Aujourd'hui, nous sommes le

 
 

 

Dépêches antérieures

Burundi – Sécurité 5 février 2019
|Une femme tuée par son fils en province de Cibitoke !

Burundi - Sécurité4 février 2019
|Sept personnes grièvement blessées au Nord Ouest du pays

Burundi - Rdc - Sécurité2 février 2019
|Les combats des Burundais en Rdc de plus en plus confirmés

Burundi - Rdc - Sécurité 1er février 2019
| Quatre corps de militaires burundais tués en Rdc rejetés par la rivière Rusizi

Burundi – Justice 31 janvier 2019
|L’étau judiciaire se resserre autour des membres de l’opposition !

Burundi - Sécurité30 janvier 2019
|Des tris nourris inquiètent la population de Gihanga

Burundi - Rdc - Sécurité29 janvier 2019
|La province de Rumonge suspend provisoirement les voyages vers la Rdc

Burundi - Sécurité28 janvier 2019
|Un dimanche pas tendre dans plusieurs coins du pays

Burundi - Sécurité26 janvier 2019
|Quand des rumeurs se propagent dans un laps de temps

Burundi - Sécurité 25 janvier 2019
|Des crépitements d’arme lourde entendus en province de Cibitoke !

Burundi - Sécurité24 janvier 2019
|L’immeuble de Lumitel, agence de Kayanza, réduit en cendres

Burundi – Sécurité 23 janvier 2019
|Le ministre de la défense remercie les forces de sécurité et les jeunes ...

Burundi - Sécurité 22 janvier 2019
|Un réfugié burundais vivant au Kenya tué

Burundi - Sécurité - Environnement21 janvier 2019
|Une foudre fait des morts dans la province de Ngozi

Burundi - Kenya - Rwanda - Sécurité 19 janvier 2019
|Le passeport biométrique des réfugiés burundais vivant au Rwanda remis en cause au Kenya

Burundi - Sécurité 18 janvier 2019
|Deux personnes tuées en province de Kayanza !

Burundi - Sécurité17 janvier 2019
|Une personne tuée à l’Est de la capitale

Burundi - Sécurité 16 janvier 2019
|Cibitoke : Un membre de l’opposition sérieusement tabassé par la police

Burundi - Sécurité 15 janvier 2019
|Un jeune agent de l’autorité de l’aviation civile tué

Burundi - Sécurité 14 janvier 2019
|Le marché de Matana dévasté par un incendie

Burundi - Tanzanie - Sécurité12 janvier 2019
|Peur-panique dans les camps des réfugiés basés en Tanzanie

Burundi - Sécurité11 janvier 2019
|Une vision différente de la mouvance présidentielle !

Burundi - Sécurité10 janvier 2019
|Le gouverneur de la province de Rumonge échappe de justesse à un attentant à la grenade

Burundi - Sécurité9 janvier 2019
|La police met la main sur 6 voleurs présumés de véhicules

Burundi - Rdc - Sécurité 8 janvier 2019
|Les réfugiés burundais vivant en Rdc s’inquiètent !

Archives

 

 

 



Burundi - Sécurité

Un commerçant tué à Makamba

4 janvier 2019

Makamba, le 4 janvier 2019 (Net Press) . Un commerçant connu sous le nom d’Emile Ntahiraja a été tué par des éléments à main armée ce jeudi 3 janvier sur la colline Jimbi, dans la commune Kibago en province de Makamba, au sud du pays. Des sources sur place affirment que ces bandits étaient à bord de deux motos , et l’on tué avant de voler toute son argent , et ont pris le large vers le pays de John Pombe Magufuli.

L’on signale que la victime, père de quatre enfants, était de retour du marché appelé KwaBuhinja à la frontière burundo–tanzanienne. Les habitants de cette entité affirment que les commerçants qui fréquentent ce marché sont souvent victimes des attaques des bandits à main armée. Ils s’inquiètent que ces assassinats se font au nez et à la barbe de la police de Makamba. Des sources policières indiquent que 4 suspects ont été interpellés pour l’enquête.

