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Bujumbura-Burundi.
burundi - genocide.
le chef des terroristes-genocidaires, l. nyangoma serait en visite en france.
bujumbura, le 5 mars 1998 (net press). le chef des groupes terroristes-genocidaires, leonard nyangoma serait en visite en france. de sources non encore verifiees, le chef du cndd voyagerait CLANDESTINEMENT ces derniers temps au sud de la france. rien ne filtre sur l’objet de ce voyage qui intervient au moment ou le chef de l’etat le major buyoya effectue une visite en france qui va se poursuivre a rome. la visite du president buyoya a fort irrite les milieux extremistes hutu du frodebu et du cndd. il est a rappeler que le cndd et le gouvernement avaient signe des accords secrets de negociation a rome (san egidio) le 10 mars 1997 et qui avaient suscite une forte reprobation du gouvernement a bujumbura. le cndd a annonce dernierement (la veille du sommet de kampala, le 21 fevrier 1998 sur le burundi) son retrait de toute negociation avec le gouvernement. DES INFORMATIONS DE DERNIERE MINUTE INDIQUENT QUE NYANGOMA SE SERAIT DEPLACE POUR LA TANZANIE AUJOURD’HUI. iL CHERCHERAIT A RENCONTRER LE MWALIMU POUR QUE CE DERNIER LES RECONCILIE.
BURUNDI - AGRICULTURE.
LE MANQUE D’ENGRAIS RISQUE D’AGGRAVER LA FAMINE ANNONCEE PAR LA FAO.
BUJUMBURA, le 5 mars 1998 (net press). la saison culturale devrait logiquement se terminer a la mi - mars. les agriculteurs se demandent si la derniere commande d'urgence des engrais d.a.p que le ministere de l'agriculture et de l'elevage vient d'octroyer a LA SOCIETE CHIMUSA sera honoreE. net press a fait ses investigations aupres des differents services concernes par cette question.
les sources proches de la direction generale de l'agriculture basee a gitega indiquent que les formalites bancaires ont ete faites le 28 fevrier 1998 et le credit documentaire serait ouvert hier 4 mars 1998 A LA BANCOBU. ce dernier est ouvert, les produits se trouvent toujours a nairobi alors que la date limite de l'application des engrais est fixee au 15 mars 1998 a gitega. le pays pourra-t-il echapper a la crise agricole si ces engrais ne sont pas livres a temps ? dernierement, les cadres du ministere de l'agriculture avaient propose une solution intermediaire. il y a deS engrais inutiliseS a la srd rumonge. au lieu de passer une commande d'urgence, il faut utiliser DES engrais de cette societe pour sauver la situation. l'autre arrivage constituerait un stock plus tard pour que le ministere ne soit plus a court d’engrais en temps utile. la proposition a ete rejetee. il y a lieu de se demander pourquoi le ministere de l'agriculture lance tardivement cette sonnette d'alarme et passer cette commande qui risque d'etre inopportune pour la saison en cours. quelques operateurs economiques contactes par net press pensent qu'il faudrait liberaliser la vente des engrais chimiques MOYENNANT CONTROLE DE LA QUALITE comme il en est pour les produits pharmaceutiques et ainsi tout operateur economique qui le desire POURRAIT LES commander de l'exterieur du pays et les vendre chez l'agriculteur. signalons que la commande d'urgence en cours est de 1.000 tonnes d'engrais, representant 577.000 dollars americains, soit 250.000.000 francs burundais.
BURUNDI - MEDIAS.
LE PRESIDENT NTIBANTUNGANYA NIE AVOIR DONNE UNE INTERVIEW A " L’AUTRE AFRIQUE ".
