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Burundi - Sécurité7 juin 2017
|Mpanda, victime des agissements des inconnus

Burundi - Sécurité6 juin 2017
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Burundi - Sécurité 5 juin 2017
|Découverte d’arme à Makamba

Burundi - Sécurité3 juin 2017
|Un corps sans vie retrouvé dans la province de Ngozi

Burundi - Sécurité 2 juin 2017
|Deux Imbonerakure portés disparus

Burundi - Sécurité1er juin 2017
|Une vague d’arrestation qui inquiète

Burundi - Economie31 mai 2017
|Une fusion qui inquiète

Burundi - Administration30 mai 2017
|Le gouvernement révoque 23 officiers de la Fdn

Burundi - Sécurité 29 mai 2017
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Burundi - Sécurité 27 mai 2017
|Et les environs de la présidence de la République en danger !

Burundi - Sécurité 26 mai 2017
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Burundi - Sécurité25 mai 2017
|Des anciens militaires emprisonnés bastonnés par des généraux de sécurité

Burundi - Sécurité 24 mai 2017
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Burundi - Sécurité 23 mai 2017
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Burundi - Sécurité22 mai 2017
|Un Arabe tué à Kajaga

Burundi - Sécurité20 mai 2017
|Des crépitements d’armes se font entendre dans Ruziba

Burundi – Médias - Sécurité19 mai 2017
|Un journaliste de la Voix d’Amérique arrêté à Kirundo

Burundi - Sécurité18 mai 2017
|L’insécurité augmente d’un cran dans la zone de Musaga

Burundi - Sécurité - Justice17 mai 2017
|Au-delà des arrestations !

Burundi - Sécurité 16 mai 2017
|Un ex Fab cible d’une fouille-perquisition

Burundi - Sécurité 15 mai 2017
|Gihanga cible d’une attaque armée

Burundi - Anniversaire13 mai 2017
|Le Cndd-Fdd célèbre les deux ans après la tentative de putsch contre Pierre Nkurunziza

Burundi - Sécurité12 mai 2017
|Fouille-perquisition à la prison centrale de Gitega

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Quand les policiers entre-tuent

24 mai 2017

Gitega, le 24 mai 2017 (Net Press) . Un policier a tiré sur son collègue, le blessant gravement au niveau de la cuisse au poste de police de Gihehe, commune et province de Gitega. Pierre Nkurukiye, le porte-parole de la police burundaise, dit que les mobiles qui ont poussé ce policier à poser cet acte restent inconnus. Le présumé assassin a été appréhendé et amené manu militari au cachot du commissariat provincial de Gitega tandis que la victime est admise à l’hôpital régional de Gitega pour des soins intensifs.

Signalons que ce matin dans la capitale, des éléments de la police spéciale anti-émeute, en compagnie d’autres policiers, ont procédé à une rafle des personnes qui se trouvaient à l’endroit dénommé "Bata" au centre-ville, tout près de la place de l’ancien marché central de Bujumbura. Selon des informations en provenance de cet endroit, au moins 60 personnes ont été arrêtées, montées dans des camions policiers et conduites vers une destination inconnue.

Burundi - Sécurité Alimentaire

Vente du jus produit à base de la viande ... avariée !

Bujumbura, le 24 mai 2017 (Net Press) . Alors qu’elle procédait à une action de fouille-perquisition dans la zone de Rohero, quartier de Gatoke, la police a saisi plus de 500 bouteilles de jus fabriqué à base de la viande avariée ainsi que d’autres produits que la rédaction n’a pas pu identifier.

Selon des sources policières, ce jus dénommé "Nezereza" n’est pas reconnu par la législation burundaise mais le fabricant n’a pas pu être appréhendé car il a fui à la vue des policiers qui se dirigeaient directement vers son domicile.

Burundi - Sécurité

Le Hcr préoccupé par l’afflux massif des réfugiés burundais dans les pays voisins

Genève, le 24 mai 2017 (Net Press) . Lors de la conférence de presse tenue ce mardi 23 mai 2017, l’organisation des Nations unies pour les réfugiés (Hcr), à travers son porte-parole, Babar Baloch, se dit préoccupé de l’instabilité qui règne au Burundi et de l’afflux massif des réfugiés burundais dans les pays voisins.

