Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité 28 juillet 2022
|Un corps sans vie retrouvé en province de Bubanza !

Burundi - Politique 27 juillet 2022
|Un nouveau look au sein du conseil d’administration de l’office burundais des recettes !

Burundi - Rdc – Sécurité 26 juillet 2022
|Vers l’envoi des troupes burundaises dans la mission de maintien de la paix en R D C

Burundi - Sécurité 25 juillet 2022
|Le centre commercial « le Parisien » prend légèrement feu

Burundi - Sécurité Routière23 juillet 2022
|Bujumbura : Un véhicule et une moto prennent feu simultanément en commune de Nyabiraba

Burundi – Sécurité22 juillet 2022
|Des chiens déterrent un corps sans vie à Kirundo

Burundi -Tanzanie – Politique 21 juillet 2022
|Le président de la République attendu en Tanzanie !

Burundi - Sécurité 20 juillet 2022
|Quatre corps sans vie découverts en province de Cibitoke

Burundi - Sécurité 19 juillet 2022
|Mohamed Féruzi tué dans les iles de Mayotte !

Burundi – Sécurité18 juillet 2022
|Un septuagénaire tué dans la province de Kayanza

Burundi - Sécurité 16 juillet 2022
|Une jeune fille tuée en province de Bururi !

Burundi – Sécurité - Société15 juillet 2022
|Bubanza : Est-ce la famine qui dicte un comportement pareil ?

Burundi – Sécurité Routière 14 juillet 2022
|Des éléments de la police de roulage visés par des accidents suspects

Burundi - Sécurité 13 juillet 2022
|Un corps sans vie non identifié découvert en province de Makamba

Burundi - Sécurité 12 juillet 2022
|Une personne se donne la mort en province de Kayanza !

Burundi - Sécurité 11 juillet 2022
|Makamba : Deux personnes blessées par un militaire en commune de Vugizo

Burundi – Sécurité Routière9 juillet 2022
|Une personne tuée dans un accident de roulage en commune de Busoni

Burundi - Sécurité 8 juillet 2022
|Un corps sans vie d’un enfant découvert en province de Kirundo !

Burundi - Sécurité 7 juillet 2022
|Deux corps sans vie découverts en zone Kamenge !

Burundi - Sécurité 6 juillet 2022
|La police lève la voile sur un corps sans vie découvert tout près de la paroisse Saint Jean Baptiste !

Burundi – Sécurité5 juillet 2022
|Un jeune chauffeur de véhicule de transport en commun fauché par des inconnus

Burundi – Sécurité 4 juillet 2022
|Bujumbura : Un corps sans vie découvert au boulevard Mwezi Gisabo !

Burundi – Politique2 juillet 2022
|Le chef de l’Etat reçoit l’envoyé spécial de la Belgique

Burundi – Sécurité1er juillet 2022
|La criminalité augmente d’un cran dans la capitale économique Bujumbura

Burundi – Sécurité30 juin 2022
|Une jeune fille non identifiée fauchée par des inconnus dans Muhuta

 

 

 

 

 

 



Burundi - Sécurité

La police lève la voile sur un corps sans vie découvert tout près de la paroisse Saint Jean Baptiste !

6 juillet 2022

Bujumbura, le 6 juillet 2022 (Net Press) . Le porte-parole du ministère de l’intérieur, du développement communautaire et de la sécurité publique, Pierre Nkurikiye, dans un point de presse tenu ce mardi 5 juillet dans les enceintes du service national des renseignements, a levé la voile sur l’assassinat d’un taximan, Pontien Harimenshi.

Il a été assassiné en date 21 juin 2022 et dont le corps sans vie a été découvert entre la paroisse saint Jean Baptiste et la Radio Maria Burundi, au quartier Gihosha, non loin de l’archevêché de Bujumbura, dans la commune urbaine de Ntahangwa, au nord de la capitale économique Bujumbura.