BUJUMBURA, LE 5 MARS 1998 (NET PRESS). DANS SA DEPECHE DU 3 MARS 1998, LA REDACTION A INDIQUE QUE NTIBANTUNGANYA A ACCORDE UNE INTERVIEW AU JOURNAL " L’AUTRE AFRIQUE " DANS LAQUELLE IL S’ATTAQUE A L’ARMEE ET A LA JUSTICE BURUNDAISES. DANS UNE REACTION ADRESSEE A LA REDACTION CE 5 MARS 1998, NTIBANTUNGANYA REJETTE CE QU’A REPORTE LA DEPECHE CI-HAUT CITEE EN CES TERMES: " J’AI PRIS CONNAISSANCE DE VOTRE LIVRAISON DU 3 MARS 1998 DANS LAQUELLE VOUS EVOQUEZ UNE INTERVIEW QUE J’AURAIS ACCORDEE AU JOURNAL " L’AUTRE AFRIQUE ". JE VOUDRAIS PORTER A VOTRE CONNAISSANCE QUE JE N’AI JAMAIS ACCORDE D’INTERVIEW A CE JOURNAL. J’ATTENDS DE DISPOSER DE CETTE INTERVIEW DONT VOUS PARLEZ POUR ME FIXER SUR SES ORIGINES ET SON CONTENU. EN ATTENDANT, JE VOUS PRIE DE PORTER CETTE PRECISION A LA CONNAISSANCE DE VOS LECTEURS. "
NDLR. NET PRESS DISPOSE D’UN EXTRAIT D’ARTICLE DU JOURNAL " L’AUTRE AFRIQUE " PRESENTANT A LA PREMIERE PAGE UNE PHOTO DE NTIBANTUNGANYA ET A LA TROISIEME PAGE UNE PHOTO DE BUYOYA. LE JOURNAL COUVRE UNE PERIODE ALLANT DU 26 FEVRIER AU 3 MARS 1998. DANS SON EDITION D’HIER 4 MARS 1998, LA REDACTION AVAIT PROMIS DE DIFFUSER LA REACTION DE CERTAINES PERSONNALITES MAIS LA MAJORITE D’ENTRE EUX N’ETAIENT PAS DISPONIBLES.
burundi - ong.
c. R. S. A MOMENTANEMENT ARRETE SES ACTIVITES SUITE A UNE perte de radio.
bujumbura, le 5 mars 1998 (net press). depuis quelques temps, l’opinion vehicule des informations selon lesquelles le c. r.s. (catholic relief services) aurait des problemes avec l’etat major de l’armee. la redactioN a essaye d’approcher les autorites militaires et celles du crs pour avoir des details a ce sujet.
selon le representant du c. r. s., ce probleme existait naguere mais il vient d’etre regle. en effet, INDIQUE la meme autorite, cette ong avait prete un vehicule avec radio a caritas burundi mais cet appareil de communication a ete vole le 26 decembre 1997. le crs a declare la perte aux autorites militaires (etat major et BSR) mais le representant de cette ong reconnait que cette declaration a ete faite avec retard. en reaction a ce retard, les autorites militaires habilitees ont decide de recuperer toutes les radio du crs le 22 janvier 1998. le crs a alors arrete ses activites car il craignait pour la securite de ses agents qui ne pouvaient pas monter a l’interieur sans moyen de COMMUNICATION, TOUJOURS d’apres le representant. il a toutefois souligne qu’apres des negociations avec les autorites militaires, ces dernieres ont remis les radios ce lundi 2 mars 1998 et les activites ont repris NORMALEMENT.
les autorites militaires confirment les faits et signalent que le crs a viole la loi regissant les proprietaires de ce genre de radio pour n’avoir pas informe l’etat major des le constat de la perte. l’autorite contactee a indique que des amendes pouvant aller de 2.000.000 a 10.000.000 de fbu sont imposees a celui qui transgresse ce reglement. la meme autorite s’etonne du fait que le crs a arrete les activites pour la seule raison que les vehicules n’avaient plus de radios, ces dernieres n’etant pas une arme de protection. il est a souligner que, selon le representant du crs, ceTTE ORGANISATION oeuvre au burundi depuis une trentaine d’annees. il travaille avec des bureaux de developpement diocesains et collabore avec d’autres organisations comme caritas, fao, ... il intervient dans beaucoup de domaines et finance des projets de developpement et de reconstruction dans certaines provinces du pays comme karuzi, muramvya, gitega et rutana en collaboration avec les dpae, l’isabu, l’eglise catholique et l’administration.
burundi - genocide.
le role capital de ntibantunganya dans la creation du cndd confirme de nouveau.