Un corps sans vie et non encore identifié a été découvert dans la matinée de ce vendredi 4 janvier au quartier Nyabagere, zone Gihosha, en mairie de Bujumbura. Le porte-parole du ministère de la sécurité et de la prévention des catastrophes, Pierre Nkurikiye, indique que la victime a été ligotée avant d’être jetée à cet endroit et le corps a été transporté à la morgue de l’hôpital Roi Khaled.

Burundi - Rwanda – Sécurité Routière

Les véhicules immatriculés au Burundi interdits de circulation sur le sol rwandais

Kigali, le 4 janvier 2019 (Net Press) . Des sources concordantes indiquent que les véhicules immatriculés au Burundi sont interdits de rouler sur le sol Rwandais après le passage à tabac des chauffeurs rwandais en provenance de Bujumbura pour rejoindre Kigali.

Des témoins du centre-ville de Cibitoke indiquent que le commissaire provincial de la police de Cibitoke a passé à tabac des chauffeurs rwandais en provenance de Bujumbura qui s’apprêtaient à rejoindre Kigali. Selon nos sources, les autorités rwandaises ont pris une mesure que Bujumbura qualifie de " draconiennes " d’interdire l’accès sur le sol rwandais des véhicules immatriculés au Burundi.

Cette décision a été mal accueillie par les voyageurs et les opérateurs économiques qui fréquentent le pays de Paul Kagame, d’autant plus qu’à coups sûr, elle présentera des casses sur l’économie du Burundi, ont-ils conclu.

Burundi - Rdc - Elections

La correspondante de RFI quitte Kinshasa

Kinshasa, le 4 janvier 2019 (Net Press). La correspondante de la Radio France Internationale, Florence Morice, a vu son accréditation retirée par Kinshasa avant d’être sommée de quitter le sol congolais ce jeudi 3 janvier dans la soirée ; à destination de Paris. Les autorités congolaises accusent la Radio du Monde d’avoir publié les résultats des élections présidentielles avant la commission nationale indépendante la (Ceni)

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 2 janvier, la Radio du monde a évoqué que cette station respecte et a respecté sur ses antennes les textes en vigueur et n’a donné aucun résultat des scrutins de dimanche et demande l’annulation du retrait de l’accréditation de sa correspondante et le rétablissement de son signal.

Le pays attend la proclamation des résultats de l‘élection présidentielle qui doit désigner le successeur du président Joseph Kabila. L’annonce des résultats provisoires prévue dimanche pourrait être reportée, d’après la Céni. Mais d’ores et déjà, les premières rumeurs placent M. Martin Fayulu en tête des bulletins déjà comptés. Les États-Unis, l‘émissaire de l’Union africaine et la Conférence des évêques (Cenco) ont demandé à la Céni le “respect” du choix des électeurs.

Burundi - Afrique du Sud - Culture

L’ancien président sud-africain sort son premier album

Johannesburg, le 4 janvier 2019 (Net Press) . Selon le journal sud-africain, Enc, l’ancien président sud-africain, Jacob Zuma, va sortir son premier album qui sera composé par des chansons qui rappellent l’apartheid qu’à traversé le pays.

Selon ce journal, la production de cet album sera financée par la commune Ethekwini dans la ville de Durban en Afrique du sud, les autorités de cette commune indiquent que ce financement vise à préserver la culture sud-africaine émaillée par un passé douloureux qu’à traversé l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid .

Le parti de l’opposition sud-africaine, " Democratic Alliance " parle d’une malversation économique et jure sur tout les toits qu’il ne va rien ménager pour que ce projet de financement n’aboutisse pas.