Pierre Nkurikiye a fait savoir que tout a commencé vers 16 hoo du 20 juin 2022 lorsque les présumés assassins de la victime qui sont entre autres Justin Nshimirimana, Désiré Ndikumana, Adjudant de police Didier Arakaza, Désiré Kubwimana, ont téléphoné la victime pour qu’il les conduise pour de petites courses en ville de Bujumbura.

Et comme la victime était familière avec l’une de ces personnes qui est un chauffeur, il a accepté cette offre. Aussitôt les courses terminées, ils ont partagé un verre et dans les heures avancées, ces personnes citées ont étranglé Pontien Harimenshi et son corps sans vie a été jeté entre la paroisse saint Jean –Baptiste et la Radio Maria Burundi, au quartier Gihosha.

Selon Pierre Nkurikiye, avec l’aide de la famille biologique du défunt, la voiture taxi a été saisie au quartier Buyenzi, en commune urbaine de Mukaza, après avoir été vendue par l’adjudant-chef de police Arakaza Didier. Ce sous-officier de la police nationale, à travers les messages écrits aux présumés assassins de la victime qui ont été arrêtés après les enquêtes, leur a intimé l’ordre d’assassiner un certain Akbar qui avait acheté le véhicule de la victime.

Pierre Nkurikiye a informé en outre que les enquêtes de la police ont abouti à l’arrestation de Justin Nshimirimana, de Désiré Ndikumana, de l’Adjudant-chef de la police Didier Arakaza, de Désiré Kubwimana. Pour lui, les enquêtes sont terminées, la phase suivante est la saisine des instances judiciaires. N.R.

Burundi – Politique – Santé

Lancement de la campagne semaine santé mère-enfant

Ruyigi, le 6 juillet 2022 (Net Press) . Selon des informations émanant d’un communiqué conjoint, la cérémonie de lancement de la campagne « semaine santé mère-enfant », 1ère édition 2022, se déroulera dans la province de Ruyigi, à l’Est du pays, sous le haut patronage de la première dame, Angeline Ndayishimiye, épouse du chef de l’Etat.

Depuis l’année 2002, le Burundi organise une semaine dédiée à la santé de la mère et de l’enfant, deux fois par an, pour offrir aux enfants et aux femmes un paquet d’interventions à haut impact pour la survie de l’enfant et le bien-être des femmes enceintes et allaitantes. Cette campagne durera trois jours, du 6 au 8 juillet de ce mois.

Un paquet d’intervention à haut impact pour la survie de l’enfant et le bien-être de la femme enceinte sera fourni par les prestataires de soins au niveau des centres de santé, des sites avancés dans les coins les plus reculés. La distribution des intrants dans les écoles a été anticipée dans le but d’atteindre les enfants scolarisés avant la clôture de l’année scolaire.

Le paquet d’intervention comprend la supplémentation en vitamine A pour les enfants de 6-59 mois, le déparasitage à l’Albendazole pour les enfants de 1-14 ans, le déparasitage à l’Albendazole pour les femmes enceintes au 2ème et 3ème trimestre de grossesse, la sensibilisatio, de la population qui se présente aux sites de distribution sur la prévention de la pandémie de la covid-19 et la continuité des services dans le contexte de la covid-19.

La campagne menée par 4 partenaires à savoir le gouvernement canadien, l’Unicef, Gavi, l’alliance du vaccin et l’Oms sera organisée dans 15 provinces sur les 18 que comprend le Burundi, soit 40 districts sanitaires. Mais dans le contexte de la covide-19, la continuité de l’accès des enfants aux services de santé essentiels, tel que la supplémentation en vitamine A et déparasitage reste très importante. N.R.

Burundi - Politique

Gitega accorde une dérogation spéciale à l’abattage des bétails aux musulmans !