bujumbura, le 5 mars 1998 (net press). dans une interview QUE NDARUBAGIYE LEONCE A ACCORDEE AU JOURNAL " the east african " du 1er mars 1998, IL a precise que m. ntibantunganya sylvestre a preside la premiere reunion de creation de bandes armees, TENUE EN DECEMBRE 1993 a l’hotel club des vacances. ENTRE AUTRES PARTICIPANTS, il etait avec Cyprien ntaryamira, QUI SERA PRESIDENT CONVETIONNEL QUELQUES JOURS PLUS TARD (LE 5 FEVRIER 1994), minani jean, ACTUEL president du frodebu, lors de la creation du cndd et de la designation de nyangoma comme president de celui-ci. il est a rappeler que plus tard ntibantunganya deviendra president DE LA REPUBLIQUE et sera a plusieurs reprises designe par les medias comme un grand acteur dans la distribution d’armes. aujourd’hui, il beneficie d’un traitement special avec des avantages d’un ancien president. le pays connait deux anciens presidents en opposition au regime actuel mais seul ntibantunganya jouit des moyens de l’etat qu’il combat.
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Bujumbura - Burundi.
BURUNDI - controverses.
L’ANCIEN PRESIDENT NTIBANTUNGANYA NIE AVOIR CREE LE CNDD.
BUJUMBURA, LE 6 MARS 1998 (NET PRESS). LA REDACTION A VOULU AVOIR UN COMMENTAIRE SUR LES PROPOS DE LEONCE NDARUBAGIYE QUI ACCUSENT NTIBANTUNGANYA D’AVOIR CREE LE CNDD. L’ANCIEN PRESIDENT NE COMPREND PAS POURQUOI ACTUELLEMENT LES GENS ECRIVENT N’IMPORTE QUOI. EN EFFET, SELON M. NTIBANTUNGANYA, LE CNDD A ETE CREE EN SEPTEMBRE 1994. NYANGOMA ETAIT DEJA A L’EXTERIEUR DU PAYS DEPUIS QUELQUES MOIS. L’ANCIEN PRESIDENT NTIBANTUNGANYA A REVELE A NET PRESS QU’IL COMPTE SORTIR UN LIVRE DANS UN MOIS OU UN MOIS ET DEMI ET TOUTES CES INTERROGATIONS SERONT REPONDUES. TOUT CE QU’IL AFFIRME D’ORES ET DEJA, C’EST QUE L’HISTOIRE DE CE PAYS EST FAITE D’AMALGAMES.
il reconnait qu’IL A PRESIDE EFFECTIVEMENT UNE REUNION EN DECEMBRE 1993 MAIS ELLE AVAIT POUR OBJET DE VOIR COMMENT LES MEMBRES DU FRODEBU SERAIENT EN SECURITE SURTOUT APRES LE COUP D’ETAT. IL A CHARGE NYANGOMA D’ETRE RESPONSABLE DE LA PROPAGANDE ET DU RECRUTEMENT POUR LE PARTI FRODEBU. IL DIT QUE LES GENS QUI ONT CREE LE CNDD, NYANGOMA NOTAMMENT ET SES PROCHES, DEVRAIENT AVOIR LE COURAGE DE L’ASSUMER. QUAND LES GENS LE CLASSENT AU CNDD, L’EX-PRESIDENT A DIT QUE CELA LUI FAIT SOURIRE. AUJOURD’HUI, L’ON DIT QU’IL EST PROCHE DE BUYOYA, PROCHE DE CHIRAC, PROCHE DE CELUI-CI OU CELUI-LA. POUR LUI, IL EST PROCHE DU PEUPLE BURUNDAIS.
