l’octroi d’une indemnité d’ajustement salarial sur 4 ans. Ce qui a conduit au gel des annales dans toute l’administration publique burundaise.

L’indemnité d’ajustement salarial a été prolongée sur la cinquième année. Et puis, plus rien ! Un document parlant de la mise en application de la politique salariale a été produit et remis au gouvernement. Et puis silence. Les syndicats des enseignants demandent au gouvernement laborieux et responsable de procéder à la mise en œuvre de la politique salariale pour que le document ne soit altéré et faire jouir ses cadres et agents des effets de la notation qu’ils ont perdu voici de cela 6 ans.

Par ailleurs, le journal a eu à exercer un droit de réponse. Conformément à l’article 69 de la loi régissant la presse au Burundi, le Journal la Voix de l’Enseignant a publié un article intitulé « Deux promotions des élèves finalistes vont être certifiées presqu’en même temps », paru dans cet hebdomadaire le vendredi 18 juin 2021.

Le Journal la Voix de l’Enseignant parle des écoles qui n’ont pas encore délivré les certificats et les diplômes de l’édition 2020. Une précision là-dessus, la lenteur est du côté de ces directeurs non pas à l’endroit des autorités du ministère. Sur réaction de Monsieur Tharcisse Ncamumikani par une voix audio adressée au président du syndicat CONAPES, la rédaction du Journal la Voix de l’Enseignant tient à informer qu’elle a recueilli les lamentations des parents d’élèves diplômés.

Les directeurs concernés ont jeté le tort à la hiérarchie scolaire alors qu’ils sont fautifs par ignorance. Tharcisse Ncamumikani précise que tous diplômes sont signés sauf quelques cas de correction. Il précise en outre qu’il y a plus de cents directeurs qui n’ont pas encore déposé les parchemins des diplômes de leurs lauréats.

Le Journal la Voix de l’Enseignant demande aux autorités du ministère de rappeler à l’ordre ces directeurs d’établissements qui n’accomplissent pas leurs tâches correctement et dont les actes causent préjudices aux lauréats et aux parents.

Notre confrère signale aussi une course à la montre pour les préparatifs à l’examen d’Etat. Après l’annonce des résultats de fin d’année pour les classes terminales, les élèves se préparent avec assiduité de peur d’échouer car le ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique a déjà annoncé que la note obtenue en classe ne sera plus additionnée à celle obtenue à l’examen d’Etat.

Les professeurs sont toujours à la disposition des élèves pour les aider à faire les exercices. Dans certaines écoles, les uns payent pour les cours du soir et d’autres travaillent en groupes. Ils remercient le ministère de tutelle pour leur avoir donné des épreuves types. Des responsables scolaires se disent satisfaits de ce travail, chose qui n’était pas observable dans les années passées car certains élèves comptaient beaucoup sur la note de la classe, surtout pour les écoles privées. Les élèves internes sont gardés pour la révision bien qu’ils aient terminé l’année malgré les consommations non prévues.

De leur côté, les écoles privées réduisent le volume horaire des cours principaux. Depuis que le ministère de l’Education a ajouté une heure de travail par jour pour dire huit heures chaque jour sur l’horaire hebdomadaire des écoles aussi bien du public que du privé, des écoles privées n’ont jusqu’à présent respecté la mesure.

Aux cours dits essentiels (principaux) pour chaque section, les préfets des études amputent deux heures. Il ne reste que 8 heures sur dix par semaine. Au cours de l’année scolaire, les élèves perdent 72 heures par cours essentielle : Français et Anglais en section langue. Les enseignants demandent à l’inspection générale de l’Education de suivre de près ce genre d’écoles car les élèves en sont victimes au niveau de connaissances. Ils pensent que c’est une spéculation pour ne pas faire sortir de l’argent équivalent à cette période perdue. D.N.

Burundi - Usa - Justice

"Derek Chauvin bientôt fixé sur sa peine pour avoir tué George Floyd", dixit Rfi

Minneapolis, le 25 juin 2021 (Net Press) . Un an et un mois après la mort de Georges Floyd, étouffé sous le genou de Derek Chauvin, c’est ce vendredi que le policier blanc sera fixé sur sa peine. Reconnu coupable le 20 avril dernier d’avoir tué le père de famille afro-américain, Derek Chauvin a été incarcéré dès l’annonce du verdict. La sentence sera annoncée devant le tribunal de Minneapolis. Il risque jusqu’à 40 ans de réclusion.

À l’issue de son procès il y a deux mois, Derek Chauvin a été reconnu coupable de troid chefs d’accusation : meurtre, homicide involontaire et violences volontaires.

Abus d’autorité

Si la défense a réclamé la libération conditionnelle assortie d’une mise à l’épreuve, les procureurs ont eux requis 30 ans de prison contre l’agent de 45 ans qui a selon eux « tué brutalement Georges Floyd » le 25 mai 2020, en « abusant de l’autorité conférée par son insigne de policier ».

Le système judiciaire du Minnesota prévoit un minimum de 12 ans de réclusion dans le cas de Derek Chauvin, mais le juge Peter Cahill qui prononcera la sentence a retenu d’autres circonstances aggravante, notamment « la grande cruauté » avec laquelle Derek Chauvin a traité sa victime, en présence de mineurs et en réunion, avec d’autres policiers.

Sans doute des recours

De quoi ouvrir la voie à une peine allant au-delà de 30 ans de réclusion, mais très peu probable car ce genre de décision judiciaire concerne généralement les accusés ayant un long passé criminel. Quoiqu’il en soit ce verdict fera sans doute l’objet de recours, l’avocat de Derek Chauvin veut d’ores et déjà le faire annuler, à cause de doutes sur l’impartialité de certains jurés. J.N.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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