Dans un communiqué sorti le même jour, Babar Baloch indique que depuis le printemps d’avril 2015, le Hcr a enregistré plus de 410.000 réfugiés qui ont fui le Burundi. Actuellement, selon toujours le porte-parole, ces derniers jours, les réfugiés burundais fuient l’insécurité grandissante au Burundi et la peur de la persécution et de la violence sexuelle qui ne cessent de gonfler les camps de réfugiés éparpillés dans les pays voisins du Burundi.

Le Hcr estime que s’il n’y aurait pas d’amélioration de la situation politique, cet organisme onusien va compter plus d’un demi-million qui vont fuir le pays jusqu’à la fin de 2017, ce qui pourrait classer le Burundi à la troisième position sur la liste des pays qui comptent plus de refugiés en Afrique.

Selon toujours le même communiqué, le Hcr dit que pour répondre aux besoins d’urgence de ces refugiés burundais pour couvrir une assistance d’urgence aux nouveaux arrivants, cet organisme onusien a besoin de 250 millions de dollars américains (contre 214 qu’il recevait).

Jusqu’à présent, le Hcr n’a reçu que deux pour cent des fonds requis. Les conditions de vie des réfugiés dans les pays voisins sont extrêmement difficiles. D’autres arrivées dépassent la capacité d’accueil dans les camps de réfugiés, en particulier en Tanzanie, au Rwanda et en Rdc. Des fonds urgents sont nécessaires pour moderniser et construire de nouveaux bâches », lance Babar Baloch.

Pour le porte-parole du Haut Commissariat pour les Réfugiés, l’éducation des enfants réfugiés est gravement affectée par le nombre insuffisant de classes. En Tanzanie, il est nécessaire de construire plus de 600 nouvelles classes. En Rdc par exemple, les centres de transit ne peuvent plus accueillir les réfugiés entrants, les obligeant à vivre dans des conditions extrêmement défavorables, souvent sans abri.

Le sous-financement entrave les efforts du Hcr pour développer la vie des réfugiés nouvellement arrivés à Mulongwe dans la région du Sud-Kivu en Rdc. Les camps surpeuplés exposent davantage les réfugiés, en particulier les femmes et les enfants, à de nombreux risques. Un plus petit nombre de réfugiés burundais ont également fui vers le Kenya et vers des pays d’Afrique australe comme la Zambie, le Mozambique, le Malawi et l’Afrique du Sud. Le Hcr renouvelle son appel aux donateurs pour qu’ils continuent de soutenir les pays qui accueillent les réfugiés burundais. Le porte-parole du Hcr invite les pays voisins à accueillir ceux qui fuient le Burundi et à ne pas renvoyer les réfugiés contre leur volonté.

Burundi - Suisse – Coopération

"Je suis triste", dixit l’ambassadeur suisse au Burundi

Bujumbura, le 24 mai 2017 (Net Press) . En marge de sa visite au Burundi pour rencontrer et échanger avec ses collègues de la coopération suisse ainsi que les autorités burundaises, l’ambassadeur helvétique au Burundi, Ralf Heckner, avec siège au Kenya, dit qu’il est triste au regard de la détérioration des conditions sécuritaires et humanitaires au Burundi.

Ralf Heckner affirme que depuis sa 4eme visite au Burundi, il a toujours le souvenir de la Suisse, que ces deux pays se ressemblent du point de vue géographique, de par les collines, le paysage, les lacs et le peuple burundais est accueillant et hospitalier. En comparant le Burundi de 2016 et de 2017, Ralf Heckner s’inquiète que le nombre des refugiés ont augmenté et que l’économie se détériore, plaçant le plus beau pays du monde dans l’extrême précarité.

Ralf Heckner invite Bujumbura à asseoir la culture de dialogue pour une bonne sortie de la crise burundaise qui perdure depuis le printemps de 2015.

Pour rappel, la confédération suisse est présente au Burundi dans le cadre d’une stratégie de coopération dans plusieurs domaines couvrant la région des grands lacs (Burundi, Rwanda, Est de la République démocratique du Congo). Au Burundi, la Suisse est restée engagée durant les évènements de 2015 et jusqu’à présent, en concentrant ses appuis directs au niveau de la population.

