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Dépêches antérieures

Burundi - Education 11 septembre 2018
|Une rentrée émaillée d’énormes défis !

Burundi - Sécurité 10 septembre 2018
| Des crépitements d’armes entendus à la frontière tanzano-burundaise

Burundi - Sécurité 8 septembre 2018
|Une personne tuée en commune Nyabihanga

Burundi - Sécurité7 septembre 2018
|Des grenades découvertes au chef-lieu de la province de Ngozi

Burundi - Sécurité6 septembre 2018
|Le chef de poste de la zone Kivumu assassiné par les forces de l’ordre...

Burundi - Sécurité 5 septembre 2018
|La police donne la lumière sur l’attaque de Ngozi

Burundi - Sécurité 4 septembre 2018
|Un hippopotame tue un pêcheur dans la localité de Kumase

Burundi - Sécurité3 septembre 2018
|Une maison brûle dans le quartier de Nyakabiga

Burundi - Sécurité1er septembre 2018
|Une personne tuée en commune Nyamurenza au nord du pays

Burundi - Sécurité31 août 2018
|Des membres d’Amizero y’Abarundi inquiets pour leur sécurité

Burundi - Sécurité 30 août 2018
|Quand les journalistes burundais deviennent de plus en plus inquiétés par la police !

Burundi - Sécurité 29 août 2018
|La police nationale découvre des fusils en zone Cibitoke

Burundi - Sécurité 28 août 2018
|Une personne tuée à Gitega

Burundi - Sécurité27 août 2018
|Du rififi entre la police et la population de Ngagara !

Burundi - Sécurité25 août 2018
|Des disparitions mystérieuses qui refont surface

Burundi - Sécurité24 août 2018
|L’opposition sous le seuil de la peur dans la commune de Kabezi !

Burundi - Sécurité23 août 2018
|Une voiture en excès de vitesse endeuille des familles dans la province de Kirundo

Burundi - Sécurité22 août 2018
|Les enfants de la rue encore une fois déguerpis

Burundi - Sécurité 21 août 2018
|Un jeune berger tué au Sud du pays

Burundi - Sécurité 20 août 2018
|Deux personnes cibles de l’attaque à la grenade

Burundi - Sécurité 18 août 2018
|Un rapatriement sous contrainte !

Burundi - Sécurité 17 août 2018
|Un corps sans vie découvert flottant sur le lac Tanganyika

Burundi - Sécurité 16 août 2018
|Une personne tuée à coups de massue à Bubanza

Burundi -Sécurité15 août 2018
|Une explosion de grenade fait un mort au Nord du pays

Burundi - Justice - Sécurité 14 août 2018
|Accusé de fournir des informations qui ternissent l’image du pays, il écope de 20 ans prison

Archives

 

 

 



Burundi - Tanzanie - Sécurité

Quand la Tanzanie traque les réfugiés burundais

21 février 2018

Dar es Salam, le 21 février 2018 (Net Press) . Selon des informations concordantes, le président tanzanien, John Pombe Magufuli, s’adonne ces derniers jours à la traque des réfugiés burundais vivant dans son pays. Pour rappel, les quatre leaders du mouvement Forebu considérés comme des refugiés ont été traqués sur le sol tanzanien et portés disparus sous le silence coupable du gouvernement tanzanien.

Notre source ajoute que le gouvernement de Dar es Salam continue d’inquiéter les réfugiés burundais vivant dans ce pays. Le Ministre de l’intérieur tanzanien, Mwigulu Nchemba, a décidé d’enfoncer le clou en fermant le weekend dernier trois camps de transit qui accueillent les nouveaux réfugiés burundais. Ceux-ci sont Kagunga, Manyovu et Lumasi, localisés dans le district de Ngara en province de Kagera.

Sans donner beaucoup de détails, cet officiel tanzanien et bras doit du président John Pombe Magufuli a intimé l’ordre de fermer tous les camps frontaliers entre le Burundi et le Rwanda. En colère, le ministre s’en est pris à l’office du haut-commissariat pour les réfugiés de faire des manœuvres dilatoires pour empêcher les 34000 réfugiés burundais qui ont décidé de rentrer volontairement et s’étonne de la manière dont le Hcr s’accroche à accueillir les réfugiés qui affluent vers ce pays.

Serait-il conscient de la situation du Burundi ?

Notre interlocuteur commente que la Tanzanie serait comme une petite comète qui se situe très très loin de la planète qui n’avait pas appris que son voisin le Burundi traverse une crise abominable depuis le printemps de 2015. On dirait qu’elle n’est même pas au courant que les citoyens burundais fuient toutes sortes d’intempérie dans le pays de Ntare Rugamba qui ont occasionné le départ de plus de 400.000 personnes vers les pays voisins.

Une comparaison en herbe !

La même opinion n’arrive pas à tarir d’indexer la Tanzanie comme la Libye de feu Mouhamar Kadhafi qui fait la traite négrière à des sujets voisins de l’Afrique occidentale fuyant la misère et à la quête d’un lendemain meilleur en Occident. Elle témoigne que des citoyens burundais localisés dans les provinces frontalières avec ce pays seraient vendus dans ce pays pour aller travailler dans les plantations pour un salaire misérable, avec un traitement inhumain calqué aux esclaves noirs qui transitaient par la Gorée, cette petite entité du Sénégal, pour être vendus de l’autre côté de l’Atlantique.