Le Democratic Alliance dénonce que cette commune finance des projets fantaisistes de l’ancien président sud-africain qui est pointé du doigt dans plusieurs dossiers corruption et de malversations économiques du temps où il était encore aux affaires. Il a conclu que l’Afrique du Sud regorge des jeunes qui ont des talents en herbe en musique qui méritent le soutien financier pour évoluer

Revue annuelle de la presse, mars 2018 (suite et fin)

21 mars 2018

Une couverture médiatique du « guide éternel » mal tournée ! Il était vers 9 hoo de ce mercredi lorsque la journaliste de la Bbc Afrique au Burundi, Judith Basutama, apparemment sous une peur bleue mais accompagnée par son avocat, Eric Ntibandetse, a comparu devant le parquet près du tribunal de grande instance de Mukaza. Selon des informations recueillies sur place, elle a été interrogée sur une information diffusée par sa station en date du 12 mars 2018 à 14 heures, ce qui a fait croire aux journalistes qui étaient sur place qu’elle serait en liaison avec, aux yeux de la justice, d’une couverture avec maladresse sur « le guide suprême du Cndd –Fdd ". Selon nos reporters sur place, deux policiers ont empêché une armada des journalistes locaux et étrangers de couvrir cet évènement, les intimant l’ordre de brandir leur cartes de presse. Vers 12 h 00, la journaliste Judith Basutama est sortie de l’audition, ce qui a attiré l’attention des passants curieux de voir une imposante équipe de journalistes qui étaient agités, assoiffés d’avoir la lumière sur cette convocation de notre consœur. Son avocat, Eric Ntibandetse, sans donner trop de précisions, a déclaré que le dossier est en cours d’instruction et que la journaliste va comparaitre dans l’avenir, sans précision de date. Judith Basutama est connue comme une journaliste professionnelle qui vient d’exercer le métier pendant près de 30 ans. Elle avait été convoquée auparavant par le conseil national de la communication sur le même sujet et elle avait eu l’impression que tout était rentré dans l’ordre. Elle est surprise de voir que le reportage prenne la voie des instances judiciaires.

22 mars 2018

Condamné à perpétuité pour avoir régulièrement couché avec sa fille. Il s’appelle Evariste Minani, il couche régulièrement avec sa fille du nom d’Evelyne Habonimana, âgée de 21 ans. Mais à côté de celle-ci, il viole également d’autres filles, ses propres enfants de moins de 10 ans. Il a été arrêté en date du 13 mars dans un marais alors qu’il venait de coucher avec sa fille. Au cours de l’audience qui s’est tenue hier au tribunal de grande instance de Ngozi, il a plaidé coupable, tout en affirmant qu’il y a cependant consentement mutuel entre lui et sa fille. Il a nié en bloc l’infraction de violer d’autres filles mineures. Malgré cela, il a été condamné à perpétuité tandis que sa fille a été condamnée une peine d’une année et six mois. L’on apprend qu’en plus de la prison à vie, Evariste Minani a perdu également la paternité de ses filles.

23 mars 2018

Visite éclair du président centrafricain à Bujumbura. De retour du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de l’Union africaine tenu à Kigali du 17 au 21 mars 2018, le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadera, a effectué une visite éclair à Bujumbura. Il s’est entretenu, vers 23 heures, avec le ministre des relations extérieures et de la coopération, Alain Aimé Nyamitwe, à l’aéroport international de Bujumbura, avant de poursuivre son voyage vers son pays. Les deux parties indiquent qu’il n’était pas porteur d’un message du Rwanda, mais de son propre pays. Selon des informations concordantes, il tenait à exprimer sa haute appréciation du comportement des militaires burundais en mission de paix dans son pays, comme semble le confirmer le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa Ndenzako.