Bujumbura, le 6 juillet 2022 (Net Press) . Le directeur général de l’élevage au ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement, à travers un point de presse tenu ce mercredi, dit que son ministère a accordé une dérogation spéciale à l’abattage de bétails aux musulmans pour se rejoindre au reste du monde à la grande fête de l’histoire musulmane, celui de l’abattage des bétails

Ce haut gradé de ce ministère a déclaré que malgré que le pays traverse une crise sanitaire de la fièvre de la vallée du Rift qui a frappé dans les 13 provinces du pays et qui a occasionné la mort de 417 bovins et de 214 ruminants, le gouvernement du Burundi, à travers le ministère de tutelle, a pris des mesures draconiennes pour contrecarrer la contamination à grande échelle, notamment l’interdiction de l’abattage du bétail, la restriction au libre mouvement et l’interdiction de la commercialisation de ces bêtes.

Le ministère de tutelle a donné une dérogation spéciale à l’abattage du bétail durant la fête de l’abattage du bétail qui se tiendra au mois d’août qui constitue l’une des grandes fête de l’histoire musulmane et pour nos compatriotes se joignent à d’autres musulmans du monde entier à accomplir ces rites musulmans.

Ce ministère va procéder à la collecte de ce bétail qui se fera en date du 1er août jusqu’au 8 août 2022, suivie de leur cantonnement et de leur abattage qui se dérouleront dans les abattoirs légalement reconnus et la sous la supervision de l’administration civile et provinciale et de la direction provinciale de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement.

Le ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement informe le public burundais en général que dans le but d’éradiquer la fièvre de la vallée du Rift, les partenaires techniques et financiers, en l’occurrence le Fida, le programme Alimentaire Mondiale (Pam) et Food for Hungry, ont mobilisé une enveloppe de 1.800.000 dollars américains qui servira à la campagne de vaccination de tous les bétails qui va commencer au mois de septembre 2022. N.R.

Burundi – Droits de l’Homme

HRW trouve urgent que le Rapporteur spécial de l’ONU ait accès au Burundi et que les prisonniers politiques soient libérés

Genève, le 6 juillet 2022 (Net Press) . Le 29 juin dernier, le Rapporteur spécial sur le Burundi a présenté son rapport au Conseil des droits de l’homme à Genève. Mais, « le représentant du Burundi dans le Conseil a mis fin encore une fois de plus à tout espoir que son pays coopère avec le nouveau Rapporteur spécial des Nations-Unies, chargé de surveiller et de rendre compte de la situation des droits humains dans le pays ». Human Rights Watch trouve que le Burundi rejette des appels à la réforme et à la surveillance et qu’il est urgent de donner accès au Rapporteur spécial de l’ONU et de libérer les prisonniers politiques.

Selon HRW, il n’y a plus espoir que le Burundi puisse accepter de coopérer avec le nouveau Rapporteur spécial des Nations-Unies, chargé de surveiller et de rendre compte de la situation des droits humains dans le pays. « Le représentant du Burundi au Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies a mis fin, une fois de plus, à tout espoir que son pays coopère avec le nouveau Rapporteur spécial des Nations-Unies,[…] », regrette l’organisation de défense de droits humains.

Après la présentation du Rapporteur spécial le 29 juin, certains États ont exprimé leurs préoccupations du fait que des « figures de l’opposition sont prises pour cibles ».
Ils ont également demandé aux autorités de « mener des enquêtes approfondies et de poursuivre les cas présumés d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées, de torture et d’autres violations et abus des droits humains ».

Mais de nombreux États ont aussi salué les efforts du gouvernement, les progrès supposément accomplis et le travail pourtant discutable de sa commission nationale des droits humains qui manque d’indépendance. Toutefois, HRW trouve qu’il est difficile de déterminer quels efforts le gouvernement déploie réellement pour lutter contre les violations systémiques des droits humains au Burundi.