Burundi - Côte – d’Ivoire

Le bilan s’alourdit après le mouvement de colère des démobilisés

Abidjan, le 24 mai 2017 (Net Press). Bouaké ne sort décidément pas de la spirale de la violence : après les mutins la semaine dernière, les « démobilisés » (d’anciens rebelles non réintégrés à l’armée) réclament à leur tour des primes. Environ 6 000 d’entre eux, selon leur propre décompte, réclament chacun 18 millions de francs CFA (27 000 euros). Ce mardi matin à Bouaké, des affrontements ont tourné au drame, alors que les démobilisés bloquaient l’accès sud de la seconde ville du pays. Une personne grièvement blessée est morte à la mi-journée à l’hôpital, ce qui porte à quatre le nombre d’ex-rebelles tués.

En fin de journée mardi, la vie avait repris son cours à Bouaké. Les gens vaquaient à leurs occupations, les véhicules circulaient et rien ne laissait témoigner de l’incident du matin. Si ce n’est qu’une forte présence policière à l’entrée sud de la ville.

C’est une grenade dégoupillée qui a fait le plus de dégâts dans cette opposition entre démobilisés et forces de l’ordre, regroupant gendarmerie et police. Une grenade qui a explosé mardi matin à Bouaké au milieu des manifestants, tandis que l’un d’eux la manipulait, affirme un communiqué du ministère de l’intérieur. Le ministère qui mentionne également deux blessés parmi les policiers et trois gendarmes touchés par des projectiles.

Les autorités ivoiriennes affirment encore que pour disperser les manifestants qui bloquaient le corridor sud d’accès à la ville, les forces de l’ordre se sont servis de moyens conventionnels et que les démobilisés eux étaient armés, ce que démentent ces derniers. De source hospitalière à Bouaké, le nombre de morts parmi les manifestants s’élevait à quatre et une dizaine de blessés dont certains par balles sont à déplorer.

Le gouvernement appelle au calme et au respect des lois dans le cadre des revendications. Des revendications de démobilisés qui vont au-delà de celles des mutins la semaine dernière. Cette fois, les ex-combattants réclament 18 millions de francs CFA au titre des combats passés pour soutenir Alassane Ouattara.

En marge de cet évènement, le commissaire du gouvernement signale dans un communiqué que les armes dérobées au domicile d’un conseiller de Guillaume Soro durant les mutineries de la semaine passée à Bouaké doivent être restituées aux autorités militaires avant le 31 mai. Tout militaire appréhendé en possession de ces armes, ne répondant pas à sa dotation légale, sera radié et poursuivi pénalement, précise le communiqué.

Lundi, la ministre de la solidarité, Marietou Kone, était venue à Bouaké rendre hommage à l’ex-combattant tué la semaine dernière par des militaires mutins, visite au cours de laquelle elle avait proposé des projets d’aide à la création d’entreprises qui avaient ravivé la colère des ex-combattants.

Burundi - Usa - Vatican - Coopération

L’homme le plus puissant du monde rencontre le prélat le plus puissant du monde

Vatican, le 24 mai 2017 (Net Press) . Le président des Etats-Unis, Donald Trump, se trouve en Italie où il a déjà rencontré le souverain pontife, François. Selon des informations concordantes, les deux hommes plus puissants de la planète échangeront sur des sujets qui les divisent, notamment l’immigration et le changement climatique.

L’on se rappelle que dès son entrée en fonctions au mois de janvier dernier, le président américain avait pris des mesures qui avaient soulevé des polémiques comme par exemple la décision d’empêcher des ressortissants de certains pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis ou alors la mesure de revoir à la baisse le budget alloué au changement climatique.

Il devrait par après se rendre en Belgique pour une réunion de l’organisation du traité de l’Atlantique Nord, Otan, que le président américain a toujours critiquée, la traitant d’inefficace. Pourtant, tous les dirigeants européens, tout comme les présidents américains, dont son prédécesseur direct, Barack Obama, la jugent très nécessaire pour la sécurité en Europe, en Amérique et au-delà, dans le monde entier.

Selon certains observateurs, la visite d’un président américain au Vatican est devenu un principe car parmi les premières visites à l’extérieur des Etats-Unis, les nouveaux présidents doivent insérer la visite au Saint-Père.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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