24 mars 2018

Va-t-on un jour rouvrir la radio Bonehsa Fm ? La question ne manque pas d’intérêt au regard de la situation que traverse cette radio qui a cessé d’émettre il y a deux ans. En effet, d’après la porte-parole de la cour suprême ce 23 mars 2018, Agnès Bangiricenge, la radio Bonesha n’a pas pu avoir une attestation de non-poursuite délivrée par le parquet général pour qu’elle puisse émettre de nouveau. En effet, lorsque le représentant légal de cette radio a saisi le conseil national de la communication pour la réouverture de cette station, ce dernier a trouvé qu’elle était en ordre si l’on considère la loi régissant la presse au Burundi. Néanmoins, le même conseil lui a suggéré de chercher une attestation de non-poursuite au parquet général, ce qui a été fait par le président de cette radio associative. Le procureur général de la République, dans sa réponse du 8 mars 2018, a été on ne peut plus clair, l’attestation ne peut pas être délivrée d’autant plus qu’il y a encore des enquêtes qui sont toujours en cours concernant cette radio. Pour une grande opinion, la radio Bonesha Fm, que certaines autorités mettent dans la même catégorie que la radio Rpa et la radio et télévision Renaissance, ne peut pas rouvrir ses portes, d’autant plus que les raisons de sa fermeture sont plus politiques que professionnelles. L’on se souviendra qu’en date du 13 mai 2015, lors de la tentative de putsch, les auteurs de cette initiative se sont adressées aux populations à partir de la radio Bonesha, juste après la radio publique africaine. En outre, après la fermeture de la radio publique africaine, d’abord à Ngozi, puis à Bujumbura, la radio Bonesha Fm est devenue une alternative pour les opposants au régime en place. C’est pour cela que chaque fois qu’il y a des manifestations du pouvoir dans la capitale Bujumbura, les manifestants doivent à tout prix passer devant les décombres de cette radio pour huer et chanter l’hymne national. Voilà donc les vrais mobiles qui devraient militer en défaveur de la réouverture de cette station, les enquêtes judiciaires n’étant qu’un alibi pour que les décideurs de cette fermeture prolongent coûte que coûte le temps de cette sanction.

26 mars 2018

Le président de l’assemblée national demande la levée des sanctions contre le Burundi. Au cours de la 138ème réunion des parlementaires qui se tient actuellement à Genève en Suisse, le président de l’assemblée nationale, Pascal Nyabenda, a demandé à ce que la communauté internationale aide pour que les sanctions prises contre le Burundi soient levées. Pour cette personne, le Burundi a recouvré la paix et la sécurité, d’où ces dernières n’ont plus raison d’être. Il est revenu sur la situation des réfugiés de notre pays qui sont poursuivis par la justice burundaise. Il reconnaît qu’il s’agit d’un droit le fait d’accorder un asile à des nécessiteux mais, d’après lui, dès qu’une personne est recherchée par la justice de son pays, ce droit d’asile ne peut plus être brandi. Va-t-il convaincre ? C’est la grande question car les personnes auxquelles Pascal Nyabenda s’adresse sont très informées sur la situation qui prévaut Burundi, surtout en ce qui concerne l’indépendance de la justice et la situation des droits de l’homme. En tout cas sur ces volets, l’image du Burundi est peu reluisante sur la scène internationale, même avec des informations erronées, comme aile le dire Bujumbura.

27 mars 2018

Deux opposants politiques arrêtés à Gitega. Le président du Ranac, Aloys Baricako et Pierre Kugirwa, membre influent du parti Cdp, ont été arrêtés dans la soirée de ce lundi 26 mars 2018 au centre-ville de Gitega, au centre du pays, par le service national des renseignements de cette localité. Des sources concordantes indiquent que les deux hommes politiques ont été arrêtés alors qu’ils se rendaient aux cérémonies d’enterrement dans la province voisine de Karusi. Après les funérailles, les deux leaders ont dû passer la nuit dans les enceintes du service secret burundais. Jusqu’à présent, l’on ne connaît pas encore les mobiles de leur arrestation mais l’on apprend qu’ils sont encore sous interrogatoire dans cette même province de Gitega. Leurs familles ne sont pas non plus au courant du mobile de leur détention et elles s’en inquiètent.

28 mars 2018

Une approche qui inquiète ! A l’approche de la retouche de la loi fondamentale prévue le 17 mai 2018, des témoins indiquent que le parti au pouvoir, le Cndd-Fdd, fait un recensement de ses membres éparpillés dans toutes les communes et collines du pays, en indiquant leurs identités, leurs numéros de téléphone et leur appartenance politique. Nos sources indiquent que derrière ce recensement, se cache l’intimidation pour contraindre les partis politiques de l’opposition à voter « oui » au référendum de la constitution du mois de mai de cette année. Un haut gradé du parti de l’Aigle fait savoir que ce recensement vise à dénombrer les partis politiques et ceux qui ne vont pas participer aux rendez-vous de 2018 et de 2020. Il y a cependant peu, le porte-parole du ministère de l’intérieur et de la formation patriotique, Thérence Ntahiraja, affirmait haut et fort devant les journalistes qu’il n’y a pas de recensement dans ce sens. Nous apprenons que ce cette activité que le pouvoir voulait secrète aurait été révélée par des membres de cette formation politique au pouvoir pour des raisons inconnues de la rédaction.