« Depuis l’arrivée au pouvoir il y a deux ans du président Évariste Ndayishimiye, nos enquêtes ont mis en évidence les mêmes schémas d’abus que ceux perpétrés sous le règne de Pierre Nkurunziza, son prédécesseur, resté au pouvoir pendant 15 ans », remarque-t-elle. Elle affirme avoir constaté « des mesures positives limitées sous Ndayishimiye ».

« Les autorités burundaises ont levé certaines suspensions imposées à des médias et à la société civile et remis en liberté plusieurs défenseurs des droits humains et journalistes. Mais si le gouvernement est sincère dans ses intentions affichées de mettre en œuvre des réformes et d’améliorer son image, il doit aller beaucoup plus loin », poursuit Human Rights Watch.

Elle donne l’exemple de l’avocat et ancien défenseur des droits humains Tony Germain Nkina, qui a été arrêté en octobre 2020 et qui, selon elle, reste injustement emprisonné. « Malgré l’absence de preuves crédibles présentées par l’accusation, il a été reconnu coupable de collaboration avec un groupe rebelle burundais opérationnel en République démocratique du Congo, qui est accusé d’attaques au Burundi », explique-t-elle.

De la répression

HRW rapporte que la répression exercée par le gouvernement se poursuit, et que son dernier rapport fait état de nouveaux meurtres, disparitions, détentions arbitraires et actes de torture à l’encontre d’opposants présumés au gouvernement, et le système judiciaire qui n’est pas indépendant.

« Un cas flagrant concerne huit Burundais qui ont été détenus en secret et torturés en Tanzanie. Lorsque la Tanzanie a renvoyé de force ces réfugiés, les autorités burundaises les ont jugés pour participation à des bandes armées. Bien qu’un juge burundais ait déclaré que l’affaire était politique et qu’ils aient été acquittés de tous les chefs d’accusation…, six d’entre eux restent incarcérés », donne-t-elle pour exemple.

Elle trouve qu’il est temps que les autorités burundaises passent de la parole aux actes, en donnant accès au Rapporteur spécial et en libérant toutes les personnes injustement emprisonnées, en arrêtant les auteurs de violations des droits humains et en ouvrant des poursuites à leur encontre. Les autorités burundaises ont toujours qualifié les rapports de Human Rights Watch de « rumeurs sans fondement produits dans le but de ternir l’image du Burundi ».

Et depuis la crise burundaise déclenchée par un autre mandat controversé de feu président Pierre Nkurunziza en 2015, elle est parmi les organisations qui ne peuvent pas avoir accès au territoire burundais.

Et dans la meme foulée, L’initiative pour les droits humains au Burundi (IDHB) a écrit une lettre ouverte au président burundais, à l’occasion du deuxième anniversaire de son investiture comme chef de l’Etat. Elle lui rappelle des cas d’assassinats politiques survenus avant qu’il n’entre en fonctions et d’autres cas documentés au cours des deux dernières années. Carina Tertsakian, chercheuse en chef associée à l’IDHB parle de « fossé entre les promesses du président Evariste Ndayishimiye et les réalisations ».

L’IDHB commence la lettre ouverte envoyée au président Évariste Ndayishimiye en lui rappelant qu’elle lui a décrit comment six Burundais avaient été tués entre octobre 2019 et mai 2020 « en raison de leurs affiliations politiques ».

« La plupart des victimes étaient membres du parti d’opposition CNL. Des membres des Imbonerakure (membres de la ligue des jeunes du CNDD-FDD, le parti présidentiel) étaient responsables de la plupart de ces crimes. Dans certains cas, les Imbonerakure ont agi en connivence avec des autorités locales ou des responsables locaux du CNDD-FDD […], certaines de ces autorités ont depuis été promues », évoque l’organisation.

Elle indique que « ces événements ne sont pas produits isolément et ne font pas non plus partie du passé ». Pour les chercheurs de l’Initiative pour les droits humains au Burundi, depuis l’élection de M. Ndayishimiye à la tête de la petite nation de l’Afrique de l’est, plusieurs autres cas de meurtres politiques, de disparitions forcées et de torture d’opposants au gouvernement ont été recensés.