CONCERNANT L’INTERVIEW QUE L’ANCIEN PRESIDENT NTIBANTUNGANYA A ACCORDEE AU JOURNALISTE FRANCAIS GABRIEL KHAN PUBLIEE DANS " L’AUTRE AFRIQUE ", M. NTIBANTUNGANYA INDIQUE QU’IL A EFFECTIVEMENT RENCONTRE CE JOURNALISTE AU DEBUT DU MOIS DE JANVIER 1998. IL A FAIT UNE INTERVIEW RADIO POUR LE COMPTE DE RFI. L’INTERVIEW N’A PAS PASSE CAR IL Y AVAIT D’AUTRES PRECISIONS A FAIRE. L’INTERVIEW EST FINALEMENT SORTIE DANS LE JOURNAL L’AUTRE AFRIQUE. CE QUE L’ANCIEN PRESIDENT NTIBANTUNGANYA CONSIDERE COMME UNE ESCROQUERIE. UNE AUTRE CHOSE QUE M. NTIBANTUNGANYA DENONCE C’EST LE DELAI. IL SE FAIT INTERVIEWER AU DEBUT DU MOIS DE JANVIER, LE MESSAGE PASSE A LA FIN DU MOIS DE FEVRIER. ENFIN, IL A EMIS UN COMMENTAIRE. IL NE FAUT PAS QUE LES GENS SOIENT ETONNES QUAND IL DIT QU’IL N’EST PAS D’ACCORD AVEC LE REGIME. CELA AIDE PLUTOT LE REGIME EN PLACE. IL TROUVE QU’IL FAUT LUTTER AU MOYEN DES IDEES ET NON AU MOYEN DES MACHETTES. C’EST CE QU’IL FAIT. POUR LUI, IL FAUT EGALEMENT SAVOIR SITUER CHAQUE CHOSE DANS SON CONTEXTE. QUAND IL DIT QUE " ...LES GENS PRIVATISENT LE GENOCIDE... " PAR EXEMPLE, C’ETAIT POUR DIRE QUE QUAND IL Y A GENOCIDE, C’EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITE, DONC CONTRE L’HOMME. CE N’EST PAS UNIQUEMENT LE HUTU ET LE TUTSI DU BURUNDI QUI SONT MENACES MAIS L’HOMME EN GENERAL. IL A CONCLU QUE SI M. GABRIEL KHAN AVAIT REPRODUIT FIDELEMENT LE CONTENU DE SON INTERVIEW, LES GENS NE SE POSERAIENT PAS DE QUESTIONS.
BURUNDI - SECURITE.
LE BANDITISME ARME REFAIT SURFACE EN MAIRIE DE BUJUMBURA.
BUJUMBURA, LE 6 MARS 1998 (NET PRESS). UN COMMERCANT DU NOM DE MATTHIEU A ETE ASSASSINE HIER SOIR DANS LA ZONE KINAMA, QUARTIER BUBANZA. AVANT HIER, DES BANDITS ARMES S’ETAIENT INTRODUITS DANS LE QUARTIER MURAMVYA ET AVAIENT VOLE DES BIENS DES POPULATIONS DE CETTE LOCALITE. DANS SA VISITE A LA MAIRIE HIER 5 MARS 1998, UN HABITANT DE LA ZONE BUYENZI A SIGNALE AU PREMIER MINISTRE QUE DES BANDITS ARMES DEVALISENT LES HABITANTS DE CETTE ZONE PRESQUE TOUS LES JOURS. DE SOURCES POLICIERES, IL S’AGIT DES ENSEIGNEMENTS SUBVERSIFS QUE L’ON OBSERVE A GAUCHE A DROITE. LES ORGANISATEURS DE CES ENSEIGNEMENTS POUSSENT LES BANDITS ARMES A ALLER VOLER AVEC DES COMPLICITES A L’INTERIEUR DES QUARTIERS. ILS INFORMENT QUE TEL OU TEL AUTRE COMMERCANT A VENDU AUTANT ET POSSEDE AUTANT D’ARGENT. ILS ORGANISENT ALORS UN VOL CHEZ CELUI QUI EST CIBLE. C’EST DANS CE CADRE QUE CE COMMERCANT A ETE TUE HIER. UNE AUTRE PRECISION A FAIRE EST QUE CE COMMERCANT A RECONNU UN DES BANDITS ARMES ET POUR QUESTION DE STRATEGIE, ILS L’ONT TUE POUR NE PAS ETRE DEMASQUES. CEPENDANT, LES MEMES SOURCES POLICIERES INDIQUENT QUE LA SITUATION SERA TRES VITE MAITRISEE. D’AUTRES TEMOIGNAGES SUR PLACE A KINAMA N’EXcLUENT PAS LA COMPLICITE DE CERTAINS ELEMENTS DES FORCES ARMEES DANS CE QUARTIER CAR DIT-ON, LES FORFAITS SE COMMETTENT A QUELQUES METRES DES POSITIONS MILITAIRES.