29 mars 2018

Deux cadres dirigeants de ce pays sous les verrous. Nous apprenons que le patron de l’Encadrement des Constructions Sociales et Aménagement des Territoires (Ecosat), chargé de construire des maisons pour les populations à faibles revenus, se trouve dans les cachots de la police judiciaire depuis la soirée d’hier. Il a été arrêté par la police anti-corruption. De son côté, l’ancien numéro 2 de la banque burundaise pour le commerce et l’investissement, le prénommé Jean Marie, actuel numéro 2 de la banque Kcb, se trouve également à la prison centrale de Bujumbura depuis hier. L’on attend l’issue des enquêtes mais l’opinion parle déjà de détournements pour les deux hommes. Il semblerait que le premier a été arrêté alors qu’il monte deux étages en même temps tandis que le deuxième aurait acheté une maison pour 800 millions de nos francs dans la capitale Bujumbura. Pour ce deuxième cas, l’on se souviendra qu’il y a quelques années, Jean Marie était cadre à la Bbci et qu’un montant important, évalué en termes de milliards, avait été subtilisé, entraînant un emprisonnement de plusieurs agents de cette banque, y compris un ancien chargé de crédit qui a été arrêté l’année dernière alors qu’il travaillait pour la société d’assurance Ucar. Celui-ci avait payé une amende transactionnelle de plus de 70 millions de nos francs pour se voir libéré avant de s’envoler pour le Canada, lui et sa famille. Il avait alors quitté la banque au terme de son mandat et il avait empoché 250 millions de nos francs comme frais de fin de mandat. Il avait alors intégré la banque kenyane Kcb dont il était jusqu’à présent numéro 2. Pour cette opinion, qu’il achète une maison de 800 millions n’est que normal, d’où les enquêtes policières sont nécessaires car l’opinion a déjà tranché de son côté, ce qui risque d’augmenter des polémiques inutiles.

30 mars 2018

Départ pour l’Eternité du colonel Ascension Twagiramungu. En montant à bord d’un avion hier dans l’après-midi, feu Ascension Twagiramungu, ex gouverneur de la province de Ngozi et ancien ministre de l’intérieur sous le président Pierre Buyoya, s’apprêtait pour le départ pour Nairobi afin de se faire soigner. Il ne pouvait pas s’imaginer un seul instant qu’il allait partir pour l’éternité une fois arrivé dans l’avion. D’après des informations recueillies à l’aéroport international, avant qu’il ne s’installe sur son siège, il est tombé par terre et les services de l’aéronautique l’ont vite évacué sur l’hôpital le plus proche, Boumerec, mais hélas, c’était trop tard. Il est décédé en cours de route cers cette structure de santé. Ce natif de la commune Busiga en province de Ngozi est connu pour son implication dans le retour de la paix et la tranquillité de la ville de Ngozi dans les années 1993 et 1994 lorsqu’il en était gouverneur. Il s’est impliquer davantage dans la prospérité de la ville de Ngozi où il a mobilisé les opérateurs économiques natif de Ngozi par le développement des infrastructures publiques et touristiques. Actuellement il était conseillé à la présidence de la République. Le colonel Ascension Twagiramungu était veuf et laisse derrière 4 enfants

31 mars 2018

Admis à l’hôpital pour bastonnade de sa marâtre. Il s’appelle Yvan Nduwimana, âgé seulement de 9 ans. Il vit sur la colline Mparambo II, dans la commune de Rugombo en province de Cibitoke, au Nord Ouest du pays. Il vient d’être hospitalisé dans cette province suite aux blessures causées par la bastonnade lui administrée par la femme de son père Les informations en provenance de cette entité précisent qu’aussitôt après le mariage avec le père du garçon, ce dernier est parti pour une destination inconnue et que l’enfant vit seul avec sa marâtre. Les mêmes informations font savoir que pour le moment, cette femme est en garde à vue au cachot de la police à Mparambo.