Entre le 25 janvier et le 15 décembre 2021, l’IDHB revient sur la mort d’Égide Sindayigaya, âgé de 64 ans décédé dans un cachot de la police en province de Rumonge (sud-ouest), après être torturé par le SNR (Service national de renseignements),celui d’un membre du CNL surnommé Rasta retrouvé mort le 15 mai dans la province de Bubanza (ouest) après que des Imbonerakure l’aient sévèrement battu la veille, celui de Bernardino Baserukiye tué fin août en commune de Mugamba (province de Bururi, sud) fin juin, le cas d’Élie Ngomirakiza, représentant du CNL en commune de Mutimbuzi (province de Bujumbura, ouest) enlevé par des hommes en tenue de la FDNB (Force de défense nationale du Burundi) le 7 juillet et qui n’a jamais été revu, le cas d’Innocent Barutwanayo, décédé entre le 29 novembre et le 3 décembre alors en détention au siège du SNR à Bujumbura, après être torturé en province de Kayanza (nord) par des agents des renseignements et enfin celui d’Augustin Matata décédé après avoir été torturé au siège des renseignements également.

L’IDHB redit que ce n’est que dans l’un des cas en 2021 qu’il y a eu une lueur d’espoir que justice soit rendue : l’arrestation de Gérard Ndayisenga, un agent du SNR impliqué dans l’assassinat d’Augustin Matata. Ce cas, même le président Ndayishimiye l’a évoqué, promettant une sanction exemplaire.

« Veillerez-vous à ce que la justice lui demande des comptes pour les actes de torture, les meurtres et autres crimes graves qu’il a commis en tant qu’agent du SNR et le juge sans délai dans le cadre de procédures crédibles ? », pose la question au président Ndayishimiye l’organisation.

« En votre qualité de chef de l’Etat, de garant de l’indépendance de la magistrature et de responsable de la supervision de l’agence de renseignements, vous avez la capacité d’assurer que les hommes puissants dans votre entourage- ainsi que leurs hommes de main- soient traduits en justice. Vous pouvez mettre fin à l’impunité une fois pour toutes », l’interpelle-t-il.

« L’arrivée d’un nouveau président en 2020 aurait pu signaler le début d’une période plus positive et moins répressive après la crise de 2015 et les années qui ont suivi. Au début quand Évariste Ndayishimiye a été élu, il y avait beaucoup d’espoir que les choses allaient changer. Dans ses discours, le président a promis beaucoup de réformes et il avait une attitude plus ouverte que son prédécesseur », a indiqué à Carina Tertsakian, chercheuse en chef associée à l’IDHB.

Et de continuer » Le problème que l’on remarque deux ans plus tard, c’est l’écart entre les promesses du président et la réalité. Dans ses discours, c’est bien il se démarque des années antérieures mais les faits démontrent une continuité frappante. Par exemple, depuis qu’Évariste Ndayishimiye est au pouvoir, la répression politique envers les membres de l’opposition ou d’autres personnes soupçonnées d’avoir des liens avec l’opposition continue […]. Ce sont des pratiques qui caractérisaient la période de la présidence de Pierre Nkurunziza. Et d’ailleurs ce sont souvent les mêmes auteurs qui sont impliqués. Il y a des personnes qui devraient être en prison mais qui continuent de torturer et de tuer ».

La présidence de la République du Burundi n’a pas encore réagi à cette nouvelle lettre ouverte adressée au président Ndayishimiye pour ses deux ans au pouvoir. N.R.

Burundi – Société

Les mendiants restent perceptibles dans les rues de la capitale économique

Bujumbura, le 6 juillet 2022 (Net Press). Alors que les mendiants devaient avoir quitté les rues hier, la rédaction de Net Press a fait le tour dans quelques axes du centre-ville de Bujumbura pour se rendre compte de la situation. La première direction a été celle de la chaussée du prince Louis Rwagasore et il y avait des mendiants devant le siège de la banque commerciale Bancobu.