BURUNDI - EMBARGO.
recherche d'une solidarite des professeurs des universites du burundi et du rwanda en vue de denoncer l'embargo.
bujumbura, le 6 mars 1998 (net press). c'est ce qui ressort d'une correspondance de l'association des professeurs de l'universite du burundi (A. P. U. B.), signee par son president, professeur ndikumana theophile, et adressee a l'association des professeurs de l'universite nationale du rwanda. la correspondance demande a cette derniere association de "protester contre l'injuste embargo impose au burundi". l'A. P. U. B. rappelle que les terroristes-genocidaires venaient de faire des centaines de victimes innocentes, dans un camp de rescapes du genocide d'octobre 1993, en commune bugendana, province gitega. le president ntibantunganya sylvestre, issu du parti frodebu responsable de ce forfait innommable selon le rapport d'enquete de l'onu, etait alle aux obseques de ces pauvres victimes, poursuit la lettre. "c'est la que la population excedee, a inflige au president ntibantunganya la sanction extreme qu'est le jet de mottes de terre et d'herbes, pour lui signifier sa desapprobation. A son retour a bujumbura, il se refugia a l'ambassade des etats-unis et fut demis de ses fonctions le 25 juillet 1996", rappelle l' A. P. U. B. c'est dans ce contexte que l'embargo fut impose au burundi par le sommet d'arusha le 31 juillet 1996.
l'a. p. u. b. rappelle que le corps professoral de l'universite du burundi s'etait reuni le 19 aout 1996 et avait trouve que les mesures prises a arusha transgressent le droit international tels la charte des nations unies, la charte d'addis abeba, les accords de la communaute economique des pays des grands-lacs et de la zone d'echange preferentielle. l'embargo viole le principe de la non-ingerence dans les affaires interieures d'un etat a un autre. l'a. p. u. b. ajoute que depuis octobre 1993 et au rwanda depuis avril 1994, les etats auteurs de l'embargo et les memes organisations regionales et internationales ont garde un silence on ne peut plus complice. l'a. p. u. b. demande a la communaute scientifique des pays de la sous-region, en particulier celle du rwanda, a s'impliquer, par des prises de position, pour que les sanctions prises pour etrangler le burundi soient levees et pour que les normes internationalement reconnues soient respectees.
bujumbura - SPORT.
Fin du championnat des ecoles primaires privees de bujumbura.
bujumbura, le 6 mars 1998 (net press). Les ecoles primaires privees de bujumbura terminent ce samedi, 7 mars 1998 un tournoi de football qui a oppose les ecoles St Michel, AUTONOME (ANCIENNE ECOLE BELGE), SOS-HERMAAN GMEINER, INTERNATIONALE, INDEPENDANTE, EUROPEENNE (ANCIENNE ECOLE FRANCAISE). A 9HOO IL Y AURA UN MATCH DE CONSOLATION ENTRE L’ECOLE EUROPEENNE ET L’ECOLE INDEPENDANTE. A 10HOO, IL Y AURA LA FINALE ENTRE L’ECOLE SOS-H-G ET L’ECOLE MICHEL ARCHANGE AU STADE DE L’ESPOIR, AVENUE MAO, DIT (CHEZ JEAN JACQUES)SELON LES ORGANISATEURS DU TOURNOI, LA PRESENTE COMPETITION A ETE ORGANISEe DANS LE CADRE DES ECOLES PRIVEES DE BUJUMBURA PARCE QUE CES DERNIERES NE SONT PAS ADMISES DANS LE CHAMPIONNAT DES ECOLES PRIMAIRES ORGANISE PAR LE BER. EN PLUS, INDIQUE UN DES ORGANISATEURS, LA PLUPART DES ECOLIERS QUI EVOLUENT DANS LES ECOLES PRIVEES SONT D’UN AGE INFERIEUR PAR RAPPORT AUX ECOLIERS DES ECOLES PUBLIQUES AU NIVEAU DE LA SIXIEME ANNEE PRIMAIRE. QUELQUES PERSONNALITES ONT ETE INVITEES A ASSISTER A LA FINALE DE CE TOURNOI. L’ON PEUT SIGNALER NOTAMMENT LE MINISTRE DE L’EDUCATION, DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE ET DE L’ALPHABETISATION DES ADULTES ET L’AMBASSADEUR DU ROYAUME DE BELGIQUE AU BURUNDI. CELUI-CI REMETTRA LES PRIX AUx GAGNANTS EN COMPAGNIE DU COORDONNATEUR NATIONAL DES PROJETS SOS AU BURUNDI, M. PAUL DIMITRI.