Dans notre pays, plus précisément dans la province de Bubanza, de jeunes Imbonerakure ont tabassé hier un berger qui faisait traverser ses vaches dans la localité de Mitakataka au motif que ces vaches ont cogné le cortège présidentiel. Il a été ensuite embarqué pour se faire emprisonner dans un endroit encore secret.

Burundi - Politique

L’Olucome s’exprime à la veille des réunions importantes sur notre pays

Bujumbura, le 21 février 2018 (Net Press) . D’emblée, l’Olucome trouve que l’Eac et les Nations unies, dans leurs réunions respectives du 21 au 23 et du 26 février 2018, devraient prendre des mesures qui s’imposent pour qu’une solution négociée soit trouvée dans les meilleurs délais en vue d’une stabilisation politique et du développement durable du Burundi, gage de la démocratie, de la gouvernance, de la transparence et de la satisfaction des besoins fondamentaux des Burundi conformément aux pactes internationaux relatifs aux droits sociaux, économiques, culturels, civils et politiques.

Pour l’Olucome, les préoccupations de certains dirigeants actuels et politiciens sont loin de celles de la population. Ils sont préoccupés, les uns par la façon d’accéder au pouvoir et les autres, la manière de rester au pouvoir à tout prix. C’est la raison pour laquelle des dirigeants actuels font tout pour que la constitution soit amendée, surtout en ce qui concerne la limitation des mandats présidentiels, en violation de l’accord d’Arusha.

Au lieu de régler la crise politique dont la cause est l’intérêt personnel, certaines autorités cherchent à trouver des financements internes qui ne suivent aucunee loi en matières de finances publiques. A tous les niveau, national, provincial et communal, les autorités fixent des contributions comme elles l’entendent pour la construction des stades, des parkings, des permanences du parti au pouvoir...

L’Olucome regrette qu’en matière de contribution aux élections de 2020, cette dernière est demandée à une même personne à cinq reprises. Pourtant, estime l’observatoire, les préoccupations de la populations diffèrent nettement de celles des autorités actuelles car le citoyen veut que ses besoins fondamentaux soient satisfaits, il veut que l’administration lui rende des services sans aune contrepartie à odeur de corruption, il veut que les indicateurs macro-économiques soient maîtrisés pour que sa vie soit prospère.

Ayant brossé tous els problèmes rencontrés par les populations suite aux comportements des autorités, l’Olucome demande aux Nations Unies de prendre des mesures nécessaires pour que le dialogue inter burundais externe puisse continuer et, en cas de boycott, prendre des mesures conséquentes. Il leur demande également de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour qu’une solution urgente et négociée soit trouvée.

Il demande également à l’Eac de poursuivre la médiation, de prendre toutes les mesures qui s’imposent, d’exiger du gouvernement en place de reporter le processus du référendum et d’exiger du gouvernement d’arrêter la collecte anarchique et forcée des contributions. Il émet enfin des recommandations aux garants et cosignataires d’Arusha et au gouvernement du Burundi.

Burundi - Economie

Serait –il une politique deux poids deux mesures !

Cibitoke, le 21 février 2018 (Net Press) . Interrogés par la rédaction sur les échanges entre les deux pays, les habitants des provinces frontalières avec le Rwanda clament que le Burundi applique la politique deux poids deux mesures sur la vente des vivres dans les pays limitrophes.

Quelques sujets de la localité de Ruhwa, commune Rugombo, dans la province de Cibitoke s’étonnent de la manière dont le gouverneur de la province de Makamba, Gad Niyukuri, a autorisé aux citoyens tanzanien de venir acheter des vivres, en l’occurrence les avocats et à un prix dit « dérisoire » qui occasionne la cherté et la rareté de ces vivres sur Bujumbura et dans toutes les provinces du pays.

Les mêmes citoyens demandent au gouvernement burundais, spécialement au deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, qui avait interdit de vendre les vivres au pays de Paul Kagame, sous prétexte que " nous ne pouvons pas nourrir nos ennemis " de permettre la vente des vivres au Rwanda, pour les populations se procurent des monnaies fortes plus bénéfiques pour l’économie avant d’ajouter que même la Tanzanie et l’ennemie du Burundi pour sa traque et la chasse des réfugiés Burundais éparpillés dans ce pays.

Et pour avoir plus de détails sur la vente des avocats à un prix dérisoire, la rédaction a essayé de contacter le Gouverneur de la province de Makamba, Gad Niyukuri, sans succès.

Burundi - Rdc - Justice

Quand l’audience publique est organisée sur le lit de l’hôpital

Kinshasa, le 21 février 2018 (Net Press). Poursuivi pour offense de l’Etat, un député de l’opposition issu de l’union pour la démocratie et le progrès social, Udps, principal parti de l’opposition du pays de Joseph Kabila, Gérard Mulumba, a été jugé dans sa chambre d’hôpital par un tribunal au grand complet.
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L’avocat de la défense, Me Léon Ngombwa, en colère dit : « C’est un acharnement du pouvoir qui veut le faire condamner par tous les moyens à travers un procès qui n’en est pas un ». Selon l’Afp, le député souffre des complications rénales et indique que lors de l’audience publique, le député allongé dans la chambre de l’hôpital, n’a pas bougé , ni parlé

Une décision attendue jeudi

Gérard Mulumba a été arrêté le 10 novembre à l’aéroport de Kinshasa, détenu au secret puis transféré le 19 janvier dans une clinique de Kinshasa à cause de la dégradation de son état de santé, « constatée par des médecins commis par l’État », a expliqué son avocat. Il risque au maximum une peine de deux années de prison, selon son avocat. Le tribunal a promis de se prononcer d’ici jeudi.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
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LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
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