Retour

INTERCAFE-BURUNDI

AVIS DE RECRUTEMENT

Dans le cadre de l’encadrement de la recherche sur le café, une convention a été signée entre l’Association Interprofessionnelle du Café du Burundi « INTERCAFE-BURUNDI »a l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU ».

L’InterCafé-Burundi désire recruter un cabinet pour l’évaluation de la mise en œuvre de cette convention.

Le cabinet devra avoir au moins un cadre détenteur d’un diplôme universitaire en Agronomie ou en biotechnologie et un autre en gestion, finance, comptabilité avec une expérience avérée en gestion des programmes/projets agricoles.

Les termes de référence complets peuvent être retirés à l’adresse ci-après :

INTERCAFE-BURUNDI

ROHERO II, jonction Boulevard de l’Uprona et Avenue Muyinga

B.P. 3789 Bujumbura II

Tél. 22 27 67 07

La date limite de dépôt des offres est fixée au 28/8/2014à 17h30.


 

Retour

 

 

 

 

 

Burundi - Rdc - Politique16 novembre 2018
|Interview d’Espoir Ngalukiye de LUCHA

Burundi - Santé12 novembre 2018
|Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques 12-18 novembre 2018

Burundi - Politique24 août 2018
|Interview du Président du parti PARENA

6 juillet 2018
|4.7.2018PROPOSITION DE RÉSOLUTION COMMUNE...

WORLD BANK GROUP31 mai 2018
|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Burundi - Politique25 mai 2018
|COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

Burundi - Opinion17 avril 2018
|DECLARATION DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI CONCERNANT LA CONTRIBUTION POUR LES ELECTIONS DE 2020

WORLD BANK GROUP6 mars 2018
|Communiqué

Burundi - France - Démocratie23 octobre 2017
|Lettre ouverte des coordinateurs de la campagne “Tournons la page” à Emmanuel Macron

Par António Guterres8 février 2017
|Un continent plein d’espoir

Délégation de l’Union européenne au Burundi28 juillet 2016
|L’Union européenne (UE) publie les principaux résultats de ses activitésen matière de coopération internationale et de développement

Burundi – Sécurité16 mars 2016
|Les enfants paient les frais de la folie de leurs parents

3 mars 2016
|Procès du 26/02/1926 contre Kanyarufunzo,...

Burundi - Sécurité22 février 2016
|Quand la police devient une source d’insécurité !

Burundi – Malversations Economiques16 février 2016
|L’Inss octroie un marché gré à gré de plus de 500 millions à un particulier

Burundi – Sécurité14 décembre 2015
|Un bilan lourd, à qui la responsabilité ?

Spécial Sécurité12 décembre 2015
|Une journée plutôt noire pour les populations de la capitale

Burundi – UE – Négociations8 décembre 2015
|Burundi : des cartes sur table à Bruxelles

1er décembre 2015
|REPUBLIQUE DU BURUNDI PARTI UPRONA DE L’OPPOSITION

Embassy of the United States of America Bujumbura, Burundi 25 novembre 2015
|COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE :20 octobre 2015
|ASSASSINAT DE CHARLOTTE UMUGWANEZA - SIX CADAVRES RETROUVES DANS LA PROVINCE DE KAYANZA

UNION EUROPEENNE : DELEGATION AUPRES DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI23 juin 2015
|Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le Burundi

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE BURUNDAISE ENGAGEES DANS LA CAMPANGE « HALTE AU TROISIEME MANDAT » DU PRESIDENT PIERRE NKURUNZIZA.18 juin 2015
|DECLARATION CONSECUTIVE A LA DECISION DE LA 515ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE TENUE A JOHANNESBURG EN DATE DU 13 JUIN 2015 SUR LA CRISE PREVALANT AU BURUNDI.

ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION DE L’ETAT DE DROIT AU BURUNDI7 avril 2015
|Troisième mandat présidentiel

Politique - Sécurité4 mars 2015
|Lettre ouverte