Non loin de là, au-delà d’un rondpoint situé sur la même chaussée du prince Louis Rwagasore, il y avait des enfants assis tout près des feux de signalisation. Ils ne quémandaient pas mais ils ont répondu à un passant qui leur disait de vider les lieux qu’ils ne peuvent pas bouger d’un iota car ils n’ont pas où aller

L’on doit reconnaître que les effectifs n’étaient pas très nombreux mais tout près de l’ancien garage Toyota, au terminus du Boulevard de l’Uprona, ceux qui étaient assis à cet endroit ont indiqué clairement qu’ils préfèrent s’adonner au jeu de cache-cache avec les éléments de la police au lieu d’abandonner ce métier.

Pour eux, le gouvernement n’a pas mis en place des mesures d’accompagnement de ce retrait de la rue, d’où ils ont peu de marge de manœuvres pour penser à un plan B. Par ailleurs, le même gouvernement avait décidé d’abord de préparer le terrain avant de leur demander de quitter la rue, mais il ne l’a pas fait.

Ils se prennent donc pour des personnes abandonnées par leur gouvernement alors qu’il se targue d’être un parent de tous les Burundais. Ils demandent au régime en place de leur trouver à faire avant de quitter la rue. Pour ceux qui ont entendu cette discussion entre les mendiants et le reporter de Net Press, ils ont conclu que l’équation est difficile car elle est à plusieurs inconnus. J.M. 

Retour

VOS ENENEMENTS SOCIAUX

 

Social

22 juin 2022 |Remerciements

COMMUNIQUE DE DECES

16 juin 2022 |Adélaïde NDIHOKUBWAYO

COMMUNIQUE DE DECES

19 avril 2022 |Monique SAHABO

COMMUNIQUE DE DECES

12 mars 2022 |Edmond TOYI

Communiqué de décès

27 février 2022 |André NYAMURANGWA

NECROLOGIE

10 février 2022 |COMMUNIQUE DE DECES

Nécrologie

15 janvier 2022 |New article No9727

COMMUNIQUE DE DECES

23 décembre 2021 |Ambassadeur NTAGABO Joseph

COMMUNIQUE DE DECES

22 décembre 2021 |Jean NZEYIMANA


 

Burundi – Rdc – Politique28 juin 2022
|A la veille du 62ème anniversaire de l’indépendance de la Rd Congo, une spécialiste s’exprime…

Burundi - Politique1er juin 2022
|L’état de la démocratie au Burundi

Burundi – Médias3 mai 2022
|La Patronne de l’Afjo accorde une interview à Net Press à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse

Burundi - Communication25 mars 2022
|Interview exclusive avec l’Honorable Fabien Banciryanino

Burundi - Communication18 mars 2022
|Marie Soleil Frère. Chercheur qualifié au Fonds...

Ambassade de Belgique au Burundi1er juillet 2021
|Visa pour la Belgique

Fondation Mo Ibrahim10 mars 2021
|Le président Mahamadou Issoufou lauréat 2020 du Prix Ibrahim pour un leadership d’excellence en Afrique

Burundi - Génocide21 octobre 2020
|{{MEMORANDUM SUR LA SITUATION ACTUELLE PREVALANT AU BURUNDI}}

Burundi - Sécurité11 janvier 2020
|Un corps sans vie d’un vieil homme découvert au Nord-ouest du pays

Burundi - Planning familial12 novembre 2019
|"Près d’un demi-million de femmes utilisent aujourd’hui une méthode moderne de contraception au Burundi", dixit Family Planning 2020, FP2020

Burundi - Confessions Religieuses28 octobre 2019
|Le président de l’Église mondiale du septième jour, Ted N.C. Wilson vient d’écrire une lettre à l’Église adventiste du Burundi que la rédaction livre a son intégralité pour dénoncer ce harcèlement :

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION