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Dépêches antérieures

Burundi - Sécurité9 janvier 2019
|La police met la main sur 6 voleurs présumés de véhicules

Burundi - Rdc - Sécurité 8 janvier 2019
|Les réfugiés burundais vivant en Rdc s’inquiètent !

Burundi - Sécurité7 janvier 2019
|Une personne tuée dans la province de Rutana

Burundi - Sécurité5 janvier 2019
|Des policiers priés de rester neutres dans leur carrière professionnelle

Burundi - Sécurité 4 janvier 2019
|Un commerçant tué à Makamba

Burundi - Sécurité3 janvier 2019
|La consommation du chanvre comme cause de l’insécurité dans la commune de Muha

Burundi - Sécurité2 janvier 2019
|La maison du général Philibert Habarugira "visitée"

Burundi - Sécurité1er janvier 2019
|Le passage de l’année 2018 vers 2019 se fait en toute sécurité

Burundi - Sécurité Routière31 décembre 2018
|Accident mortel à la veille de la Saint-Sylvestre

Burundi - Sécurité29 décembre 2018
|Fouille-perquisition au domicile de l’ancien ministre de la défense nationale

Burundi - Manifestations28 décembre 2018
|Le pouvoir dans la rue contre le médiateur dans le conflit burundais

Burundi - Justice27 décembre 2018
|La Parcem déplore des emprisonnements arbitraires

Burundi - Sécurité26 décembre 2018
|La fête de Noël laisse des pleurs dans la province de Rumonge

Burundi - Sécurité25 décembre 2018
|La sécurité se porte relativement bien sur toute l’étendue du territoire

Burundi - Somalie - Sécurité24 décembre 2018
|Bujumbura rejette en bloc la décision de retrait de 1000 militaires de la Somalie

Burundi - Sécurité Routière22 décembre 2018
|La police prête à sévir les chauffards...

Burundi - Somalie - Sécurité21 décembre 2018
|Retrait de 1.000 militaires burundais de l’Amisom depuis février 2019

Burundi - Sécurité20 décembre 2018
|Cinq personnes arrêtées dans la commune de Mpanda

Burundi - Rwanda - Sécurité19 décembre 2018
|Le Rwanda continue à dénoncer une agression en provenance du Burundi

Burundi - Sécurité 18 décembre 2018
|Le Cndd-Fdd à Kirundo dans le collimateur des Imbonerakure

Burundi - Sécurité17 décembre 2018
|Qu’est ce qui se passe réellement entre le Burundi et le Rwanda ?

Burundi - Sécurité15 décembre 2018
|Des pluies diluviennes détruisent des maisons et des champs

Burundi - Sécurité14 décembre 2018
|Une grenade explose devant un domicile d’un Imbonerakure

Burundi - Sécurité 13 décembre 2018
|Des personnes rapatriées sur Kirundo fuient de nouveau le pays !

Burundi - Rwanda - Sécurité12 décembre 2018
|Le Rwanda met en garde ...

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité Routière

La police prête à sévir les chauffards...

22 décembre 2018

Bujumbura, le 22 décembre 2018 (Net Press) . La police de roulage entend renforcer la sécurité routière en cette période de fêtes de fin d’année. En effet, elle cible particulièrement les chauffeurs qui conduisent en état d’ébriété car des alcootests spécialisés sont maintenant disponibles.

Les transporteurs qui font monter à bord de leurs bus plus de personnes que prévues sont également interpellés, tout comme ceux qui pratiquent l’excès de vitesse. Rappelons qu’il y a une décision qui vient d’être prise par un des conseils des ministres portant arrestation, retrait provisoire et définitif des permis de conduire à des chauffeurs qui conduisent mal.

La police a commencé à expliquer cette loi aux transporteurs ce 21 décembre et ces derniers ont manifesté des inquiétudes quant à sa mise en application. Ils avancent notamment que la police ne dispose pas d’outils nécessaires pour constater les infractions commises, notamment des caméras de surveillance, ce que la police reconnaît.

Cette étape d’explication prendra trois mois et la loi entrera en vigueur à partir du mois de février 2019. Coïncidence ou pas, l’on remarque ces derniers jours une présence policière massive dans les rues les weekends. S’ils étaient dans les différents axes les samedis, ils ne travaillaient pas les dimanches, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui.

Pour revenir sur l’alcootest, le gros des chauffeurs ici à Bujumbura ne croient pas à cette menace de la police, dut fait qu’elle l’a déjà brandie à plusieurs reprises, surtout vers la fin de l’année, sans jamais attraper un seul conducteur qui soit arrêté suite à l’effet de cet alcootest. Espérons que cette fois-ci sera la bonne et que, contrairement aux habitudes, la déclaration de l’Opc 1 Roger Bankibigwira est véridique.

Burundi - Humanitaire

L’Union européenne au chevet des refugiés burundais de la sous région

Bruxelles, le 22 décembre 2018 (Net Press) . La commission de l’Union européenne a décaissé une enveloppe de 5 millions d’euros supplémentaires pour répondre aux besoins urgents des réfugiés burundais vivant dans les pays voisins. Dans un communiqué de presse, l’UE indique qu’elle a déjà alloué un budget total de 13 millions d’euros pour l’année 2018, en faveur des réfugiés burundais.

Ce soutien supplémentaire vient aider les organisations humanitaires à fournir une assistance aux réfugiés burundais vivant en Tanzanie et au Rwanda. Il va contribuer à répondre aux besoins en nourriture et en protection qui n’avaient pas encore pu être satisfaits. Le commissaire en charge de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, Christos Stylianides, dans un communiqué rendu public, trouve que la sous région, qui regorge les refugiés burundais, souffre d’une crise largement oubliée et insuffisamment financée.

Il ajoute qu’une large majorité des réfugiés burundais cherchent actuellement refuge en Tanzanie et au Rwanda et n’ont pas accès à des produits et services de base, y compris la nourriture. Dans ce même communiqué, L’Union européenne indique qu’elle va suivre de près la crise qu’endeuille le Burundi depuis 2015 et qu’elle a fourni plus de 57 millions d’euros d’aide humanitaire depuis son déclanchement en avril 2015.

L’on saura qu’environ 400.000 Burundais se sont réfugiés dans les pays voisins, en l’occurrence le Rwanda, la Tanzani, l’Ouganda et la République démocratique du Congo. La majorité des réfugiés burundais sont en Tanzanie et dépendent de l’aide internationale pour répondre à leurs besoins fondamentaux. La crise régionale des réfugiés du Burundi reste l’une des crises humanitaires les plus sous-financées au monde.

Burundi - Société

Les prostituées malvenues dans la province de Bubanza

Bubanza, le 22 décembre 2018 (Net Press) . Selon des informations en provenance de cette province du Nord Ouest du pays, les prostituées, qui deviennent de plus en plus nombreuses, constituent la bête noire pour les populations masculines de cette entité administrative. En effet, outre qu’elles transmettent les différentes maladies sexuellement transmissibles, elles contribuent également à la dislocation des familles.

On rappellera que cette province souffrait déjà de cette décomposition des familles depuis que la demoiselle Eusébie Ngendakumana y a implanté ses croyances, poussant plusieurs femmes à la suivre dans son exil en République démocratique du Congo. Les hommes, ne sachant pas où se trouvent leurs femmes, avaient décidé de prendre d’autres épouses, ce qui a causé des difficultés quand les femmes légales sont rentrées, presque trois ans plus tard.

Voilà donc, cette province n’avait pas encore réglé le problème des dislocations antérieures que des prostituées viennent ajouter le drame au drame, pour emprunter l’expression d’un ancien dignitaire. Il semble que l’administration, en collaboration avec la police envisagent de les traquer et de les incarcérer dans toutes les communes de cette localité.

Burundi - Catastrophe

Le Burundi en bas de l’échelle après la crise de 1993

Bujumbura, le 22 décembre 2018 (Net Press) . Lors d’un atelier de dissémination des résultats de recherche sur le thème " cout économique des conflits économique du Burundi ", projet de recherche collaboratif du Crea, croissance dans les pays post conflits en Afrique, en collaboration avec le consortium du développement économique en Afrique, Arcade Ndoricimpa, professeur à l’université du Burundi, qui a effectué cette étude, indique que le Burundi a perdu entre 8 et 10 milliards d’Euros lors dans la crise de 1993 jusqu’en 2003.

Ce professeur affirme que depuis 1960, le Burundi a connu des instabilités politiques classées en six épisodes de 1960 à 2018, caractérisés par des nombres de mort et de réfugiés. Il indique que les conflits qui ont affecté tout le pays datent de 1972 et 1993, ce qui a occasionné la perte économique par le canal de la destruction du capital humain et sa fuite et le déplacement des personnes, le commerce interne et international a sensiblement diminué, la réaffectation des ressources caractérisée par l’augmentation des dépenses militaires pour faire la guerre au détriment du développement sociaux économique du pays.

Arcade Ndoricimpa dit que la guerre civile de 1993 à 2003 a coûté au trésor public entre 8 et 10 milliards d’Euros et à chaque Burundais entre 1290 et 1520 Usd, tout en précisant que le dernier confit de 2015 a été relativement coûteux car ayant réduit la croissance économique de 8, 9 % par rapport au scenario contrefactuel.

Arcade Ndoricimpa déplore qu’au cours de la période post-conflit 2005-2015, le Burundi n’a pas récolté les dividendes de la paix pour attirer les investisseurs étrangers. Il affirme que la guerre coûte énormément à la nation et invite les décideurs et le peuple burundais de faire la paix et non la guerre.

Adrien Sibomana, l’ancien premier ministre burundais qui était parmi les panelistes,a emboité le pas à cet universitaire et a ajouté que quel que soit le niveau de violences, on finit par négocier. Il a déploré sans citer les pays qui s’isolent du reste du monde en disant " on n’a pas besoins d’eux " et a cité un exemple que même les grandes puissances ont besoin des investisseurs étrangers. Il a conclu que quelle que soit la puissance économique, on a besoin de l’autre.

Burundi - Confessions Religieuses

Archidiocèse de Bujumbura : Remise du pallium au nouvel Archevêque de Bujumbura

Bujumbura, le 22 décembre 2018 (Net Press) . Aujourd’hui, au lendemain de la fête de Sainte Agnès, Martyre Romaine du 4ème siècle, l’église du Burundi toute entière, spécialement l’Archidiocèse de Bujumbura, sera en fête. Son Excellence Révérendissime Mgr. Wojeiech Zaluski, nonce apostolique au Burundi, imposera au nouvel Archevêque de Bujumbura, Son Excellence Révérendissime Mgr. Gervais Banshimiyubusa, le pallium : collier à trois fanions, un sur la poitrine, deux sur le dos par-dessus les épaules, rappelant l’image du bon pasteur : le Christ portant sa brebis sur ses épaules et conduisant son troupeau à l’abreuvoir pour qu’il se désaltère.

Chez nous, c’est le 6ème pallium qui y atterrit. Le premier à le porter, ce fut Son Excellence Mgr. Antoine Grauls, 1er Primat de l’Archidiocèse de Gitega : voire que le Saint-Siège le tenait tellement en estime qu’il le nomma en plus " Assistant au Trône Pontifical" en plus de la remise du pallium. Après Grauls, ce furent Mgr. André Makarakiza, Joachim Ruhuna, Simon Ntamwana, Evariste Ngoyagoye et Mgr. Gervais Banshimiyubusa.

Qui revêt le Pallium ? Même s’il est d’origine byzantine, il a son protocole. Sa Sainteté le Pape, MM les Cardinaux et MM Seigneurs occupant certains sièges diocésains ou certaines fonctions dans l’église catholique. L’Archevêque qui administre Rome au nom du Pape est d’office Archevêque ; celui des Gaules (Lyon) ; Venise d’où nous vient Saint Pie X (Joseph Sarto) : le réformateur de la Liturgie et de l’Organisation des Séminaires, début XXè siècle. To Leide en Espagne, Cologne en Allemagne ont toujours été gouvernés par des Archevêques ! Encore une illustration anecdotique ? Non. Historique. Oui.

A la veille du deuxième Concile du Vatican, tous les Nonces ont été nommés Archevêques. Certains directeurs de bureaux ou dicastères ont été élevés au rang d’Archevêques quand le ministère l’exigeait. Pourquoi ! Parce que même au milieu de ses pairs, l’Archevêque, porteur du pallium, n’a pas que la préséance physique, il a aussi celle morale de veiller à la prospérité de la famille "Eglise".

Excellence Monseigneur,

S’il fallait parler d’Histoire, même si pas exhaustive, le pallium vient des mains habiles des Sœurs qui soignent l’Eglise Sainte Agnès et les moutons élevés dans la perspective : la laine à tisser " pallium ". La colline de l’Aventin, qui a le culte du Souvenir comme toute vestale, se souvient de son devoir : au temps fixé, cette fête du Pallium nous renvoie à la lecture du chapitre X de l’Evangile de Saint Jean ! Ad multos annos ! Dieu vous comble.

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INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

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Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
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|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte